1ère étude de livre: « Emma’s Very Busy Week »

Piste de séances en anglais 2 commentaires

Le 1er livre dont je vais vous parler est « Emma’s Very Busy Week » dont l’auteur est Heather Dakota.

1ère page de couverture

Ce n’est pas de la grande littérature mais les structures grammaticales ont le mérite d’être très simples et répétitives. Ce livre est normalement destiné à des élèves de 1er ou 2ème grade (CP-CE1).

Après avoir travaillé toute la journée sur la présentation de ce livre je me suis décidée à aller sur le site amazon, américain et français, afin de vous donner le lien pour l’acheter. Et là, surprise! Livre introuvable. Vous pouvez vous imaginer comment j’étais assez agacée. Malgré tout il semblerait qu’il est en réédition et c’est pour cela que pour l’instant il  introuvable. Pour les personnes intéressées par ce livre vous pouvez toujours me contacter. Mais si je trouve un livre qui a en majorité les mêmes caractéristiques je ne manquerai pas de le rajouter.

Résumé en anglais:

Is Your Week Busy ?

Emma has a busy week, too! Follow along as she goes to ballet class, the zoo, a friend’s house, soccer practice, the library, and much more. After each busy day, Emma relaxes by reading a really cool book. See how Emma gets through her very busy week.

L’histoire: C’est donc l’histoire d’une petite fille, ou plutôt de ce qu’elle fait habituellement durant ses journées.

Structures grammaticales intéressantes : le présent simple, les adjectifs (leurs places dans une phrase anglaise).  On peut aussi affiner dans la conjugaison du présent simple : utilisation de la 3ème personne du singulier, comparaison avec les autres personnes de conjugaison. Il y a possibilité de faire une comparaison avec le present continuous.

Il y a aussi un travail important qui peut être fait sur le vocabulaire tel que :

-          Activités scolaires

-          Activités extra scolaires

-          Le sport

-          Sentiments et expressions du visage (laugh, kiss…)

-          Les jours de la semaine et moment de la journée

-          Vocabulaire des animaux

-          Les liens familiaux (à lier à une autre idée que j’expliquerai plus tard)

-          Certains aliments et éléments de cuisine.

Intérêt de ce livre:

J’ai trouvé  ce livre intéressant car il est assez court (31 pages à raison d’une ou deux phrases par page). Chaque page est illustrée. L’histoire n’est pas extraordinaire puisqu’elle ne fait que décrire la vie quotidienne d’une petite fille. Mais justement les élèves peuvent  se reconnaître par le biais de cette fille. Plus les filles que les garçons c’est sûr. Néanmoins cette histoire paraitra donc moins abstraite pour les élèves. Puis aussi pour tout le travail que l’on peut entreprendre à travers ce livre. Bien entendu ce ne sont que des propositions. J’irai même plus loin il ne faut pas voir toutes ces structures et vocabulaires à travers ce seul livre. Si vous le faites vous allez étudier que ce livre durant toute l’année et cela va lasser les élèves, voir les dégouter de l’anglais car ennuyeux.

Place de ce livre dans « une » progression :

Après réflexion la lecture de livres peut être commencée après les vacances de la Toussaint. Cela va aussi dépendre de ce que l’on a fait en anglais auparavant. Je pense que la lecture de livres doit se faire après avoir au moins vu les sujets suivants :

-          L’écoute et prononciation de l’alphabet en anglais.

-          La présentation en anglais.

-          La description d’une personne ou d’un objet (de manière simplifiée) mais juste en « initiation ».

-          La structure du verbe « be » et « have ».

Ce sont juste des pistes pour vous guider. Encore une fois je n’ai pas la science infuse et loin de moi la prétention de remplacer un prof d’anglais formé. De plus quand je dis « avoir vu » c’est bien sur adapté au niveau des élèves. Il est clair que l’on ne peut pas leur demander en 2 mois de maîtriser  parfaitement ces notions. Mais ces notions seront renforcées par la lecture de ces livres car les élèves les verront lors d’un cas concret. Surtout si on leur dit que ce sont vraiment des livres que les élèves américains lisent, ce qui pour le coup est vrai . En tout cas cela donnera de bonnes « bases » pour l’apprentissage pur et dur de l’anglais au collège.

Déroulement de la séance :

Il y a plusieurs possibilités en fait. Comme je l’ai déjà dit ne pas lire ce livre d’entrée de jeu sans avoir fait un minimum d’anglais dans votre classe.

Après je dirais que c’est à vous de voir si vous voulez lire ce livre après avoir un minimum analyser la structure du présent simple (attention pas comme une leçon de conjugaison française à apprendre par cœur) ou si vous voulez partir de ce livre pour l’étudier.

Par contre vous pouvez facilement démarrer de ce livre pour les jours de la semaine et certains mots de vocabulaire.

1ères pages du livre

Les jours de la semaine :

Ce livre permet de structurer les jours  dans l’ordre puisqu’il commence par lundi. Je conseillerai d’abord une lecture plaisir du livre en entier puis après une lecture un peu plus approfondie.

Vous pouvez par exemple photocopier les pages où sont écrits les jours de la semaine, soit un par élève, par duo, par groupe ou encore en grand format en un seul exemplaire. Vous pourrez alors afficher ces pages au tableau, dans le désordre, et demander aux élèves de remettre les événements dans l’ordre. Pour cela il vaut mieux avoir lu l’histoire la veille, au plus tôt, afin que ce soit frais dans la mémoire des élèves.

Par la suite vous pouvez souligner les jours de la semaine sur chaque feuille et demander aux élèves ce que cela pourrait signifier. Surtout que l’on voit souvent les jours de la semaine en chaque début d’année donc il est fort probable que les élèves les connaissent déjà. Peut-être même  qu’ils vont l’auront déjà dit d’eux même bien avant et que du coup cela cassera la séance. Mais c’est un moyen un peu plus original de connaître les jours de la semaine. Ensuite ce sera le schéma classique des  activités  de répétition pour la prononciation.

Vous pouvez ensuite faire un travail tous les matins sur les jours mais en français. Vous pouvez donner à vos élèves comme devoir d’écrire une phrase sur ce qu’ils ont fait la vieille ou sur ce qu’ils vont faire ce jour-ci.  Vous interrogez deux ou trois élèves par jour le matin et vous traduisez leurs phrases en leur demandant de répéter. Vous allez insister sur les jours de la semaine mais vous pouvez aussi leur donner certains mots de vocabulaire en traduction.  Je pense, enfin j’imagine, que cela les motivera davantage.

Forcément vous pouvez compléter cet apprentissage par l’introduction des mois et des nombres. Ensuite vous pourrez pratiquer cela tous les matins avec la date. Je le faisais en France et je pense que je ne suis pas la seule. Les jours, les mois et les nombres étaient imprimés et plastifiés. Chaque matin un élève venait « écrire » la date en choisissant les bonnes étiquettes. Il pouvait être corrigé par les autres et ensuite on prononçait la date.

Journée du jeudi

Le travail sur la date peut être aussi renforcé par la lecture d’un autre livre « LaRue Across America » que je développerai dans un autre article. Celui là c’est sur il est sur amazon puisque je compte l’acheter.

Le présent simple VS le présent continuous.

Ce livre est majoritairement au présent simple. Je pense là qu’il faudra expliquer la différence en français mais  cela ne doit pas être une longue explication très rébarbative.  Juste demander aux élèves s’ils pensent qu’Emma fait par exemple de la danse juste une semaine ou toutes les semaines.  Ensuite leur montrer la page 8 et demander aux élèves s’il est sur qu’Emma et ses amis rigolent tous les jours. Normalement ils doivent vous répondre non qu’ils vont allégrement agrémenter de leurs propres vécus (courage). Peut-être, avec la feuille photocopiée à l’appui, que vous pourrez  leur montrer (vous aurez au préalable souligné les verbes) les différentes structures, indiquer  les noms des 2 présents  et leur expliquer les différences d’utilisation.

Renforcer cette compréhension par traduction de phrases créées par les élèves et cela assez régulièrement durant l’année. Cela peut être une activité décrochée durant la journée. Des petits jeux peuvent être aussi crées sur ce thème. C’est vrai que l’on nous dit qu’il ne faut pas mélanger anglais et français en classe et même qu’il faut parler qu’en anglais. Mais cela peut être une bonne idée de donner à chaque élève, ou par équipe, deux pancartes. L’une aura « is+ing ;are+ing » d’inscrit ou l’autre aura « do ; does ». L’enseignant  va alors donner des phrases en français comme « Mathieu fait ses devoirs à 16h » ou « Mathieu (est en train de mangé )  mange une glace. Le but étant que les élèves lèvent la bonne affiche selon la phrase. Après chaque phrase l’enseignant la traduit en anglais, ce qui renforce l’écoute de la structure. Certaines phrases peuvent être répétées par les élèves.  Cela doit être assez rapide, pas plus de quinze minutes.  Lors de prochaine séance. on peut faire ce jeu en équipe.

Des exercices simples à l’écrit sont aussi possibles, aussi en évaluation (après les avoir fait en classe). Par contre ce genre d’exercice mélange le français et l’anglais car les élèves sont incapables de comprendre des exercices uniquement en anglais.  Ceci est mon opinion, il faudra voir par la suite si ce genre d’exercice a une réelle utilité pour l’élève mais aussi pour l’enseignant. Il faudra aussi analyser si le mélange anglais/français n’est pas préjudiciable.

1er exercice : Il y a deux colonnes. Dans la première colonne il y aura des phrases en anglais où l’enseignant aura pris soin de souligner le verbe (auxiliaire plus verbe).  Dans la 2ème colonne il y aura 2 phrases en français : « action qui se déroule maintenant » et « action, habitude qui a lieu régulièrement ». Les élèves devront relier les phrases à la bonne signification.

L’enseignant fait d’abord un exemple avec les élèves.

2ème exercice : Les phrases sont écrites en français. Les élèves doivent préciser si c’est du présent simple (do/does – is/are) ou du présent continuous (is/are + ing). Les élèves qui se trouvent perturbés par des phrases complètement en anglais mais qui ont compris ces 2 types de présent s’en trouveront que plus rassurés par cet exercice.

L’enseignant fait d’abord un exemple avec les élèves.

A leur niveau je ne vois que ce genre d’exercice. Peut-être une petite évaluation orale mais pas trop compliquée.

zoo: présent simple vs présent continuous

Les adjectifs qualificatifs. Niveau CM1 (fin) voir CM2

Cette séance ne peut  être organisée qu’en CM1 voir CM2 car les élèves doivent déjà bien maîtriser les adjectifs qualificatifs en français.

Possibilité de travailler dessus en reprenant certaines phrases du livre. Les écrire au tableau et demander aux élèves s’ils se souviennent de la signification des différents noms (2 ou 3 phrases). Ensuite analyser avec eux les mots situés juste avant ces noms. S’ils ne se rappellent pas de leurs significations leur donner la traduction. L’enseignant demande alors aux élèves à quelle classe grammaticale appartiennent ces mots dans la langue française. Vous devrez les aider à comprendre que ce sont des adjectifs qualificatifs car peut être qu’ils n’arriveront pas à faire le la relation entre la structure grammaticale française et anglaise. Après avoir mis en évidence la catégorie grammaticale vous demanderez aux élèves où se trouve l’adjectif qualificatif par rapport au nom (le souligner). Les guider en leur demandant s’il se trouve après ou avant le nom ?

Quand cela a bien été expliqué l’enseignant peut alors travailler sur un travail de traduction/répétition avec les élèves, comme pour les jours de la semaine.  Les élèves disent une phrase en français que l’enseignant traduit et la fait répéter, tout en insistant sur l’adjectif qualificatif. Selon le niveau des élèves ils peuvent essayer de créer leurs propres phrases en anglais. Ces phrases porteront plus sur de la description simple, sur le physique et le caractère. C’est comme cela que procède l’enseignante de français ici. Bien entendu elle enseigne à des élèves de lycée et demande à chaque fois deux ou trois phrases. Nous, nous nous arrêterons sur une phrase.

La culture américaine : les activités scolaires et extrascolaires.

A partir de là peut être étudié une journée d’un élève américain et/ou des autres pays anglophones (en comparaison à cette d’un élève français). Cela peut être un long travail si on décide de travailler sur tous les pays anglophones (du moins les principaux). Pour cela il pourrait être intéressant de prendre contact avec des écoles d’autres pays afin qu’elles vous donnent directement ces informations.  Cela peut se faire directement par l’enseignant en amont ou avec les élèves en aval. Dans ces  2 cas il ne vaut mieux le faire pas trop tard afin d’avoir une marge pour la réponse.

Pour les activités sportives ce livre n’est pas très original car il ne fait pas référence à des sports typiquement américains. Par contre vous pourrez analyser la partie où Emma fait du football (soccer) afin de montrer, avec d’autres références, que le football n’est pas un sport national comme le football américain (je vous proposerait d’autres livres ou extraits de livres/ magasines pour cela).

Adjectifs qualificatifs et football

Dans ce livre vous pourrez voir qu’Emma va à la bibliothèque le dimanche. Personnellement ici je n’ai pas vu la bibliothèque ouverte le dimanche et je ne pense pas que cela soit vrai. Une des « erreurs » choisies de l’auteur. Néanmoins tous les magasins sont ouverts le dimanche. C’est donc bien différent par rapport à la France. Les magasins sont d’ailleurs ouverts tard, 22 ou 23h. J’ai vu aussi des magasins (sur Washington) ouverts toute la nuit sans interruption. Cela peut être une anecdote à raconter sur la vie américaine. Pour ma part je leur dirais mais je me garderai bien de dire que c’est un avantage, bien au contraire.

Erreurs du livre :

Ce n’est pas qu’il y en a des milliers mais en m’attardant sur la structure du livre j’ai vu quelques erreurs syntaxiques. Erreurs par ailleurs voulues tout comme pourraient le faire les auteurs français dans des livres pour enfants. C’est tout simplement pour faciliter la lecture des jeunes américains. Mais compte tenu que nous nous sommes aussi dans un contexte « d’étude de la langue » je me suis dit que c’était pas mal de les énoncer. Enfin point de vue grammaticale il n’y en a qu’une, à la page 8, quand Emma se trouve au zoo avec ses camarades de l’école. L’auteur utilise le présent simple pour cette action. Alors soit cette école est vraiment riche soit y a un problème parce qu’aller tous les mardis au zoo ça me parait improbable. Bon ce n’est qu’une histoire donc il ne faut pas chercher midi à 14 heures non plus. Mais compte tenu qu’après elle utilise le présent continuous il me parait pas mal de le souligner. J’ai demandé une explication à ma prof de français car après tout je ne suis pas spécialiste en anglais et qu’ici peut être que le présent simple peut être utilisé dans d’autres cas. Elle m’a dit qu’il y a trois traductions possibles de notre présent :

She is going to the zoo.

She goes to the zoo.

She does go to the zoo.

La première étant la phrase correcte dans le contexte. La 3ème est utilisée en réponse à une question de type négative (elle ne va pas au zoo, n’est-ce pas?). Cela renforce le fait que, si, elle va au zoo. La deuxième phrase n’est en effet pas correcte dans le contexte mais dans ce livre l’auteur a dû choisir cette structure car, comme je l’ai dit, cela rend la lecture plus facile pour les élèves.

Deuxième « erreur » sera d’un point de vue culturelle avec la bibliothèque ouverte un dimanche.

Voilà c’est tout ce que j’ai vu comme erreur. Si vous en voyez d’autres n’hésitez pas à les énoncer.

Piste d’exploitation pour le cours classique de français: A partir du CE1/ CE2, facilement envisageable en CM1/ CM2

Je me suis dis aussi qu’un travail de rédaction pouvait être effectué après la lecture de ce livre. En effet les élèves peuvent très bien à leurs tours expliquer leurs vie quotidienne lors d’un travail rédactionnel. Ce même travail pourra alors être tapé en cours d’informatique et aussi illustré. Il pourra alors avoir création d’un petit livre pour chaque élève. Ces mêmes livres pourront alors être lu en classe.

Si l’on veut garder un lien avec l’anglais l’enseignant pourra aussi traduire chaque phrase en anglais, ce qui fait que l’élève pourra avoir dans son livre son texte en français et en anglais. Cela ne signifie pas pour autant qu’il sera capable de le lire. Ce sera peut être alors à l’enseignant de lire la partie en anglais en classe.

Cette fois-ci j’ai fini de vous exposer ma séance. Donnez-moi aussi votre avis sur cette « séance-explication de texte ».

Peut-être avez –vous d’autres pistes ou qu’il y a des pistes qui vous semble étrange. Si vous allez les tester vous pouvez ensuite donner votre bilan.

Mes premières idées

Piste de séances en anglais 0 commentaire

La première chose à laquelle j’ai pensé en arrivant ici était de voyager, visiter. D’un point de vue personnel vous me direz que c’est logique. Mais j’ai aussi très vite compris l’intérêt que pourraient avoir mes voyages dans les différents Etats des USA. Tout d’abord parce que j’ai trouvé pas mal d’objets représentant la culture américaine. Ensuite parce que j’ai beaucoup appris sur la vie américaine et notamment celle des élèves. Enfin aussi parce que j’ai vu un tas de livres intéressants pour la diffusion de la culture américaine mais aussi de l’anglais.

J’ai en effet maintenant de « grandes » ambitions en ce qui concerne l’enseignement de l’anglais dans mes futures classes afin que les élèves parlent enfin cette langue. Bon il ne faut pas se leurrer je ne ferais pas de mes élèves des bilingues en un an. Mais je peux quand même transformer mon enseignement pour le rendre plus efficace (et ça il n’y aura vraiment pas de mal). Donc je vais vous expliquer la culture américaine à partir d’évènements que j’ai pu voir durant l’année, mais aussi à travers de livres en anglais. Je pense que je vous présenterai beaucoup de livres et que vous vous direz que je suis folle. Folle car impossibilité d’exploiter tous ces livres, folle car ce sont des livres en anglais et trop difficiles pour les élèves.

D’abord c’est vrai que la lecture de livres en anglais va plutôt s’adresser à des enseignants à l’aise en anglais. Ensuite, selon la longueur du livre, il peut être lu sur plusieurs jours. D’autres seront étudiés tout simplement pour la culture américaine et donc traduit, ou juste avec utilisation des illustrations. Puis j’imagine la lecture des ces livres  (albums pour la plupart) comme de la lecture offerte. C’est à dire, comme on peut le faire en école maternelle mais qui s’oublie très rapidement en école élémentaire, dans un coin regroupement en début d’après-midi ou en fin de journée. Ces séances doivent avoir lieu régulièrement, au moins 2 fois par se,aine je pense. Je pense qu’il faut privilégier les petites séances régulières plutôt qu’une séance longue une fois par semaine. Une séance de 15 minutes me parait pas mal pour un début.Puis cela peut rendre l’anglais plus motivant et concret pour les élèves.


J’avais dans l’idée aussi de peut être enregistrer des histoires en anglais sur un lecteur. J’avoue que c’est juste idée qui m’est venue, surtout en voyant qu’ici chaque niveau de classe a 25 IPOD à partager entre 4 classes. Mais je vois aussi le côté irréalisable de ce projet, sachant que nous n’avons pas le budget nécessaire pour acheter ces lecteurs et que je ne suis pas Crésus.

Je m’étais aussi dit qu’il est possible de diffuser des dessins animés ou films de courte durée (15 à 30 minutes maximum) en anglais, avec ou sans sous titrages, à voir. Dans ces deux cas cela peut paraître une aberration car à leurs niveaux les élèves ne peuvent pas comprendre une langue étrangère. En fait ici l’objectif sera plutôt l’écoute et la familiarisation avec la prononciation. C’est pour cela qu’il faudra choisir des livres et films à images explicites afin de ne pas décourager les élèves. Il faut que l’élève puisse être indépendant durant l’écoute d’histoire car j’avais imaginer cela plutôt durant le temps libre. Mais au départ cela sera forcément à effectuer en groupe classe.

Puis, mais cela c’est un grand rêve, si j’ai dans ma classe internet et un tableau interactif (comme ils ont ici, un doux rêve) je pense utiliser cet outil merveilleux (qui peut se révéler dangereux) qu’est you tube. Beaucoup d’histoires sont racontées et mises en images sur ce site.


Dernière idée: comme vous avez pu le voir dans la séance de mathématiques sur les fractions les enseignants tiennent au courant les parents de l’évolution des apprentissages par des courriers (donnés aux enfants). Loin de moi l’idée qu’il faut faire de même et mâcher le travail des parents mais cette idée peut  être subtilement appliquée, dans beaucoup de matières d’ailleurs. Sans vouloir faire des parents des assistés cela peut être intéressant de donner régulièrement aux parents des nouvelles sur l’enseignement en classe. Cela peut permettre aux parents d’aider davantage leurs enfants grâce à ce rappel. N’oublions pas que pour certains parents les études remontent à très loin. Pour les parents plus en difficulté cela les mettra peut être plus en confiance lors des devoirs de leurs enfants.

Attention je n’ai pas dit de faire cela systématiquement et dans toutes les matières, ce n’est d’ailleurs pas le cas ici. Mais je pense que cela peut aussi responsabiliser davantage les parents qu’on entend souvent dire « cela remonte à trop loin, je suis dépassée ».

Bref c’est là une disgression et je vais maintenant faire le lien avec l’anglais. Dans cette lettre il est possible de donner comme devoir des liens sur internet afin d’écouter et de visionner des musiques ou films en anglais. Il ne faut évidemment pas oublier de demander aux élèves qui a internet et qui ne l’a pas. Cette lettre aux parents peut être aussi mis en ligne sur un blog professionnel, après avoir bien expliquer aux parents l’importance et le caractère officiel de ce blog. Ici chaque enseignant a un site internet et aussi un forum privé. Les USA ne sont pas la France mais ce sont des pistes à creuser.  Je trouvais au départ cette lettre aux parents anormale, mais finalement cela peut être une bonne idée afin de ne pas laisser sur le carreau les élèves en difficultés ainsi que leurs parents. Responsabilisation des parents dans l’éducation de leurs enfants ou au contraire faire le job des parents? A vous de faire votre propre jugement.

Je pense que c’est tout pour mes idées. Je verrai si j’ai quelque chose à rajouter.

Ce ne sont que des idées, je ne les aies pas encore appliquées en classe. Je ne sais donc pas si c’est réalisable ou pas. Ensuite je parle beaucoup de culture américaine. Je vais surement vous présenter beaucoup d’ouvrages mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut qu’évoquer la culture américaine. Tout d’abord ce n’est pas le seul pays anglophone. C’est donc à mettre en relation avec les cultures et organisations d’autres pays. Ensuite la culture française doit rester la première culture à enseigner puisque c’est la notre. Parfois j’essaierai de faire des comparaisons avec la culture française et de par les ouvrages en anglais peut être donner des prolongements d’exploitation sur la France.