Lettre imaginaire à mes nouveaux élèves de Sixième

29 08 2016

Dans son livre “Ecole, droit de réponses”, Sylvain Grandserre imagine que l’un de ses anciens élèves de CM2 lui écrit pour lui donner ses impressions et lui demander des conseil pour le collège.

 Est-ce que vous vous retrouvez dans ses préoccupations ?  Et dans les réponses de son ancien “maître d’école” ?

 

Monsieur ,
Je vous écris un petit mot pour vous dire que ça va plutôt bien au collège, j’ai même déjà eu quelques bonnes notes. Finalement, il n’y a pas de problèmes pour les trucs qui m’inquiétaient comme le car ou la cantine. De toute façon, on en avait déjà beaucoup parlé lors de la visite du collège et quand on accueillait les anciens élèves ou quand ils nous écrivaient. Par contre, j’ai quand même pas mal de devoirs et ce n’est pas toujours facile avec les grands de 3e. J’ai déjà plein de copains, pas forcément les mêmes, et les profs sont assez sympas mais tout de même sévères (il y en a un qui nous crie dessus !).

 

Ce que j’aime surtout, c’est le sport, les arts plastiques, la musique quand on chante ou joue d’un instrument, la techno et les sciences quand on fait des expériences ou des montages. Par contre, je m’ennuie de temps en temps, et il y a des fois où les maths c’est un peu du chinois… Heureusement, on change de salle et de professeur pratiquement toutes les heures. Moi, il y a toujours des sujets qui m’intéressent, mais parfois je m’embêterais moins chez moi. Et puis, j’en ai marre de devoir apprendre par cœur plein de choses vraiment barbantes. Pourquoi n’y a-t-il pas des cours sur les domaines qu’on aime bien ? Vous devez me trouver difficile, mais je vous assure qu’on ne rigole pas tous les jours ! J’espère que vous allez me répondre sans trop me disputer! Je passerai vous dire bonjour un peu avant les vacances. À bientôt.

 

Bonjour à toi le « collégien » !
Je suis très content de pouvoir essayer de répondre aux questions que tu me poses, d’autant plus que je sais que les problèmes des « petits » ne sont pas forcément des petits problèmes. En effet, beaucoup de tes copains et copines du collège doivent penser sensiblement la même chose que toi. Vous cherchez pourquoi tout un tas d’adultes s’obstinent à vouloir vous faire apprendre autant de notions dont vous vous moquez, en plus de ne  pas voir à quoi elles pourraient vous servir dans l’immédiat. Ce que l’on vous enseigne sera utile, comme dans la chanson, « demain, demain, toujours demain… ». Nuançons tout de même : certains de tes camarades trouvent leur compte dans ce qui leur est proposé. D’autres, en revanche, ont décidé à l’avance que rien de ce qui leur sera présenté ne remplacera un bon bavardage au fond de la classe ! Je constate que, finalement, tu aimes bien tous les cours où l’on te fait participer activement. Même si je dois reconnaître que l’école n’est pas toujours drôle, permets-moi tout de même de te rappeler que l’on n’y vient pas pour s’amuser. Pour cela, il y a déjà bien assez de moyens de distraction en dehors ! Moi qui t’ai si souvent battu au foot (ça évitera que tu me traites de « vieux » !), sais-tu qu’à ton âge, je n’avais ni Game Boy®, ni PlayStation®, ni portable, ni magnétoscope ou DVD, ni ordinateur et encore moins Internet ou un MP3 ? Je vous trouve effectivement un peu difficiles dans vos jugements, tes amis et toi, car l’histoire de notre pays, ou l’observation d’autres sociétés, nous enseigne que quand des enfants ne sont pas à l’école ou au collège… c’est qu’ils sont au travail ! Et pas ce qu’il y a de plus facile : mineurs, bergers, petits ouvriers, artisans, main-d’œuvre totalement exploitée aux limites de l’esclavagisme… Avec des souffrances et des contraintes absolument incomparables aux tiennes qui se limitent parfois à un engourdissement du pouce à force d’envoyer des « textes » ! Je ne dis pas qu’à ton âge, il n’y a le choix qu’entre la souffrance là-bas et l’ennui ici, mais n’oublions jamais dans quel monde on vit et par quels chemins et conquêtes il nous a fallu passer pour t’offrir un confort aussi important que celui de ton collège. Ceci dit, je comprends ta frustration, surtout pour toi qui as fait tes preuves et as su montrer comme tu étais devenu grand.

Pour devenir adulte, mieux vaut être capable d’exercer des responsabilités. Et pour cela, chacun a besoin de libertés… que l’on n’accorde pas facilement aux enfants ! Nous vivons dans la crainte de la bêtise, de l’accident, de la blessure. Mais à l’école, comme au collège, ce n’est pas en vous considérant comme irresponsables, en  vous immobilisant muets à vos tables, que l’on fera de vous des citoyens éclairés et entreprenants le jour de votre majorité !

De ton côté, le problème est que tu es arrivé à un âge où tes envies de liberté sont si grandes que tu ne  supportes même plus les obligations et interdictions qui vont avec. Tous tes droits te semblent à jamais acquis et tu vis leur limitation, pourtant bien nécessaire, comme une atteinte à ta personne. Combien de fois avons-nous entendu des jeunes dire : «Je suis libre, je fais ce que je veux ! » Eh bien non, la liberté n’est pas de faire ce que l’on veut, ni au collège ni dans la rue. Cette vision ressemble tristement à la loi de la jungle.
C’est aussi la liberté de la lionne face à la gazelle. Et n’oublie pas que pour quelques années encore, tu seras plus souvent du côté de la proie que du prédateur… Il faut donc que les choses vous soient clairement dites : droits et devoirs vont de paire. Tu n’auras pas l’un sans l’autre. Mais n’oublie pas que les interdictions dans la
société te protègent aussi : l’alcool, le tabac, la drogue, le travail de nuit ou, plus graves, la route, la maltraitance, le viol ou le meurtre.
Que penserais-tu d’une société qui ne limiterait plus la liberté de tuer son voisin ? Maintenant, là où je ne saurais te donner tort, c’est que l’exercice de ta liberté est plutôt moribond dans l’enceinte scolaire. Quand on compare l’autonomie dont tu es capable aux responsabilités qu’on te laisse, on se dit que dans un collège à taille humaine, de gros progrès pourraient être réalisés dans ce domaine : tutorat entre élèves, communications vers l’extérieur (journal, site Internet, correspondance), autonomie, expression, circulation, reconnaissance des compétences, «métiers», etc. Malheureusement, un collège est souvent une grosse machine qui réclame avant tout discipline et rigueur pour fonctionner convenablement entre ses centaines d’élèves et ses dizaines de professeurs et de salles. Pourtant, je suis sûr qu’en vous donnant plus, on pourrait en retour exiger davantage de vous et vous sortir du même coup de cette attitude infantilisante de consommateurs allant à reculons vers des cours « prémâchés».

Un autre regret pour ma part tient au fait que vous ne vous sentiez pas plus attachés à votre établissement. Il n’y aurait pourtant pas de honte à cela, et puisque l’esprit de bande semble naturel aux adolescents, peut-être l’institution scolaire pourrait-elle y contribuer de manière plus créatrice que ce que peut proposer un gang de cité… Surtout qu’appartenir à un collège est le contraire d’appartenir à une bande : tout le monde y est accepté, au-delà des différences de couleurs, d’origines et de cultures avec un but commun qui ne se réalise pas aux dépens des autres… et de la loi ! Du coup, votre établissement trouverait là de magnifiques occasions de vous
valoriser : résultats sportifs, performances artistiques, productions diverses (peintures, photos, sculptures, textes, poésies, chansons, jardins, bricolages technologiques ou électriques…), participations à des projets liés à l’environnement ou à l’aide humanitaire. Autrement, les grands établissements impersonnels manquent de « chair », d’humanité, semblables à de grandes carcasses vides où tout ce qui y passerait serait interchangeable, les cours comme les élèves, les savoirs comme les professeurs. Il y a des liens à tisser entre vous tous pour que vous preniez conscience d’être d’une même communauté par le partage de ce lieu au même moment, avec un même projet. Elèves comme professeurs, nous savons que cela vous fait toujours le plus grand bien de vous côtoyer en dehors du sempiternel face-à-face des cours. Tel professeur, parfois si soporifique, se révèle passionnant dès qu’il s’agit d’animer un atelier de photographie, d’échec ou d’astronomie !
J’aimerais maintenant aborder un autre point de ta lettre, celui du contenu de tes cours. On le dit souvent : nous vous apportons des connaissances que vous ne réclamez pas. Dans le même temps, les diverses interrogations qui vous traversent l’esprit restent sans réponse. À vrai dire, je suis écartelé entre ta demande légitime etquelques réalités non négociables. On a tout de même le droit quand on est élève d’être un peu curieux de tout et l’on peut aussi, surtout à l’heure actuelle, trouver quantité d’informations délivrées en dehors des classes. Quand en France ont été créées les structures scolaires, la question de ce qu’on allait y apprendre s’est bien entendu posée. Tu sais que les professeurs, où qu’ils soient, ont des programmes à respecter. Nous avons un certain nombre de savoirs à vous faire étudier et acquérir. Ces programmes sont le fruit d’un long travaild’élaboration. Il semble si important de tout vous faire connaître ! Mais ni le cerveau humain ni les grilles d’emploi du temps ne sont extensibles à l’infini. Les adultes ont donc arrêté la liste de ce qu’il n’est pas permis d’ignorer dans le monde actuel. Je dis dans le monde actuel car ces programmes ont régulièrement changé, tenant compte de l’évolution des connaissances et des besoins. Ce dont tu n’as sans doute pas conscience, c’est que tous ces savoirs sont le résultat d’un long chemin. Les connaissances te sont souvent présentées « toutes faites » et cohérentes. Mais elles sont l’aboutissement d’une histoire faite d’essais, de réajustements, d’erreurs et de corrections. Cela fit dire au physicien Albert Einstein : «Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas » ! Tu sais que les gens ont longtemps cru que la Terre était plate ou que le Soleil tournait autour de la Terre, immobile quant à elle. Peut-être as-tu entendu parler de théories qui classaient les humains en trois races descendant de trois sortes de singes. Aujourd’hui encore, certains croient que le caractère des gens ou leur avenir professionnel et amoureux sont liés à leur date de naissance et à la position des astres ! Le monde a ainsi évolué, et avance encore, au gré de superstitions et croyances qu’il faut mettre à l’épreuve d’une démarche scientifique pour juger de leur véracité. Je te dis cela pour que tu te rendes bien compte que tout ce que l’on t’enseigne doit t’aider à t’éloigner du petit animal craintif que tu étais à ta naissance mais aussi du bébé qui voulait tout, tout de suite. De ce point de vue, on pourrait dire que grandir c’est aussi être capable de se retenir, de contrôler ses envies mais aussi d’être maître de sa pensée. Si tu ne réfléchis pas assez, d’autres penseront et s’exprimeront à ta place ! Quant au savoir, c’est une conquête qui nous permet d’évoluer, d’aller vers la maîtrise et la compréhension de tout ce qui nous entoure ou nous habite :
les volcans, les marées, les maladies, la peur, l’histoire, la vie, la mort, les désirs, etc. Parfois, des découvertes ont coûté la vie à leurs auteurs. Des gens ont lutté pour que certaines vérités voient le jour. Par exemple, l’astronome italien Galilée fut contraint de se rétracter devant le tribunal de l’Inquisition après avoir affirmé que la Terre tournait autour du Soleil. Alors, toi qui aimes les rebelles et les héros, tu devrais aimer la connaissance, car c’est cela qui est réellement subversif et courageux. Et non pas te vautrer devant la télé ou ta radio à écouter des programmes qui ne voient en toi qu’un crétin prêt à gober n’importe quoi ! Sais-tu qu’une chaîne de télé-
vision se vante même de t’attirer avec ses programmes pour mieux te bombarder de publicités qui t’inciteront à dépenser n’importe comment ton argent ? Je crois que tes professeurs te respectent bien davantage, et si tu les trouves si sévères, c’est peut-être la preuve maladroite qu’ils te croient capable de progresser.

Mais ce qu’il y a de paradoxal pour toi comme pour nous, c’est que nous devons t’imposer les savoirs qui te rendront plus indépendant ! Emmanuel Kant, un philosophe que tu étudieras au lycée, disait : « Comment puis-je cultiver la liberté sous la contrainte ? »Et pour cela, pour te « forcer » à être libre, la Nation ne lésine pas: écoles maternelles, écoles élémentaires, collèges, lycées, universités et grandes écoles. Des centaines de milliers de personnes employées pour cette mission, de la maîtresse de maternelle au maître de conférences de la faculté, en passant par des agents administratifs ou techniques. Mais au bout, la rencontre reste incertaine ente toi et le savoir.
Comme le dit la formule : « On ne peut pas apprendre à ta place! ». Effectivement… et tant mieux! Cela signifie que l’on a besoin de ton aide pour effectuer l’apprentissage. Comme le dit Eveline Charmeux, apprendre est un jeu qui se pratique à deux. Tu n’es pas un vase que l’on remplit. Il nous faut ta réflexion, ton intelligence, ton activité cérébrale et/ou physique. Mais c’est très compliqué à organiser avec des élèves, car il n’est pas toujours simple d’articuler vos désirs et nos obligations. Voilà pourquoi, trop souvent, on se comporte avec vous comme si vous n’étiez bons qu’à écouter et noter les cours. Tout le monde est frustré, toi comme tes professeurs.

Mais pour qu’un changement survienne, il faut aussi que vous, les élèves, jouiez le jeu. Si un professeur organise enfin un débat, ça ne doit pas devenir une foire d’empoigne où chacun cherchera à imposer son opinion à la classe en criant. S’il y a un travail de groupe à effectuer, il ne faut pas qu’un élève assume cette tâche pendant que les autres ricanent bêtement ! Si une recherche documentaire est nécessaire, on ne doit pas vous retrouver en train de faire les « imbéciles » dans le couloir ! Les professeurs qui se sont essayés à d’autres formes de travail n’ont pas toujours été récompensés. Vous mettez souvent le bazar avec celui qui voulait justement être « gentil » avec vous. Evidemment, vous auriez pu en reparler, réessayer, fixer des règles explicites, mais l’ingratitude que semble parfois manifester une classe d’adolescents est suffisamment vexante pour décourager ces velléités. Pour un élève comme pour son professeur, un échec en classe est toujours public. Heureusement, ça se passe parfois très bien, adultes et élèves prenant goût à des façons plus actives de travailler et d’envisager les apprentissages. Loin du cours délivré du haut de l’estrade, certains enseignants sont depuis longtemps descendus de leur piédestal et n’hésitent pas à vous mettre au travail de façon intéressante, stimulante, comme l’atteste la liste des cours que tu aimes au collège. On voit nombre de projets permettre des adhésions inimaginables en restant assis en classe. Il faut reconnaître que certaines disciplines se prêtentmieux que d’autres à votre participation. On imagine mal votre professeur d’EPS prendre la parole pendant une heure ! Même si tu ne t’en rends pas compte, je peux t’assurer que malgré toutes les critiques, les choses évoluent. Je sais qu’il serait possible de tenir un peu plus compte de vos attentes, et certaines expériences demandent à être poursuivies comme les itinéraires de découverte. Et toi, as-tu profité pleinement du CDI que nous avions visité et qui te permet d’emprunter gratuitement des livres ? Es-tu inscrit aux différents clubs de
théâtre, de djembé ou de photographie ? Fais-tu du sport avec l’UNSS le mercredi après-midi ? T’es-tu présenté aux élections de délégués de classe ? Voilà de belles occasions de te montrer aux adultes sous un autre jour et de trouver des responsabilités.
Un mot encore sur la distance que tu ressens à l’égard de tes professeurs. Ce sont tous d’anciens bons élèves qui se sont spécialisés dans leur matière de prédilection. Peut-être ton enseignant d’arts plastiques serait surpris de tout ce que l’on vous fait faire en mathématiques. Ton prof de sciences connaît-il bien le programme d’histoire ? Ils se sont spécialisés à un très haut niveau dans leur domaine (si tu savais tout ce qu’a lu la prof de français!) pour bien maîtriser les connaissances qu’ils veulent te transmettre. Ils ne t’enseignent qu’une petite partie de tout ce qu’ils connaissent. Mais, dans le même temps, ils doivent te faire passer des obstacles qu’ils ont eux-mêmes franchis, parfois sans même s’en rendre compte. Ils ont donc tendance à dire : « Faites comme moi! » un peu comme le ferait la prof de danse lorsqu’elle fait un grand écart facial devant ses élèves !
Voilà pourquoi la démonstration de mathématiques te paraît tirée d’un manuel de sorcellerie ! Toutefois, sache qu’il te faut prendre tous ces cours que l’on t’impose comme autant de chances de rencontrer une nouvelle passion. Peut-être n’as-tu pas encore découvert la période historique qui te fera dévorer les livres ? Tu ne connais toujours pas l’œuvre de l’artiste peintre pour laquelle tu feras la queue devant un musée à l’autre bout de la France. Tu n’as pas encore lu l’auteur qui t’emmènera vingt mille lieues sous les mers malgré la fatigue. Tu ignores jusqu’à l’existence de la voix d’opéra qui te bouleversera peut-être à chaque écoute. Peu à peu, la jubilation de la résolution en mathématiques va peut-être provoquer une vocation chez toi. De préparer pour tes camarades une séance d’échauffement en sport pourra être un élément déclencheur pour ton orientation professionnelle. Et cette maquette d’une église romane que nous avions construite n’a-t-elle pas réveillé en toi une âme de bricoleur, d’architecte ou d’historien ?

Comme tu le vois, nous avons décidé sans les élèves, et parfois à leur place, de ce qui serait bon pour eux. Peut-être pourrait-on en rediscuter à l’occasion, vous offrir l’opportunité d’appliquer d’autres méthodes de travail dans les domaines de votre choix. Peut-être faudrait-il dès l’école valoriser des savoirs et des compétences qui ne figurent pas aux programmes scolaires tels qu’il a bien fallu arbitrairement les arrêter. Tous, quelles que soient vos difficultés, êtes capables d’apprendre. À nous de créer les conditions qui permettent de le prouver, de saisir et d’exploiter les occasions qu’on laisse traditionnellement trop souvent passer ! Tous, vous avez vos propres centres d’intérêt, mais ces derniers n’entrent pas forcément dans le cadre des apprentissages scolaires. Je crois que nous, enseignants, gagnerions tous à aller voir de ce côté-ci, pour ensuite vous amener de ce côté-là du savoir. Derrière tes passions se cachent des tonnes de connaissances comme tu l’as déjà constaté en empruntant un ouvrage sur les cétacés, les Egyptiens ou le système solaire.

Je te laisse retourner à tes cours.  Au fait, te souviens-tu de l’histoire imaginaire de cet homme qui entendait une voix lui conseiller de ramasser des cailloux. Après avoir longtemps refusé, il accepta d’en prendre le strict minimum. À son réveil, le lendemain, il découvrit que les cailloux s’étaient transformés en or ! Il paraît qu’il regretta longtemps de ne pas en avoir pris davantage… Bonne collecte !




Créer une pièce romaine à votre effigie

4 04 2016

Nous avons récemment étudié une pièce de l’empereur Trajan. Le site The roman Baths vous propose de créer une pièce romaine à votre effigie.

Pour y accéder, clique sur la pièce de Caracalla.

Envoyez-moi vos créations, je les publierai.




Cours de 4ème : L’âge industriel à travers l’exemple de Calais

30 03 2016

Hello world!




(HDA) Les trois folies de Léopold Survage : une allégorie du XXème siècle

24 02 2016

Ce tableau (huile sur bois / collection privée) du peintre cubiste Léopold Survage semble résumer la démesure du XXe siècle 

Il en montre les trois caractéristiques (trois folies ?).

Découvre ce tableau en cliquant dessus. L’image active te permettra de compléter la fiche d’histoire des arts.




L’évolution de la population mondiale depuis l’an 1

1 02 2016

World Population French Version from Population Education on Vimeo.




L’utilité des cartes mentales (ou heuristiques)

28 12 2015

Je vous ai parfois initié ces derniers temps à la construction de cartes mentales (ou schémas heuristiques).

Ci-dessous une vidéo qui explique leur intérêt :

Image de prévisualisation YouTube

Cette carte vous résume (sous forme de carte) pourquoi et comment en créer

carte-mentale2

 

 

 

On peut les dessiner à la main (ce qui permet de faire parler votre côté artistique) mais on peut aussi les créer à partir de logiciels.

Ils ont l’avantage de permettre de s’y reprendre en plusieurs fois pour classer nos idées.

C’est le cas de X-mind qu’on peut télécharger et installer gratuitement ici ou de freeplane ici.




La cité des Athéniens : résumé audio

16 12 2015
Image de prévisualisation YouTube



Didapages – la journée d’un citoyen athénien

15 12 2015

Jeune adulte2Les élèves de 6ème peuvent acécder au didapages du plan de trvail sur Athènes en cliquant sur Nikos, le citoyen.

 




6ème Allemagne – Corrigé de l’évaluation sur la population mondiale

11 12 2015




Stage en entreprise

2 12 2015

Téléchargez la maquette de rapport de stage ici

Rien ne sert de l’imprimer !

Elle est faite pour vous aider, vous pouvez bien évidemment l’adapter.

Vous pouvez ainsi supprimer ou ajouter des parties en fonction de la structure qui vous a accueilli.

Pour certaines rubriques, il vous suffit de cocher les réponses qui conviennent à votre stage.

 Vous pouvez compléter le début avant de l’effectuer.

Pendant votre stage, pensez bien à

– pendre les notes nécessaires

– récupérer de la documentation

– éventuellement prendre des photos

– interviewer une personne sur son métier (voir les questions page 7 de la maquette)

– …

N’oubliez pas de faire compléter votre fiche d’évaluation par la personne qui vous accueille

Glissez votre rapport sur le padlet pour le 1er février et/ou me l’envoyer par mail (laurentfillion@gmail.com) (sous la forme rapport_prenom_nom)

J’essaierai de venir voir certains d’entre vous sur leur lieu de stage. Bon courage !