Le soleil couchant
Derriére les montagnes
Une vague
Le soleil couchant
Derriére les montagnes
Une vague
  Nous sommes dans un théâtre parisien en compagnie d’un illustre comédien, metteur en scène, dramaturge et directeur de troupe, qui accorde très rarement des interviews. Il nous accorde quelques minutes de sa vie. Ce personnage merveilleux n’est autre que Molière.
  -La journaliste: Tout d’abord, merci de m’accorder cette interview. Mr Molière, pouvez-vous me dire vos dates, lieu de naissance ainsi que vos nom et prénom d’origine ?
  -M Molière: Mais avec grand plaisir, mon enfant, tout cela ne me rajeunit pas. Alors je suis né au XVIIe siècle, le 13 Janvier 1622, dans notre capitale Paris. Mon nom de naissance est Jean-baptiste Poquelin.
  -La journaliste: Quel métier faisait votre père ?
  -M Molière: Le beau métier de tapissier.
  -La journaliste: Est-ce bien vrai que vous avez fait de études de droit ?
  -M Molière: Oui c’est vrai, mais mon métier qui est aussi ma passion est celui de comédien.
  -La journaliste: Pouvez-vous me dévoiler le nom de votre premier amour ?
  -M Molière: Jolie jeune fille, vous êtes bien indiscrète ; puisque ce n’est un secret pour personne, je vais vous révéler l’identité de ma première rose, il s’agit de ma délicieuse Madeleine Béjart.
  -La journaliste: Maintenant, rentrons dans le vif du sujet de votre vie d’artiste. Comment s’appelle la compagnie de théâtre que vous fondée en 1645 et qui est votre mécène ?
  -M Molière: La compagnie de théâtre que j’ai fondée en 1645 est “l’Illustre théâtre “!!! Et mon généreux mécène est Louis XVII.
  -La journaliste: Dans le pièce intitulée Tartuffe qui critiquez-vous ?
 -M Molière: Eh bé, pour tout vous dire, je critique des dévots mais cette période était très difficile à vivre car tous les religieux m’en voulaient.
  -La jhournaliste: Dites-nous d’autres titres de vos pièces ?
  -M Molière: Avec plaisir, tout d’abordLa Contesse d’Escarbagnas, Les precieuses ridicules, Le bourgeois gentilhomme, Le mariage forcé, l’Avare, L’amour medecin et nous allons dans peu de temps faire la première représentation d’une pièce intitulée Le Malade imaginaire.
  -La journaliste: Quel métier critiquez-vous le plus souvent et dans quelle pièce ?
  -M Molière: C’est le métier de médecin que je critique souvent dans Le médecin malgré lui et dans ma nouvelle pièce Le Malade imaginaire.
-La journaliste: D’aprés vous, qu’est-ce que le public peut vous reprocher ?
-M Molière: Le public peut me reprocher d’avoir insulté le pouvoir religieux en place.
-La journaliste: Et pour finir en délicatesse, qu’est-ce qui vous montre que le public vous aime ?
-M Molière: Ce qui me montre que le public m’aime c’est ses sourires et ses applaudissements à la fin de mes représentations.
-Le journaliste: Merci d’avoir répondu aux questions que je vous ai posées. On se quitte avec une très belle image de Molière.
Cabanes Elodie et Rivière Maurane 5°C
 
J’ai aimé ce livre parce qu’il est marrant et j’ai aimé quand le personnage principal repond au professeur et parce que il est en 5°6
die mavrick

photo credit: Marc Lacoste
L’histoire commence un matin à l’aube. Un jeune garçon part à pied pour gagner les îles du Levant. Il s’assoupit, et à son réveil se trouve dans un épais brouillard. Il se perd et s’angloutit dans l’eau : à son réveil, il est dans une caverne en présence d’un vieil homme et de son chien. Ce vieil homme est le roi Arthur Pendragon, et il va raconter au garçon l’histoire de sa VIE et de celle des chevaliers de la Table Ronde …
Vous trouverez dans ce roman des aventures plus fantastiques les unes que les autres. La magie l’emporte et ceci fait le charme du récit. Les aventures de tous les chevaliers de la Table Ronde sont trés attirantes ; Excalibur est un miracle pour le roi Arthur ! Ce livre est vraiment génial ! Quand nous l’avons lu, nous avons eu l’impression d’être dedans avec les personages, d’être dans un autre monde, un monde magique, surnaturel. Cette histoire est captivante.
Article écrit par Cloé et Elodie, texte mis en ligne par Lionel et Lucas