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A savoir : Le roman de chevalerie / Etude d’une oeuvre : Yvain ou le chevalier au lion, Chrétien de Troyes

SYNTHESE : Le roman de chevalerie

Etude d’une oeuvre : Yvain ou le chevalier au lion, Chrétien de Troyes

Rappel des objectifs de la séquence :

  • Etudier un roman de chevalerie.

  • Comprendre les valeurs du moyen-âge.

  • Savoir ce qu’est un symbole.

  • Comprendre la notion de voyage ou quête initiatique.


Je retiens

I- Le moyen-âge (en littérature) s’étend du IXème siècle à la fin du XIVème siècle, en Europe. Plusieurs genres de textes se répandent dans toute l’Europe, racontés par des troubadours (ou trouvères), dont certains sont des seigneurs, d’autres de puissants propriétaires terriens, d’autres de pauvres hères (ex : Rutebeuf). La littérature du moyen-âge sert encore de modèle pour les romans et les films d’ « heroic fantasy » (Le Seigneur des anneaux, Harry Potter, Le monde de Narnia...). L’héritage du moyen-âge est présent à travers les châteaux-forts, les jeux (Donjons et dragons, Stronghold legends…), les spectacles historiques (La fête du roi de l’Oiseau au Puy-en-Velay, Le Puy-du-fou...). On retrouve aussi l’univers des chevaliers (combats, héros, valeurs) dans les films de science fiction comme La Guerre des étoiles.


II- Les genres littéraires (= différentes « sortes » de textes)


1. La chanson de geste : la plus ancienne est La chanson de Roland qui relate les exploits de Roland (neveu de Charlemagne), de son compagnon Olivier et les traîtrises de Ganelon (félon). C’est un long poème épique en octosyllabes. Le style de ces poèmes est directement inspiré de la littérature épique de l’antiquité (récits de L’Iliade et L’Odyssée, ou récits de combats dans la Bible).

2. Les romans de chevalerie : ils racontent les aventures de chevaliers célèbres, notamment ceux de la Table Ronde (cycle arthurien en référence au roi Arthur.

(source : http://expositions.bnf.fr/arthur/grand/fr_343_003.htm

Le mot « roman » désigne d’abord une langue (entre le latin populaire et l’ancien français), parlée par les soldats et les marchands. Les gens instruits utilisent le latin classique pour communiquer. Par la suite, au milieu du XIIème siècle, le mot « roman » désigne un texte écrit dans cette langue, plus précisément un récit en vers.

Les romans de chevalerie sont chantés et récités à haute voix dans les cours et dans les assemblées (seuls les moines et quelques érudits savent lire, soit à peine 1 personne / 100).


Les romans de chevalerie sont marqués par des événements, lieux, personnages, objets merveilleux (c’est-à-dire qui possèdent des pouvoirs hors du commun, par exemple, la Fontaine magique).


Ils sont inspirés par des légendes celtiques et irlandaises : la matière de Bretagne, comme les récits du cycle arthurien centrés autour du personnage légendaire du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. Ces légendes ont été colportées dans toute l’Europe par les bardes gallois ou armoricains.


Les thèmes sont en général la quête ou la défense d’une valeur morale (Honneur, Amour, Vaillance…). Le héros traverse des épreuves difficiles au cours desquelles il révèle sa faiblesse mais aussi sa capacité à rebondir. Le chevalier doit montrer sa prouesse (=bravoure), son courage, sa fidélité (à son seigneur), sa force, son sens de l’honneur, sa générosité, son dévouement envers les plus faibles et envers sa dame…


Ces récits sont le reflet de la société du moyen-âge. Ils nous permettent aujourd’hui de comprendre les coutumes, les lois, les manières de penser, d’aimer, de se battre, de croire en Dieu.


Le merveilleux représente ce qui est du domaine de l’exceptionnel, de l’inattendu (positif ou négatif). Les textes médiévaux font coexister le réel et le merveilleux comme s’il était évident et naturel (les personnages ne sont pas surpris par le merveilleux).

Les combats de chevaliers racontés sont directement inspirés par ceux de la chanson de geste : on parle de registre épique.


3. Récits courtois et poésie lyrique courtoise : A partir du XIIème siècle, les chevaliers ont moins de pouvoir. Les romans de chevalerie accordent plus de place à des récits d’amour courtois. La courtoisie désigne le comportement d’un homme de la cour (raffiné, distingué, respectueux des usages, habile à la chasse et à la guerre, cultivé). L’amour courtois est un sentiment qui unit l’amant (un roi, un chevalier) à sa dame. L’amoureux doit être patient car la conquête est difficile. Celui qui n’est pas courtois est vilain (c’est-à-dire « grossier ». Le mot désigne aussi les gens du peuple).


4. Les textes de dérision (non étudiés en classe) : Ce sont les textes qui se moquent de certaines personnes, de certains aspects de la société du moyen-âge et de la renaissance. Ces textes sont écrits dans le but de critiquer. Ils dénoncent l’injustice, les inégalités, les abus de pouvoir…en tournant en ridicule ce qu’ils cherchent à dénoncer. Il existe 3 sortes de textes : a) Les fabliaux ; b) Le roman de Renart ; c) La farce (non étudiée) => a inspiré Molière au XVIIème siècle.


III- Yvain ou le Chevalier au lion


1. L’auteur : Chrétien de Troyes

Chrétien de Troyes a vécu au XIIème siècle. Il a reçu la formation d’un clerc (homme d’église ayant reçu la tonsure). Il sait donc le latin. Il est l’auteur de plusieurs romans du cycle arthurien : Yvain ou le Chevalier au lion, Lancelot ou le chevalier de la charrette, Le Conte du graal (qui raconte l’histoire de Perceval le Gallois).


2. L’oeuvre

C’est un des premiers romans, au sens moderne du mot : récit mêlant aventures et amour, retraçant l’histoire d’un individu qui parcourt le monde et apprend à se connaître lui-même. Yvain connaît tous les sentiments des hommes : le désir d’aventure, le désir de vengeance, l’amour, la peur, le mépris de lui-même, la fierté.


Les personnages sont nombreux : ils représentent des vertus comme l’amour, la fidélité, la ténacité, la générosité (Laudine, Lunete, l’ermite…) ou des vices (le comte Allier).


Les lieux ont une fonction dans le récit et une signification :

- les châteaux mettent en valeur les relations sociales (code de l’honneur, lignage) ;

- la forêt est un lieu de rencontres particulières (le Rustre, l’ermite) et d’épreuves (la folie) ;

- la cour du Roi Arthur montre la vie des chevaliers et l’organisation féodale.


Les animaux sont des symboles :

    Un symbole est la représentation d’une idée ou d’un sentiment par une image concrète (objet ou animal). Dans le roman, le serpent symbolise le mal, le lion est le symbole de la force et du courage, de la générosité. C’est aussi le symbole du bien. Le géant est le symbole du mal. Mais c’est aussi le symbole de la sauvagerie et de l’animalité qui existent en chaque être humain.


    3. Le héros

    Yvain est le héros du roman car c’est un combattant accompli : il maîtrise l’équitation et le maniement des armes et il possède les qualités physiques et morales qu’un chevalier doit avoir : force, vaillance, courage, endurance, loyauté. On dit qu’il est preux. Les combats lui permettent de faire la preuve de ces qualités en accomplissant des prouesses. Il mène une quête initiatique, c’est-à-dire qu’elle lui permet de s’initier au monde, de mûrir et de mieux se connaître lui-même.


(Source : http://expositions.bnf.fr/arthur/grand/fr_1433_104.htm)
Le Chevalier au Lion
Quatre tableaux – 1. Yvain et la demoiselle de la Noire Epine arrivent au château de la Pire Aventure. – 2. Ils y découvrent les trois cents prisonnières, réduites en esclavage, derrière la table de l’atelier. – 3. Le lion d’Yvain s’échappe de sa prison pour aider son maître à vaincre les démons oppresseurs. – 4. Yvain et Gauvain combattent incognito pour les demoiselles de la Noire Epine ; ils se reconnaissent et s’embrassent devant le roi Arthur.

4. Le style
Les éléments caractéristiques de la littérature chevaleresque que l’on retrouve dans l’oeuvre sont :
  • la présence du merveilleux (objets, animaux, lieux, personnages…) ;

  • la recherche de l’aventure ;

  • la présence de combats extraordinaires pour exalter des vertus héroïques ;

  • la présence d’une femme exceptionnelle et du sentiment amoureux courtois.

L’auteur utilise des procédés de style spéciaux (= manières d’écrire particulières) :

  • le vocabulaire du combat, de la gloire, de la force, de l’héroïsme

  • et de nombreux pluriels, des termes collectifs, des énumérations, des accumulations, des superlatifs pour impressionner le lecteur ou l’auditeur.

    « A peine se furent-ils aperçus qu’ils s’élancèrent l’un contre l’autre et laissèrent paraître la haine mortelle qu’ils se portaient. Chacun avait une lance rigide et solide ; ils échangèrent de si grands coups que les deux écus qui pendaient à leurs cous sont percés et les hauberts démaillés ; les lances se fendent et éclatent et les tronçons en volent en l’air. Ils s’attaquent alors à l’épée ; à grands coups, ils tranchent les courroies des écus, ils brisent les écus, taillant de tous côtés si bien que les morceaux en pendent et qu’ils ne peuvent plus s’en couvrir pour se défendre. Ils les ont si bien tailladés que les épées étincelantes ont accès libre aux flancs, aux bras, aux hanches. Ils se mesurent avec rage et ne cèdent pas un pouce de terrain, on aurait dit deux rocs , jamais on ne vit deux chevaliers plus désireux de hâter leur mort. Ils évitent de gaspiller leurs coups et les ajustent du mieux qu’ils peuvent ; les heaumes se cabossent et se plient, les mailles des hauberts volent, ils font couler beaucoup de sang ; leurs hauberts en sont tout chauds et ne valent guère mieux qu’un froc ce moine pour l’un comme pour l’autre.(…) Il est extraordinaire que puisse se prolonger un combat d’une telle violence. (…) Signe de leur haute valeur : jamais ils ne frappèrent ni ne blessèrent les chevaux. »

  • des comparaisons pour créer des images dans l’esprit du lecteur ou de l’auditeur : « Le chevalier arriva dans un tel vacarme qu’on aurait dit qu’il chassait un cerf en rut » ; « Comme le gerfaut qui fond sur une grue, il prend son élan de loin » ;« je souffre pour ses beaux cheveux qui sont plus éclatants que l’or fin ».

  • des clichés (lieux communs) pour créer des images : « Mais, tout sucre et tout miel, Amour nouveau qui vient de mener une incursion sur sa terre, adoucit son mal ; il ne manque rien à son butin : le coeur d’Yvain a été ravi par son ennemie ; Il a mené l’attaque avec tant de douceur que par les yeux il a atteint Yvain au coeur et lui a infligé une blessure plus durable qu’un coup de lance ou d’épée » ; « Monseigneur Yvain, à regret, s’est éloigné de la dame, mais son coeur ne le suit pas. Le roi peut emmener le corps, il ne peut rien emporter du coeur : ce coeur est si étroitement lié au coeur de celle qui reste qu’il n’a pas le pouvoir de l’emmener ».

(source : http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Valentin/Francais/Popups/pop422.php3)

Chevalier et dame aux oiseaux

1305–1340. Enluminure. Manuscrit de Heidelberger (Codex Manesse), Cod. Pal. germ. 848, 82v. Dans Fridrich Pfaff, Der Minnesang des 12. bis 14. Jahrhunderts (Stuttgart, Union Deutsche Verlagsgesellschaft, 1891–1895).

Le chevalier met genou en terre pour rendre hommage à sa dame, dont il reçoit son heaume. À l’arrière-plan, des oiseaux voltigent dans un arbre, rappelant la tradition médiévale voulant que l’appariement des oiseaux se fasse à l’époque de la Saint-Valentin.

  • des adverbes d’intensité et de comparaison qui accentuent les sentiments : « Il est possédé d’un tel désir de voir à tout le moins cette belle dame, s’il n’en peut obtenir davantage, qu’il ne se soucie pas de sa prison : il préfère mourir plutôt que de s’en aller »

  • Des exagérations et des répétitions qui montrent l’intensité des sentiments : « Jamais, je crois, il ne s’est trouvé qu’un homme pris, comme Yvain l’est, et risquant d’y laisser sa tête, se soit lancé dans un amour aussi fou, un amour dont on peur présumer que ni lui, ni personne à sa place, ne pourra faire l’aveu ». « Elle était folle de douleur et il s’en fallait de peu qu’elle ne se tue ; par moment elle poussait des cris tout ce qu’elle pouvait de perçant, et tombait à terre sans connaissance ; et quand on l’avait relevée, comme une femme qui a perdu la tête, elle se metttait à s’écorcher, à s’arracher les cheveux. Elle s’arrache les cheveux, elle déchire ses vêtements, et perd connaissance à chaque pas ; pour elle, pas de consolation quand elle voit porter devant elle dans la bière son époux mort ; comment pourrait-elle jamais s’en consoler ? »

  • Le champ lexical des sentiments pour provoquer et partager des émotions : . « Mais qu’importent ceux qui s’en réjouirent, monseigneur Yvain, lui, en fut affligé, car il pensait y aller tout seul. Il fut tourmenté et anxieux d’apprendre que le roi devait s’y rendre. » ; « Le chevalier m’abandonna honteux et découragé (…) Alors complètement perdu, je restai là plein d’angoisse et de tristesse ». « Il aime la femme qui lui voue la plus grande haine ». « Plus il l’observe, plus elle lui plaît et plus il l’aime ». « Voilà les mots dont monseigneur Yvain dépeint celle qui s’abîme dans la douleur ». « C’est qu’Amour et Honneur le retiennent ».

  • un vocabulaire des valeurs morales très précis, très varié pour faire réfléchir : « Elle dit que sa dame saluait le roi et monseigneur Gauvain et tous les autres, hormis Yvain, le déloyal, le traître, le menteur, le hâbleur, qui l’abandonnée et l’a trompée. Elle a parfaitement découvert sa hâblerie : il se faisait passer pour un amant fidèle, alors qu’il était perfide, fourbe et voleur. (…) Ce sont des voloeurs hypocrites et traîtres, ceux qui luttent pour voler des coeurs dont ils ne se soucient pas. (…) Yvain ! Elle t’avait donné jusqu’à la fête de la Saint-Jean, et tu l’as tenue dans un tel mépris que tu ne t’en es pas souvenu. »

  • l’importance de la Foi, de la croyance en Dieu (ou au Diable) pour affermir la foi du lecteur : « Il est parmi nous le meurtrier : le diable et sa magie s’en mêlent. (…) Puisque je ne le vois pas, il est juste que je dise que, parmi nous, ici, s’est glissé un fantôme ou un diable. Je suis victime d’un maléfice. »; « Mais je vous assure que, hormis la mort dont je prie Dieu de vous protéger, vous ne rencontrerez aucun contretemps tant que vous penserez à moi ». « Dame, j’ai trouvé Yvain, un chevalier éprouvé et accompli entre tous. Mais je ne sais quel malheur est arrivé à cet homme généreux(…) jamais il ne lui serait arrivé de se comporter aussi honteusement s’il n’avait perdu l’esprit. (…) Ah ! Si Dieu permettait qu’il redevienne avisé comme au meilleur temps… je verrais cette guerre terminée, si Dieu vous donnait le bonheur de lui rendre la raison (…). Ne vous tracassez pas ! Car, s’il ne s’enfuit pas, avec l’aide de Dieu, je crois que nous lui ôterons de la tête toute la fureur et la démence qui l’habitent». »; « Mais elle a laissé les vêtements, parce qu’elle veut que, si Dieu le guérit, les voyant tout prêts, il les prenne et s’en revête. »

(source des extraits cités  : Yvain ou le chevalier au lion, Etonnants Classiques, GF).

IV- Questions pour vérifier qu’on a compris et pour apprendre

  • Combien de genres de textes du moyen-âge pouvez-vous citer ? lesquels ?

  • Quels genres avons-nous étudiés en classe ?

  • Qu’est-ce que la « Chanson de geste » ? Donnez un exemple.

  • Qu’est-ce qu’un roman de chevalerie ? Que raconte-t-il ? Quel est son but ?

  • De quoi parle la littérature courtoise ?

  • Qu’est-ce qu’un texte de dérision ?

  • Citez 3 domaines précis qui s’inspirent du moyen-âge ou qui en gardent des traces aujourd’hui.

  • Qu’est-ce que le cycle arthurien ?

  • Pourquoi la littérature courtoise a-t-elle supplanté (remplacé peu à peu) le roman de chevalerie ?

  • Qu’est-ce qu’un preux ?

  • Quelles sont les valeurs morales défendues par les chevaliers ?

  • Quelle est la plus grande honte d’un chevalier ?

  • Quels sont les différents lieux de l’action dans le roman d’Yvain et quelle est leur fonction ?

  • Que représentent : le lion ? Le géant ? Le serpent ?

  • Qu’est-ce qu’une quête ?

  • Qu’est-ce qu’un voyage initiatique ?

  • Résume le roman d’Yvain en 10 lignes maximum.

  • Quelles sont les manières d’écrire particulières utilisées par l’auteur de romans de chevalerie ? (reproduis et complète le tableau ci-dessous) :

    Effet recherché

    (sur le lecteur ou l’auditeur du moyen-âge)

    Moyens utilisés par l’auteur

    Exemples

    (Mots ou expression)

    Montrer l’intensité des sentiments, accentuer les sentiments





    pour affermir la foi





    pour créer des images





    pour faire réfléchir





    pour provoquer et partager des émotions





    pour impressionner









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Les croisades : bilan pour l’évaluation

SYNTHESE DE LA SEQUENCE SUR LES CROISADES

Ta fiche de synthèse doit apporter les renseignements suivants :

Séquence n° : 3

Titre de la séquence : LES CROISADES : un voyage de conquête

Objectifs de la séquence :

  • s’initier à la culture médiévale

  • connaître les origines du français

  • continuer à découvrir d’autres sortes de voyages

Textes étudiés :

Titre Extrait de… auteur Date (époque) contexte Thème / but du texte
La Chanson de Roland inconnu Xième siècle Croisades : guerre entre les chrétiens et les musulmans (guerre religieuse) Bataille de Roland contre les Sarrasins suite à la trahison de Ganelon. But : mettre en évidence les valeurs de courage, de fidélité des chrétiens, la grandeur de Charlemagne et de ses chevaliers.
Saladin, les templiers et les hospitaliers. Chroniques arabes des croisades Imâd ad-Dîn ? Juste après une victoire des sarrasins sur les chrétiens Elimination des chrétiens par les sarrasins. But : montrer la cruauté des sarrasins.
Saint-Bernard justifie la violence des croisades L’Esprit de Croisade Saint-Bernard de Clairvaux (cité par Jean Richard) 1144 St Bernard prêche la seconde croisade contre les musulmans. Justifier la violence des croisades. But : prouver aux chrétiens qu’ils sauveront leur âme en allant combattre les « infidèles » (musulmans) en Terre Sainte.
Séquence de Sainte-Eulalie anonyme 880 environ Premier texte littéraire français Raconter un miracle pour édifier le lecteur.
La passion de l’orthographe Article du journal La Croix Bénédicte Gaillard 09/10/09 Forum sur l’orthographe française jugée très difficile. Expliquer pourquoi l’orthographe existe en français.

Vocabulaire vu (en classe ou travail personnel) :

templier – hospitalier – purifier – impur – décapiter – docteur(s) – sûfi – dévots -ascètes – radieux – infidèle – émir – récuser – pies – insuffler – infidélité – revivifier

Olifant – destrier -

Exercices faits :

  • Fiche sur l’histoire de Roland, d’après le site.

  • Possibilité donnée de lire l’histoire dans une version abrégée et simplifiée. (remarque : livre pris par 3 élèves, dont 2 seulement l’ont vraisemblablement lu).

  • Exercices du manuel sur l’origine des mots, la construction du vocabulaire français

  • Lecture de textes en ancien français pour comprendre l’évolution de la langue et de l’orthographe.

  • Fiche de connaissances à compléter d’après le manuel.

Je peux prévoir qu’il y aura : la liste ci-dessous est un exemple…

Des questions de vocabulaire – des questions de connaissances (sur l’histoire de la langue, sur l’histoire de Roland, sur l’orthographe, sur l’ancien français)

–        des questions de lecture => donc je revois mes textes ! (repérer s’il y a des choses incomprises)

–        Des questions de grammaire ou d’orthographe => je refais les exercices, je revois la ou les leçons

–        des questions de vocabulaire => je fais la liste des mots vus !

Autrement dit, aucune surprise pour l’élève qui fait son travail à la maison et SURTOUT QUI APPREND REGULIEREMENT LE PEU QU’IL Y A À RETENIR !

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