Brevet/Français : Réussir une dictée !
6 février 2011 Brevet, Brevet Français, Français, Français conseils, Français méthodolgie 0 commentaireLes fautes les plus fréquentes concernent :
• Le verbe : fautes de conjugaison, accords sujet-verbe, accord du participe passé.
• Le GN (groupe nominal) : accord en genre et en nombre des adjectifs et des participes employés comme adjectifs.
• L’infinitif et le participe passé
• Les homophones : (mots qui se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment ; Ex. : se-ce-ceux ; c’est-ses-ces).
− Utiliser l’étymologie des mots (cf. MemoPage intitulée « Vocabulaire »)
− Tirer profit de la lecture faite par le professeur
• Etre attentif dès la première lecture : une parfaite compréhension du sens est importante.
• Etre attentif aux liaisons faites par le professeur : elles indiquent la présence de certaines lettres muettes.
Relire la dictée
Il faut bien identifier :
• Le sujet de chaque verbe conjugué
• Délimiter les GN
• Remplacer par un verbe du 3e groupe les formes en [é], pour éviter de confondre infinitif et participe passé.
Il faut faire preuve de cohérence (ex. orthographier de la même façon les mots qui reviennent plusieurs fois).
Conjuguer au conditionnel
• Conditionnel présent
Radical du futur + terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Ex. : J’aimerais (s’il faisait beau, j’aimerais aller me promener).
• Conditionnel passé 1re forme
Auxiliaire être ou avoir au conditionnel présent + participe passé.
Ex. : J’aurais aimé (s’il avait fait beau, j’aurais aimé aller me promener).
• Conditionnel passé 2e forme (ou plus-que-parfait du subjonctif) (langue soutenue) Auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait + participe passé.
P.ex. : J’eusse aimé (s’il avait fait beau, j’eusse aimé aller me promener).
Conjuguer au subjonctif
• Subjonctif présent
Radical du présent de l’indicatif (verbes du 1er groupe) ou radical du participe présent (verbes du 2e et 3e groupe) + terminaisons : e, -es, -e, -ions, -iez, -ent.(Il faut que tu saches).
• Subjonctif imparfait
Radical du passé simple de l’indicatif + terminaisons : -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.(Il fallut que je parlasse).
• Subjonctif passé
Auxiliaire être ou avoir, conjugué au présent du subjonctif + participe passé (que j’aie mangé).
• Subjonctif plus-que-parfait
Auxiliaire être ou avoir conjugué à l’imparfait du subjonctif + participe passé.(que j’eusse mangé).
III. Accord du participe passé
Avec l‘auxiliaire être
Le participe passé s’accorde avec le sujet. Paul et Agathe sont venus.
Avec l‘auxiliaire avoir
Le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est placé avant le verbe. Quels tableaux avez-vous vus ? Les monuments que j’ai visités étaient splendides.
• Si le COD est « en », le participe passé ne s’accorde pas : des BD, j’en ai lu dans ma jeunesse.
• Si le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif, il s’accorde si le COD complète le verbe conjugué. Les musiciens que j’ai entendus jouer. Il ne s’accorde pas si le COD complète l’infinitif. La sonate que j’ai entendu jouer.
Les verbes pronominaux
• Verbes essentiellement pronominaux : le participe passé s’accorde avec le sujet. Les oiseaux se sont envolés.
• Verbes pronominaux à sens réfléchi ou réciproque : mêmes règles d’accord que pour le participe passé employé avec avoir. Ils se sont lavés. Ils se sont lavé les cheveux.
Ne pas confondre voix active et voix passive
Ils ont été battus : voix passive, auxiliaire être –> accord.
Ils ont battu : voix active, auxiliaire avoir –> pas d’accord.
IV. Distinguer adverbe et adjectif
Nature des adverbes
Les adverbes et locutions adverbiales sont invariables et ont des rôles variés :
• Adverbes circonstanciels : Ils expriment la manière (bien, mal, vite, exprès, volontiers, ainsi que doucement, bruyamment …), le temps (aujourd’hui, hier, demain, longtemps, souvent, parfois …), le lieu (partout, en haut, en bas, ici, là-bas …).
• Adverbes de liaison : d’abord, puis, ensuite, enfin, de plus, en effet, aussi, toutefois, néanmoins, cependant …
• Adverbes d’interrogation : où, quand, comment, pourquoi, combien … et d’exclamation : que, comme, combien.
• Adverbes d’affirmation : oui, certes, si, assurément …, de doute : peut-être, probablement …, de négation : ne..pas, ne..jamais, ne..guère, ne..que.
• Adverbes d’intensité : très, trop, beaucoup, assez, peu, tellement
Orthographier les adverbes en -ment
• Ils sont tous composés à partir d’un adjectif qualificatif.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une voyelle, l’adverbe est formé par simple adjonction de la syllabe –ment. Vrai –> vraiment.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une consonne, l’adverbe est formé à partir du féminin de l’adjectif.
Dur –> dure –> durement.
• Si l’adjectif se termine par –ant, -ent, l’adverbe se forme par l’adjonction de –mment à la voyelle -a- ou -e-. Abondant –> abondamment, fréquent –> fréquemment.
Certains adjectifs sont employés comme adverbes et sont alors invariables (Ces arbres sont hauts/Ces animaux sautent haut).
Brevet : Comment écrire une rédaction ? Suivez les conseils d’une élève !
3 février 2011 Français, Français conseils, Français méthodolgie 0 commentaire
Comment écrire une rédaction ? ![]()
Suivez les conseils d’une élève !
Vous avez souvent du mal avec les rédactions ?
Manque d’idées ? À court d’imagination ?
Voici quelques techniques pour ne pas paniquer pendant une rédaction !
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Avant tout, il s’agit de bien se concentrer sur le sujet,ça peut être un sujet qui vous inspire à grande dose, ou bien quelque chose où vous ne saurez dire que trois mots dessus … C’est dans ce deuxième cas qu’on est le plus embêté ! mais il ne faut surtout pas perdre espoir, remonter les épaules et commencer le brouillon !
I) Comment vous faire aimer les rédactions !
Le plus souvent je ne compte que sur moi-même en me disant : “pourvu que ça plaise au prof” parce que les rédactions en français c’est un travail assez particulier car il ne s’agira jamais de réciter tout une leçon par coeur, non, dans une rédaction style collège, c’est vous l’écrivain. C’est à vous de mener l’histoire, de faire vivre des personnages, c’est tout autre chose que de calculer les trois quarts de fruit des 5 pommiers dans le verger qui fait 70 m2 non ? Il n’y a rien de plus fabuleux que de mener son travail par soi-même, autrement dit que quand vous serez noté sur votre rédaction (c’est sûr, il y a des notes qui peuvent vous décevoir …) mais on est noté sur notre propre imagination ! On est pas noté pour savoir si on a bien appris sa leçon. C’est déjà mieux qu’un contrôle d’éducation civique non ?
II) Les aventures de Mlle framboise et ses rédactions
Il m’est déjà arrivé qu’un sujet ne m’inspire pas beaucoup. Dès fois on avait la possibilité de choisir entre 2 sujets ! Je ne savais pas du tout le quel choisir … Une camarade de classe a demandé conseil à la prof parce qu’on était vraiment incapables de choisir l’un ou l’autre … Sujet 1 ? Sujet 2 ? Telle était la question !
La professeur nous a dit que elle elle aimait bien le sujet 2 … Il faut dire qu’on lui a tiré les vers du nez car un prof ne dit pas son opinion comme ça normalement ! Alors qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai pris le sujet 2 ! Parce que la question perpétuelle lorsqu’on écrit une rédaction je le rappelle, c’est “est-ce que ça va plaire au prof ? Oui ou non ?” !Vu que j’étais toujours pas inspirée plus, j’ai décidé d’écrire un truc quand même … Et je m’en suis sorti avec un 18/20. Jamais vu ça, un 18 en rédaction ?! Pourquoi j’ai eu cette note ? Pour mes descriptions ! Bin oui comme je n’avais pas d’idées je n’ai pas fait vivre à mon personnage des tonnes d’aventures mais j’ai utilisé beaucoup de descriptions, et ça a plus au prof !
Bien joué ! ![]()
III) Quelques conseils pratiques au niveau description :
Pourquoi pas empreinter des phrases de Maupassant ?
“Le ciel était lamé d’argent” … Je l’aime bien cette phrase.
Et par exemple, pour décrire un village à une époque du XVII ème …
“Dans le village, l’animation battait son plein, les paysannes plumaient des volatiles, on entendait les cris des cochaons et des poules de basse-cour mêlés à ceux des enfants qui jouaient, et les fermiers qui partaient aux champs, leur fourche sur l’épaule et leur faucile à la ceinture.“
Pour éviter un dialogue, le remplacer par une pensée :
“Il les avait quittés parce qu’ils ne l’avaient pas vendu” et :
“Cette phrase résonnait dans sa tête comme un tambour qui l’assomme.”
IV) Faire un bon récit qui tient debout
1 : Déjà il vaut mieux écrire un récit qui pourrait réellement se passer dans la vie. Donc pas de SF.
2: Pas trop de personnages ! Maximum 5 ou 6 personnages (principaux)
3: Attention de ne pas faire des phrases trop longues.
4: Surtout pas de répétitions … Attention !!!
5: Utiliser les idées qu’on a et ne pas trop les mélangées. Il vaut mieux en avoir UNE SEULE qui tient debout !
6: Niveau présentation : Ne pas oublier les alineas, faire des paragrpahes, et une marge si cela est demandé.
V) Comment départager le récit en paragrpahes ?
Par exemple, à chaque fois qu’on change de scène. Que c’est un autre personnage qui n’est pas présent dans la scène précédent qui apparait … Un changement soudain de l’action, de lieu ou même d’époque.
VI) On peut se servir d’une ellipse narrative
On peut se servir d’une ellipse narrative en sautant des mois, voire des années, en résumant, en sautant les actions inintéressantes et en ne retenant que les temps forts de l’histoire.
VII) Et pour finir …
Si on peut se servir d’un dico, il faut en profiter !
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Brevet/Français : Ecrire un dialogue
19 janvier 2011 Brevet, Brevet Français, Français, Français méthodolgie 0 commentaire
· Dans un dialogue, les personnages parlent au discours direct ; les temps et modes les plus employés sont donc : le présent, le passé composé, le futur et l’impératif.
· Le plus souvent un dialogue s’insère dans un récit qui présente les locuteurs et les circonstances de la rencontre. Il faut absolument éviter les paroles banales. Un dialogue doit faire avancer l’action, mieux faire connaître les personnages.
(Ex : Dans le livre Des souris et des hommes, le dialogue permet au chapitre II de présenter les personnages du livre).
· La présentation d’un dialogue obéit à une disposition particulière :
- Après la dernière phrase du récit, il faut mettre deux points et aller à la ligne pour la première prise de parole
- Avant le début de la première réplique, vous devez ouvrir les guillemets
- Lorsque le second personnage intervient vous allez à la ligne et vous commencez par un tiret. Pour chaque intervenant vous suivez les mêmes règles
- Vous ne fermez les guillemets qu’à la fin de l’échange
- Avant le dialogue, et/ou à l’intérieur, vous employez des verbes de paroles. N’utilisez pas toujours « dire » : variez en fonction du ton (reprocher), de la force de la voix (crier, murmurer), du contenu de la réplique (demander, répondre)
- N’oubliez ni les points d‘interrogation, ni les points d’exclamation
· Attention à ne pas répéter sans cesse les mêmes prénoms dans la présentation du dialogue : l’utilisation de pronoms personnels permet d’éviter les répétitions.
· Le niveau de langue des répliques doit correspondre au statut des personnages : soutenu ou courant, parfois familier, mais les vulgarités sont à exclure.
Français/rédaction : Corrigé du Brevet, 2003, Est
19 janvier 2011 Brevet, Brevet Français, Français, Français méthodolgie 0 commentaireVoici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :
« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »
Ce qu’il fallait faire avec ce sujet :
- racontez un moment de grande peur qui se termine bien
récit au temps du passé ou au présent.
- dans un journal intime -> écrire à la première personne du singulier (je)
- alternance récit et expression des sentiments.
mots pour décrire les sentiments : peur, effroi, stupéfaction, frayeur…
- passage argumenté dans lequel la peur combat avec la raison
questionnement sur le modèle du texte lui-même.
Ecriture :
Cher Journal,
Voilà longtemps que je n’ai rien écrit : j’étais sous le choc et le suis encore un peu aujourd’hui. J’ai ressenti il y a de cela quelques jours une terrible frayeur. Mon chien m’a échappé alors que nous étions en promenade dans la rue Bourgain. Fou de joie à l’idée d’être libre et de pouvoir enfin courir à sa guise, il s’est précipité sur la route. Affolée, je me suis jetée à ses trousses afin de le rattraper et de le remettre en laisse. Mais lui jouait et plus je courais, plus il semblait s’amuser. Sur la route, ce n’était vraiment pas prudent ! Alors qu’il contournait un obstacle pour m’échapper de nouveau, une voiture arriva brusquement et je ne vis bientôt plus mon petit animal. Mon sang ne fit qu’un tour. Je crus même entendre un choc frontal. Alors que la voiture m’avait dépassée, son conducteur s’arrêta, sûrement alerté par le bruit. Il descendit du véhicule. Moi, j’étais incapable de bouger. Mon chien avait-il pu éviter les roues de la voiture ? Se pouvait-il qu’il se cache encore, qu’il soit vivant ? Les images défilèrent dans ma tête. J’étais sûre de l’avoir perdu à jamais. Aucun son ne venait de l’avant de la voiture. A la suite de l’automobiliste, j’avançai, tremblante, peinant pour respirer. Je le voyais déjà aplati sous les roues, des images horribles, sanguinolentes me submergèrent. Je devais aller voir et ne le souhaitais toutefois pas. Je préférais m’épargner cette vue atroce. Mon corps néanmoins se déplaça et avant même que j’aie pu voir l’avant de la voiture j’entendis des pattes sur le sol. En me retournant, j’aperçus mon jeune chien, sain et sauf, qui courait vers moi, penaud. Le conducteur parut soulagé. Je repris une profonde respiration et caressai affectueusement l’animal qui fut la cause d’une si grande peur. Seul un coussinet était déchiré mais la plaie était superficielle. Je suis restée plusieurs minutes sur le trottoir avant de pouvoir regagner mon domicile. Malgré la joie de le retrouver, je ne pus me remettre de cette frayeur que quelques jours plus tard.
Voilà la raison de mon silence, cher journal.
Brevet : Analyser un sujet de rédaction
19 janvier 2011 Brevet, Brevet Français, Français, Français méthodolgie 0 commentaireComment analyser un sujet de rédaction ?
Démonstration par l’exemple :
Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :
« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »
Pour analyser ce sujet il faut :
1) tout décomposer
2) reformuler les exigences et précisez les éléments
3) m’impliquer
Commencez par utiliser de la couleur pour souligner les exigences (de fond et de forme) puis essayez de reformuler ce que l’on vous demande à l’aide de petites phrases ; cela sert à prendre conscience de chaque détail, pour éviter le hors sujet et/ou le contre-sens.
Cela pourrait donner la chose suivante :
- dans mon journal intime : mettre la date, évoquer le silence dû au choc…
- je dois raconter un épisode où j’ai eu peur : mon chien m’a échappé et est passé sous une voiture
- l’événement s’est bien terminé : il est sorti indemne
- raconter les faits : circonstances précises
- détailler ce que j’ai éprouvé : peur, panique, effroi, terreur (c’est le moment de trouver touts les mots de vocabulaire !) puis grand soulagement.
- montrer l’hésitation entre la raison : « mon chien doit avoir survécu » et la passion : « j’ai cru m’évanouir », « il me semblait que… » (cette hésitation se trouve dans mon texte, je l’ai analysée à telle question)
Peu importe que vous ayez un chien ou non, l’essentiel est que votre récit soit crédible et corresponde à ce que l’on attend de votre texte !
Pour le devoir rédigé, reportez-vous au sujet corrigé de Brevet, 2003, Est.
Brevet/Français : La réécriture… méthodologie !
18 janvier 2011 Brevet, Brevet Français, Français, Français méthodolgie Commentaires fermés
Sujet type brevet :
« J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »
Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.
CONSIGNES :
· La réécriture est un exercice de transposition (de changement) qui porte toujours sur un passage du texte. On peut vous demander de changer :
- les personnes (pronoms personnels et déterminants)
- les temps (passer d’un présent à un temps du passé)
- le nombre (passer du pluriel au singulier)
· Parfois vous n’aurez qu’un changement à faire mais parfois on peut vous demander plusieurs changements dans la même consigne :
Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.
MODE D’EMPLOI
1. Bien lire la consigne de travail afin de ne pas oublier un changement.
2. Surligner dans la consigne le ou les différents changements que l’on vous demande de deux couleurs différentes.
Exemple : Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.
3. Surligner dans le passage toutes les modifications orthographiques que vous allez faire : les accords sujet / verbe, les accords nom/adjectif, les accords du participe passé, changements des terminaisons des verbes…
Exemple : « J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »
4. Vous disposez environ d’un quart d’heure pour faire cet exercice, sur votre brouillon vous réécrivez le texte en sautant des lignes pour pouvoir écrire en dessous de chaque mot souligné le changement effectué
«J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière
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l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des
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