Un nouveau titre
Les couleurs de l’espoir
J’intitulerai le livre : Les couleurs de l’espoir. En effet, toute l’histoire repose sur l’espoir. Soleiman et Salvatore Piracci, les personnages principaux, sont à la recherche de leur Eldorado et ils aspirent à une vie meilleure. D’autre part, tout au long du roman on peut remarquer que les couleurs sont très présentes.
En effet, on a pu voir que toute l’histoire s’appuie sur un bijou : le collier de perles vertes de Jamal. Ce collier représente le lien entre les deux personnages principaux : Salvatore Piracci et Soleiman. Sans ce collier ils ne se seraient jamais rencontrés. C’est le seul moment où ils se croisent : c’est la réunion des deux récits distincts, en décalage. On peut remarquer que le collier est de couleur verte. Or, la couleur verte est souvent définie comme étant la couleur de l’espoir. Par exemple, un livre a été écrit par Susan Madison et est intitulé La couleur de l’espoir. On peut remarquer que la couverture de ce livre est de couleur verte. Dans Eldorado, portant le collier l’un après l’autre, Soleiman et Salvatore Piracci portent sur eux l’espérance.
De plus, les couleurs peuvent aussi ramener à la couleur de peau des clandestins qui tentent de passer la frontière avec pour perspective l’obtention d’une vie meilleure. Or l’histoire, à la base, est surtout centré sur ces clandestins et donc correspond bien au nom du livre.
D’autre part, l’appellation peut donner envie de découvrir le livre. Aussi le titre est pour moi accrocheur. C’est un peu mystérieux et peut éventuellement donner envie de lire le livre jusqu’à la fin pour tout découvrir. En l’occurrence, le livre est captivant jusqu’au dernier mot.
Pour finir, Salvatore meurt à la fin du roman et le collier de perles offert par Soleiman se brise sous le choc. Cela peut montrer la vie de Salvatore qui s’est arrêté, et donc la fin de l’espoir de changer de vie et le passé de Soleiman qu’il essaie d’oublier pour aller de l’avant, pour croire de nouveau en son destin.
J’ai trouvé intéressant de nommer ce livre de cette manière car l’espoir est vraiment le fil conducteur du roman. Sans espoir, on ne peut pas vivre : il se trouve au creux de nos mains…


24 février 2011 à 12:44
J’ai beaucoup apprécié ton illustration, je trouve qu’elle représente bien l’histoire, mais également ta justification pertinente pour le titre.