mar 5 2011

Un nouveau titre

Publié par Léna F dans Appellation, Créer      

On peut penser que Sur la route du paradis est un titre adapté au roman de Laurent Gaudé qui lui, l’a nommé Eldorado. En effet, l’histoire traite de l’exil de deux hommes Soleiman et Salvatore Piracci. On les suit sur la route qui les mène à leur rêve, leur paradis personnel, malgré les embûches que posent les trafiquants d’âmes et qui font des immigrés leur commerce. Ainsi Piracci souhaite devenir un vrai humaniste. Déçu par son travail de garde-côte, il croyait sauver des vies en secourant des bateaux de clandestins mais réalise que de briser leurs rêves et renvoyer les immigrants dans leur pays est peut être plus cruel pour eux que la mort. Son métier ne lui plaît plus , rien ne le retient ; il décide alors de tout quitter et de partir vers la Libye.

Quant à Soleiman, son ambition est d’atteindre l’Europe pour une vie meilleure et pour honorer son frère Jamal. De plus, c’est le récit d’un voyage de toute une vie entre l’Europe et l’Afrique, mélange de rencontres et d’histoires avec pour point commun : accéder au paradis. Cependant, atteindre le paradis reste un rêve. Tout le monde ne peut pas le réaliser, beaucoup échouent et restent sur la route. Il est donc juste de dire que Sur la route du paradis est un titre judicieux pour ce livre.


mar 3 2011

Un nouveau titre

Publié par Lea K-C dans Appellation, Créer      

Je propose comme autre titre pour ce livre

jj

Massambalo

k


Massambalo est dans le livre, le dieu des émigrés.

Il veille sur eux à travers des esprits qui voyagent à travers le continent.

C’est au voyageur de deviner son identité, et de demander si la personne est bien massambalo, si oui, il peut lui laisser un cadeau, que l’ombre de Massambalo conserve, pour que le voyage se passe bien, que le dieu veille sur vous. C’est la destinée de Salvatore d’être une des ombres de Massambalo. La personne que tout le monde souhaite rencontrer, qui est censée donner une chance de continuer son voyage sans malheur.

Je trouve que ce titre conviendrait  bien, car c’est cet être imaginaire qui relie Salvatore et Soleiman, c’est lui qui relie les deux récits, et c’est ce qui finalement fait le roman, c’est ce dont parle tout le roman implicitement. »


mar 2 2011

Un nouveau titre

Publié par Nolwenn dans Appellation, Créer      

Un éternel voyage

J’ai choisi ce nouveau titre car dans ce roman les différents personnages vivent un voyage qui détermine en quelque sorte la suite de leur vie .

Même si ce périple ne dure qu’en réalité que quelques jours il se poursuit en fait durant toute leur vie, ils ne pourront jamais oublier celui-ci .

Ce n’est donc pas pas seulement un voyage de plusieurs jours mais un voyage d’une vie.

Marc Chagall - Le juif errant


fév 25 2011

Nouveau titre

Publié par Julie R. dans Appellation, Créer      

Le titre que j’aurais imaginé est :


Une âme se perd

alors qu’une autre se découvre.

b

J’ai choisi ce titre, car il résume les destins des deux personnages à la fois. Il annonce au lecteur que cette histoire est au fait le portrait croisé de deux hommes. Salvatore est victime d’une tempête (titre du chapitre III :Tempêtes ) et à partir de là, il ne sait plus qui il est, il cherche en vain une voix à suivre mais cela n’aboutit qu’à une déprime de plus en plus marquée l’amenant à une fin tragique. Et dans le même temps, Soleiman est en train de renaître il se découvre au court du récit de nouvelles facettes de sa personnalité notamment celle d’un voleur. Il est jeune courageux et a la vie devant lui. Il n’est pas seul, il a Boubakar qui plus qu’un ami devient un frère ayant traversé un enfer avec lui (titre du chapitre XII : Frères d’enfer) pour aboutir eux à une fin heureuse. C’est un nouveau Soleiman changé depuis le début du récit qui passe cette frontière, non sans maux mais fier.

source image


fév 20 2011

Un nouveau titre

Publié par Eloïse dans Appellation, Créer      

Les couleurs de l’espoir

J’intitulerai le livre : Les couleurs de l’espoir. En effet, toute l’histoire repose sur l’espoir. Soleiman et Salvatore Piracci, les personnages principaux, sont à la recherche de leur Eldorado et ils aspirent à une vie meilleure. D’autre part, tout au long du roman on peut remarquer que les couleurs sont très présentes.

En effet, on a pu voir que toute l’histoire s’appuie sur un bijou : le collier de perles vertes de Jamal. Ce collier représente le lien entre les deux personnages principaux : Salvatore Piracci et Soleiman. Sans ce collier ils ne se seraient jamais rencontrés. C’est le seul moment où ils se croisent : c’est la réunion des deux récits distincts, en décalage. On peut remarquer que le collier est de couleur verte. Or, la couleur verte est souvent définie comme étant la couleur de l’espoir. Par exemple, un livre a été écrit par Susan Madison et est intitulé La couleur de l’espoir. On peut remarquer que la couverture de ce livre est de couleur verte. Dans Eldorado, portant le collier l’un après l’autre, Soleiman et Salvatore Piracci portent sur eux l’espérance.
De plus, les couleurs peuvent aussi ramener à la couleur de peau des clandestins qui tentent de passer la frontière avec pour perspective l’obtention d’une vie meilleure. Or l’histoire, à la base, est surtout centré sur ces clandestins et donc correspond bien au nom du livre.


D’autre part, l’appellation peut donner envie de découvrir le livre. Aussi le titre est pour moi accrocheur. C’est un peu mystérieux et peut éventuellement donner envie de lire le livre jusqu’à la fin pour tout découvrir. En l’occurrence, le livre est captivant jusqu’au dernier mot.


Pour finir, Salvatore meurt à la fin du roman et le collier de perles offert par Soleiman se brise sous le choc. Cela peut montrer la vie de Salvatore qui s’est arrêté, et donc la fin de l’espoir de changer de vie et le passé de Soleiman qu’il essaie d’oublier pour aller de l’avant, pour croire de nouveau en son destin.

J’ai trouvé intéressant de nommer ce livre de cette manière car l’espoir est vraiment le fil conducteur du roman. Sans espoir, on ne peut pas vivre : il se trouve au creux de nos mains…


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fév 15 2011

Un nouveau titre

Publié par Nathan LS dans Appellation, Créer      

Eldorado

Si je devais proposer un nouveau titre

à cette œuvre de Laurent Gaudé,

je choisirais


Les chemins de la liberté.



Dans ce livre, l’auteur montre deux démarches différentes vers la liberté. En effet , le personnage de Soleiman fuit la vie miséreuse que lui offre son pays africain et part vers les côtes européennes comme beaucoup des siens , au péril de sa vie.

D’un autre côté , le marin Salvatore Piracci qui a une vie matérielle confortable, trouve que celle-ci est triste, monotone et qu’il n’est pas en accord avec lui-même. Son travail ne lui plait plus. Il doit prendre des décisions qui ne lui conviennent pas. Il part donc lui aussi, mais fait le contraire de ce que font les émigrants : il part à la recherche de lui-même en Afrique et abandonne son confort. Il quitte son ami Angelo, son équipage et sa vie.

Les histoires des deux personnages se rejoignent en Afrique, lorsque Soleiman offre au marin un collier de perles vertes. A la fin de l’œuvre, Soleiman atteint son but, l’Europe et Salvatore meurt, en accord avec lui-même. L’auteur nous montre donc deux idées différentes d’Eldorado : pour les africains, la vie de travail et de confort ; pour Salvatore Piracci : la vie qui lui convient, où il est libre de prendre ses propres décisions. Ces deux idées sont en rapport très fort avec la liberté et ses différentes formes.



jan 31 2011

Appellation

Publié par Thibault dans Appellation, Créer      

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J’ai pensé pour ce roman au titre :

Le choix des frontières


Je l’ai choisi car il m’a tout de suite fait penser aux nombreux voyages que font les personnages dans ce roman, et aussi le fait qu’ils ne sont pas toujours les bienvenus dans les différentes frontières qu’ils traversent. De plus, en lisant ce livre j’ai réalisé que les personnages ne restent jamais vraiment dans le même pays, ils changent souvent de frontières.

C’est pour cela que j’ai décidé de créer ce titre.

gg

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jan 26 2011

Appellation

Publié par angela dans Appellation, Créer      


Le mythe d’Eldorado est très connu. Il s’agirait d’un pays où l’or regorgerait, chaque habitant serait richissime, les matières les plus précieuses seraient monnaie courante. Le fleuve même charrierait de l’or à foison. Cette légende a attiré nombre d’explorateurs, désireux de s’emparer des richesses du Nouveau Monde.


Voilà pourquoi s‘il fallait donner un nouveau titre au livre Eldorado,

je pense que le titre

Le Nouveau Monde

pourrait correspondre

car ce à quoi rêvent ces clandestins est un pays où la vie serait heureuse, facile, un monde nouveau, une nouvelle vie, ce nouveau monde.


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jan 25 2011

Appellation – Destins croisés

Publié par Julien B dans Appellation, Créer      

Eldorado est un titre qui convient parfaitement au roman, mais je pense que Destins croisés pourrait également convenir. En effet, je peux justifier ce choix par le fait que le commandant Piracci et Soleiman ont des histoires opposées au début et à la fin du roman. De plus, ceux-ci vont même se rencontrer. Par exemple, alors que Soleiman part en quête de l’Eldorado, Piracci, lui, est plutôt à la recherche de l’errance de l’émigrant, décidé à fuir sa vie de « chasseur » de clandestins. C’est aussi l’écriture des chapitres qui m’a fait penser à ce titre, car un chapitre sur deux est écrit avec une focalisation sur un des deux personnages principaux, Soleiman et le commandant Piracci. Je pense donc que Destins croisés est un bon choix de titre pour ce roman.



jan 20 2011

Appellation

Publié par Laetitia dans Appellation, Créer      

Massambalo



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gfsgfdshfLe nouveau titre que je propose pour ce roman est Massambalo. En effet, durant tout le roman on ignore qui est Massambalo puisque ce dieu n’est mentionné que vers la fin de l’histoire. Comme il a été expliqué dans le livre, Massambalo est le dieu des émigrés, celui qui les protège ,c’est donc un élément important car le roman est basé sur les émigrés et ceux-ci se sont appuyés sur cette croyance pour pouvoir combattre de nombreux obstacles. Par exemple, lorsqu’un jeune homme émigré (on apprend plus tard qu’il s’agit de Soleiman) demande à Salvatore Piracci s’il est bien Massambalo, le commandant ne comprend pas mais s’aperçoit que s’il répond oui à Soleiman, cela lui permettrait de se sentir fort pour continuer son voyage. Ainsi, Salvatore se fait passer pour l’ombre de cette divinité. Pendant tout le roman, l’histoire est fondée sur un sentiment dominant : la croyance. Même si elle n’est pas ciblée vers une divinité, ce sentiment se fait comprendre à travers tous personnages (surtout les émigrés). C’est pourquoi, le titre Massambalo pourrait convenir au roman bien que ce dieu n’ait pas toujours veillé sur les émigrants dans l’histoire, mais le roman reste tout de même une histoire qui repose sur la religion, la croyance et l’espérance.

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