jan
27
2011
Publié par Elisa dans Articles de presse, Créer
FAIT DIVERS
Le commandant d’un navire à la recherche d’immigrés s’en prend au capitaine d’une flotte de sans-papiers.

C’est en effet hier soir, à Lampedusa, que s’est déroulée une altercation assez violente entre le capitaine d’une embarcation de sans-papiers et le commandant de la frégate Zeffiro, Salvatore Piracci.
Pourtant, ce dernier âgé de quarante ans était respecté pour la qualité de son travail, son expérience et sa résistance à la tâche. Cela faisait plus de vingt année qu’il exerçait son activité professionnelle avec efficacité, consistant à sauver les émigrés perdus en mer et les livrer ensuite aux autorités pour qu’ils soient raccompagnés dans leur pays.
Il semblerait qu’il ait étonnamment perdu son sang froid face au capitaine d’un groupe de clandestins Libyens en état d’arrestation. Le marin l’aurait frappé de toutes ses forces au visage en l’empoignant fermement, avec tant de force et de rage qu’il lui aurait ouvert la pommette gauche sur plusieurs centimètres. Trois hommes ont du s’emparer de lui et ont mis quelques minutes à le maîtriser tant il se débattait avec vigueur ! L’homme Libyen, en état de choc, a été pris en charge par l’équipe de soin du poste d’immigration se trouvant non loin des lieux de l’incident.
Selon plusieurs de ses coéquipiers, le commandant sicilien avait depuis un certain temps perdu sa passion pour son métier et était tombé dans une sorte de dépression.. Mattéo, le second du navire, nous exprime son sentiment :
« Le capitaine est un homme admirable et un marin excellent, qui a fait ses preuves dans le domaine de l’immigration. C’est quelqu’un de droit et de très compétant, mais il semble qu’il ait perdu la tête.. Cela fait quelques mois qu’il ne parle à personne, se renferme sur lui même.. Je ne sais quels éléments sont venus brutalement modifier son quotidien, mais il est évident qu’il en subit les conséquences, et ces dernières pourraient s’avérer irrémédiables pour lui.. ».
Nous tenterons de suivre la suite de cette histoire pour vous en publier le dénouement très prochainement!
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jan
24
2011
Publié par Marion N-A dans Articles de presse, Créer
Avril 2011
UN BATEAU D’IMMIGRANTS A ÉTÉ INTERCEPTE
A QUELQUES KILOMETRES DES COTES DES POUILLES.
bbbb

Des Irakiens, des Afghans, des Iraniens, des Kurdes, des Somalis. Ce sont les différentes origines des hommes embarqués depuis trois nuits sur le Vittoria. Ce navire battait pavillon Ouzbek mais avait été affrété au Liban. L’équipage, une dizaine d’hommes en majorité Libanais, ont abandonné le navire dès la première nuit, un peu après le départ. Aucun passager ne savait mener un tel bateau qui à fini de dériver près des côtes Italiennes. Chaque place à bord coûtait environ trois mille dollars. Il y avait au départ plus de cinq cents passagers mais seuls trois cent quarante-six ont survécu. Il y avait aussi des enfants parmi ces immigrants. Ils n’avaient ni réserve d’eau ni réserve de nourriture et leur radio ne marchait pas. Les arrivées incessantes de tels bateaux est la preuve de misère totale de beaucoup d’hommes. Ils n’ont plus rien à perdre et mettent tout ce qui leur reste dans la traversée vers l’Eldorado. Le Vittoria n’est qu’un bâteau parmi les nombreux autres qui continueront d’arriver.
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jan
19
2011
Publié par Gaelle dans Articles de presse, Créer
Barrière de Ceuta :
500 clandestins à l’assaut !
La charge de ces clandestins africains n’est pas passé inaperçue. Ce matin, aux abords de la barrière de Ceuta, qui sépare l’Europe du continent africain, a eu lieu l’impressionnant abordage de quelque centaine de clandestins. A 3 heure, cette horde d’hommes a essayé de franchir le fameux obstacle, haut de 6, ou 3 mètres par endroits. Le rempart, composé de deux clôtures séparées par une allée, était sous la surveillance d’une 20aine de gardes espagnols, et de quelques postes marocain
s.
Les clandestins, désireux d’une nouvelle vie en Europe, ont dévalés la colline à toute vitesse pour escalader les grillages à l’aide d’échelles de fortunes, souvent trop courtes pour atteindre le sommet. Pour intimider les 500 hommes et les empêcher de traverser la barrière, coups de feu et grenades lacrymogènes ont été tirés, mais quelques personnes avaient déjà passé les barbelés. L’arrivée des jeeps de la police marocaines a coincé les derniers assaillants entre les barbelés et la police. Les policiers espagnols ont entrepris de forcer le groupe d’hommes passés de l’autre coté, mais bloqués entre les deux grilles.
L’assaut des clandestins sur la barrière de Ceuta vers cet eldorado européen a été un véritable champ de bataille démesuré, empli de confusion. Les quelques personnes ayant réussi à passer ont été emmenées vers des centres de détention pour la plupart, avec diverses blessures et fractures…
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