France Communities Regions par smoreda« >http://www.dailymotion.com/video
France Communities Regions par smoreda

source : http://www.paristechreview.com/2011/11/15/telephone-portable-cartes/

 

 

 

 

 

- Le téléphone portable redistribue-t-il les cartes ?
une étude de chercheurs de Louvain et d’Orange Labs – 15 Novembre, 2011
http://www.paristechreview.com/2011/11/15/telephone-portable-cartes/

« Le trafic téléphonique (mobile et fixe) montre que 80% d’appels vont vers des correspondants qui habitent à moins de 50 km. On le sait bien, les liens d’affinité (construits à l’école, au travail, dans le voisinage…) sont encadrés par la géographie ».

« Les découpages abstraits et purement administratifs comme celui des régions conditionnent fortement les échanges entre personnes. Le rêve technocrate serait-il devenu réalité ? »


Le Monde
du 17.12.2011 fait référence à ce travail : « Le mobile, reflet des frontières françaises »
Copie sur le webpedagogique

« A taille égale, deux villes distantes de 100 kilomètres échangent cent fois moins de communications que deux villes distantes de 10 kilomètres ».

- Le 22 est-il toujours à Asnières ? Notes sur une cartographie des communications par mobile en France
Blog de Thierry Joliveau – 20/12/2011 – http://mondegeonumerique.wordpress.com/

« Le volume d’appels échangés entre deux lieux est inversement proportionnel au carré de la distance entre ces lieux ».
« La carte que l’on obtient coïncide de manière très forte avec le découpage régional français »

lire la suite sur le blog de Daniel Letouzey :

http://clioweb.canalblog.com/archives/2012/03/05/23683971.html

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http://www.blog.terracites.fr/habitat-collectif-cohabitat-biens-mutualises-concept-exportable-france/

Nouvel Obs, 28/01/2012

Selon un rapport américain, les villes doivent « s’étaler dans l’espace ».  »L’endiguement n’est pas adapté pour les pays en voie d’urbanisation rapide » où les villes se préparent à une forte croissance démographique.

La Banque mondiale a appelé jeudi 27 janvier les villes à ne pas se limiter dans l’espace, en soutenant un rapport qui prône des « limites généreuses » afin de se préparer à leur croissance démographique, plutôt que la densité et l’instauration de « ceintures vertes ».

Les villes doivent « s’étaler »

L’organisation d’aide au développement a indiqué dans un communiqué qu’elle partageait les conclusions d’un rapport du Lincoln Institute of Land Policy, un institut de recherche américain sur l’aménagement du territoire. « Le modèle urbanistique dominant qui guide aujourd’hui l’expansion des villes et des aires métropolitaines est basé sur l’endiguement de l’étalement, mais cet endiguement n’est pas adapté pour les pays en voie d’urbanisation rapide où se situe la plupart de la croissance démographique », explique cet institut.

La Banque mondiale préconise de « faire de la place dans une planète de villes ». « Ce qui est nécessaire, c’est non pas une stratégie de confinement et de restriction, mais de limites généreuses aux métropoles, de protection sélective des espaces ouverts, et une bonne planification des transports et des routes », a commenté la responsable de l’Unité pour le développement urbain, Abha Joshi-Ghani.

La population mondiale devrait doubler

Le rapport explique que les « ceintures vertes » censées marquer une limite à l’urbanisation finissent trop souvent par être piétinées, et risqueraient d’engorger les villes des pays en développement, pour la plupart déjà saturées. « Les densités de population dans les pays en développement sont le double de celles de l’Europe et du Japon, elles-mêmes le double de celles des Etats-Unis, du Canada et de l’Australie », a rappelé la Banque.

lire la suite sur le Nouvel Obs

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http://www.julienlavault.com/web/reseaux-sociaux-communautes

« Alors que de plus en plus de villes – Rennes, Nantes, Paris, Bordeaux, Lyon, Lille…- mettent désormais en ligne des données publiques et développent des applications traitant ces données, la révolution de l’open data mobilise désormais la majorité des acteurs publics, Etat, administrations, établissements publics, collectivités locales, entreprises elles-mêmes. Quelques mois après la mise en ligne de la plate-forme date.gouv.fr, la mission interministérielle Etalab (etalab.gouv.fr) chargée d’inciter et coordonner la politique d’ouverture des données publiques vient de lancer Dataconnexions, une plate-forme qui vise à fédérer les partenaires potentiels de l’open data : développeurs, chercheurs, start-up, porteurs de projets innovants… Une trentaine d’acteurs de l’économie numérique se sont déjà associés à Dataconnexions : mastodontes technologiques (Google, Microsoft, Orange), entreprises publiques (La Poste, SNCF), écoles et centres de recherche (Inria, Epita…), entreprises conseils (MacKinsey & Company), pôles de compétitivité (Cap Digital, Silicon Sentier…) …. Réunis le 16 février devant la presse, tous confirmèrent leur intérêt pour l’open data, dont la vertu démocratique cache aussi un important potentiel économique en termes de création d’emplois notamment. »

Lire la suite dans Les Inrocks, N°848, 29/02/2012

Lire l’interview de Sébastien Naudet, président d’Etalab sur lesinrocks.com

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REPORTAGE | LEMONDE | 11.02.12

Gonesse (Val-d’Oise) Envoyé spécial – Le froid givre les champs que longe, au loin, l’autoroute. Derrière l’artère d’où parvient un vrombissement continu, on distingue les cubes bleus d’un centre commercial, muraille de la ville qui se dresse. Soudain, dans l’air glacé, surgissent des lièvres qui gambadent et se rassemblent. « Il y en a des dizaines à travers ces champs, et aussi beaucoup de perdreaux, dit Dominique Plet. J’ai même déjà vu des automobilistes s’arrêter au bord de l’autoroute et descendre pour en tirer au fusil ! »

M. Plet a 68 ans et cultive des céréales sur un des derniers espaces agricoles proches de Paris, au sud de l’aéroport de Roissy, une enclave couvrant près de 1 000 ha et qu’on appelle le Triangle de Gonesse. « Nous en sommes à la cinquième génération à travailler ici, et mon fils est mordu, il veut reprendre, on veut rester agriculteurs. » Ils sont moins d’une dizaine de paysans à exploiter ces riches terres d’Ile-de-France.

Mais l’avenir est incertain. Car c’est sur le Triangle de Gonesse qu’Auchan, le deuxième groupe français de distribution commerciale, envisage de lancer une opération géante, sous le nom d’Europa City, pour un investissement de 1,7 milliard d’euros. Sur 80 hectares s’étendrait un megacentre culturel et de loisirs, comprenant un musée à la surface comparable au Centre Beaubourg, une piste de ski, un cirque permanent, et 250 000 m2 de commerces et de restaurants. Autour, des immeubles de bureaux. Une étude réalisée pour la filiale Immochan, qui pilote le projet, estime que celui-ci créera 11 500 emplois directs et 6 000 indirects. La clientèle ? Une partie des 63 millions de voyageurs qui transitent par l’aéroport, les populations locales, et des Parisiens attirés par ce centre qui prétend renouveler la consommation et qui sera « environnementalement positif ».

Europa City serait dotée d’une gare, construite dans le cadre du Grand Paris, et d’un barreau ferroviaire reliant la Défense et le Parc des expositions de Villepinte. Par ailleurs, un terrain de golf de 90 ha et une zone d’activité de près de 200 ha seraient créés.

« Le Triangle de Gonesse est le morceau d’une stratégie plus globale sur tout le territoire entre Roissy et Le Bourget, dit Hervé Dupont, directeur de l’établissement public d’aménagement de la Plaine de France. La tendance antérieure était d’utiliser les espaces près des aéroports pour faire de la logistique. Maintenant, on cherche plutôt à faire du techno-tertiaire. »

Une évolution qui pourrait revaloriser l’image des villes les plus proches – Gonesse, Sarcelles, Aulnay-sous-Bois -, qui souffrent d’un taux de chômage important. Pour les élus, la promesse d’embauches est prioritaire. « Si la moitié des emplois prévus pouvait revenir sur la zone, ce serait une bonne chose, dit Michel Montaldo, conseiller général (PR) du canton de Garges-lès-Gonesse. Par exemple, on s’aperçoit que le grand stade à Saint-Denis n’a pas créé d’emplois pour les populations pauvres du coin. On voudrait une contractualisation avec Europa City pour pouvoir obtenir des formations adaptées. »

Mais le projet soulève une vive opposition locale, menée par un collectif de dix-sept associations qui contestent l’avancée silencieuse du projet. « Les gens à Gonesse ne sont pas du tout informés par la mairie », dit Mohammed Ouerfelli, de l’Association des habitants de l’est du Val-d’Oise (Adhevo). Une enquête publique sur la « réserve foncière » des superficies concernées va s’ouvrir le 20 février.

PROJET DÉMESURÉ

Les opposants critiquent surtout la destruction des terres agricoles, même si un « carré vert » de 400 ha serait sanctuarisé : « Tous les politiques disent qu’il faut préserver les terres agricoles, observe Bernard Loup, de Val-d’Oise Environnement. Mais on ne voit rien changer sur le terrain ; au contraire, la consommation des terres agricoles s’accélère. »

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http://www.heg-gastronomie.com/formation/gilles-fumey.aspx

Le billet de Gilles Fumey sur le Café pédagogique

Noisy-le-Grand [Ile-de-France], lycée des Antilles, lundi 22 janvier 2018…

Les élèves sont dans l’amphi du lycée. Pour une séance qu’on appelait autrefois « de géographie ». Une discipline qui a été fondue dans un nouvel ensemble comprenant ce qu’on étiquetait comme les sciences de la terre, qui dialoguent aujourd’hui avec de l’économie, de la philosophie et ce qu’on désigne dans les universités comme l’histoire des sciences, l’aménagement. Le mot « environnement », trop usé par la loghorrée du développement durable, a lui-même cédé la place à une nouvelle coquille « Sciences du monde » qui fait jongler tous ces savoirs recomposés autour de l’informatique avancée, des nanotechnologies, des biotechnologies, des sciences de la terre, de l’écologie, de la théorie des systèmes. Les lycées et les universités sont en réseau depuis plusieurs années, les cours se font sous la forme de visioconférences avec des professeurs de lycée et des universités. Chaque professeur doit assurer dix heures de cours magistral par mois, validées par un comité de pairs, enregistrées en studio et qui sont diffusées dans mille établissements en même temps, l’autre partie du temps de travail étant consacré à la pédagogie, le travail en groupe, les évaluations voire les déplacements dans les médiathèques thématiques (type quai Branly à Paris) ou généralistes (type Beaubourg).

Ce matin, on parle des séismes. Retour sur l’année 2011 et le grand tremblement de terre de Fukushima. L’entrée en matière se fait par neuf minutes cartographiques des séismes de 2011 sur Youtube. Neuf minutes d’angoisse et d’attente sur ce qui va advenir le long de ces zones de subduction et rifts : http://www.youtube.com/watch?v=cwWn_W6ZbT4
Les élèves de lycée et les étudiants de Sciences Po, présents en visioconférence ce matin, qui travaillent sur les interactions entre les mouvements de la nature et la perception du politique, sont aussi devant leurs écrans à l’IEP qui parraine un groupe de terminale. Tous passent aux explications par la tectonique des plaques http://www.youtube.com/watch?v=ovlP0qQ9F4c (on a le choix, des dizaines de simulations, toutes plus ou moins riches). Le spécialiste des sciences de la terre, invité par canal numérique, a prévu revenir sur certains points comme la prévision du risque, d’autres chercheurs issus des SHS (sciences humaines et sociales) évaluent la perception du risque, les prises de décision devant les explosions d’une centrale nucléaire en commentant cette vidéo http://www.melty.fr/japon-fukushima-radioactiv[...]

Ceux qu’on appelait autrefois les anthropologues présentent les réactions devant l’accident : au Japon bien sûr, mais surtout en Europe, aux Etats-Unis, en Chine où on relaie aussi bien ce qui perçu chez les Japonais, ici comme du courage, là comme de la résignation, ou encore de l’angoisse voire un ras-le-bol http://www.youtube.com/watch?v=54quNUPHCD4 en agrémentant leur argumentation d’interviews que les professeurs de langue auront préalablement traduits.

Les étudiants de Sciences-Po qui ont travaillé sur les conséquences politiques des séismes montrent comment les Japonais ont pris la décision d’arrêter les réacteurs, pourquoi la population s’est résignée à limiter sa consommation, comment elle l’a fait http://www.youtube.com/watch?v=iB7SRhsRXHc. Et ils expliquent aussi comment les opinions publiques ont réagi en Europe occidentale où l’Allemagne s’est engagée rapidement sur un programme d’arrêt du nucléaire, programme qui s’est enclenché beaucoup plus tard en France sur la pression de l’opinion publique.

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