Très attendu depuis les parutions successives de Falaises et d’A l’abri de rien, deux romans salués par la critique et le public, le dernier texte d’Olivier Adam est paru ce 8 janvier 2009 aux Editions de l’Olivier. Son titre : Des vents contraires.
Le lecteur averti y retrouvera l’écriture ciselée et le style tranchant qui caractérisent l’oeuvre d’Olivier Adam, jeune auteur de 34 ans à peine. Le volontaire oubli des virgules, notamment, donne à ce roman un rythme saccadé qui nous plonge directement dans les pensées tourmentées du narrateur.
Le vent, la mer, les éléments déchaînés sont présents comme autant de tourmentes intérieures qui broient son héros. La ville de Saint-Malo hors-saison, où se situe l’action, est dépeinte avec justesse. Une falaise, un à pic, encore. Vertige des nuits sans sommeil et des journées de survie. L’ivresse d’un homme (au sens propre comme au figuré) en proie au désespoir le plus profond. La musique, omniprésente. L’absence d’une mère, incompréhensible, improbable, inconcevable, insupportable. Une mère ayant quitté mari et enfants, du jour au lendemain, sans un mot, sans un regret. Un père, deux enfants, qui ne peuvent que tenter de survivre. De surnager… Dans les flots tumultueux du doute, de la déraison et du manque qui vous arrache le coeur.
Des vents contraires est un texte d’une beauté pure, d’une tristesse infinie et d’un fol espoir, également. Parce qu’au delà du doute, du deuil, de l’oubli et de la douleur, la vie est présente, la vie se rappelle à ces personnages, la vie est pour ainsi dire obligatoire.
300 pages absolument bouleversantes. 300 pages d’amour, le plus pur qui soit. Le plus désespéré aussi.
Bientôt au CDI !
Mots-clefs :Olivier Adam, Rentrée littéraire
plus... »
lun, janvier 12 2009 » Envie de lire, L'actu du CDI, Non classé » Pas de Commentaire
Cette semaine, nous avons eu envie de vous faire partager un petit « coup de coeur » lecture, pour un tout petit ouvrage très émouvant. Son titre : T’es pas ma mère, publié chez Actes Sud.
Sur les thèmes de l’adoption et de la filiation, l’auteur Prune Berge signe un premier roman très convaincant où l’amour maternel, l’absence, l’exil, le deuil, l’acceptation de soi et la question des origines se mêlent pour offrir au lecteur un témoignage sincère et profond. D’une lecture aisée, ce livre est écrit sur un mode épistolaire et fait se croiser au sein d’une même famille les lettres de la mère biologique d’une enfant devenue adulte, de la mère adoptive, et d’autres membres de la famille.
Un texte dense, court et percutant. A lire absolument !
Mots-clefs :Adoption, Filiation, Lecture
plus... »
mer, janvier 7 2009 » Envie de lire, L'actu du CDI » Pas de Commentaire
L’auteur que le CDI se propose de vous faire découvrir cette semaine est Yasmina Khadra.
Yasmina Khadra est un auteur d’origine algérienne qui écrit sous un pseudonyme féminin. Le mystère de ce pseudonyme et donc de l’identité secrète de cet auteur n’est révélé qu’en 2001 dans son roman L’Ecrivain. De son vrai nom Mohamed Moulessehoul, il est né en 1955 à Kenadsa dans le Sahara algérien, d’un père infirmier et d’une mère nomade. Confié dès l’âge de neuf ans à une école militaire afin de devenir officier, il participera à l’âge adulte à la guerre contre le terrorisme. Il quitte cependant l’institution militaire algérienne en 2000 avec le grade de commandant, après trente-six ans passés dans les rangs de l’armée, et ce afin de se consacrer à sa passion de toujours, l’écriture. Il arrive en France en 2001 avec sa famille, où il réside toujours.
Ses différents romans, notamment Morituri, A quoi rêvent les loups, L’Ecrivain, L’Imposture des mots, ou encore Cousine K, sont traduits dans plus de 22 pays. Yasmina Khadra est également l’auteur d’une trilogie consacrée, selon ses mots, au « dialogue de sourds » qui oppose Orient et Occident : Les hirondelles de Kaboul, L’Attentat et Les sirènes de Bagdad. Si vous désirez en savoir davantage, vous pouvez vous rendre sur le site officiel de cet écrivain.
Son dernier roman, Ce que le jour doit à la nuit, vient d’obtenir le prix roman France Télévision 2008.
Au CDI, vous pourrez emprunter L’Attentat, qui a obtenu le prix des libraires en 2006. C’est un ouvrage très fort. L’histoire est la suivante. Dans un restaurant de Tel Aviv en Israël, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaine de clients attablés. A l’hôpital le plus proche, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat-suicide. Dans la nuit qui suit ce mssacre, on le rappelle d’urgence pour venir examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme. Comment dès lors admettre l’impossible, comment accepter d’avoir des années durant partagé la vie et l’intimité d’une personne dont en réalité on ignorait tout, ou l’essentiel ? Pour comprendre, ou plutôt essayer de comprendre, le personnage principal de ce roman va devoir intégrer le combat désespéré du peuple palestinien…
Un roman qui pose des questions essentielles sur le terrorisme, dont on ne sort pas indemne !
Mots-clefs :Auteur, Ecrivain, Terrorisme
plus... »
sam, décembre 6 2008 » Envie de lire, L'actu du CDI » 1 Commentaire
Cette semaine, le CDI choisit de vous présenter un écrivain marocain de langue française, Tahar Ben Jelloun.
Né à Fes au Maroc en 1944, Tahar Ben Jelloun a mené des études de philosophie à Rabat. En juillet 1966, suite aux manifestations des étudiants et des lycéens survenues dans le pays et à la vague de répressions / arrestations ayant suivi, ses études sont interrompues et il est envoyé dans un camp disciplinaire de l’armée avec d’autres étudiants. On les soupçonne d’avoir d’avoir organisé les manifestations de mars 1965. Libéré en janvier 1968, il reprend ses études et devient enseignant en octobre 1968. Il publie alors son premier recueil de poèmes, L’aube des dalles.
Suite à une réforme gouvernementale qui introduit l’arabisation de l’enseignement de la philosophie, Tahar Ben Jelloun s’exile en France en 1971 et publie en 1972 son premier article dans Le Monde, intitulé « Technique d’un viol » contre Paul Bowles. Son premier roman, Harrouda, sort en 1973. En 1987, La nuit sacrée obtient le Prix Goncourt. Tahar Ben Jelloun est l’auteur de très nombreux romans, essais, recueils de poèmes, récits et autres pièces de théâtre.
Au CDI, vous trouverez plusieurs ouvrages de Tahar Ben Jelloun, dont Les yeux baissés, Les raisins de la galère (destiné à un public adolescent), ou encore Le racisme expliqué à ma fille (essai né des questions posées par sa fille, traduit en 25 langues à travers le monde).
Les yeux baissés, c’est l’histoire d’une petite fille dans un village du Sud marocain. Son père est parti travailler au loin, dans un pays qu’elle appelle « Lafrance ». Elle ne sait pas grand chose de lui. La vie s’écoule, sous un soleil de plomb, dans la pesanteur et parfois la haine d’une société très rurale et très isolée. Bientôt, le père vient chercher sa famille et tous repartent pour Paris : pour la jeune narratrice aux yeux baissés, c’est la découverte de l’exil, de la ville mais aussi l’âge de l’entrée dans l’adolescence.
Dans Les raisins de la galère, l’auteur a choisi une nouvelle fois de donner la parole à une narratrice, Nadia. Elle vit avec sa famille dans une cité de Sarcelles, et se trouve tiraillée entre plusieurs cultures, entre plusieurs pays. Ce qu’elle en dit ? « Nous sommes les enfants des cités de transit, nous sommes arrivés sans que personne en soit prévenu, nous sommes des centaines descendus du bateau du soir qui attend que la lune soit voilée pour débarquer ses passagers sans papiers… Quel pays est le mien ? Celui de mon père ? Celui de mon enfance ? Ai-je droit à une patrie ? ».
Les livres de Tahar Ben Jelloun nous ouvrent l’esprit. N’hésitez pas à venir les emprunter. Vous pouvez également visiter son site officiel.
Mots-clefs :Auteur, Ecrivain, Maroc
plus... »
lun, novembre 24 2008 » Envie de lire, L'actu du CDI » Pas de Commentaire
Nous poursuivons notre série de portraits d’écrivains contemporains avec cette semaine à l’honneur, le talentueux Olivier Adam.
Né en 1974, Olivier Adam publie en 2000 son premier roman, Je vais bien ne t’en fais pas, aux éditions du Dilettante. Ce livre connaît un succès certain et sera adapté au cinéma en 2006 par Philippe Lioret, avec Kad Merad et Mélanie Laurent dans les rôles principaux. Olivier Adam en sera le co-scénariste. Il publie ensuite aux éditions de l’Olivier (maison à laquelle il est toujours attaché) A l’ouest, Poids léger et Passer l’hiver. Ce dernier ouvrage est un recueil de nouvelles qui recevra le prix Goncourt de la nouvelle en 2004. En 2005, son bouleversant roman Falaises est sélectionné pour 15 prix littéraires mais n’en recevra aucun, offrant à son auteur une forme d’aura « d’écrivain maudit ». Falaises, c’est l’histoire d’un enfant devenu grand qui doit vivre ou survivre avec le souvenir de sa mère décédée en sautant d’une falaise d’Etretat…
La mer, la mort, les « fantômes » ou les ombres avec lesquelles il faut bien vivre, l’adolescence, la fugue… sont autant de thèmes omniprésents dans l’oeuvre d’Olivier Adam. Il est très influencé par la littérature américaine contemporaine de John Fante ou de Raymond Carver. Ses phrases sont généralement courtes, tranchantes ou incisives. Il écrit à coeur ouvert, sa plume est un couteau et ses textes ne peuvent laisser insensible le lecteur. Dans son dernier roman, A l’abri de rien, il fait se rencontrer une mère de famille à la dérive et des réfugiés clandestins pour offrir un texte d’une actualité et d’une acuité virulentes.
Parallèlement, Olivier Adam écrit également pour la jeunesse. Il signe ainsi plusieurs titres dans la collection Medium de l’Ecole des Loisirs : La messe anniversaire, On ira voir la mer, Sous la pluie (en cours d’adaptation cinématographique), Comme les doigts de la main… Il publie des articles dans des revues littéraires, anime parfois des ateliers d’écriture en milieu scolaire.
Son prochain roman paraîtra en janvier 2009 aux Editions de l’Olivier sous le titre Des vents contraires. Il est très attendu.
Au CDI, vous trouverez plusieurs titres de cet auteur : La messe anniversaire, On ira voir la mer, Je vais bien ne t’en fais pas, Passer l’hiver, Sous la pluie… N’hésitez pas à venir les emprunter.
Si vous voulez en savoir plus sur Olivier Adam, vous pouvez visiter sa page sur MySpace.
Mots-clefs :Auteur, Ecrivain, Lecture
plus... »
lun, novembre 17 2008 » Envie de lire » Pas de Commentaire
Chaque semaine, le CDI se propose de vous faire découvrir un auteur contemporain. Pour débuter cette rubrique, nous avons choisi Marc Dugain.
Né au Sénégal, Marc Dugain arrive en France à l’âge de sept ans. Après avoir étudié les sciences politiques, il prend la direction d’une compagnie d’aviation. Mais au fond de lui, il y a depuis toujours cette envie d’écrire… Il prend alors la plume et écrit son premier roman, « La chambre des officiers ». Sorti en 1998, cet ouvrage sera couronné de plus de dix-huit prix littéraires à travers le monde. Sortiront ensuite les titres « Campagne anglaise », « Heureux comme Dieu en France », « La malédiction d’Edgar » et « Une exécution ordinaire ». Ce dernier roman est directement inspiré du naufrage du Koursk en Russie.
Parmi ces différents titres, sur les rayonnages du CDI, vous trouverez « La chambre des officiers« . Il s’agit d’un texte court et percutant sur les « gueules cassées » de la première guerre mondiale. Il a été adapté au cinéma par François Dupeyron en 2003.
L’histoire est la suivante : En 1914, tout sourit à Adrien, jeune ingénieur officier. Mais au tout début de la guerre, à l’occasion d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, il est défiguré par un éclat d’obus. En un instant, il est devenu ce qu’il conviendra d’appeler une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra ni l’horreur des tranchées ni la boue, le froid, la peur ou les rats. Il est rapidement transféré au Val-de-Grâce où il rejoint une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir où l’on ne se voit que dans le regard des autres. Adrien y restera cinq ans. Cinq ans entre parenthèses. Cinq ans pour penser à l’avenir, à l’après-guerre, à Clémence qui l’a connu avec son visage d’ange, son visage d’avant la guerre…
D’actualité à l’occasion de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, ce roman se lit très vite et marque profondément son lecteur. Venez vite l’emprunter !
Mots-clefs :Auteur Ecrivain Lecture Roman
plus... »
sam, novembre 8 2008 » Envie de lire » Pas de Commentaire
CDI
LISTE DES DERNIERES ACQUISITIONS
Septembre 2008
FICTION
Pour informer les élèves… Pour une lecture personnelle…
romans
A l’ouest, d’Olivier Adam
Antoine a presque 19 ans. Fragile, rêveur, indocile, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, et ne fait rien de sa vie. Il cherche l’amour, et les coups. Camille veille sur son grand frère autant qu’elle le peut…
Entre les murs, de François Bégaudeau
Ne rien dire, ne pas s’envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l’ignorance, au pied du mur. Montrer comment c’est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse.
Je vais bien, ne t’en fais pas, d’Olivier Adam
Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n’a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l’aime. Rien d’autre.
La chambre des officiers, de Marc Dugain
En 1914, tout sourit à Adrien, ingénieur officier. Mais au début de la guerre, un éclat d’obus le défigure. En un instant, il est devenu un monstre, une « gueule cassée ».
La cicatrice, de Bruce Lowery
Pourquoi Dieu a-t-il permis que Jeff naisse avec cette cicatrice qui le défigure ? Comment se faire accepter à l’école lorsqu’on est différent et qu’en plus, on est accusé de vol ?
Le Bal, d’Irène Némirovsky
Antoinette vient d’avoir 14 ans ; elle rêve de participer au bal qu’organisent ses parents, les Kampf, pour faire étalage de leur fortune récemment acquise. Mais sa mère refuse de convier Antoinette au bal. La vengeance d’Antoinette, aussi terrible qu’inattendue, tombera comme un couperet.
Maïté Coiffure, de Marie-Aude Murail
Louis doit faire un stage d’une semaine, comme tous les élèves de 3e. Où ? Il n’en sait rien. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’aime pas l’école et qu’il se sent bon à rien. Comme il n’a rien trouvé d’autre, il entre comme stagiaire chez Maîté Coiffure. Et le voilà qui se découvre ponctuel, travailleur, doué…
Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, d’Eric-Emmanuel Schmitt
Paris, rue Bleue. Dans les années 60. Moïse, onze ans, mal aimé, supporte comme il le peut de vivre seul avec son père. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, tient l’épicerie arabe. Un jour, son regard rencontre celui de Momo…
Oscar et la dame rose, d’Eric-Emmanuel Schmitt
Oscar a dix ans et vit à l’hôpital. Même si personne n’ose le lui dire, il sait qu’il va mourir. La dame rose, qui le visite et qui « croit au ciel » , lui propose, pour qu’il se sente moins seul, d’écrire à Dieu.
Nouvelles
Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, de Anna Gavalda
Les personnages des douze nouvelles de ce recueil sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains…
Nouvelles à chutes, collectif
Sélectionnées pour la particularité de leur chute, les nouvelles de ce recueil peuvent réserver des surprises…
Passer l’hiver, d’Olivier Adam
C’est l’heure où tout bascule, où les failles se creusent. Les enfants dorment, innocents, et le couple fatigue ; on oublie dans l’alcool et la mélancolie le froid du monde. Professeur, chauffeur de taxi, infirmière, ex-taulard… vivent ces moments suspendus, ces nuits de solitude opaque, et s’imposent l’effort de tenir, invaincus, jusqu’au lendemain : passer l’hiver, en somme.
Bandes dessinees
Le combat ordinaire, tome 1, de Manu Larcenet
À travers l’histoire d’un jeune photographe de presse s’interrogeant sur ce qu’il doit faire de sa vie, Manu Larcenet brosse en quatre tomes une comédie parfois drôle, parfois triste sur le passage à l’âge adulte, sur l’amour et les choix qu’il implique, sur notre comportement vis à vis des autres et du passé.
Le combat ordinaire, tome 2, « Les quantités négligeables », de Manu Larcenet
Le combat ordinaire, tome 3, « Ce qui est précieux », de Manu Larcenet
Le combat ordinaire, tome 4, « Planter des clous », de Manu Larcenet
Mots-clefs :BD, Lecture, Livre, Nouvelles, Roman
plus... »
lun, octobre 6 2008 » Envie de lire, L'actu du CDI » Pas de Commentaire
Le ministère de l’Education nationale a mis en ligne un nouveau site Internet intitulé « Bien lire avec les professionnels de l’éducation et leurs partenaires« . Il propose des outils, des fiches pratiques, des documents d’accompagnement, des liens et des adresses utiles pour répondre aux difficultés en matière de lecture.
Le site est structuré de la sorte :
- Atelier : des pratiques et des outils pédagogiques pour faire face aux difficultés rencontrées à l’école et au collège, dans les lieux de loisirs, à la maison.
- Mediathèque : des documents théoriques, des bibliographies, des informations officielles.
- Syndicat d’initiative : portail des annuaires et organismes ressources autour de l’apprentissage de la lecture.
- Echanges : des questions, des réponses, des réactions d’internautes.
Un site très riche et très intéressant !
Mots-clefs :Lecture Livre Illettrisme
plus... »
ven, juillet 11 2008 » Envie de lire » Pas de Commentaire