http://www.julienlavault.com/web/reseaux-sociaux-communautes

« Alors que de plus en plus de villes – Rennes, Nantes, Paris, Bordeaux, Lyon, Lille…- mettent désormais en ligne des données publiques et développent des applications traitant ces données, la révolution de l’open data mobilise désormais la majorité des acteurs publics, Etat, administrations, établissements publics, collectivités locales, entreprises elles-mêmes. Quelques mois après la mise en ligne de la plate-forme date.gouv.fr, la mission interministérielle Etalab (etalab.gouv.fr) chargée d’inciter et coordonner la politique d’ouverture des données publiques vient de lancer Dataconnexions, une plate-forme qui vise à fédérer les partenaires potentiels de l’open data : développeurs, chercheurs, start-up, porteurs de projets innovants… Une trentaine d’acteurs de l’économie numérique se sont déjà associés à Dataconnexions : mastodontes technologiques (Google, Microsoft, Orange), entreprises publiques (La Poste, SNCF), écoles et centres de recherche (Inria, Epita…), entreprises conseils (MacKinsey & Company), pôles de compétitivité (Cap Digital, Silicon Sentier…) …. Réunis le 16 février devant la presse, tous confirmèrent leur intérêt pour l’open data, dont la vertu démocratique cache aussi un important potentiel économique en termes de création d’emplois notamment. »

Lire la suite dans Les Inrocks, N°848, 29/02/2012

Lire l’interview de Sébastien Naudet, président d’Etalab sur lesinrocks.com

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http://jm33500.canalblog.com/archives/p6-6.html

Quelques extraits du compte-rendu de la réunion : (pour les optionnaires du soir)

Réunion jury de géographie-préparateurs

ENS ULM

Samedi 3 décembre 2011

 

épreuves orales : commentaire de carte avec document(s) d’appui

o quelques précisions de type pratique

atlas : Atlas du 21ème siècle (à utiliser pour la localisation de la carte à commenter ; possibilité de faire référence aux cartes thématiques de l’Atlas ; les cartes de l’atlas ne constituent pas un document supplémentaire, il ne faut en aucune façon les commenter)

durée de la présentation : le candidat dispose de 20 minutes pour sa présentation orale ; le candidat ne peut dépasser le temps imparti mais une présentation plus courte (15 minutes dans le cas d’un candidat alliant dynamisme, esprit de synthèse et concision) est préférée à un exposé que le candidat tente artificiellement de faire durer

l’entretien avec le Jury. Le Jury rappelle que les questions ne sont pas là pour déstabiliser le candidat mais pour l’évaluer au mieux : dans cette optique et au vu des modifications du « format » de l’épreuve de commentaire de carte, le Jury s’autorisera à l’issue d’un bon exposé à entraîner le candidat sur des espaces de la carte que l’intitulé du sujet avait d’emblée exclus ; pour des exposés plus moyens, les questions du Jury permettent au candidat de revenir sur certains points du commentaire.

le ou les documents : à partir de la session 2012, les cartes (toutes au 1/25 000) seront assorties d’un ou deux documents qui visent principalement à pallier les carences des cartes IGN sur la question des flux ou de l’espace social et/ou à éclairer certains aspects de la carte

 nature des documents : le ou les documents seront de lecture simple (texte court, photographie, tableaux statistiques simplifiés, … et ne devrait pas nécessiter de compétences particulières, c’est-à-dire autres que celles que les candidats ont acquises au lycée (le Jury semble par exemple s’interdire l’emploi d’images satellitaires)

 place dans le commentaire : le Jury rappelle que les documents fournis doivent impérativement être intégrés au commentaire même si la carte reste le document principal ; il sanctionnera les candidats qui dérogeraient à cette consigne. (Je souligne qu’il faut le leur préciser les étudiants étant habitués à avoir des documents d’appui qu’ils peuvent ne pas utiliser dans certains concours … ; il s’agit de mettre en relation le(s) document(s) fourni(s) et la carte : un commentaire linéaire des documents est bien sûr à proscrire.

l’intitulé : le Jury oriente la lecture des documents au moyen d’un intitulé qui permet de faciliter l’appréhension de la carte par le candidat ou de limiter l’étude de carte à une partie seulement de celle-ci

o l’esprit de l’épreuve

le Jury valorise les candidats qui font montre d’une réflexion personnelle et de qualités d’argumentation

le Jury rappelle que l’érudition n’est pas une fin en soi ; en revanche, la maîtrise des principaux concepts de la géographie (et la capacité à en donner une définition claire) est requise.

d’après AP Géo, 2012

 

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source http://www.pbase.com/baud/image/65020722

Le Monde, 6/11/11

Au coeur du parc national, les incendies à répétition favorisent la progression des espèces envahissantes
Saint-Denis Correspondant

Bien rares à La Réunion sont les touristes qui ne montent pas jusqu’au Maïdo. Perché à 2 200 m, le site, accessible en voiture, offre un point de vue spectaculaire sur ces grandioses  » pitons, cirques et remparts « , classés en 2010 au Patrimoine mondial de l’Unesco. Il est aussi l’emblème de la forêt des Hauts-sous-le-Vent, où pénètre le visiteur, passé 1 600 m. Un vaste massif inhabité qui culmine à 2 900 m et s’étend sur 8 200 hectares, en plein coeur du Parc national.

Les pentes, assez régulières, y sont fortes : 20 % en moyenne. D’innombrables ravines entaillent le relief, formant autant d’obstacles :  » Une dépression tous les 50 m et une ravine très profonde avec des rives rocheuses verticales de 5 à 30 m de hauteur, tous les 200 m « , décrit l’Office national des forêts (ONF).

Les températures, faibles, évoquent une région tempérée. L’essentiel des pluies se produit en saison chaude (de novembre à avril) ; l’hiver (de mai à octobre) est la saison sèche. Mais, en journée, les nuages s’installent quasi quotidiennement tout au long de l’année ; seul leur plafond varie.

Bien rares à La Réunion sont les touristes qui ne montent pas jusqu’au Maïdo. Perché à 2 200 m, le site, accessible en voiture, offre un point de vue spectaculaire sur ces grandioses  » pitons, cirques et remparts « , classés en 2010 au Patrimoine mondial de l’Unesco. Il est aussi l’emblème de la forêt des Hauts-sous-le-Vent, où pénètre le visiteur, passé 1 600 m. Un vaste massif inhabité qui culmine à 2 900 m et s’étend sur 8 200 hectares, en plein coeur du Parc national.

Les pentes, assez régulières, y sont fortes : 20 % en moyenne. D’innombrables ravines entaillent le relief, formant autant d’obstacles :  » Une dépression tous les 50 m et une ravine très profonde avec des rives rocheuses verticales de 5 à 30 m de hauteur, tous les 200 m « , décrit l’Office national des forêts (ONF).

Les températures, faibles, évoquent une région tempérée. L’essentiel des pluies se produit en saison chaude (de novembre à avril) ; l’hiver (de mai à octobre) est la saison sèche. Mais, en journée, les nuages s’installent quasi quotidiennement tout au long de l’année ; seul leur plafond varie.

Sur de vieilles coulées du Piton des neiges (inactif depuis douze mille ans), la forêt des Hauts-sous-le-Vent présente deux grands types de milieux naturels d’altitude, peuplés de nombreuses espèces endémiques. Sa partie la plus haute abrite, parmi les dalles de lave affleurantes, une végétation éricoïde : landes et brousses dominées par le branle vert et le branle blanc ; taillis d’où émergent le petit tamarin des hauts (Sophora denudata) et le tamarin des hauts (Acacia heterophylla), qui reste par ici de petite taille.

Cet arbre, qui peut atteindre une vingtaine de mètres, s’épanouit plus bas, dans la tamarinaie, où il cohabite avec le calumet, un bambou lui aussi endémique. A cet étage qu’occupe aussi la forêt mésotherme, caractérisée par les  » bois de couleurs « , l’ONF entretient une tamarinaie de production.

Tels sont les paysages où l’on a dénombré 51 espèces végétales remarquables, dont 17 menacées, que ravage l’incendie qui a commencé le 25 octobre. Il n’est certes pas le premier :  » La quasi-totalité de la planèze a été parcourue par le feu plusieurs fois au cours des cinquante dernières années, rappelle l’ONF. Le problème majeur est la fréquence de ces incendies. «  Les derniers sinistres majeurs ont touché 3 500 hectares en 1988, un millier en 1999 et près de 800 l’an passé.

L’incendie actuel, désormais contenu et que s’emploient à maîtriser les pompiers avec le renfort tardif de deux avions bombardiers d’eau venus de métropole, a couvert plus de 2 800 hectares. Mais plus encore que son étendue, c’est sa répartition qui inquiète forestiers et scientifiques.

En 2010, seule la forêt éricoïde avait été touchée. Cette fois le feu est aussi descendu dans la tamarinaie et la forêt mésotherme. Un premier bilan dressé par le Conservatoire botanique national de Mascarin (CBNM) et le parc fait état de deux fois plus d’espèces végétales touchées qu’en 2010, dont quatre fois plus d’espèces protégées, pour la plupart uniques au monde.

 » Le souci n’est pas tellement la perte d’espèces, indique Luc Gigord, directeur scientifique du CBNM. La totalité des espèces montagneuses se retrouve sur les autres massifs. Mais on perd une partie significative du patrimoine génétique de certaines d’entre elles. « 

Un quart de la population de branles verts de l’île aurait ainsi disparu ; et, pour certaines fougères qui ont l’essentiel de leurs peuplements au Maïdo, la perte est énorme. Côté faune, en l’absence de mammifères terrestres indigènes, les victimes sont surtout les invertébrés (insectes, gastéropodes, araignées…), chez lesquels le taux d’endémisme dépasse 60 %, signale Marc Salamolard, chargé de mission au Parc national.

Autre conséquence de l’incendie – sans parler du risque d’érosion massive alors qu’approche la saison cyclonique -, les espèces envahissantes vont sortir renforcées.

Dans la partie haute, il fallait déjà combattre le redoutable ajonc d’Europe ; plus bas, la menace vient d’une variété d’acacia dotée d’une impressionnante capacité de dissémination.  » On redoute énormément son expansion, confie Luc Gigord. Sur ces types de forêt où, de mémoire d’homme, il n’y a jamais eu d’aussi gros incendie, on manque d’expérience pour gérer les espèces envahissantes. Il faudra être très tactique. « 

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pop mondiale

Source : http://www.6milliardsdautres.org/

COURS

  • Répartition de la population mondiale

Typologie des cartes

  1. Où vivent les Hommes ?
  2. Les facteurs d’explication de la répartition du peuplement
  3. Les enjeux et les débats de la question

TD

Carte de Reims : recherche d’informations, commentaire et croquis

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Eric JANIN (coord.), Nicolas BRAZIDEC, Nicole MOISSENET,
Le commentaire de cartes à l’oral de géographie [du concours agro/veto],
Ellipses, 2010, 352 p.

Cet ouvrage s’adresse en priorité aux étudiants qui préparent les concours agronomiques et vétérinaires. L’une des épreuves orales consiste ainsi en un commentaire de cartes topographiques (ici d’espaces ruraux de la France métropolitaine), épreuve classique mais redoutée de la plupart de ceux qui passent ou ont passé des concours de l’enseignement secondaire d’histoire et de géographie.

Coordonné par Eric Janin, professeur en CPGE dans la région parisienne et préparateur au concours, le recueil publié par les éditions Ellipses est structuré en deux parties d’inégal intérêt pour les collègues qui souhaiteraient se procurer l’ouvrage.

Une première partie est tout entière consacrée à la méthodologie de l’oral du commentaire de cartes géographiques spécifique aux concours agronomiques et vétérinaires. Il s’agit donc là de rappeler des évidences qui n’en sont pas toujours pour des étudiants non géographes.

L’introduction soulignait : « L’objectif [de l’épreuve] reste bien de démontrer les capacités à comprendre les logiques d’organisation des systèmes spatiaux à une échelle précise et à en proposer des grilles d’interprétation en termes de dynamiques, le tout dans un esprit de synthèse. » (p. 9) Les chapitres méthodologiques s’attachent donc à développer ce propos de manière à expliciter la démarche attendue. Le chapitre 1er donne une présentation générale de la carte topographique IGN, le chapitre 2 définit les objectifs de l’analyse de carte topographique, le chapitre 3 précise la méthodologie de l’exposé oral, qui fournit l’occasion de rappeler une première série de définitions fondamentales, le chapitre 4 récapitule les différents conseils pour faire la différence à l’oral, l’ensemble s’achève par une sitographie, présentant quelques sites internet « incontournables » visant à nourrir ses connaissances en géographie.

La seconde partie présente treize commentaires de cartes, qui ont l’avantage de faire le tour des principales questions relatives à la France rurale.

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