Sur ce site de Jean-François Bradu, vous trouverez des fonds de carte vectorielle (beaucoup plus facile à utiliser pour réaliser ses croquis soi-même sous word) de l’ensemble du monde et des chapitres au programme de Terminale. Vous y trouverez aussi certains croquis de synthèse réalisés sur certains thèmes du programme, notamment sur la mondialisation. Vous y trouverez aussi une méthode pour le croquis et des croquis d’élèves eux-même (très bons évidemment). Une mine d’or.
Rien qu’avec ça, vous êtes parés pour le croquis. Vous y trouverez des méthodologies, des fonds de carte et surtout les croquis de synthèse corrigés sur de nombreux sujets de tous les chapitres au programme. N’attendez pas les chapitres au fur et à mesure, faites-vous un planning et dores et déjà, révisez sur les Etats-Unis et l’ensemble des croquis portant sur la mondialisation car on ne pourra en cours aborder tous les croquis possibles. Profitez des vacances de février pour commencer à voir l’Europe et l’Europe rhénane, notre 3° et prochaine partie de Géographie au mois de mars.
Voici le croquis que je propose pour un sujet sur « les inégalités de développement ». Cela peut servir aussi pour un sujet « Des nords, des Suds », ainsi que sur le chapitre de la dernière partie consacré à « Unité et diversité des suds ».
Voici mon croquis de synthèse personnel sur les agrosystèmes pour le chapitre « Nourrir les hommes ».
Vous pouvez ici trouver ici la légende en couleur du croquis à télécharger au format word ainsi qu’une image haute résolution de la carte en couleur (format png) à télécharger (cliquez sur la miniature suivante)
Mort en exil le 27 avril 1972 à Bucarest (Roumanie)
Premier Ministre (1957-60) puis Président du Ghana (1960-66)
Pionnier du nationalisme africain et du panafricanisme, il joua un rôle déterminant dans l’émancipation de l’Afrique. Artisan de l’indépendance du Ghana en 1957, il a aussi participé activement à la conférence de Bandung et obtenu le soutien des pays d’Asie envers les colonies africaines (afro-asiatisme).
Afin de réviser la III° République et le modèle républicain, voici une fiche chrono des évènements importants de la période de 1870 à 1914 concernant la politique intérieure et la vie sociale. Si vous avez des questions dessus, n’hésitez pas à les poser ici.
Je rappelle que la composition d’Histoire sur la III° République a lieu lundi 28 janvier (8h-10h pour les 1°L, 13-15h pour les 1°ES). La méthode de composition peut être révisée en téléchargeant la fiche-méthode.
Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a publié les dernières données les plus récentes sur l’IDH (Indice de Développement Humain) pour 2007-2008.
Changement d’importance, l’Islande rejoint la Norvège en tête du classement avec un IDH de 0,968. La France fait un bond et rentre dans le Top10 des pays les plus développés (10° avec 0,952).
Autre changement d’importance à l’autre bout de l’échelle. C’est la Sierra Leone qui, après un an de « répit » retrouve la dernière place du classement (177° à 0,336).
Vous pouvez ici accéder à l’ensemble des indicateurs. Seules les 4 premières pages concernent le classement principal, les 114 autres concernent d’autres indicateurs (pas inutiles mais évidemmment moins importants).
Le rock n’ roll a été la révolution musicale du XX° siècle qui a créé le rock et l’ensemble des courants musicaux contemporains. Pourquoi en parler ici et quel peut bien en être l’intérêt historique ? Le rock n’ roll est, à l’instar du cinéma américain et de l’ensemble des produits de l’american way of life développés dans les années 50, un des fondements culturels du modèle américain. Le rock n’ roll est ainsi devenu à la fois la référence musicale du monde occidental puis par extension de l’ensemble du monde (on écoutait aussi quand on pouvait et souvent en détournant les moyens de censure la musique rock derrière le rideau de fer). Il a aussi été le vecteur de ce modèle culturel et du rêve américain , expliquant largement l’américanisation de la culture mondiale bien avant l’heure de la mondialisation. On aimerait pouvoir en cours passer du temps sur de tels sujets passionnants et ludiques mais au vu des programmes on n’est bien obligé de se contenter de citer un ou 2 éléments. Alors qu’ici, on a le temps. Mais qui donc a inventé le rock n’ roll ?
C’est un sujet controversé », chacun défendant son champion, sa chanson. Il n’y a pas bien sûr d’invention officielle donc pas de date de naissance ou d’inventeur qui soit universellement reconnu. Néanmoins, on peut distinguer qui étaient les pionniers et quels ont été les premiers standards du rock.
Le premier à avoir transformé le jazz vers un style plus rythmée et bluesy fut le capitaine Glenn Miller dans les années 40, notamment avec « In the mood » en 1943. Vinrent ensuite les premières expériences, notamment de la part de musiciens noirs comme Fats Domino, et Ike Turner. Néanmoins, c’est la chanson « Rock around the clock » de Bill Haley & the Comets (1952) qui est souvent prise en référence. A cette époque, une émission américaine, le « Moondog’s rock n’ roll party » du DJ Alan Freed, qui faisait la part belle au rythm n’ blues noir à la radio américaine qui popularisa cette première forme de rock n’roll. Souvent, les chansons rock interprétées par les musiciens noirs au début des années 50 n’ont été enregistrées que vers 1956-58, étant donné que les labels de musique faisaient signer d’abord des artistes blancs dans un contexte marqué encore par la ségrégation. Le rock n’ roll et son déhanché étaient effectivement considérés comme la musique « nègre » et la musique du diable par l’establishment blanc. Le succès du rockabily, une variante du rythm n’ blues noir et du hilbilly blanc (littéralement « musique de ploucs ») du sud a permis l’émergence au milieu des années 50 du rock n’ roll avec Elvis Presley, Gene Vincent, EddieCochran et Jerry Lee Lewis. Chez les musiciens noirs, Little Richard (avec le célèbre « Tutti Frutti ») et surtout Chuck Berry.
Pour moi, c’est véritablement Chuck Berry qui, à tous les égards, incarne le mieux ces précurseurs du rock, notamment avec le tube « Johnny B. Goode » où les rifs de guitare, le solo et le déhanché (plus tard repris par Angus Young, le guitariste d’AC DC) sont à l’origine de toute la musique rock. Chuck Berry a aussi été le premier artiste afro-américain à réunir un public mixte de blancs et de noirs à une époque où la ségrégation se faisait même chez les disquaires et où il n’était pas bien vu de mélanger les deux. Voilà pourquoi, c’est selon moi, Chuck Berry qui incarne vraiment le rock n’ roll en tant que musique de référence du modèle américain. Cette chanson, primé par de nombreux magasines musicaux comme chanson du XX° siècle a été choisie pour être le morceau de musique envoyé dans l’espace à destination d’éventuels extra-terrestres par la Nasa pour la sonde Voyager 2 afin de représenter l’humanité. Admirez plutôt.
Une autre version beaucoup plus récente, en live, avec Bruce Springsteen & the E. Street Band reformé. Chuck n’a rien perdu de sa vigueur, de son enthousiasme et de son talent.
« Roll over Beethoven », plus ancienne (1956) a été l’un de ses premiers succès. On comprend pourquoi :
Enfin, rendons quand même hommage au maître du rock n’ roll blanc, « The King », Elvis Presley dont la carrière commença par ces 2 tubes : « That’s allright Mama » (1954 ; ici dans un live ultérieur) et « Blue suede shoes » (1956). Elvis Presley a été celui qui a permis la diffusion mondiale du phénomène rock et en a fait dans le monde, le modèle de référence musicale de l’Occident.
Une petitre fiche-méthode sur le commentaire de documents inconographiques incontournables en Histoire, particulièrement en 1° et Terminale : l’affiche de propagande et la caricature :
Ceci est une petite fiche de travail pour commenter un tableau qui sert aussi aux commentaires de documents iconographiques de manière générale. Je l’ai basé sur une méthode de Licence d’Histoire de l’Art que j’ai simplifié et adapté pour le niveau lycée. C’est une base mais je pense que je retravaillerai sur cette méthode. N’hésitez pas à me poser des questions si jamais quelque chose vous semblait obscur (j’ai fait court donc concis dans la rédaction de la fiche).
Je vous ai posté mes fiches-méthode sur les 2 épreuves majeures (Composition et EED). Il y a d’ailleurs désormais un onglet consacré. Je reviendrai bientôt sur le croquis et le commentaire de document en histoire, les 2 épreuves mineures. Surtout, j’essaierai aussi de reprendre de base sur l’analyse : « Qu’est-ce que l’analyse de documents » c’est-à-dire concrètement et pragmatiquement parlant pour un élève : comment utiliser un document et des connaissances sans faire de la paraphrase ou du récitage de cours…
J’essaierai de faire ça ce week-end ou au pire la semaine prochaine.
Pour les élèves de TES1, je pense qu’il faudra qu’on révise les méthodes mardi prochain plutôt que de continuer les révisions de connaissance. Au vu de ce que je corrige, ce sera plus important… surtout à une semaine du Bac blanc. Si vous lisez ce billet d’ici mardi, imprimez les méthodes et relisez-les avant la séance de 8h à 9h pour être plus efficace. Evidemment, je photocopierai et distribuerai cela à tout le monde la semaine prochaine. Mais plus tôt vous vous y replongez, le mieux c’est. Bon week-end à tout le monde.
La Conférence de Bandung (ou Bandoeng) a eu lieu en 1955 en Indonésie à l’invitation du président indonésien, Ahmed Sukarno. Elle est un tournant dans l’histoire de la décolonisation et une date-clé des relations internationales du XX° siècle, consacrant l’émergence du Tiers-Monde et des non-alignés. Dans ses accords finaux, elle encouragea la poursuite de la décolonisation, notamment en Afrique et insista sur la nécessaire solidarité des nations asiatiques et africaines (mouvement afro-asiatique). Pour en savoir plus et faire le point, lisez la suite :
Et voilà la fiche récapitulative sur la décolonisation (colonies, métropoles, leaders et mouvements nationalistes, dates d’indépendance, modes de décolonisation et conséquences) sous forme de tableau. Ca tient sur une page (bien serrée évidemment) :
Suite à vos remarques sur le format du fichier et pour certains sur l’impossibilité de le télécharger correctement, je l’ai reposté en format excel et normalement, cela devrait fonctionner. Si ce n’est pas le cas, merci de m’en faire part dans vos commentaires.
Suite de la conversation sur Valtat, l’impressionisme, le pointillisme, le fauvisme…
Le pointillisme, illustré notamment à merveille par Paul Signac ou ici par Valtat, consiste à remplacer les larges aplats par des points. C’est un traitement en « pixelisation » si l’on veut. Ici, dans « Arbre dans un jardin », Valtat utilise de gros points pour faire ressortir les différences de couleur.
Certains ont carrément utilisé une véritable pixelisation scientifique des formes et de la lumière.
Paul Signac : « Nuage rose à Antibes » (1916, Museum of Art, Portland)
Quant aux fauvistes, ils ont rompu avec un autre postulat académique : les couleurs n’y correspondent plus aux formes. C’est le cas en particulier chez Matisse ou chez Gauguin
Henri Matisse : « Harmonie en rouge » (1908, Musée de l’Hermitage, Saint-Pétersbourg)
Valtat s’y apparente lorsqu’il utilise comme dans ses paysages de l’Esterel des couleurs pures et non mélangées non pour rendre les couleurs réels mais pour aller plus loin dans le traitement de l’impression que rendent les couleurs : ici le contraste entre le rouge des rochers et le bleu de la mer est volontairement accentué et irréel pour rendre « dansante » l’impression de vibration que produit cet effet. On est finalement tout à fait dans la suite logique de l’impressionisme. Le rouge (chaud) et le bleu (froid) sont opposés dans le cercle chromatique. C’est un contraste presque parfait.
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