« je n’oserais plus parler encore de ces journées et de ces nuits de supplices si je ne savais que cela peut-être utile (…)
Des prisonniers jetés à coup de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savent plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. »
Cet extrait est tiré de La Question, d’Henri Alleg, publié aux éditions de Minuit en 1958. Dans La Question, il raconte sa période de détention et les sévices qu’il y a subis, en pleine guerre d’Algérie.
E.M.
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