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27 05 2017

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Entraînement à l’écrit

21 05 2017

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Sujet officiel complet – Sujet de bac

Autre sujet :

Textes de La Fontaine, Rousseau, Hugo, Zola | Annabac

Texte A : LA FONTAINE, Fables, Livre l, V, 1668, « Le Loup et le Chien ..

Objet d’étude : La question de l’Homme dans les genres de l’argumentation du XVlème siècle à nos jours.

Textes :
Texte A : LA FONTAINE, Fables, Livre l, V, 1668, « Le Loup et le Chien ».
Texte B : ROUSSEAU, Emile ou de l’Éducation, livre IV, 1762.
Texte C : HUGO, Les Châtiments, VII, 17, 1853, « Ultima verba », vers 37à 64.
Texte D : ZOLA, Germinal, 3ème Partie, 3, 1885.

 

Texte A : LA FONTAINE, Fables, Livre l, V, 1668, « Le Loup et le Chien ».

   LE LOUP ET LE CHIEN

Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli1, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille;
Et le Mâtirr2 était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
« Il ne tiendra qu’à vous, beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères3, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? Rien d’assuré; point de franche lippée4 :
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. »
Le Loup reprit : « Que me faudra-t-il faire ?
– Presque rien, dit le Chien : donner la chasse aux gens
Portants5 bâtons, et mendiants;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs6 de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. »
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le cou du Chien pelé :
« Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi rien? – Peu de chose.
– Mais encor ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
– Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours, mais qu’importe ?
– Il importe si bien que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. »
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

1. poli : le poil luisant.
2. mâtin : chien puissant.
3. cancres, hères : hommes misérables et de peu de considération.
4. franche lippée : nourriture abondante et facile.
5. portants : orthographe de l’époque, même remarque pour mendiants.
6. reliefs: restes.

 

Texte B : ROUSSEAU, Emile ou de l’Éducation, livre IV, 1762.

   Encore un coup, les plaisirs exclusifs sont la mort du plaisir. Les vrais amusements sont ceux qu’on partage avec le peuple; ceux qu’on veut avoir à soi seul, on ne les a plus : si les murs que j’élève autour de mon parc m’en font une triste clôture, je n’ai fait à grands frais que m’ôter le plaisir de la promenade; me voilà forcé de l’aller chercher au loin. Le démon de la propriété infecte tout ce qu’il touche. Un riche veut être partout le maître et ne se trouve bien qu’où il ne l’est pas; il est forcé de se fuir toujours. Pour moi, je ferai là-dessus dans ma richesse ce que j’ai fait dans ma pauvreté. Plus riche maintenant du bien des autres que je ne serai jamais du mien, je m’empare de tout ce qui me convient dans mon voisinage; il n’y a pas de conquérant plus déterminé que moi; j’usurpe1 sur les princes mêmes; je m’accommode sans distinction de tous les terrains ouverts qui me plaisent; je leur donne des noms, je fais de l’un mon parc, de l’autre ma terrasse, et m’en voilà le maître; dès lors je m’y promène impunément, j’y reviens souvent pour maintenir la possession; j’use autant que je veux le sol à force d’y marcher, et l’on ne me persuadera jamais que le titulaire du fonds que je m’approprie tire plus d’usage de l’argent qu’il lui produit que j’en tire de son terrain. Que si l’on vient à me vexer par des fossés, par des haies, peu m’importe; je prends mon parc sur mes épaules et je vais le poser ailleurs; les emplacements ne manquent pas aux environs, et j’aurai longtemps à piller mes voisins avant de manquer d’asile.
Voilà quelque essai du vrai goût dans le choix des loisirs agréables; voilà dans quel esprit on jouit; tout le reste n’est qu’illusion, chimère, sotte vanité. Quiconque s’écartera de ces règles, quelque riche qu’il puisse être, mangera son or en fumier et ne connaîtra jamais le prix de la vie.
On m’objectera sans doute que de tels amusements sont à la portée de tous les hommes, et qu’on n’a pas besoin d’être riche pour les goûter : c’est précisément à quoi j’en voulais venir. On a du plaisir quand on en veut avoir; c’est l’opinion seule qui rend tout difficile, qui chasse le bonheur devant nous, et il est cent fois plus aisé d’être heureux que de le paraître. L’homme de goût et vraiment voluptueux n’a que faire de richesse; il lui suffit d’être libre et maître de lui. Quiconque jouit de la santé et ne manque pas du nécessaire, s’il arrache de son cœur les biens de l’opinion, est assez riche : c’est l’aurea mediocritas2 d’Horace. Gens à coffres-forts, cherchez donc quelque autre emploi de votre opulence3, car pour le plaisir elle n’est bonne à rien. Émile ne saura pas tout cela mieux que moi, mais, ayant le cœur plus pur et plus sain, il le sentira mieux encore, et toutes ses observations dans le monde ne feront que le lui confirmer.

1. j’usurpe : je m’empare de ce qui ne m’appartient pas.
2. aurea mediocritas : « médiocrité dorée », art de vivre dans la juste mesure.
3. opulence : richesse.

Texte C : HUGO, Les Châtiments, VII, 17, 1853, « Ultima verba », vers 37à 64.

 [Louis-Napoléon Bonaparte a été élu Président de la Seconde République en décembre 1848. Le 2 décembre 1851, il s’autoproclame Empereur par un coup d’État. Il exerce dès lors un pouvoir dictatorial et réprime l’opposition républicaine. Hugo s’exile et compose Les Châtiments, recueil poétique destiné à discréditer le régime de Napoléon III.]

                ULTlMA VERBA1
[…]

Mes nobles compagnons, je garde votre culte;
Bannis2, la République est là qui nous unit.
J’attacherai la gloire à tout ce qu’on insulte;
je jetterai l’opprobre3 à tout ce qu’on bénit !

Je serai, sous le sac de cendre qui me couvre4,
La voix qui dit : malheur ! la bouche qui dit : non !
Tandis que tes valets te montreront ton Louvre,
Moi, je te montrerai, César5, ton cabanon6.

Devant les trahisons et les têtes courbées,
Je croiserai les bras, indigné, mais serein.
Sombre fidélité pour les choses tombées,
Sois ma force et ma joie et mon pilier d’airain !

Oui, tant qu’il sera là, qu’on cède ou qu’on persiste,
O France ! France aimée et qu’on pleure toujours,
Je ne reverrai pas ta terre douce et triste,
Tombeau de mes aïeux et nid de mes amours !

Je ne reverrai pas ta rive qui nous tente,
France ! hors le devoir, hélas ! j’oublierai tout.
Parmi les éprouvés je planterai ma tente :
Je resterai proscrit6, voulant rester debout.

J’accepte l’âpre exil, n’eût-il ni fin ni terme;
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu’un a plié qu’on aurait cru plus ferme,
Et si plusieurs s’en vont qui devraient demeurer.

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis !
Si même ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla7 ;
S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !

Jersey, 2 décembre 1852.

1. Ultima verba : mes mots derniers.
2. bannis : exilés, chassés, même sens pour proscrit, désigne les Républicains refusant le Coup d’État de Louis­ Napoléon.
3. je jetterai l’opprobre à : j’attacherai le déshonneur à.
4. le sac de cendre qui me couvre : le sac et la cendre sont dans la Bible les marques de la fonction prophétique et les symboles du deuil.
5. César : désigne l’empereur Napoléon III.
6. cabanon : cellule où l’on enferme les fous dangereux.
7. Sylla : dictateur romain qui élimina ses opposants par les massacres et l’exil; désigne ici Napoléon III.

Texte D : ZOLA, Germinal, 3ème Partie, 3, 1885.

 [Etienne Lantier, mineur logé chez les Maheu, discute avec eux chaque soir des conditions de vie des mineurs.]

   Un silence se faisait, tous soufflaient un instant, dans le malaise vague de cet horizon fermé. Seul, le père Bonnernort1, s’il était là, ouvrait des yeux surpris, car de son temps on ne se tracassait pas de la sorte: on naissait dans le charbon, on tapait à la veine2, sans en demander davantage; tandis que, maintenant, il passait un air qui donnait de l’ambition aux charbonniers.
– Faut cracher sur rien, murmurait-il. Une bonne chope est une bonne chope … Les chefs, c’est souvent de la canaille; mais il y aura toujours des chefs, pas vrai ? inutile de se casser la tête à réfléchir là-dessus.
Du coup, Etienne s’animait. Comment! la réflexion serait défendue à l’ouvrier ! Eh ! justement, les choses changeraient bientôt, parce que l’ouvrier réfléchissait à cette heure. Du temps du vieux, le mineur vivait dans la mine comme une brute, comme une machine à extraire la houille, toujours sous la terre, les oreilles et les yeux bouchés aux événements du dehors. Aussi les riches qui gouvernent, avaient-ils beau jeu de s’entendre, de le vendre et de l’acheter, pour lui manger la chair: il ne s’en doutait même pas. Mais, à présent, le mineur s’éveillait au fond, germait dans la terre ainsi qu’une vraie graine; et l’on verrait un matin ce qu’il pousserait au beau milieu des champs: oui, il pousserait des hommes, une armée d’hommes qui rétabliraient la justice. Est-ce que tous les citoyens n’étaient pas égaux depuis la Révolution ? puisqu’on votait ensemble, est-ce que l’ouvrier devait rester l’esclave du patron qui le payait ? Les grandes Compagnies, avec leurs machines, écrasaient tout, et l’on n’avait même plus contre elles les garanties de l’ancien temps, lorsque les gens du même métier, réunis en corps, savaient se défendre. C’était pour ça, nom de Dieu ! et pour d’autres choses, que tout péterait un jour, grâce à l’instruction. On n’avait qu’à voir dans le coron3 même : les grands-pères n’auraient pu signer leur nom, les pères le signaient déjà, et quant aux fils, ils lisaient et écrivaient comme des professeurs. Ah ! ça poussait, ça poussait petit à petit, une rude moisson d’hommes, qui mûrissait au soleil ! Du moment qu’on n’était plus collé chacun à sa place pour l’existence entière, et qu’on pouvait avoir l’ambition de prendre la place du voisin, pourquoi donc n’aurait-on pas joué des poings, en tâchant d’être le plus fort ?

1. Bonnemort : surnom d’un vieux mineur, Vincent Maheu, grand-père d’une famille nombreuse employée à la mine.
2. veine : désigne la couche de charbon, le filon de houille.
3. coron : habitat dans lequel logent les familles des mineurs.

I- Après avoir lu tous les textes du corpus, vous répondrez â la question suivante (4 points) :

Qu’est-ce qui, selon les quatre textes du corpus, permet à l’homme d’être libre ?

II. Vous traiterez ensuite, au choix, l’un des sujets suivants (16 points) :

  • Commentaire
    Vous commenterez le texte de Victor Hugo (texte C).
  • Dissertation
    Dans quelle mesure la force d’une argumentation se nourrit-elle de l’expérience vécue ? Vous développerez votre propos en vous appuyant sur les textes du corpus, sur les œuvres que vous avez étudiées en classe et sur celles que vous avez lues.
  • Invention
    Un descendant des Maheu, devenu médecin, a été sollicité par un journaliste dans le cadre d’une enquête sur les évolutions de la société. Dans la lettre qu’il lui adresse en réponse, il explique comment, en quelques générations, sa famille s’est libérée de la mine grâce à l’instruction.



Votre liste de bac

16 05 2017

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Documents pour vous aider à réviser…

13 05 2017

Les biographies de François Mauriac :

Cendrars :

Maupassant :

Racine :

Musset :




Devoir commun de 4 heures le mardi 2 mai

6 04 2017

Dissertation2

Le sujet :

Texte A – Victor Hugo : « Fonction du poète », Les Rayons et les …

Textes :

Texte A – Victor Hugo : « Fonction du poète », Les Rayons et les Ombres (1840)

Texte B – Théophile Gautier : « Le poète et la foule » in España (1845)

Texte C – Charles Baudelaire : « Théophile Gautier », L’Art romantique (1857)

Annexe – Paul Eluard : L’Évidence poétique (1939).

Texte A – Victor Hugo : « Fonction du poète », Les Rayons et les Ombres (1840)

Dieu le veut, dans les temps contraires,

Chacun travaille et chacun sert.

Malheur à qui dit à ses frères :

Je retourne dans le désert !

Malheur à qui prend ses sandales

Quand les haines et les scandales

Tourmentent le peuple agité !

Honte au penseur qui se mutile

Et s’en va, chanteur inutile,

Par la porte de la cité !

Le poète en des jours impies (1)

Vient préparer des jours meilleurs.

II est l’homme des utopies,

Les pieds ici, les yeux ailleurs.

C’est lui qui sur toutes les têtes,

En tout temps, pareil aux prophètes,

Dans sa main, où tout peut tenir,

Doit, qu’on l’insulte ou qu’on le loue,

Comme une torche qu’il secoue,

Faire flamboyer l’avenir !

II voit, quand les peuples végètent !

Ses rêves, toujours pleins d’amour,

Sont faits des ombres que lui jettent

Les choses qui seront un jour.

On le raille. Qu’importe ! Il pense.

Plus d’une âme inscrit en silence

Ce que la foule n’entend pas.

II plaint ses contempteurs (2) frivoles;

Et maint faux sage à ses paroles

Rit tout haut et songe tout bas !

1. impies : irréligieux, qui ne respectent ou offensent la religion.

2. contempteurs : ceux qui le méprisent.

Texte B – Théophile Gautier : « Le poète et la foule » in España (1845)

La plaine, un jour, disait à la montagne oisive :

« Rien ne vient sur ton front des* vents toujours battu. »

Au poète, courbé sur sa lyre pensive,

La foule aussi disait : « Rêveur, à quoi sers-tu ? »

La montagne en courroux répondit à la plaine :

« C’est moi qui fais germer les moissons sur ton sol;

Du midi dévorant je tempère l’haleine;

J’arrête dans les cieux les nuages au vol !

« Je pétris de mes doigts la neige en avalanches;

Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers,

Et je verse, du bout de mes mamelles blanches,

En longs filets d’argent, les fleuves nourriciers. »

Le poète, à son tour, répondit à la foule :

« Laissez mon pâle front s’appuyer sur ma main.

N’ai-je pas de mon flanc, d’où mon âme s’écoule,

Fait jaillir une source où boit le genre humain ? »

* « des » = par les.

Texte C – Charles Baudelaire : « Théophile Gautier », L’Art romantique (1857)

Une foule de gens se figurent que le but de la poésie est un enseignement quelconque, qu’elle doit tantôt fortifier la conscience, tantôt perfectionner les mœurs, tantôt enfin démontrer quoi que ce soit d’utile… La Poésie, pour peu qu’on veuille descendre en soi-même, interroger son âme, rappeler ses souvenirs d’enthousiasme, n’a pas d’autre but qu’Elle-même; elle ne peut pas en avoir d’autre, et aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d’écrire un poème.

Annexe – Paul Eluard : L’Évidence poétique (1939).

Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré. Les poèmes ont toujours de grandes marges blanches, de grandes marges blanches de silence où la mémoire ardente se consume pour recréer un délire sans passé. Leur principale qualité est non pas, je le répète, d’invoquer, mais d’inspirer. Tant de poèmes d’amour sans objet réuniront, un beau jour, des amants.

On rêve sur un poème comme on rêve sur un être. La compréhension, comme le désir, comme la haine, est faite de rapports entre la chose à comprendre et les autres, comprises ou incomprises.

C’est l’espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé, pour le poète, l’action de son imagination. Qu’il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatement. Tout est au poète objet à sensations et, par conséquent, à sentiments. Tout le concret devient alors l’aliment de son imagination et l’espoir, le désespoir passent, avec les sensations et les sentiments, au concret.

ÉCRITURE

I. Vous répondrez d’abord à la question suivante : (4 points)

En confrontant les trois textes du corpus (textes A, B, C), vous direz quelles sont les deux conceptions de la poésie qui s’opposent.

Il. Vous traiterez ensuite un de ces trois sujets : (16 points)

Commentaire :

Vous ferez un commentaire du poème de Victor Hugo (texte A).

Dissertation :

« La poésie […] n’a pas d’autre but qu’ Elle-même », écrit Baudelaire (texte C). En prenant appui sur les textes du corpus, sur les poèmes que vous avez lus et étudiés et sur votre culture personnelle, vous vous interrogerez sur cette déclaration et vous vous demanderez si elle correspond à votre définition de la poésie.

Invention :

A l’occasion de la manifestation culturelle du Printemps des Poètes, les organisateurs vous confient la rédaction d’un discours dans lequel vous défendrez votre goût pour la lecture (et peut-être l’écriture) de la poésie, dans une société où elle n’est pas particulièrement à l’honneur.

Votre discours ne comprendra pas moins de deux pages.

Correction :

  • question sur le corpus :

DS : QUESTION DE CORPUS (correction) – Vivelalitterature

copies_corpus_1ES2

  • commentaire :

commentaire_1ES2

Fonction du poète, Victor Hugo | commentaire composé

Fonction du poète, Victor Hugo | commentaire composé

Victor Hugo : La Fonction du poète – Bacfrancais.com

  • dissertation :

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  • écrit d’invention :

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Des sujets d’entraînement :

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Des copies d’élèves :

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Un corrigé complet :

corrige-devoir-commun-poesie-mars-2013




BIRAM DAH ABEID

17 03 2017

Une intervention de BIRAM DAH ABEID sur l’esclavage moderne, est prévue

mardi 28 mars 2017, de 14h00 à 15h30 en salle polyvalente 

 conférence sur l’esclavage moderne et le combat mené pour abolir l’esclavage en Mauritanie (environ 3/4h)

échanges avec les élèves (3/4h)

Biram Dah Abeid est un militant Mauritanien des droits de l’homme, figure emblématique de la lutte contre l’esclavage.

En 2008, il fonde l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA). Emprisonné à plusieurs reprises, il a reçu en 2013 le prix des droits de l’homme des Nations unies. Le militant obtient 8,67 % des suffrages lors du 1er tour de l’élection présidentielle mauritanienne de 2014.

Biographie

Biram Dah Abeid fait partie de la caste des Haratins, des Maures noirs descendants d’esclaves. Son père a été affranchi par le maître de sa grand-mère est né libre1. Biram Dah Abeid est le premier enfant de sa famille à être scolarisé. Il intègre l’université, où il étudie le droit et l’histoire. Il consacre sa thèse à l’esclavage, une pratique interdite, sans peine assortie, depuis 1981 et à plusieurs reprises depuis lors2 en Mauritanie mais toujours répandue dans le pays3. Après ses études, il commence à militer au sein de l’ONG antiesclavagiste SOS Esclaves4.

En 2008, il fonde l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA-Mauritanie), qu’il définit comme « une organisation de lutte populaire »4, et dont il est le président5. Il est condamné à une peine de prison puis gracié en février 2011 par le président Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz5,6. En avril 2012, durant une manifestation se déroulant à Nouakchott, il brule des textes de droit de l’école malikite, l’une des écoles du droit musulman qui selon lui encourage la pratique de l’esclavage. Il est emprisonné avec d’autres militants de l’IRA et accusé de porter atteinte à la sûreté de l’État. L’ONG présente ses excuses pour l’incident, qui choque l’opinion et la presse du pays5,7. Après plusieurs mois de détention préventive et l’annulation de leur procès pour vice de forme par la cour criminelle de Nouakchott, Biram Dah Abeid et ses codétenus sont libérés en septembre 20128.

Discours de Biram Dah Abeid à Bordeaux, le 4 février 2017, à l’occasion de la remise du prix Mémoires partagée par l’association internationale Mémoires et Partages.

En 2013, Biram Dah Abeid reçoit le Front Line award for Human Rights Defenders at Risk de l’ONG irlandaise Front Line Defenders1 et fait partie des six lauréats du prix des droits de l’homme, décerné tous les cinq ans par l’Organisation des Nations unies à des personnes ou associations ayant œuvré pour la défense des droits de l’homme9,10. Biram Dah Abeid se présente à l’élection présidentielle mauritanienne de 2014. Au 1er tour, il se classe second et obtient 8,6 % des suffrages. Le président sortant est réélu avec 81 % des voix dans des élections boycottées par la Coordination de l’Opposition Démocratique. En novembre 2014, le militant est de nouveau arrêté, avec neuf autres membres de l’IRA, après avoir pris part à une caravane contre l’esclavage. Il est condamné le 15 janvier 2015 à une peine de 2 ans de prison ferme pour « appartenance à une organisation non reconnue, rassemblement non autorisé, appel à rassemblement non autorisé et violence contre la force publique »11. Le 13 août 2015, une loi pénalisant l’esclavage entre enfin en vigueur en Mauritanie12, la pratique reste malgré tout répandue dans le pays. Ils seraient 150.000 selon l’IRA en 201413.

Prix et récompenses

2013 – Front Line award for Human Rights Defenders at Risk remis par l’ONG irlandaise Front Line Defenders.

2013 – Prix des droits de l’homme remis par l’ONU.

2017 – Prix Mémoires partagées14, remis par l’association international Mémoires et Partages.

Références

  1. a et b Angélique Mounier-Kuhn, « L’esclavage, une survivance tenace » [archive], Le Temps,‎ 29 mai 2013
  2. « En Mauritanie, les filles esclaves de 9 ans sont violées par le maître, ses fils, son chauffeur ou son hôte de passage » [archive], Dorian de Meuûs, La Libre Belgique, 25 février 2017
  3. Jean-Baptiste Naudet, « Esclavage : le Spartacus mauritanien », L’Obs, no 2613,‎ 4 décembre 2014, p. 58 à 63 (ISSN 0029-4713, lire en ligne [archive])
  4. a et b « Il lutte contre la justification religieuse de ce crime: il est passible de la peine de mort » [archive], La Libre Belgique,‎ 10 juin 2013
  5. a, b et c Christophe Châtelot, « En Mauritanie, les autorités campent dans le déni de l’esclavage » [archive], Le Monde,‎ 24 mai 2012
  6. (en) Christophe Châtelot, « Anti-slavery campaigner arrested in Mauritania » [archive], The Guardian Weekly,‎ 4 janvier 2011
  7. (en) Tom Little, « Mauritanian activist sparks religious storm » [archive], BBC News,‎ 31 mai 2012
  8. Justine Spiegel, « Lutte contre l’esclavage en Mauritanie : Biram Ould Abeid sort de prison, le Coran à la main » [archive], Jeune Afrique,‎ 4 septembre 2012
  9. (en) Tisha Lewis, « Human rights prize winner visits Chicago » [archive], Fox Broadcasting Company,‎ 8 décembre 2013
  10. (en) « Pakistani activist Malala Yousafzai among winners of 2013 UN human rights prize » [archive], UN News Center,‎ 5 décembre 2013
  11. « Mauritanie : Dah Ould Abeid et 2 autres militants anti-esclavagistes condamnés à 2 ans de prison » [archive], sur Jeune Afrique,‎ 15 janvier 2015
  12. « Mauritanie : une experte de l’ONU salue l’adoption d’une nouvelle loi contre l’esclavage » [archive], sur www.un.org,‎ 21 août 2015 (consulté le 21 août 2015)
  13. Damien Roustel, « Mauritanie : ces Spartacus qui gênent le pouvoir » [archive], L’Humanité,‎ 31 décembre 2014
  14. (fr) « FRANCE – Biram DAH ABEID reçoit le Prix « Mémoires Partagées » – Courrier des Afriques » [archive], sur www.courrierdesafriques.net (consulté le 12 février 2017)



Sujet du bac blanc écrit

2 03 2017

corrigé_bac_blanc

Texte A – Molière, Le Bourgeois gentilhomme , 1670 (II,4)
Texte B – E. Ionesco : La Leçon, 1951 (extrait)
Texte C – G. Feydeau : On purge bébé, 1910 (extrait).

Texte A – Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, Acte II, scène 4, 1670.

Monsieur Jourdain est un bourgeois enrichi qui rêve d’imiter la noblesse de la cour du roi. Il prend toutes sortes de leçons.

MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Que voulez-vous donc que je vous apprenne ?
MONSIEUR JOURDAIN. – Apprenez-moi l’orthographe.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Très volontiers.
MONSIEUR JOURDAIN. – Après, vous m’apprendrez l’almanach, pour savoir quand il y a de la lune et quand il n’y en a point.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Soit. Pour bien suivre votre pensée et traiter cette matière en philosophe, il faut commencer selon l’ordre des choses, par une exacte connaissance de la nature des lettres, et de la différente manière de les prononcer toutes. Et là-dessus j’ai à vous dire que les lettres sont divisées en voyelles, ainsi dites voyelles parce qu’elles expriment les voix ; et en consonnes, ainsi appelées consonnes parce qu’elles sonnent avec les voyelles, et ne font que marquer les différentes articulations des voix. Il y a cinq voyelles ou voix : A, E, I, O, U.
MONSIEUR JOURDAIN. – J’entends tout cela.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – La voix A se forme en ouvrant fort la bouche : A.
MONSIEUR JOURDAIN. – A, A. Oui.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – La voix E se forme en rapprochant la mâchoire d’en bas de celle d’en haut : A, E.
MONSIEUR JOURDAIN. – A, E, A, E. Ma foi ! oui. Ah ! que cela est beau !
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Et la voix I en rapprochant encore davantage les mâchoires l’une de l’autre, et écartant les deux coins de la bouche vers les oreilles : A, E, I.
MONSIEUR JOURDAIN. – A, E, I, I, I, I. Cela est vrai. Vive la science !
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – La voix O se forme en rouvrant les mâchoires, et rapprochant les lèvres par les deux coins, le haut et le bas : O.
MONSIEUR JOURDAIN. – O, O. Il n’y a rien de plus juste. A, E, I, O, I, O. Cela est admirable! I, O, I, O.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – L’ouverture de la bouche fait justement comme un petit rond qui représente un O.
MONSIEUR JOURDAIN. – O, O, O. Vous avez raison, O. Ah ! la belle chose, que de savoir quelque chose !
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – La voix U se forme en rapprochant les dents sans les joindre entièrement, et allongeant les deux lèvres en dehors, les approchant aussi l’une de l’autre sans les joindre tout à fait : U.
MONSIEUR JOURDAIN. – U, U. Il n’y a rien de plus véritable : U.
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Vos deux lèvres s’allongent comme si vous faisiez la moue : d’où vient que si vous la voulez faire à quelqu’un, et vous moquer de lui, vous ne sauriez lui dire que : U.
MONSIEUR JOURDAIN. – U, U. Cela est vrai. Ah ! que n’ai-je étudié plus tôt, pour savoir tout cela ?
MAITRE DE PHILOSOPHIE. – Demain, nous verrons les autres lettres, qui sont les consonnes.

 

Texte B – Eugène Ionesco, La Leçon, 1951.

[Dans La Leçon (1951), Eugène Ionesco met en scène un professeur qui tente d’enseigner son savoir à une jeune élève. Très patient et doux au début, il perd peu à peu son calme.]

LE PROFESSEUR – Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu’à l’heure de votre mort…
L’ELEVE – Oh ! Oui, Monsieur, jusqu’à l’heure de ma mort… Oui, Monsieur…
LE PROFESSEUR – …et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n’est en somme qu’un langage, ce qui implique nécessairement qu’elle se compose de sons, ou…
L’ELEVE – Phonèmes…
LE PROFESSEUR – J’allais vous le dire. N’étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt.
L’ELEVE – Bien, Monsieur. Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR – Les sons, Mademoiselle, doivent être saisis au vol par les ailes pour qu’ils ne tombent pas dans les oreilles des sourds. Par conséquent, lorsque vous vous décidez d’articuler, il est recommandé, dans la mesure du possible, de lever très haut le cou et le menton, de vous élever sur la pointe des pieds, tenez, ainsi, vous voyez…
L’ELEVE – Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR – Taisez-vous. Restez assise, n’interrompez pas… Et d’émettre les sons très haut et de toute la force de vos poumons associée à celle de vos cordes vocales. Comme ceci : regardez : « Papillon », « Euréka », « Trafalgar », « papi, papa ». De cette façon, les sons remplis d’un air chaud plus léger que l’air environnant voltigeront, voltigeront sans plus risquer de tomber dans les oreilles des sourds qui sont les véritables gouffres, les tombeaux des sonorités. Si vous émettez plusieurs sons à une vitesse accélérée, ceux-ci s’agripperont les uns aux autres automatiquement, constituant ainsi des syllabes, des mots, à la rigueur des phrases, c’est-à-dire des groupements plus ou moins importants, des assemblages purement irrationnels de sons, dénués de tout sens, mais justement pour cela capables de se maintenir sans danger à une altitude élevée dans les airs. Seuls, tombent les mots chargés de signification, alourdis par leur sens, qui finissent toujours par succomber, s’écrouler…
L’ELEVE – … dans les oreilles des sourds.
LE PROFESSEUR – C’est ça, mais n’interrompez pas… et dans la pire confusion…Ou par crever comme des ballons. Ainsi donc, Mademoiselle…(L’Elève a soudain l’air de souffrir). Qu’avez-vous donc ?
L’ELEVE – J’ai mal aux dents, Monsieur.
LE PROFESSEUR – Ça n’a pas d’importance. Nous n’allons pas nous arrêter pour si peu de chose. Continuons…
L’ELEVE, qui aura l’air de souffrir de plus en plus. – Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR – J’attire au passage votre attention sur les consonnes qui changent de nature en liaisons. Les f deviennent en ce cas des v, les d des t, les g des k et vice versa, comme dans les exemples que je vous signale : « trois heures, les enfants, le coq au vin, l’âge nouveau, voici la nuit ».
L’ELEVE – J’ai mal aux dents.
LE PROFESSEUR – Continuons.
L’ELEVE – Oui.

 

Texte C – Georges Feydeau, On purge bébé, 1910.

Rose est femme de ménage chez les Follavoine.

FOLLAVOINE – Au fait, dites donc, vous …!
ROSE – Monsieur ?
FOLLAVOINE – Par hasard, les … les Hébrides1 … ?
ROSE, qui ne comprend pas – Comment ?
FOLLAVOINE – Les Hébrides ? … Vous ne savez pas où c’est ?
ROSE, ahurie – Les Hébrides ?
FOLLAVOINE – Oui.
ROSE – Ah ! non ! … non ! (Comme pour se justifier). C’est pas moi qui range ici ! … C’est Madame.
FOLLAVOINE, se redressant en fermant son dictionnaire sur son index de façon à ne pas perdre la page – Quoi ! quoi, « qui range » ! Les Hébrides ! … des îles ! bougre d’ignare2 ! … de la terre entourée d’eau … vous ne savez pas ce que c’est ?
ROSE, ouvrant de grands yeux – De la terre entourée d’eau ?
FOLLAVOINE – Oui ! de la terre entourée d’eau, comment ça s’appelle ?
ROSE – De la boue ?
FOLLAVOINE, haussant les épaules – Mais non, pas de la boue ! C’est de la boue quand il n’y a pas beaucoup de terre et pas beaucoup d’eau ; mais quand il y a beaucoup de terre et beaucoup d’eau, ça s’appelle des îles !
ROSE, abrutie – Ah ?
FOLLAVOINE – Eh ! bien, les Hébrides, c’est ça ! c’est des îles ! par conséquent, c’est pas dans l’appartement.
ROSE, voulant avoir compris – Ah ! oui ! … c’est dehors !
FOLLAVOINE, haussant les épaules – Naturellement ! … c’est dehors !
ROSE – Ah ! ben, non ! non, je les ai pas vues.
FOLLAVOINE, quittant son bureau et poussant familièrement Rose vers la porte. – Oui, bon, merci, ça va bien !
ROSE, comme pour se justifier. – Y a pas longtemps que je suis à Paris, n’est-ce pas ?
FOLLAVOINE – Oui ! … oui, oui !
ROSE – Et je sors si peu !
FOLLAVOINE – Oui ! ça va bien ! Allez ! … Allez retrouver Madame.
ROSE – Oui, Monsieur ! (Elle sort).
FOLLAVOINE – Elle ne sait rien, cette fille ! rien ! qu’est-ce qu’on lui a appris à l’école ? « C’est pas elle qui a rangé les Hébrides » ! Je te crois, parbleu ! (Se replongeant dans son dictionnaire). « Z’Hébrides … Z’Hébrides … ». C’est extraordinaire ! je trouve zèbre, zébré, zébrure, zébu ! … Mais les Z’Hébrides, pas plus que dans mon œil ! Si ça y était, ce serait entre zébré et zébrure. On ne trouve rien dans ce dictionnaire !

1. Les Hébrides sont des îles situées à l’ouest de l’Ecosse.
2. Bougre d’ignare : ignorante.

 

I – APRÈS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DE L’ENSEMBLE DES TEXTES, VOUS RÉPONDREZ A LA QUESTION SUIVANTE.   (4 points)

Qu’est-ce qui rend ces trois textes comiques ? Vous justifierez votre réponse en vous appuyant sur des éléments précis.

Il –  VOUS TRAITEREZ ENSUITE UN DES TROIS SUJETS SUIVANTS AU CHOIX. (16 points)

    • Commentaire :
      Vous commenterez l’extrait de La Leçon d’Eugène Ionesco.
    • Dissertation :
      Les aspects comiques d’une pièce de théâtre (texte et représentation) ne servent-ils qu’à faire rire ? Vous vous appuierez pour répondre à cette question sur les textes du corpus ainsi que sur les pièces que vous aurez lues ou dont vous aurez vu une représentation.
    • Écriture d’invention :
      Vous écrirez un dialogue de comédie dans lequel un Monsieur Jourdain contemporain se vante devant un ami d’un savoir récemment acquis. Vous pourrez utiliser certains procédés comiques présents dans les textes du corpus. Vous veillerez à employer un niveau de langue approprié aux personnages et à la situation.



Planning du bac blanc : l’oral

26 01 2017

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Mme LEGOFF :

LUNDI 27/02 MARDI 28/02 JEUDI 2/03 VENDREDI 3/03 LUNDI 6/03
SALLES

B103

B103

B103

B103

B103

8h15 CAIRON 1ES1 PREVEL 1ES1 MATHELIER 1STI2D HUET 1ES2 AMIARD 1ES2
8h45 CUDEVILLE 1ES1 DUPONT 1ES1 MOREL 1STI2D JACQUELINE 1ES2 BEAUCHAMP

1ES2

9h15 DEDET 1ES1 AMSELLEM 1STI2D PESQUEREL 1STI2D LECLERC 1ES2 BUKIN

1ES2

9h45 DELAHAYE 1ES1 BALTZER 1STI2D RABY 1STI2D LECOMTE 1ES2 CLINET

1ES2

10h15 DESMARES 1ES1 BUOT 1STI2D SOTTILE 1STI2D LHOTELLIER 1ES2 DUCASTELLE

1ES2

10h45 DUCHEMIN 1ES1 BURNEL 1STI2D GOHEL 1ES2 LORRE 1ES2 FAYET

1ES2

11h15 ROUX 1ES1 CEDRA 1STI2D GRANET 1ES2 LOUIS 1ES2 GAUTIER

1ES2

13h15 TEXIER 1STI2D

(1/3 tps prépa + passage)

13h25 MARIE 1ES2
13h55 LEGRAIN 1STI2D MARTIN 1ES2
14h25 LELAIZANT 1STI2D MATHELIER 1ES2
14h55 LEMAIGRE DIT DEMESNIL 1STI2D PATRICOT 1ES2
15h25 LEPRON 1STI2D PEZERIL 1ES2
15h55 LEVEZIEL 1STI2D PIGNOLET 1ES2
16h25 MARE 1STI2D RIFFAULT 1ES2

Mme COTENSIN :

LUNDI 27/02 MARDI 28/02 JEUDI 2/03 VENDREDI 3/03 LUNDI 6/03
SALLES

B116

B116 B116

B116

B116

8h15 GIRES 1ES1 TELLIER 1ES1 STUCKY 1STI2D LEROSIER 1STMG1 BACON 1STMG1
8h45 HERRERO 1ES1 TREFEU 1ES1 LECLAVIER 1STI2D BAILHACHE

1STMG1

CHARLET 1STMG1
9h15 LEBOULANGER 1ES1 FRANCOISE 1STI2D TOCQUEVILLE 1STI2D BARVIAU 1STMG1 CHIREE 1STMG1
9h45 LEFRANCOIS 1ES1 CORBIN 1STI2D VANDAMME 1STI2D BEHUE 1STMG1 DANOIS 1STMG1
10h15 LEGRIGEOIS 1ES1 DIAS CARNEIRO 1STI2D VILANOVA 1STI2D BENOIT 1STMG1 DUCHEMIN 1STMG1
10h45 MESLIN 1ES1 DOUBREMELLE 1STI2D GRAS 1ES2 BINET 1STMG1 FOURTOUIL COSTES 1STMG1
11h15 PERRON 1ES1 DUPONT 1STI2D HAMON 1ES2 BOIVERT 1STMG1 BREIGEAT 1STMG1
SALLES CDI B113
13h15 CHATELAIS 1STI2D ABABOU

1ES1 (1/3 tps prépa + passage)

13h25
13h55 GORON 1STI2D ADAM

1ES1

14h25 GOSSIN 1STI2D AUMOND

1ES1

14h55 GUILBERT–LE MOIGNE 1STI2D BEAUMONT

1ES1

15h25 HODGON 1STI2D BOTTE

1ES1

15h55 LAFORGE 1STI2D THUILLEZ 1ES2
16h25 LE NORMAND 1STI2D CHARDON

1ES1




Question sur le corpus : sujet du jeudi 26 janvier

26 01 2017

question-corous-sujet

question-corpus-corrigé




Le bac blanc

22 01 2017

Voici votre liste de textes pour le bac blanc :

liste bac blanc 1ES2