Méthode : analyser une planche de bande- dessinée

 

 

 

 

 

La bande dessinée

Grille_d_analyse_de_BD

http://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/theocom/lecture/lirimage/lirbede.htm ou La bande dessinée

Le dico de la bédé.

Une définition ?

« Il y a bien des façons de définir une bande dessinée… Celui-ci vous dira que c’est un « moyen de communication de masse », associant étroitement l’image et le langage, et c’est vrai. Un spécialiste des arts graphiques affirmera qu’il s’agit plutôt d’un genre de littérature dessinée, et c’est encore vrai. Mais un autre soutiendra que la bande dessinée est au fond plus proche du cinéma que de la littérature, et c’est une définition qui ne manque pas non plus de vérité.

S’il est difficile de définir avec précision la bande dessinée, c’est qu’elle se situe précisément au carrefour de plusieurs moyens d’expression artistique: l’art graphique, l’art cinématographique et la littérature. Elle est tout à la fois dessin, cinéma, écriture, se conjuguant entre eux pour former un art nouveau, doté d’un ensemble de moyens d’expressions extrêmement complet et varié […]. »

DUC, B., L’art de la B.D.

1. Géométrie : l’image-objet

Architecture de la page

Si le 9e art a été appelé « bande dessinée », c’est à cause de la disposition linéaire de vignettes. Au fil du temps, les auteurs (on dit aussi bédéistes) se sont montrés de plus en plus créatifs dans ce domaine et les procédés de mise en pages se sont faits variés et riches de sens.

Aussi, avant d’entrer dans l’analyse détaillée, est-il bon d’observer l’architecture générale de la page : symétrie ou déséquilibre, dimensions respectives des cases, régularité ou irrégularité de leurs formes (carrées, rectangulaires, en hauteur ou en largeur), de configuration plus audacieuse, présence de séquences (ensemble de plans formant une unité de sens)….

Importance relative de l’espace-texte et de l’espace-images, alternance des plans, procédés « cinématographiques » : champ-contrechamp, zoom, incrustations, inserts, flash back

Les relations entre les cases, entre les pages quand elles sont disposées en miroir. Parfois même des figures de style se reconnaissent dans la disposition des vignettes : parallélisme, chiasme, antithèse

Les vignettes

A l’intérieur d’une même planche, des vignettes peuvent être groupées en sous-ensembles selon divers critères : présence d’un même personnage, couleurs ou décor semblables, par exemple.

forme

Les formes des vignettes sont multiples. Les plus courantes sont les carrés et les rectangles. On trouve aussi ces cadres circulaires. Mais toutes les créations, régulières ou non, sont possibles. Voici un exemple de construction originale.

Des vignettes de même forme et de mêmes dimensions qui se suivent favorisent une lecture rapide, une accélération. Les cases étirées en largeur conviennent bien à représenter des espaces descriptifs, des vignettes en orientation verticale marquent une rupture, un temps fort dans le récit.

Lorsque le sujet déborde du cadre, il manifeste une intensité particulière.

bordure

Les vignettes sont délimitées ou non par une bordure, simple ligne noire ou contour plus élaboré. Des encadrements irréguliers hachures, dentelures… peuvent apparaître. Dans une même oeuvre plusieurs procédés coexistent parfois.

cadrage

Observez l’échelle des plans.

Voir des exemples plan d’ensemble, demi-ensemble, moyen, américain, gros plan, très gros plan?Observez l’angle de visée (plongée, contre-plongée, cadrage horizontal ou oblique, hauteur de la visée)Observez la profondeur de champ

trait

Le tracé apparaît net ou brossé par touches successives. Le dessinateur privilégie la ligne droite, oblique, courbe ou brisée… Les couleurs sont éventuellement séparées par des fins traits noirs.

couleur et lumière

Observez le jeu des couleurs entre elles : nuances, dégradés, contrastes, tonalités.

Parfois le choix de couleurs se révèle conformes à la réalité. Parfois le dessinateur utilise des teintes insolites, assombries ou inusuelles. Cela confère un climat étrange, de merveilleux ou d’inconnu.

La stylisation ou d’autres effets peuvent être amenés par l’usage du noir et blanc. La qualité de l’impression chromatique. L’usage qui est fait de la lumière, des ombres, les éventuels effets de sous- ou surexposition

calligraphie

En BD, souvent, le langage verbal s’iconise sous des formes conventionnelles ou plus novatrices. En outre, la forme des lettres, la typographie, l’écriture manuscrite ou dactylographiée, la calligraphie et la forme de l’espace dans lequel s’inscrit le message verbal et sonore, (le plus souvent la bulle aussi appelée ballon ou phylactère), acquièrent dans certains cas une valeur expressive.

Quand les paroles sont reliées à un personnage (trait continu ou petits cercles : les appendices) elles expriment ses paroles ou ses pensées.

Lorsque le texte se place en haut de la vignette dans un cadre, les paroles sont attribuées au narrateur (récitatifs).

Parfois les mots ajoutés au dessin en calligraphie n’expriment pas ce que disent ou pensent les personnages, ou ce que le lecteur doit savoir pour suivre l’histoire mais directement le nom du sentiment ressenti par les personnages.

Un autre procédé consiste à évoquer un bruit sans utiliser la traditionnelle onomatopée mais en utilisant le verbe qui dénote l’action.

autres effets

Insertion d’images collées, photographies, pseudo-collages… Qualité du support en papier : épaisseur, brillance…

2. Sémiologie : l’image-signe

Expression du mouvement

Plusieurs procédés créent l’illusion du mouvement :

Expression du temps

Pour manifester l’écoulement du temps, le dessinateur montre des éléments naturels (jour / nuit, ombres…) ou artificiels (horloges, calendriers…).

Il peut aussi montrer des figures évoluant (déplacement, vieillissement…) ou faire usage des récitatifs (« Trois jours plus tard« , « le lendemain« …).

Symbolisme

Le dessin intègre quelquefois des symboles connus : signaux routiers, messages publicitaires, drapeaux et emblèmes… D’autres symboles propres à l’oeuvre considérée sont installés: personnes, animaux, objets, détails, couleurs…

3. L’image-communication

Effet de réel

Le dessin se situe sur un axe selon la façon dont il prétend (ou non) représenter le monde réel : réalisme, semi-réalisme, surréalisme. Il peut s’inscrire sur le registre de l’illusion ou de l’allusion.

Rapport entre la dessinateur et le lecteur

Le dessinateur est en mesure d’imposer au lecteur un certain regard sur la vision du monde qu’il propose : effacement de l’arrière-plan; effet de zoom. Il peut aller jusqu’à forcer l’identification par la vision subjective ou le monologue intérieur.

Le texte et l’image entrent en relation (redondance, opposition, ancrage, relais)

Participation du lecteur

Le lecteur est amené à s’intégrer à l’action dessinée par des procédés d’annonces, de reprises plus ou moins explicites. Le suspens est entretenu par des images suscitant une attente.

La tendance à s’identifier au héros est encouragée ou découragée (antihéros).

Quelques types de personnages :
Le super-héros
possède des forces et des pouvoirs toujours plus ou moins surnaturels. Ils ne sont pas toujours d’apparence humaine. Il s’attache à défendre l’ordre établi.
Le héros classique
se présente toujours sous les traits d’un être humain (auquel le public pourra s’identifier facilement). Ce qui le caractérise en tant que héros, c’est un ensemble de qualités humaines (audace, courage, débrouillardise…) portées à un haut degré de perfection : le héros est toujours de ce fait un personnage hors du commun. Toutefois le héros n’est jamais sans faiblesse (étourderie, gourmandise…) car trop parfait, il perdrait rapidement toute crédibilité aux yeux des lecteurs. Justicier, le héros est habité d’un idéal de générosité qui le pousse à se placer du côté du plus faible. Il est entraîné dans des aventures sérieuses.
Le héros semi-réaliste
possède toutes les qualités du héros classique, mais il se trouve presque toujours entraîné dans des aventures plus ou moins comiques (Tintin, Astérix, Lucky Luke…). Ces bandes dessinées combinent l’héroïsme et l’humour ý succès auprès du public.
Les héros ont évolué. Les traits du héros moderne se rapprochent volontiers de certains visages ridés, burinés d’acteurs connus. Parfois, il se présente sous les traits anodins de Monsieur-tout-le-monde, entraîné malgré lui dans des aventures qu’il n’a pas choisies.
Les héroïnes
Pendant longtemps, les femmes n’ont joué qu’un rôle accessoire dans les B.D. Au fil du temps, la femme s’est émancipées, a pris son indépendance dans la B.D. comme ailleurs. Les héroïnes permettent aux artistes de jouer sur des gammes d’émotions larges. Elle est aussi un personnage hors du commun puisqu’elle possède des qualités importantes (intuition, endurance, charme naturel, courage…). De tous les personnages de B.D., l’héroïne est le seul à qui on puisse faire jouer à la fois le rôle de l’agneau (plus fragile, plus vulnérable…) et celui du loup.
Le rival (adversaire, méchant)
met le héros en difficulté et permet de créer le suspens(e)3. Il s’agit du portrait négatif du héros. Physiquement, il est plus ou moins inquiétant. Il est accompagné de complices et se situe souvent à la tête d’une puissante organisation criminelle ou totalitaire. Son accoutrement et ses attitudes sont toujours soigneusement calculés de façon à exalter ou dramatiser la personnalité malfaisante. Il a souvent une forte personnalité et des traits de caractère négatifs : imagination délirante, folie, tyrannie, simulation, mensonge…
Les anti-héros
portraits négatifs du héros classique promus au rang de vedette. Ils servent faire accepter l’inacceptable en jouant, par exemple, sur la naïveté ou la drôlerie du dessin venant tempérer le sérieux sinon le tragique du propos. Ils donnent souvent à réfléchir par la pratique de la satire.
Le faire-valoir
permet, durant les scènes intermédiaires, quand le héros n’est pas mis en difficulté, de donner au récit une chaleur humaine, une tournure bon enfant. Il s’agira souvent d’un personnage plus ou moins comique, doté de certains petits défauts ou bizarrerie de comportement. Exemples : Obélix, capitaine Haddock…
Le héros comique
offre au lecteur l’occasion rêvée de se  » défouler « , c’est-à-dire d’accomplir avec un malin plaisir tout ce qui nous est normalement interdit dans la vie courante. C’est toujours un personnage hors du commun : ce ne sera plus une qualité mais un petit défaut ou bizarrerie de caractère (étourderie, maladresse, gourmandise…) qui se trouvera grossi, amplifié… jusqu’à atteindre un degré jamais atteint par le commun des mortels. Par contre, il ne sera jamais accablé d’un grave défaut comme le rival. Si le héros comique se trouve entraîné à commettre de mauvaises actions ou à provoquer des catastrophes, ce sera toujours involontairement, par hasard ou par négligence…
Les forces de la nature
mettent le héros en difficulté de sorte qu’il ait l’occasion de manifester ses qualités à leur juste valeur (tempête, nuit, chaleur du désert, brouillard…).

DUC, B., L’art de la B.D.

4. Le système des valeurs

Certains sujets sont privilégiés par le créateur de bédé (bédéiste) : visages, décors…

Les valeurs appréciées ou dépréciées par l’oeuvre apparaissent aussi dans le graphisme: certains personnages sont caricaturés, le dessin les charge négativement (vêtement, physionomie, silhouette, coiffure, taille…) ou positivement.

Des éléments de décor sont sélectionnés de préférence à d’autres, ils sont connotés positivement ou négativement, d’autres sont volontairement effacés.

La couverture isole et amplifie le caractère essentiel qui fait d’un personnage un héros.

Petit lexique de la bédé

Le dico de la bédé.

Le jargon du métier

Album
livre de bande dessinée relié qui contient une histoire terminée ou à suivre lorsque l’album fait partie d’une série. Beaucoup d’albums classiques de la bande dessinée franco-belge comprennent 44 planches, mais ce standard souffre désormais de nombreuses exceptions.
Appendice (extension)
prolongement de la bulle en direction du personnage qui parle (en pointe) ou pense (nuages ou cercles).
Bande (ou strip)
succession horizontale de plusieurs cases. Une bande comprend entre une et six images environ. Le strip peut également être une petite histoire à lui tout seul, dans un journal quotidien notamment.
Bédéiste
créateur de bande dessinée.
 » Bleu « 
argot de métier pour désigner l’épreuve sur laquelle sera effectuée la mise en couleur d’une planche par le dessinateur ou le coloriste.
Cartooniste
nom donné primitivement à un dessinateur de dessin animé. Le terme s’est étendu aux dessinateurs de bandes dessinées.
Case (ou vignette)
espace souvent rectangulaire généralement entouré d’un trait noir, où est dessiné un moment de l’action.
Coloriste
spécialiste assurant la mise en couleur définitive des  » planches « .
Crayonné
le dessinateur passe à l’exécution des dessins en s’aidant des croquis préparatoires ou esquisses de mise en page qu’il a effectués précédemment. Les textes et les dialogues seront donc tracés au crayon bien régulièrement et bien lisiblement, avant d’être encrés.
Découpage
plan complet de l’histoire, scène par scène, image par image, établi par le  » scénariste  » à l’intention du dessinateur (à la fois écrit et dessiné).
Encrage
1. étape de la réalisation d’une bande dessinée consistant à exécuter à l’encre de chine le dessin préalablement établi au crayon;
2. mise en couleur par le coloriste ou le dessinateur lui-même.
Lettrage
réalisation à l’encre de chine des textes et dialogues d’une bande dessinée. Ce travail est parfois assuré par un spécialiste : le  » lettreur « .
Ligne claire (ou trait pur)
graphisme pur, sans aucun modelé ni à plat noir important. Il s’agit du style de dessin le plus utilisé dans la bande dessinée (surtout comique). Lorsque leurs œuvres sont destinées à être reproduites en couleurs, certains dessinateurs semi-réalistes ou réalistes utilisent aussi la technique du trait pur sans intermédiaire. Le dessin est souvent plus précis (un certain réalisme oblige), ce qui n’exclut pas, en certains cas, beaucoup de sensibilité dans le trait.
« Ligne claire, traduction de « Klare lijn » (littéralement « dessin au fil », « au cordeau ») ; l’expression de la Ligne Claire est employée pour la première fois en 1977 par Joost Swarte lors d’une exposition Tintin à Rotterdam. D’aucuns considèrent Hergé comme l’initiateur de cette tendance graphique. Après quelques recherches, son créateur épure son dessin, emploie un trait linéaire, continu, refusant toute ombre, tout volume susceptibles d’altérer la lisibilité de l’ensemble.
Très vite, l’école fait de multiples adeptes.
Parmi ceux-ci, on trouve des auteurs ayant travaillé avec Hergé, comme Edgard Pierre Jacobs, Jacques Martin et Bob de Moor, ainsi que bon nombre de collaborateurs du journal Tintin, tels que Willy Vandersteen, Tibet et François Craenhals.
Puis partout en Europe, des illustrateurs adoptent ce procédé. »

Dictionnaire mondial de la bande dessinée (Larousse)

Onomatopée
mot ou expression qui restitue visuellement un bruit ou un son dans une case. Les onomatopées constituent le  » bruitage  » de la bande dessinée.
mot dont le son imite celui de l’objet qu’il représente.
Planche
page entière de B.D. Une planche comprend de deux à quatre bandes superposées.
Phylactère (bulle, ballon)
espace réservé au texte à l’intérieur d’une case. Une bulle est toujours reliée à un personnage. Les récitatifs, eux, s’inscrivent dans un cartouche.

Un phylactère est un moyen graphique utilisé en bande dessinée ou en illustration pour attribuer des paroles aux personnages. Il est habituellement constitué d’une forme ovale ou rectangulaire avec coins plus ou moins arrondis. Le lien entre la bulle et le personnage est fait de façon continue à l’aide d’une extension pointue pointant de la bulle vers le personnage lorsqu’il s’agit de paroles ou à l’aide de plusieurs cercles de grandeur décroissante dont l’ensemble pointe vers le personnage lorsque le personnage réfléchit. Dans ce dernier cas, les cercles peuvent être substitués par des formes de nuages. (Wikipedia 09 2006)
Récitatif
indication de lieu, temps servant à situer une action (exemple :  » Quelques heures plus tard…« ). Les récitatifs se situent généralement en haut des cases dans des cartouches.
Scénario
plan écrit d’une histoire, en quelques pages. C’est à partir de celui-ci que le  » scénariste  » établit le  » découpage  » à l’intention du dessinateur.
Synopsis
plan écrit très succinct d’une histoire à partir duquel on développera le  » scénario « .

Les plans

Plans
ce sont les différentes façons de présenter le sujet, vu à des distances diverses (plan d’ensemble, gros plan…) selon l’effet recherché.
Plan d’ensemble
le personnage est situé dans le décor, mais c’est ce dernier qui est important.
Plan de demi-ensemble
le personnage prend le pas sur le décor mais celui-ci reste très présent.
Plan moyen (plan-pied)
le personnage est entier.
Plan américain
le personnage est coupé au-dessus des genoux, il est donc cadré à mi-cuisse.
Plan rapproché (plan buste)
le personnage est cadré à hauteur de la poitrine.
Gros plan
isole une partie du décor ou du personnage par exemple: un bras, une main, un visage…
Très gros plan
met en valeur un élément extrêmement précis. Par exemple: un œil, un doigt, un canon de revolver, un bouton…

Les angles

Angle de vue normal
le spectateur (ou lecteur) se situe au même niveau que le personnage ou le décor présenté.
La vue en plongée
le spectateur (ou lecteur) se situe au-dessus du personnage ou du décor présenté. Le point d’observation se situe donc plus haut que le sujet.
La vue en contre-plongée
le spectateur (ou lecteur) se situe en-dessous du personnage ou du décor présenté. Le point d’observation se situe donc plus bas que le sujet.

Les procédés « cinématographiques »

Le « champ-contrechamp« 
ne constitue pas un angle de vue à proprement parler, mais seulement une certaine façon d’associer deux angles de vue immédiatement l’un à la suite de l’autre. Le « champ » est tout simplement une scène de vue sur une image et le « contrechamp » sera la vision immédiate du même sujet vu dans le sens diamétralement opposé (rotation de 180°).
Flash back
retour en arrière.
Incrustation :
dans une vignette, sont dessinées d’autres vignettes plus petites, elles appartiennent à un autre registre du récit que les scènes principales.
Insert
élément explicatif extérieur aux vignettes qui rompt la continuité du récit.
Perspective
art de présenter les objets sur un seul plan (en l’occurrence, une feuille de papier), selon leur éloignement et leur position dans l’espace, un art que tout dessinateur de B.D. a eu soin d’étudier sérieusement avant de se lancer dans le métier. Elle permet de donner une certaine mise en relief du dessin ainsi qu’une certaine crédibilité.
Travelling
déplacement en mouvement continu selon un axe horizontal ou vertical.
Zoom
La seconde vignette constitue l’agrandissement d’un détail de la vignette précédente. On passe d’un coup du plan demi-ensemble à un gros plan.

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