– C’est impossible! – C’est pourtant vrai!

20 06 2008

– C’est impossible !
– C’est pourtant vrai !

– Mais c’est impossible !
– Mais c’est pourtant vrai !- Mais t’es sûr ?
– Mais oui, puisque je te le dis !
– C’est de la folie !
– Je sais, c’est incroyable…
– Je ne comprends pas…
– Moi non plus …
– Tu es sur que l’Humain est l’assassin ?Moi qui croyais toutes ces légendes racontées par les autres…
– C’est la réalité qu’on a en face.L’Humain se nourrit de notre innocence, de nos rêves.
– C’est impossible…

– C’est pourtant vrai…

Sué

– C’est impossible !
– C’est pourtant vrai !

C’est ainsi que s’est terminé le dialogue entre la raison et le rêve. La solution de cette énigme est qu’il n’y en a pas. Quoi que l’on fasse, que l’on dise, il y aura toujours des exceptions pour tout. Le tout et le rien, l’impossible et le possible ne tiennent que sur un léger fil qui menace à chaque minute de se briser. L’impossible n’est rien et le rien est un tout qui lui aussi peut devenir un rien.
– Que serait le bonheur sans le malheur ?
– Que serait le tout sans le rien ?
Ces questions, pas beaucoup de personnes ne se les posent pourtant elles sont intéressantes. Le monde donnerait-il de la valeur au bonheur s’il n’avait pas connu le malheur ? Si la vie était entièrement faite de tout alors elle ne serait que monotonie et cela est possible pour tous les opposés, enfin , peut-être qu’il y a encore une exception. Sur ce point la raison et le rêve étaient dans le doute. Mais au fait … que serait le concret sans le doute ?

Flavia


_ C’est Impossible !

_ C’est pourtant vrai ! Madame Rodart a tué son Chat, une Souris encore dans la Bouche. Souris qu’elle s’empressa de tuer aussi. Elle le posa dans son Jardin, derrière la Cabane à Bois. Elle s’en alla dans son Salon, regarder ‘Questions pour un Champion’ Mais, prise de Remords, elle ressortit pour voir le Corps du Défunt Nestor. Mais Catastrophe ! Turlututu Chapeau Pointu, le cher petit chat a disparu !

Quelques Années plus tard, nous retrouvons Mme Rodart. Elle avait dans sa Maison, quelques dizaines de Petits Chatons. L’un d’Eux mourra dès la Naissance. Elle alla donc, avec aisance, au Cimetière pour Animaux du Coin. Elle choisit pour Emplacement, celui à Côté du Chien Médor. Mais quelle fut donc sa Surprise quand elle vit quel était son Voisin Ce n’était autre que le Chat Nestor. & au dessus de la Sépulture, une Petite Sculpture à l’effigie de sa belle Figure. & en guise d’Epitaphe : ‘Sans Soucis, Mme Rodart ! Apprenez chère Maîtresse, que pour fleurir ma Tombe des Plantes de la Honte & du Désespoir, il n’est jamais trop tard !’

_ Non, vraiment, pas possible !

Clarisse C. 3e2

Et puis aussi une petite vidéo : étonnement, poésie, féerie, drôlerie… un peu d’impossible dans les yeux? (un petit clic sur la ligne verte)

http://www.dailymotion.com/video/xk9jm




Traversée de mots (4)

15 06 2008

Le début du roman d’Italo Calvino, yrose02.gif

Si par une nuit d’hiver un voyageur,

lu par Rita

 

siparunenuitdhiver.mp3

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source : http://www.internetculturale.it



Des p’tits papiers (2) qui deviennent les p’tits crayons

15 06 2008

crédit photo © taylorkoa22 198754727_bbb12f5ce6_m.jpg

Compte-rendu d’une expérience pédagogique :

2ème partie

 

 

 

* Distribuer à chacun des élèves une copie quelconque non corrigée

* Sur la copie, placer un encadré : Nom de l’élève assorti du Nom du correcteur
* Procéder à la lecture de la première question
* Demander à l’élève qui a proposé la question quelle réponse il envisage

PUIS

* Questionner les élèves : ont-ils des doutes quant à la réponse qu’ils ont sous les yeux? Est-elle juste ou fausse?

Et c’est ICI, devant le DOUTE que la classe s’anime : lorsque qu’un élève met en débat une réponse. Chacun alors, s’engage dans une démarche collective autour de l’ambiguïté : réflexion, argumentation, interrogation, discussion, argument, contre-argument, justification.Et les élèves apprennent, et le professeur apprend. .. un grand moment d’étonnement

Que se passe-t-il?

– intuitivement, les élèves repèrent les réponses mal formulées, qui ne veulent rien dire
– ils se rendent compte qu’un seul mot peut TOUT changer
– ils se rendent compte que le langage est matière à travail
– ils font preuve d’exigence
-ils se détachent de la peur et d’une timidité par rapport à leur écrit
– ils prennent conscience de la diversité des erreurs
– ils réalisent qu’il n’est pas si difficile de se corriger
– ils sont souvent plus sévères que le professeur quant à la qualité et la clarté des réponses
– ils découvrent les réactions d’incompréhension des autres élèves face à leur réponse lorsque celle-ci est soumise à la « lecture » de la classe- très vite, ils prennent de la distance et du recul par rapport à l’écrit : on parle, on discute autour des mots

– ils distinguent celui qui a lu, mais vite, celui qui n’a pas lu, celui qui a bien lu

Quels sont les points qui ont été soulignés?

– l’imprécision des formulations
– la grande présence de l’implicite

– la mauvaise ou trop rapide lecture de la question
– la mauvaise ou trop rapide lecture du livre



Quand Ranger et S’amuser se rencontrent (2)

9 06 2008

Décidément, les élèves nous surprendront toujours!!

Par Alicia B.

Un mardi matin, au début d’une page, Ranger rencontra S’amuser. Le premier était las et fatigué, le deuxième pétillait de bonne humeur. Attiré par tant de joie, Ranger lui adressa alors la parole :

– Bonjour… Vous m’avez l’air bien guilleret dites moi ! Qu’est-ce qui vous met donc de si bonne humeur en ce mardi matin ? Auriez-vous par hasard aperçu un joli groupe nominal ? Un mot dont vous ignorez l’existence ?

S’amuser lui sourit puis répliqua :

– Enchanté Ranger ! Moi ? Et bien je suis toujours comme ça, c’est dans ma nature ! Je me dois d’être souriant, amusant et joyeux. Je m’amuse de l’escalier dans le lac, je m’amuse de boucles de chaussures en safari, je ris de taxis roses en Mars ! Et vous, que faites-vous donc pour paraître en si mauvais état ?

– Oh, et bien moi je range ma chambre, je range des étagères ou des tables. Je ne rencontre que des COD… La routine,quoi.

– Hum, c’est embêtant en effet. Il vous faudrait plus vous amuser de vache à sel ! Ou pourquoi donc ne pas rire de jambes en poudre sur les bords du bois joli ?!

Mais S’amuser voyait bien que cela ennuyait Ranger plus qu’autre chose. Alors elle eut une idée:

– Et si nous nous mariions ? Comme cela, « ranger » rimera toujours avec « s’amuser » pour l’éternité ! Ranger sa chambre deviendra une partie de rigolade et tout le monde serait heureux.

– C’est une excellente idée ! Ajouta Ranger, ému de voir que S’amuser lui accordait autant d’importance. C’est alors ainsi que les deux verbes se marièrent et eurent plus tard de magnifiques petits verbes plus .




Quand Ranger et S’amuser se rencontrent (1)

9 06 2008

Une petite histoire, dans un imaginaire symbolique, pour clore une séquence sur les Cadavres Exquis Grammaticaux :

Deux vies différentes

par Sarah Benali

C’est l’histoire de deux verbes complètement différents qui se rencontrent un jour, au détour d’une rue. Ranger mène une vie normale, monotone tandis que S’amuser, lui, a une vie pleine de surprises… C’est ainsi qu’ils se rencontrent :
– Bonjour ! Vous semblez bien triste. Puis-je vous aidez ? Tiens, je vous porte les sacs.
– Oh merci ! Qu’est-ce que la vie est difficile ! Eh oui, je suis un verbe au foyer toujours en train de RANGER ; ça fait plaisir de voir un verbe si radieux quand on sait que la vie, c’est de la folie !
– Oh ne m’en parlez pas ! La folie c’est chaque jour avec moi. Si vous saviez ; je croque la vie à pleines dents comme on dit.
– Bien sûr, donnez-en une part de votre folie car la vie n’est pas aussi radieuse que ça.
– Si vous voulez… Hier par exemple je me suis amusé à boire la mer méditerranée. Dieu sait combien elle est salée ! Je suis S’amuser et vous ?
– Moi, c’est Ranger et je ne fais que ça !! Ranger les commodes, les vêtements, la vaisselle ; ma vie est un enfer ! Et quand vous me dites que… Vous vous êtes vraiment amusé à boire la mer méditerranée ? Quelle folie ! Vous êtes sérieux ?
– Evidemment ! D’ailleurs il y a une semaine de ça, je me suis amusé à parfumer un arbre de vanille. Comme il sent bon maintenant ! Si vous saviez…
– Je ne sais que ranger. Il y a pas très longtemps de ça, je rangeais des chaussures, elles sentaient si mauvais ! On a été obligé de me conduire à l’hôpital et vous savez quoi ? Je n’ai pas pu m’empêcher de ranger les chemises des infirmières. Mon dieu ce que ranger est un passion cruelle !
– Oui quand on sait que tout petit, je m’amusais à taper les chemises de ma mère car celles-ci faisaient exprès de se salir. J’en rigole encore !
– Je vois ça…Maintenant entrez que je vous montre comment ma maison est si bien RANGEE !
– Ouah ! Elle est d’une propreté !- Tenez ! Asseyez-vous le temps que je range mes sacs de course.- Je m’amuserais bien à croquer une partie de cette maison.
– Oh ! Mais je vois que vous avez faim ! Je vous prépare un petit quelque chose. Pendant ce temps-là, occupez-vous à ranger mes courses s’il vous plaît.
– Il me vient une idée…Si on échangeait les rôles ne serait-ce qu’un court instant…
– Excellente idée ! Il me tarde de m’amuser comme vous.
– Oui et moi j’aimerais devenir plus ordonné : Ranger les commodes me changerait de mes activités fulgurantes. »
C’est ce qu’ils firent mais ils se lassèrent vite. Alors chacun reprit sa place et savoura chaque instant de sa vie.

Pour plus d’informations

Rédaction effectuée en classe.
SUJET : Un verbe + direct rencontre un jour un verbe + indirect.Le premier se plaint qu’il rencontre toujours les mêmes objets et que sa vie devient bien routinière et sans surprise. Le deuxième, au contraire, lui montre comment, par les cadavres exquis, il peut changer les choses et mettre un peu de piment dans la vie.
CONTRAINTES :
* J’ai bien fait attention à choisir un verbe + direct et un verbe + indirect. Vous pouvez leur donner un nom
* Le verbe + direct rencontre toujours les mêmes choses (mots) : ses expériences sont normales (les phrases sont sans surprise)
* Le verbe + indirect a une vie pleine de surprises : ses expériences sont bizarres (les phrases sont des cadavres exquis)
* Le devoir sera un dialogue (avec introduction et conclusion très courtes)
* La parole devra être distribuée de manière égale (10 lignes chacun environ)
* Ce dialogue devra intégrer des passages explicatifs



Comment s’identifier et laisser un commentaire?

7 06 2008

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Flavia Sanches 



Ta peur me craint…

4 06 2008

Atelier d’écriture : Sujet donné à partir des cadavres exquis composés par les 4ème (voir séance du 30/05)

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent (Thomas / Alicia)

Contrainte : Cette citation devait composer la première ou la dernière phrase du travail d’écriture

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crédit photo © eggZzil

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. Elle a peur que le côté démon prenne le dessus sur le côté ange.Ta peur me craint parce que je suis la peur, la mort, l’horreur.Et que, de la peur, la mort, l’horreur la peur en a très peur.

Lionel

Ta Vie m’ennuie parce que ses Yeux s’enfuient

Ses Jours m’appellent parce que mon Jouet se casse.

Réparer ses Erreurs pour recouvrir la Douleur,

Pour panser les Malheurs.

Lâcheté, Ignorance, Indifférence sont les Maîtres Mots.

Le Temps passera mais les Faits sont là.

Rien, Vide, Vent, Souffle & Torrent.

Ta Peur me craint, parce que mes Ailes se brisent.

Clarisse C.

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. J’étais un ange aux grandes ailes blanches. Mais en plein vol, elles se sont évaporées et font partie de l’oubli.A ce moment-là, tu étais avec moi.Plus de place pour la peur. Car elle-même me craignait. La peur peut-elle avoir peur? Apparemment, oui.J’étais un ange aux grandes ailes blanches.Mais quand nous avons voulu toucher les nuages, elles ont disparu, c’était comme si elles n’avaient jamais été là.Ta peur n’a pas surgi. Car elle n’a rien compris. On aurait pu dire qu’elle me craignait.D’habitude, de mes ailes, je te protège. Mais aujourd’hui, c’est l’inverse.Ça y est, nous tombons. Quelle drôle de fin pour un ange. Enfin, sans toi, je n’en suis plus un.

Car je suis le tien.

Coraline M

Ce paysage qui m’envoûte où m’emmène le vent me fait ressentir des sensations inoubliables car la vie fait des choses dont on ne sait pas la cause. Ce personnage, au loin, me regarde avec des yeux décorateurs. Moi en haut, tout là-haut, avec des sentiments bizarres …. Puis en bas, sur le terre plein.A tes côtés ; ta peur me craint parce que mes ailes se brisent et mon cœur aussi.

Fatoumata K

Je vole de nuages en nuages, quand soudain la peur me vient, comme un mirage glissant le long de mon dos, j’entendis un craquement, je savais que c’était la fin de toutes choses, la triste fin d’un ange qui perdit ses ailes, c’est alors que je me dis d’une voix sombre :  » Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent « 

Thomas B

Un rêve pendant la nuit. Un ange passe dans la bulle et me crie : « Les apparences sont souvent trompeuses. » Peu rassurée, je remonte ma couverture. Je cherche du regard les objets familiers perdus dans la pénombre de ma chambre. L’ange vole autour de moi et chante un refrain qu’il répète sans cesse. Petit à Petit son visage se transforme, son corps aussi et même sa voix. L’atmosphère est angoissante et la peur approche. Là , les ailes de l’ange se déchirent et il me murmure à l’oreille dans un râle :  » Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent … »

Thelma. S

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. Je n’ai pas su te reconnaître, ton sourire a changé , tes yeux se sont brouillés. J’ai peur de chacune de tes réactions et plus le temps passe, moins je te connais. Tu étais le seul vent qui savais m’envoler et tu es devenu le néant de ces jours d’été. Ton visage s’efface et je n’ai pas envie de le rattraper car dans mes souvenirs tes sourires étaient sincères , à présent c’est dans l’artifice que je me perds. Sur tes mélodies ma voix se baladait mais tu les a changées et je ne peux plus les accompagner. J’aimerais qu’encore tu me restes mais ce temps nous a changés, il nous a rattrapés.Je vois le ciel tournoyer , je ressens mon cœur chavirer , le sol n’attend que moi …Pardonne-moi de ne pas avoir su nous garder.

Flavia. S

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent.

Pourtant personne ne me craint, je suis si fragile.
Ta peur se cache mais elle est tellement grande que je la sens derrière mes pas.
Mes ailes se brisent à cause de toi et ta peur n’ose pas affronter mes sentiments.
Ta peur me suit silencieusement en regardant mes ailes s’enfuir comme ces mots.
Une peur inutile, un sentiment inutile, inutile, comme toi et moi.

Sué



Quelques poétiques unions libres

1 06 2008

Des poésies d’élèves composées en atelier d’écriture (d’après une proposition de Faly Stachak)

A partir d’un poème de Paul Eluard, intitulé  » l’Union libre »


Paul Eluard était un poète
surréaliste

photo : surreale

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Ma chambre à l’anarchie colorée
Aux spaghetti entremêlés
Aux pensées éphémères
Au réveil vitaminé
Et à la lampe trébuchante

Lionel

Ma chambre à l’oranger
A la couleur sable
A la taille de mon pied
Ma chambre verte
A la terreur omission
Aux effets de serre
Ma chambre moulin Atlas
A la poche énorme
A l’atmosphère ride

 

Fatoumata Koné

 

Ma sœur à la peau barbecue
Ma sœur à la chevelure aux nuits de gare de Lyon
Ma sœur aux cris aigus d’un portail de livre

 

Ilham Menioui

 

Mes Souvenirs aux Yeux Brouillard
Aux Oreilles de Pierre
Aux Bijoux Serpents
Mes Souvenirs au Nez de Feuille
Aux Jambes de Fleurs
Au Corps de Souris
Mes Souvenirs aux Pensées d’Oiseaux
Aux Pensées de Plumes
Aux Pensées de Plastique
Mes Souvenirs au Passé antérieur
Aux Voix Cornichons
Aux Doigts de Braises & de Poison.

Clarisse C

Mon aimé aux yeux de lave en fusion et d’or pur.
Mon aimé aux corps de marbre et de chair.
Mon aimé à la chevelure de sable brun et de soie.
Mon aimé aux regards doux et caressants d’eau claire.
Mon aimé au sourire de croissant de lune
Aux yeux de nuits étoilées.

 

Coraline Melennec

Mon idole aux yeux vertigineux , au cœur mélodieux
Mon idole à l’image d’un récit
Mon idole au sourire acier
Mon idole à la voie fuyante , aux doigts guitare
Mon idole au portrait impossible
Mon idole aux larmes figées
Mon idole à la bouche courbée
Mon idole à la peur cachemire , à la couleur de l’horizon
Mon idole aux sensations futiles , aux joues rosées
Mon idole aux cheveux forêt , aux pas de danse perdus
Mon idole au vent
Mon idole aux sentiments inconnus.

Flavia Sanchez

Ma mère à l’image d’un serpent de tropique
Aux émeraudes de ciel
Aux sons du volcan

Ma mère aux sentiments multicolores
A l’odeur des marrons chauds
Aux tempêtes d’arc-en-ciel

Ma mère au chocolat couvert de noix
A l’accent des forêts
Aux battements des vagues

Ma mère au sourire de souris verte
Aux courbes de la rivière
Aux éclairs des étoiles.

 

Sué

Après ce festin de mots, un peu d’images , aux courbes surréalistes :



Ecrire sans fin

1 06 2008

Ecrire sans fin / Never ending writing © fde, 2005
Pour Nils.