« Peine maximale »

29 01 2012

   « Peine maximale », Anne VENTAL (2010)

  « Kolia est accusé de vol et d’enlèvement d’enfant… C’est son procès qui se déroule sous nos yeux et son avenir et celui de ses soeurs qui sont en jeu… Face à eux, les victimes, les magistrats et surtout 9 jurés qui vont décider de leur sort… Comment a-t-il pu en arriver là ? »

  Ce roman nous entraîne dans les coulisses d’un tribunal, d’un procès d’assise et dans la tête de tous ses participants… Tour à tour, nous découvrons leurs pensées les plus secrètes et le regard qu’ils portent sur cette affaire, et ce, jusqu’au dénouement. Une plongée en eaux troubles et sombres dans nos esprits, un huis-clos pesant et haletant, voire angoissant... Seuls bémols : un récit un peu long et des descriptions trop développées parfois…




« Métal Mélodie », M. Rippert

29 01 2012

   « Metal Melodie », Maryvonne RIPPERT (2010)

  « Luce, 16 ans, est une lycéenne rebelle fascinée par le gothique. Un jour, à son retour, sa mère est partie en voyage, la laissant ainsi « seule face à ses responsabilités »… Tout d’abord ravie de cette liberté, la jeune fille commence à s’inquiéter quand, quelques semaines plus tard, elle n’a toujours pas donné de nouvelles. Mais où est-elle passée ? Pourquoi ce silence ? Luce décide alors de partir à sa recherche… »

  Personnellement, j’ai bien aimé ce livre, et ce, malgré un début lent et quelques descriptions inutilement longues. Le style et le langage sont simples, le personnage proche de nous, auquel on peut facilement s’identifier et le thème connu de nous tous… Qui n’a pas un jour connu de chagrin d’amour, ne s’est pas disputé avec ses parents et n’a pas ressenti après cette solitude et ce malaise ? Un roman tout en douceur et en émotion…




« La ballade de Sean Hopper »

29 01 2012

    « La ballade de Sean Hopper », Martine POUCHAIN (2010)

  « Sean Hopper est un homme violent qui travaille dans un abattoir et ne semble aimer rien ni personne… Il est froid, méchant, vide de tous sentiments, dangereux et passe aux yeux de beaucoup pour une bête sanguinaire, une brute épaisse. Seul notre tout jeune narrateur, Bud, semble porter un regard différent sur cet homme… Réalité ou naïveté ? »

  Je ne sais pas si je peux dire que j’ai détesté ce livre ou bien s’il m’a indisposée à un tel point qu’il m’est impossible de lui trouver des bons côtés… Une chose est sûre : j’ai trouvé les descriptions longues, horribles et  le langage cru. Quand je lis un livre, j’ai besoin de me mettre à la place du narrateur et de vivre ce qu’il vit, ce qu’il voit… Là, ce fût impossible ; j’ai manqué plusieurs fois de fermer le livre et de l’abandonner parce que je ne voulais ni pénétrer dans la tête de Bud, ni dans celle de Sean ! Même si je suis consciente que la société et la vie peuvent changer des personnes et les blesser dans leur chair à un tel point que la vie ne vaut plus rien, j’ai besoin, je crois, de garder un coin de ciel bleu, un espoir… et là, il n’y en avait aucun, et ce, jusqu’à la dernière page où enfin l’horizon s’ouvre… Ouf !!