JOURS APRES JOURS

Prouve ta jeunesse par ta curiosité et ton désir! Exige l'inaccessible ! (V.Cespèdes)

Epreuve histoire des arts : dossiers en cours

Ci-dessous les dossiers en cours (les initiales correspondent au nom de l’élève) :

– DSS : sujet non confirmé en attente.
– AG et IB : Le nouveau Moloch articulé à 2 autres oeuvres
– ELA et LP : Louise Bourgeois (la femme- maison : 1 sculpture et 1 peinture) => surréalisme + sûrement un texte féministe.
– SC et MF : La République
de Daumier et son détournement au XXème siècle
– DW : La guerre de Corée (Picasso) + chanson sur la guerre de La Tordue
– NM : affiche de propagande stalinienne (vue en histoire apparemment)
-LS et FD : Vilnius (à partir de l’architecture de la ville -photos fournies par moi-) : superposition du romantisme, du rococo, de l’art soviétique et de l’art post-moderne reflet du capitalisme

– AL : Le chant des marais + illustration + présentation de son travail d’arts plastiques

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Organisation du brevet des collèges

Organisation et modalités d’attribution

du

BREVET DES COLLEGES – 2011

Dates / Session normale

  • Français : mardi 28 juin 2011 de 9 h à 12 h 15
  • Mathématiques : mardi 28 juin 2011 de 14 h 30 à 16 h 30
  • Histoire-géographie-Éducation civique : mercredi 29 juin 2011 de 9 h à 11 h

Session de remplacement

  • Mardi 20 et mercredi 21septembre 2011

Repères

Diplôme

Le diplôme national du brevet  atteste la maîtrise du socle commun et sanctionne la formation acquise au terme du collège. Il ne donne pas accès à une classe supérieure en fin de troisième : les deux décisions, attribution du diplôme et orientation, sont dissociées.

Sujets

Les sujets des épreuves écrites, qui portent sur les programmes des classes de troisième, sont nationaux pour la France métropolitaine, La Réunion et Mayotte. Ils le sont également pour la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique en mathématiques.

Jury

Le diplôme, de valeur nationale, est attribué par un jury dont le ressort territorial, fixé par le recteur d’académie, peut  être académique, départemental ou commun à plusieurs départements.

Séries

Le diplôme national du brevet comporte trois séries : collège, technologique et professionnelle.

Cas général : Quatre éléments sont pris en compte pour l’obtention du diplôme

  • la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences au palier 3, attestée par le « Livret personnel de compétences » ;
  • les notes obtenues à un examen composé d’une épreuve orale d’histoire des arts (coefficient 2), passée au sein de l’établissement de scolarisation en cours d’année, et de trois épreuves écrites, en fin d’année : français (coefficient 2), mathématiques (coefficient 2), histoire-géographie-éducation civique (coefficient 2) ;
  • les notes obtenues en contrôle continu, effectué tout au long de l’année en classe de troisième, dans toutes les disciplines (sauf histoire-géographie-éducation civique) ;
  • la note de vie scolaire.

Sont également pris en compte les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20 obtenus dans l’enseignement optionnel facultatif : latin, grec, langue étrangère ou régionale, découverte professionnelle 3 heures.

Total des coefficients : 9,10 ou 11, selon la série.

Pour être déclarés admis, les candidats doivent obtenir une moyenne générale au moins égale à 10 sur 20 pour l’ensemble des résultats chiffrés et la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences au palier 3.

Des mentions sont attribuées :

  • mention « Assez bien » : pour une moyenne comprise entre 12 et 14 sur 20,
  • mention « Bien » : pour une moyenne comprise entre 14 et 16 sur 20,
  • mention « Très bien » : pour une moyenne au-delà de 16 sur 20.

Les élèves déjà boursiers sur critères sociaux qui obtiennent une mention « Bien » ou « Très bien » peuvent se voir accorder une bourse au mérite complémentaire.

L’épreuve orale d’histoire des arts

Les candidats sous statut scolaire présentent une épreuve orale passée au sein de l’établissement dont les principales caractéristiques sont :

    • Un entretien oral de 15 mn avec un jury constitué d’un binôme d’enseignants issus, en priorité, des disciplines artistiques et d’histoire – géographie – éducation civique.
    • Le questionnement porte sur l’histoire des arts et non sur une discipline spécifique.
    • L’évaluation porte sur les capacités, appuyées sur les connaissances qui y sont liées, à situer les œuvres dans le temps et l’espace, à identifier les formes, les techniques de production, les significations, les usages …, à discerner entre les critères subjectifs et objectifs de l’analyse, à effectuer des rapprochements entre des œuvres à partir de critères précis.
    • Le (ou les) candidat(s) peu(ven)t produire une réalisation personnelle ou collective : cette réalisation doit comporter intrinsèquement une analyse référencée à l’histoire des arts ou, si elle est une production artistique, en faire l’objet.
    • L’entretien oral peut être individuel ou collectif.
    • La date d’organisation de cet oral est laissée au libre choix des établissements.

    voir directement sur le site eduscol :

  • http://www.eduscol.education.fr/cid46835/organisation-et-modalites-d-attribution.html
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Préparation épreuve histoire des arts : pistes

(article évolutif  régulièremement mis à jour : attention !!!)

PREPARATION EPREUVE HISTOIRE DES ARTS – session 2011

Arts, Etat, Pouvoir

Objectif : l’élève sera capable de constituer un dossier (1) réunissant les travaux réalisés dans diverses disciplines (3) et exposant un point de vue critique et personnel (4) sur un thème majeur de l’histoire de l’art du XXè siècle.

1) D’après les textes officiels, les élèves ont le choix entre les deux thèmes suivants :

–        Arts, espace, temps ;

–        Arts, états, pouvoirs. Cette année, au collège, les enseignants ont choisi ce thème pour tous les élèves.

2) 1ère possibilité, vous travaillez sur des œuvres vues en classe : dans le tableau ci-dessous, choisissez un sujet majeur dans une des trois disciplines (éducation musicale/histoire-géographie/arts plastiques) : ce tableau est à compléter.

Français Education musicale Histoire et géographie Arts plastiques
– séquence sur le témoignage (Une soupe aux herbes sauvages)– séquence sur la dénonciation de la Grande Guerre (avec notamment Le Brigadier à cheval de G.Apollinaire, La partie de cartes de F.Léger, Les masques à gaz, Otto Dix) – Le chant des marais– Nuit et Brouillard (Jean Ferrat)

– Russians  (Sting)

– Différents trains (Steve Reigh)

– Lieutenant Kijé (Prokofiev)

– Le Sacre du Printemps (Stravinsky)


– la guerre de 14-18– l’entre-deux guerres

– la guerre de 39-40

– affiches de propagande : étude de l’image

– L’Europe

– le triptyque d’Otto Dix : La Guerre
(voir le Chant des marais)

– Guernica (Picasso)

3) 2ème possibilité : vous travaillez sur une œuvre au choix. Consultez ci-dessous les pistes et propositions… MAIS IL FAUT FAIRE LE LIEN AVEC CE QUI A ETE VU EN CLASSE DANS LES DIFFERENTES DISCIPLINES

4) Limitez-vous aux XXème et XXIème siècle.

Méthode

Préparer un écrit (4 à 6 pages) support de l’oral (15 mn).

S’entrainer chez soi, avec chrono…

Organisation de l’oral :

I- Introduction (5 mn)

– le thème arts, états, pouvoir (comment vous reliez ces trois domaines par rapport à votre sujet) ;

– présenter votre sujet (ex : Une oeuvre de Louise Bourgeois)… en lien avec ce qui a été vu en classe (… Le surréalisme, l’entre-deux guerres, la place des femmes dans la société…)…

– justifier votre choix (le défendre)

– présentation rapide des 4 oeuvres (sonores, visuelles, plastiques, textuelles…) : auteur, date, contexte.

II- Analyse de votre oeuvre (au choix ou prise dans les oeuvres vues en classe)

– utiliser les notions vues en classe (techniques d’analyse)

– exprimer votre ressenti et votre interprétation personnelle ;

III- Conclusion

Choisir une ou deux idées déjà développées qui vous paraît vraiment importante, la reformuler.

Ouverture : vers l’actualité, les sujets qui vous tiennent à coeur, un artiste que vous appréciez etc…

Pistes

ART SOVIETIQUE : Vilnius, Lituanie


ALLEMAGNE :

Germania, Albert Speer

Le nouveau Moloch

ESPAGNE

Guernica

http://missiontice.ac-besancon.fr/college_mont_miroir/spip.php?article39

ITALIE

FRANCE

Honoré Daumier : La République, 1848

L’esprit de 1968

http://expositions.bnf.fr/mai68/index.htm

Le photographe humaniste :

http://expositions.bnf.fr/humaniste/index.htm

Place des femmes dans l’art

http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_des_femmes_dans_l%27art

Du côté des symbolistes et des surréalistes…voir notamment Apollinaire puis Aragon, Eluard...

A partir de la Bande dessinée

http://expositions.bnf.fr/bd/index.htm

+ recherche au CDI (Tardi etc…)

La mascotte automobile : un objet d’art et de pouvoir

http://www.suite101.fr/content/la-mascotte-automobile-un-objet-dart-et-de-pouvoir-a25291

ANGLETERRE : Du côté de l’utopie …

l’utopie se caractérise par un recours à la fiction, par un artifice littéraire qui consiste à décrire une société idéale dans une géographie imaginaire, souvent dans le cadre d’un récit de voyage purement romanesque. Mais imaginaire ou fictif ne veut pas dire impossible : tout rêve n’est pas chimère. Les utopies relevant de la littérature politique, du XVIe au XVIIIe siècle, participent d’une critique de l’ordre existant et d’une volonté de le réformer en profondeur ; le recours à la fiction est un procédé qui permet de prendre ses distances par rapport au présent pour mieux le relativiser et de décrire, d’une manière aussi concrète que possible, ce qui pourrait être. Et l’épanouissement du genre utopique correspond à une période où l’on pense, justement, que, plutôt que d’attendre un monde meilleur dans un au-delà providentiel, les hommes devraient construire autrement leurs formes d’organisation politique et sociale pour venir à bout des vices, des guerres et des misères. En ce sens, les descriptions qu’ils proposent, dans lesquelles ils font voir des cités heureuses bien gouvernées, visent à convaincre leurs lecteurs que d’autres modes de vie sont possibles.

http://expositions.bnf.fr/utopie/arret/d0/index.htm

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Argumentation – cours

Quelques modèles de paragraphes argumentatifs simples

Pour s’entraîner :

– recopiez l’affirmation en caractère gras

– démontrez qu’elle est juste ou au contraire controversable.

– comparez ce que vous avez écrit à la proposition de corrigé.

– interrogez-vous : avez-vous utilisé des exemples concrets ? précis ? avez-vous utilisé des connecteurs logiques ? quelles relations logiques avez-vous mis en évidence dans le paragraphe ?

a) Dans une société qui ne fait pas sa juste place à la jeunesse, il est normal que certains veuillent tout casser.

 

Dans une société qui ne fait pas sa juste place à la jeunesse, il est normal que certains veuillent tout casser. En effet, les adultes défendent souvent leurs idées par la violence comme le montrent les nombreuses guerres ou révolutions sanglantes. Encore récemment [ajouter exemple précis] . Les jeunes prennent modèles sur eux : la révolte leur apparaissant comme le seul moyen de se faire entendre.

 

b) Si les jeunes cassent tout, il est normal que la société leur refuse la place qu’ils réclament.

 

Si les jeunes cassent tout, il est normal que la société leur refuse la place qu’ils réclament. De fait, les problèmes ne se règlent pas par la violence, sans quoi les problèmes des lycées par exemple seraient résolus depuis longtemps. Ces jeunes réclament un droit à la parole, mais ne s’en servent pas quand ils sont violents. Par conséquent, à quoi bon le leur donner, s’il leur est inutile ?

 

c) Quand un homme ou une femme s’attaque à la vie d’un enfant, la peine de mort est justifiée.

 

Quand un homme ou une femme s’attaque à la vie d’un enfant, la peine de mort est justifiée. Un enfant est une personne innocente, à qui l’adulte doit montrer l’exemple. On ne doit pas s’attaquer à plus petit que soi : l’enfant n’a pas les moyens de se défendre. Les crimes contre les enfants sont indignes d’un être humain, il ne peut plus être considéré comme tel. Marc Dutrou, pédophile belge responsable de nombreux meurtres, en tuant des enfants (y compris les siens) a renié son humanité, l’enfant qu’il a été. Il est devenu comme une bête sauvage qui n’obéit qu’à son instinct. Il est donc juste que la société veuille éliminer cet individu.

ou

Quand un homme ou une femme s’attaque à la vie d’un enfant, la peine de mort est justifiée. Un enfant est une personne innocente, à qui l’adulte doit montrer l’exemple. On ne doit pas s’attaquer à plus petit que soi : l’enfant n’a pas les moyens de se défendre. Les crimes contre les enfants sont indignes d’un être humain, il ne peut plus être considéré comme tel et il est donc compréhensible que la société veuille éliminer cet individu. Toutefois, ce n’est pas parce que l’homme se comporte de manière inhumaine qu’il n’est plus un homme. En effet, on ne peut confondre la personne et ses actes. Par conséquent, la société qui justifie la peine de mort se comporte comme l’homme dont elle réprouve le comportement et se déshumanise elle aussi. Elle doit donc se montrer capable à la fois de se protéger des individus dangereux sans s’identifier à eux sans quoi elle ne dépasse pas une conception primitive  de l’humanité et justifie la loi, injuste, du Talion « oeil pour oeil, dent pour dent ».


 

d) Rien ne peut justifier qu’une société puisse décider de mettre à mort l’un des siens. En effet, pour punir celui qui a tué, la société se rend elle-même coupable de meurtre et elle ne joue plus alors son rôle éducateur. S’il s’agit de « faire payer », mieux vaut condamner le coupable à vie, car un meurtre sur la conscience et la prison sont plus difficiles à supporter que la mort, qui ne dure qu’un instant. Par ailleurs, il ne manque pas d’exemples de criminels repentis, tout près de nous dans le temps, Jacques Fresch en est la preuve.

NOTIONS A CONNAÎTRE

La logique d’une argumentation

  1. THEME ET THESE

 

Le thème est le sujet débattu dans le texte, exprimé soit par une notion (ex. ; la liberté), soit par une question (ex.  qu’est-ce que la liberté ?).

La thèse est l’opinion soutenue sur un thème et s’opposant à d’autres thèses possibles (ex. : la liberté consiste à pouvoir faire ce que l’on veut, thèse qui s’oppose à : la liberté doit s’arrêter là où commence celle des autres). Elle n’est pas forcément exprimée par une phrase du texte; il faut alors savoir la déduire. C’est une idée principale, générale, un principe que l’on va ensuite défendre (ou attaquer, ou nuancer).

2. ARGUMENTS ET EXEMPLES

L’argument est la preuve utilisée pour soutenir une thèse (argument persuasif) ou pour infirmer une thèse adverse (argument polémique). Une thèse a besoin d’arguments pour être acceptée, alors qu’un argument doit sembler évident par lui-même. La thèse est un but, l’argument est le moyen d’amener à ce but.

Les exemples viennent illustrer les arguments. Ils ont plusieurs fonctions possibles :

• rendre l’argument plus clair grâce à un cas concret ;

• prouver l’argument par une réalité incontestable et vérifiable;

•séduire le destinataire en frappant son imagination.

3. LES TYPES DE RAISONNEMENTS

Le raisonnement déductif

Chaque argument découle des précédents. On va du général au particulier. Le syllogisme est la forme la plus pure de la déduction, qui fait découler une conclusion de deux propositions générales, appelées prémisses.

Ex. : Tous les hommes sont mortels [prémisse majeure] ;or, Socrate est un homme [prémisse mineure] ; donc Socrate est mortel [conclusion].

Toute déduction peut être reformulée sous forme de syllogisme. En général, le raisonnement déductif n’exprime qu’une seule prémisse, l’autre étant évidente et restant sous-entendue.

Le raisonnement inductif

Au contraire de la déduction, l’induction part d’exemples particuliers pour en déduire une loi générale.

Ex. : Tous les hommes ayant vécu avant nous sont morts, donc tous les hommes sont mortels.

Le raisonnement concessif

Cette forme de raisonnement accorde une part de vérité à la thèse adverse afin de mieux en marquer les limites. L’auteur, qui semble ainsi moins partisan et plus objectif, peut ensuite présenter son propre point de vue avec plus de force. La concession s’appuie sur des connecteurs tels que certes, sans doute, s’il est vrai que, bien que, et s’achève souvent par un connecteur d’opposition tel que mais, cependant, pourtant…

• Le raisonnement par analogie

Ce raisonnement permet de rapprocher le thème traité d’une réalité simple, indiscutable, et procède par amalgame. On sait que A implique B, or A ressemble à A’ et B ressemble à B’, donc A’ implique B’.

Ex. : Athènes et Sparte ont triomphé des tyrans d’Asie parce qu’elles étaient des cités démocratiques; or la République française est une démocratie comme Athènes et Sparte; donc elle doit triompher des monarchies européennes.

(D’après un discours de Robespierre).

Ce raisonnement, bien que simplificateur, frappe l’imagination. Il est souvent utilisé dans la polémique pour déprécier un adversaire en l’associant à un modèle historique négatif.

4. LES TYPES D’ARGUMENTS

L’argument a fortiori

Cet argument examine un cas extrême et conclut à plus forte raison dans les autres cas.

Ex. : Je t’aimais inconstant, qu’aurais-je fait fidèle ? Racine, Andromaque, 1667.

= Puisque je t’aimais alors que tu étais inconstant, à plus forte raison t’aurais-je aimé si tu avais été fidèle.

L’argument a contrario

Appelé également argument par l’absurde, il montre que si la thèse n’était pas vraie cela entraînerait des conséquences absurdes. En polémique, l’argument a contrario montre que la thèse adverse entraîne des conséquences absurdes ou moralement inacceptables.

L’argument d’autorité

Cet argument consiste à montrer qu’une personne digne de confiance est du même avis. Invoquer des travaux scientifiques, citer une personnalité célèbre, constituent des arguments d’autorité.

L’argument ad hominem

Argument qui consiste à s’en prendre, non aux idées de l’adversaire, mais à sa personne même, en la discréditant. Ridiculiser l’adversaire constitue un argument ad hominem. C’est la manière la plus faible, le dernier moyen à utiliser pour argumenter contre quelqu’un.

5. LE PARADOXE

Le paradoxe est une thèse contraire aux idées courantes. Parce qu’il est original, le paradoxe a une force de séduction que n’a pas le lieu commun et frappe davantage l’imagination.

Ex. : Ce qu’il y a de plus profond dans l’homme, c’est la peau. Paul Valéry

La contradiction n’est qu’apparente puisque le mot peau désigne ici, au sens figuré, la sensualité et est un élément extérieur de l’homme (or l’idée de surface s’oppose à la profondeur).

FICHE argumentation 4e_3e

la logique d’une argumentation

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Carnet de lecteur en panne ? suggestions…

Aide au carnet de lecteur

Si tu as du mal à tenir un journal de lecteur, tu peux essayer t’inspirer de cette fiche. Mais n’hésite pas à être créatif : tu peux illustrer, ajouter des documents en rapport avec les thèmes du livre, noter des mots que tu apprends etc…

TITRE : ………………………………………….Auteur…………………………..

Quelles questions t’es-tu posées avant la lecture ? Ecris-les.

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Quelles questions t’es-tu posées pendant la lecture ? Ecris-les :

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Quelles questions t’es-tu posées après la lecture ? Ecris-les.

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Propose une illustration de ton choix : tu peux la réaliser ou la chercher sur internet, mais tu dois dans ce cas citer ta source et le nom de l’illustrateur.

Dis à quelle partie du texte correspond ton illustration. Tu peux aussi illustrer plusieurs parties du texte lu.

Cette histoire ou des parties de cette histoire te rappellent-elles quelque chose ? (une autre histoire, des personnages, un livre, un film, une situation connue ou vécue etc…).

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Quand tu lis l’histoire :

Qu’est-ce que tu vois ? Qu’est-ce que tu entends ?
Qu’est-ce que tu ressens ? Quels mots retiens-tu ?

Commentaires libres

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lecture_capteurs de sens_questionnaire type

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Argumenter contre ou avec Montesquieu : correction

3è7 – 12/04/11 Correction paragraphe argumentatif

Thèse de Montesquieu : les hommes exercent sur les femmes un empire tyrannique lié à leur force naturelle alors que les femmes ont l’empire de la douceur.

Il y a deux idées à discuter :

  • 1/ les hommes sont naturellement forts et tyranniques (qu’est-ce que c’est que cette « force », cette tyrannie, comment s’exercent-elles ?)
  • 2/ les femmes sont naturellement douces et bonnes.
  • Discussion : On peut dire que cette représentation des hommes et des femmes est explicable au temps de Montesquieu (exemples). Il est même un peu provocant de la part de Montesquieu de vouloir flatter les femmes, parce que justement elles n’ont, au XVIIIème, aucun droit.
  • Mais ensuite il faut rappeler que ce sont là des stéréotypes :Vous avez ensuite deux solutions :– soit vous trouvez que ça n’a pas changé (exemple) ;

    – soit vous trouvez que ça a quand même changé (exemple) ;

  • Pour conclure vous pouvez faire des propositions : ce qui devrait changer.

Critères de réussite :

  1. utiliser des connecteurs logiques ;
  2. organiser les idées de la plus simple à la plus complexe ;
  3. utiliser un vocabulaire précis ;
  4. utiliser des exemples précis et valables.
  5. Faire des paragraphes équilibrés
  6. Conduire un raisonnement logique

Eviter :

  • d’affirmer son opinion tout de suite.
    => Méthode pour affirmer son opinion sans dire « Je suis d’accord » ou « Je ne suis pas d’accord ».
    1. Rappeler la thèse : « Montesquieu affirme que les hommes ont un empire tyrannique sur les femmes mais que celles-ci ont celui de la douceur ».

    2. Enchaîner : « En effet, au XVIIIème siècle la femme est une éternelle mineure : elle dépend d’abord de son père, puis de son mari, ou de ses frères (etc.) » => Si on écrit « en effet », c’est que l’on est d’accord ; pas besoin donc de dire « je suis d’accord avec… ».

    3. Si on n’est pas d’accord : rappeler d’abord la thèse et démontrer que l’auteur a raison de son point de vue. Puis utiliser des connecteurs d’opposition pour le contredire ou nuancer sa pensée : « En revanche, toutefois, cependant, mais… » puis démontrer sa propre idée, sans écrire en conclusion « voilà pourquoi je ne suis pas d’accord ».

  • « On » : trop vague…

Utiliser :

– « nous » plutôt que « je ».

– Le point pour séparer une idée d’une autre.

Etre le plus objectif possible.
Penser aux arguments qui peuvent s’opposer aux nôtres. Se mettre à la place de ceux qui ne pensent pas comme nous et essayer d’imaginer ce qu’ils diraient.

Orthographe

Opinion –

Les accords

Les terminaisons en é / er / ait … (déjà travaillées). Une seule solution : s’entraîner avec des exercices autocorrectifs.

Vocabulaire :

imposition : uniquement le fait de devoir un impôt (pas le fait de s’imposer à quelqu’un ou dans une situation)

La thèse est que... (et non signifie)

Un auteur soutient la thèse que…

un extrait de texte ou un passage (pas un « bout de texte »)

3e_correc paragraphe argumenté1


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3è7- consignes pour le journal de voyage

Pour les élèves-voyageurs : 3ème7

Français : travail obligatoire

Tenir son journal de voyage TOUS LES JOURS.(10 lignes / jours minimum)

Sujet :

« Choses vues, entendues : impressions, sentiments,  réactions, coups de coeur, coups de gueule »

Vous pouvez tenir un journal oral si vous avez de quoi enregistrer (MP3 – MP4) et me donner le fichier son à votre retour (ou l’envoyer par courriel).

Dans tous les cas, le journal devra être

audible

quotidien

daté

évoquer des choses vues, entendues… des impressions… des sentiments etc. (voir ci-dessus).

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5ème : évaluation de jeudi sur Marco Polo

Pour vous rassurer, voici en quoi consistera l’évaluation :

Je vais vous demander de lire un extrait de Marco Polo que j’aurais photocopié.
Ensuite vous écrirez votre  journal de lecteur en respectant ces quatre impératifs :

– faire un résumé du texte ;

– décrire les images que vous voyez en lisant le texte (ce que vous entendez, sentez…) ;

– faire des liens avec d’autres textes, des expériences, des connaissances ;

– écrire des questions auxquelles vous chercherez des réponses.

Vous aurez aussi à répondre à des questions sur Marco Polo, sur son livre.

Les critères d’évaluation sont :

– le respect des consignes (voir ci-dessus) ;

– la présentation de la copie ;

– la qualité de votre expression.

Vous aurez le droit d’utiliser un dictionnaire.

Pour vous préparer, le mieux est de reprendre les textes que vous avez déjà lus et les textes que vous avez déjà écrits, et d’essayer de les améliorer en respectant les consignes ci-dessus.

C’est une évaluation intermédiaire (c’est-à-dire en milieu de séquence), une sorte d’entraînement pour voir où nous en sommes. Elle compte dans le moyenne au coefficient 1.

L’évaluation finale (coefficient 2) aura lieu après les vacances.

Pendant que vous travaillerez, je ramasserai les pochettes et je regarderai si votre travail est à jour (note qui compte aussi)  :

– journal des apprentissages et journal de lecteur (ensemble ou séparés) ;

– notes de cours (datés, mises au propre)

A jeudi.

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Les contes de fées, Cendrillon – Bilan (à savoir)

CE QUE L’ON APPREND SUR CENDRILLON ET LES CONTES DE FEES

(d’après le site bnf.fr)

  1. Les contes de féesLes sources : le conte de fées trouve ses origines dans les mythes et les légendes dont les sujets sont universels.

    Les premiers contes écrits apparaissent en Italie, à la Renaissance (XVIè s.), mais c’est Charles Perrault qui leur donne toute leur importance dans la littérature.

    Les thèmes des contes viennent de légendes égyptiennes, babyloniennes, grecques et romaines.

  2. Ils sont transmis de génération en génération par oral (tradition orale), puis par écrit.Les contes merveilleux s’inspirent des récits du moyen-âge dans lesquels on rencontre des animaux fantastiques, qui parlent, ou ont des pouvoirs, des objets magiques, des personnages extraordinaires (fées etc.)
  3. Les ingrédients :– le temps et les lieux : les récits se déroulent dans des lieux impossibles à situer sur une carte de géographie, parfois totalement imaginaires et dans des époques du passé (par rapport à celui qui lit ou écoute le conte). Les formules habituelles du conte sont « Il était une fois… », « Au temps jadis… » ; « Autrefois… » ; « Dans des temps anciens… ».

    – les lieux sont souvent des châteaux (splendides ou abandonnés), des forêts profondes, des maisons pauvres.

    – le héros est un personnage dominant dans le conte de fées. C’est souvent un enfant ou un adolescent, qui vit dans une famille complexe, souvent recomposée, où les relations ne sont pas bonnes entre les membres de la famille.

    Ce peut être une belle princesse, ou une jeune fille très pauvre, ou un cadet mal-aimé. Ils ne sont pas décrits avec précision mais ils ont une caractéristique particulière qui les distingue des autres personnages (une coiffure, un costume, une malformation…). Le père, la mère ou la marâtre sont inquiétants et le héros ne peut pas toujours compter sur ses frères et soeurs.

    – Les animaux fabuleux sont fréquents dans les contes et jouent un rôle important pour le héros : conseil, obstacle, message etc… Ils se comportent souvent comme des êtres humains. Parfois, ils sont tout simplement des humains transformés en animaux, qui souhaitent retrouver leur première forme.(Voir le dossier iconographique)

    – les fées et les sorcières : elles organisent la vie des hommes en donnant des conseils, en tendant des pièges, en faisant des dons ou en jetant des maléfices. Il faut distinguer les magiciens, les enchanteurs, les méchantes fées, les sorcières (voir le dossier iconographique)

    – Les ogres et les nains.

    L’ogre est le complément à l’envers de la fée. Il est souvent un géant, il voit mal : il rappelle le cyclope combattu par Ulysse dans l’Odyssée. (trouver un texte sur Cronos et voir les points communs).

    Le nain : il s’oppose à l’ogre par la taille et par l’intelligence. Il peut être sympathique ou maléfique.

    – les objets magiques : contrairement aux objets du réels, les objets magiques sont « vivants ». Il ont de multiples vertus et pouvoirs. Bénéfiques ou maléfiques, ils accélèrent le rythme de l’histoire.

  4. Les épreuvesSéparation, mort, souffrance, privation, peur, combats, humiliations : le héros doit prouver sa valeur en passant par des épreuves, le plus souvent avec une aide. En récompense de son courage, de son intelligence, de sa persévérance, il trouvera le bonheur et l’amour.
  5. La moraleTout en faisant rêver, le but du conte est d’instruire ou de transmettre une leçon sur la vie, le monde, les hommes. Les contes s’adressent autant aux enfants qu’aux adultes.
  6. Principaux auteurs de contes de fées, en Europe

voir sur le site : http://expositions.bnf.fr/contes/arret/ecrit/index2.htm

Réflexion :

qu’est-ce que j’aime dans les contes ?

Qu’est-ce que je n’aime pas ?

Quelles sortes de contes me plaisent ?

Comment expliquer que dans le monde entier on lise des contes ?

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6e- correction des exercices COMPLEMENTS CIRCONSTANCIELS

page 48 du cahier Magnard et suivantes.

Correction Magnard, p.46 à 49

Les compléments circonstanciels

Les mots en violet sont des prépositions.

Si je saute les groupes de mots soulignés, le texte reste compréhensible.

Je m’exerce

  1. 1. un peu tard – 2. toujours – 3. à tes pieds / au-dessus de ta tête – 4. en son gîte – éperdument.
  2. (correction individuelle)
  3. (correction individuelle)
  4. chez la fourmi (CCL) / avant l’août (CCT) / autrefois (CCT) / d’une façon fort civile (CCM)/ sur un tapis de Turquie (CCL) / dans le courant d’une onde pure (CCL) / sans autre forme de procès (CCmo)/ dans les nues.(CCL)
  5. Correction individuelle
  6. Compléments du verbe : au temps chaud /au logis de la cigogne / à la pareille / à l’empire des morts.Compléments de phrases circonstanciels : quand la bise fut venue / Nuit et jour / A la porte de la salle / A l’heure dite.

    On reconnaît les compléments de phrase circonstanciels en les déplaçant et en les supprimant.

    Prépositions : au / à

Je révise

  1. Autrefois / tous les jours / de grand matin / = ce sont des compléments circonstanciels de temps.
  2. a) Le texte a du sens sans les compléments, mais il est moins précis.b) (…)et, comme il les tirait vers le rivage, il sentit d’abord de la résistance ; il crut avoir fait une bonne pêche, et il s’en réjouissait déjà en lui-même. Mais un moment après, s’apercevant qu’au lieu de poisson, il n’y avait dans ses filets que de la carcasse d’un âne, il en eut beaucoup de chagrin.
  3. Quand le pêcheur affligé d’avoir fait une si mauvaise pêche, eut raccommodé ses filets que la carcasse de l’âne avait rompus en plusieurs endroits, il les jeta une seconde fois. .En les tirant, il sentit encore beaucoup de résistance […] mais il n’y trouva qu’un grand panier plein de gravier et de fange. […] « Ô fortune ! s’écria-t-il d’une voix pitoyable, cesse d’être en colère contre moi. Il jeta en achevant ses plaintes le panier, et, après avoir bien lavé ses filets que la fange avait gâtés, il les jeta pour la troisième fois.
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