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Protégé : Le mécénat princier au Quattrocento, Urbino de Federico da Montefeltro et le studiolo d’Isabelle d’Este

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Alberti, architecte et humaniste

Par Cécile Matoug et Marie Forestier (HK 2008-2009)

Les notes de l’exposé :
alberti

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Protégé : L’Architecture du Quattrocento : Brunelleschi, Alberti, Michelozzo

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Exposés : Donatello, Ghiberti, Masaccio, Uccello

Voici les exposés sur les premières ruptures du Quattrocento.
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Panofsky le XVe siècle : Italie – Flandres

Erwin Panofsky Italie et Flandre au XVe siècle (notes du premier chapitre de son ouvrage  « Les Primitifs flamands ».

L’Italie et la Flandre (les anciens Pays-Bas) occupent une place prépondérante en Europe à partir de 1430. Les autres écoles « nationales » qui émergent à partir du XIVe siècle restent dans le sillage des deux centres artistiques majeurs. La France n’est plus le foyer artistique majeur, la guerre de Cent Ans et la crise de la monarchie l’ayant considérablement affaiblie et appauvrie.
L’influence des grands artistes « néerlandais » sur l’Europe, et même sur le Quattrocento italien  est considérable.

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Inès Geoffroy et Catherine Pilleri : Une Renaissance flamande ? Van Eyck, Robert Campin

Intro : influences et interrelations

Au Quattrocento, l’Italie exerce une fascination réelle sur nombre d’artistes de toute l’Europe. Ainsi, un voyage en Italie semble indispensable pour un peintre qui souhaite approfondir ses connaissances artistiques et techniques. C’est notamment le cas de Van Eyck en 1426 et de Van der Weyden en 1450. Cependant ces artistes comme les autres flamands ont aussi apporté avec eux leurs propres savoir et style et ont ainsi contribué à une interpénétration des différents styles en peinture entre le nord et le sud. Il n’est donc pas étonnant de constater que nombre d’Italiens eux-mêmes installés dans les Flandres passèrent de nombreuses commandes de tableaux directement expédiés en Italie, ce qui constitua une importante collection de peintures flamandes dans la péninsule. Ainsi, en Italie comme en Flandres, une véritable évolution picturale s’effectue en parallèle, elle se caractérise par une volonté intense d’expression de la réalité.

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Salomé Ianniciello – Une Renaissance flamande ? Rogier Van der Weyden

Peut-on parler d’une «Renaissance » flamande au XVe siècle ?

Rogier van der Weyden

Introduction.

Le « réalisme septentrional »

La notion de « réalisme septentrional » est l’idée selon laquelle les artistes des pays au nord de l’Italie cherchaient à imiter la réalité avec la même obstination que leurs contemporains florentins. Pourtant, dès 1400, les principaux artistes de France et des Pays-Bas (sur lesquels nous allons nous concentrer) avaient acquis une maîtrise technique stupéfiante, et dépassé l’imitation pour atteindre un niveau de créativité exceptionnel. Un artiste compétent devait être capable d’imiter la réalité de façon convaincante, mais ayant franchi ce stade, il était censé déployer ses capacités dans un autre but : toucher le public, le charmer, le troubler, ou l’émouvoir.

le réalisme flamand se développe d’abord dans les créations des deux principaux artistes de la première génération : Jan van Eyck et Rogier van der Weyden. Ensuite il devient le style dominant pendant tout le siècle et nombre d’artistes vont l’illustrer, chacun apportant alors les variantes de sa sensibilité personnelle, tels que Petrus Christus, ou plus tard Hans Memling.

Rapide biographie


Rogier van der Weyden, de son vrai nom Roger de la Pasture, est né en Flandres à Tournai (actuelle Belgique) vers 1399 il meurt en 1464. En 1427, il entre dans l’atelier de Robert Campin, aussi connu sous le nom du « maitre de Flémalle » et y obtient une maîtrise dans la Guilde de Tournai en 1432. En 1435, « Maître Roger » devient le peintre officiel de la ville de Bruxelles, où il s’est installé. C’est à ce moment-là que son nom, Roger de la Pasture est changé en néerlandais, Rogier van der Weyden. Sa clientèle était constituée en majorité de riches bourgeois et de nobles, et il a même eu un important succès en Italie, dans la deuxième moitié du XVe siècle (il y a obtenu plusieurs commandes). Voyages en Italie.

Voir aussi sur Web Gallery of Art (anglais) ou sur Wikipedia.

Premières influences

Ses premières œuvres reflètent l’influence de son maître Robert Campin (ou Maître de Flémalle, un des fondateurs de l’École flamande avec Van Eyck), mais il s’en affranchit en introduisant davantage de réalisme et d’émotion  dans l’expression de ses personnages. Grâce à Jan van Eyck qui l’influence beaucoup, Van der Weyden  apprend à exploiter les ressources d’un nouveau médium : la peinture à l’huile. Cette  technique lui permet de rendre la texture de diverses matières, et de créer des détails minutieux. Il hérite à la fois de l‘expérience à dominante spatiale de van Eyck et de l’expérience plastique du Maître de Flémalle, qu’il assimile, et en opère une synthèse enrichie par sa propre perception du monde. => Il constitue en quelque sorte une synthèse « enrichie » de ses ainés.

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