Bibliothèque numérique : Oeuvres du monde entier « P »

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Pergaud, Louis :

      La guerre des boutons : roman.

      Le roman de Miraut, chien de chasse : roman.

Perrault, Charles :

      Contes de ma mère l’Oye.

Pirandello, Luigi :

     Vieille Sicile : nouvelles.

     Le livret rouge : nouvelles.

     Feu Mathias Pascal : roman.

Pitray, Olga née de Ségur :

      Les enfants des Tuileries : roman.

      Voyages extravagants du gros Philéas : roman.

    Ma chère maman.

Poe, Edgar Allan :

      Histoires extraordinaires.

      Nouvelles histoires extraordinaires.

      Histoires grotesques et sérieuses.

      Aventures d’Arthur Gordon Pym de Nantucket : roman

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Ponson du Terrail : 

Les exploits de Rocambole ou les Drames de Paris 

      L’héritage mystérieux I.

      L’héritage mystérieux II.

      Le Club des Valets-de-Coeur I.

      Le Club des Valets-de-Coeur II.

      Les exploits de Rocambole I.

      Les exploits de Rocambole II.

      Les exploits de Rocambole III.

      La résurrection de Rocambole I.

      La résurrection de Rocambole II.

      La résurrection de Rocambole III.

      La résurrection de Rocambole IV.

Pouchkine, Alexandre :

      La Dame de pique suivi de Le Hussard : contes.

      La fille du capitaine : roman.

Prévost, Abbé :

      Manon Lescaut.

Proust, Marcel :

 

      1. Du côté de chez Swann. Première partie.

      2. Du côté de chez Swann. Deuxième partie.

      3. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Première partie.

      4. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Deuxième partie.

      5. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Troisième partie.

      6. Le côté de Guermantes. Première partie.

      7. Le côté de Guermantes. Deuxième partie.

      8. Le côté de Guermantes. Troisième partie.

      9. Sodome et Gomorrhe. Première partie.

      10. Sodome et Gomorrhe. Deuxième partie.

      11. La Prisonnière. Première partie.

      12. La Prisonnière. Deuxième partie.

      13. Albertine disparue.

      14. Le temps retrouvé. Première partie.

      15. Le temps retrouvé. Deuxième partie.

Psichari, Ernest :

     Le voyage du centurion : récit.

 

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Bibliothèque numérique : Oeuvres du monde entier « R »

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Radcliffe, Ann :

      L’Italien : roman.

Radiguet, Raymond :

      Le diable au corps : roman.

      Le bal du comte d’Orgel : roman.

                Les Pélican : pièce en deux actes.

                Les joues en feu suivi de Devoirs de vacances : poésies.

Renard, Jules :

     Histoires naturelles.

     Crime de village : nouvelles.

     Poil de Carotte : récits.

     La maîtresse, suivi de Contes pour laisser rêveur.

               Théâtre.

Rodenbach, Georges :

      Bruges-la-Morte : roman.


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Bibliothèque numérique : Oeuvres du monde entier « S »

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Saint-Lambert, Jean-Françoismarquis de :

     Les deux amis : conte iroquois.

Salm, Constance de :

      Vingt-quatre heures d’une femme sensible : roman.

Samain, Albert :

      Contes.

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Sand, George :

Les romans

      La Comtesse de Rudolstadt : tome I.

      La Comtesse de Rudolstadt : tome II.

      Consuelo : tome I.

      Consuelo : tome II.

      Consuelo : tome III.

      Le meunier d’Angibault.

      Horace.

      La dernière Aldini.

      Les dames vertes.

      Les maîtres mosaïstes.

      Le secrétaire intime.

      Indiana.

      Valentine.

      Leone Leoni.

      Lelia.  Édition de 1833.

      La mare au Diable.

      La petite Fadette.

      François le Champi.

      Teverino.

      Lucrezia Floriani.

      Le château des Désertes.

      Les maîtres sonneurs.

      Francia.

      Simon.

      Nanon.

      Mauprat.

      Le péché de M. Antoine.

      Elle et lui.

Les contes et récits

      Pauline, suivi de Metella.

      La marquise, suivi de Lavinia et Mattea.

      Les ailes de courage.

      Contes d’une grand-mère I.

      Contes d’une grand-mère II.

      Légendes rustiques.

      Cora, suivi de L’Orco et de L’histoire d’un rêveur.

      Laura ou Voyage dans le cristal.

Récits de voyage

      Un hiver à Majorque.

      Promenades autour d’un village.

Pièces de théâtre

    Aldo le rimeur.

    Un bienfait n’est jamais perdu.

Textes autobiographiques

      Journal d’un voyageur pendant la guerre.

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Sastri, Natesa :

      Le porteur de sachet.

Schmid, Johann Christopher :

      Contes et historiettes.

Schwob, Marcel :

      La croisade des enfants.

Scott, Walter :

      Ivanhoé : roman.

      Le Nain noir : roman.

      Rob-Roy : roman.

      La fiancée de Lammermoor : roman.

      Contes et ballades; mélanges poétiques.

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Ségur, Comtesse de : 

       1. Nouveaux contes de fées pour les petits enfants.

      2. Les petites filles modèles.

      3. Les malheurs de Sophie.

      4. Les vacances.

      5. Mémoires d’un âne.

      6. Pauvre Blaise.

      7. La soeur de Gribouille.

      8. Les bons enfants.

      9. Les deux nigauds.

      10. L’auberge de l’Ange-Gardien.

      11. Le général Dourakine.

      12. François le bossu.

      13. Les caprices de Gizelle.

      14. Un bon petit diable.

      15. Jean qui grogne et Jean qui rit.

      16. La fortune de Gaspard.

      17. Quel amour d’enfant!

      18. Le mauvais génie.

      19. Diloy le chemineau.

      20. Après la pluie, le beau temps.

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 Silvestre, Armand :

           Contes à la brune.

      Contes irrévérencieux.

Simrock, Karl :

      Contes du temps passé.

Spyri, Johanna :

        Heidi : roman.

Stendhal, Henri Beyle, dit :

      Le Rouge et le Noir : roman.

      La Chartreuse de Parme : roman.

      Armance : roman.

      Le coffre et le revenant, et autres histoires.

      Le Rose et le Vert, et autres histoires.

      Lucien Leuwen I : roman.

      Lucien Leuwen II : roman.

Stevenson, Robert Louis :

      L’île au trésor (trad. Déodat Serval).

      L’île au trésor (trad. André Laurie).

      Le cas étrange du docteur Jekyll (trad. Mme B.-J. Lowe).

      L’étrange cas du docteur Jekyll et de Mr Hyde (trad. Théo Varlet).

      Nouvelles Mille et une Nuits.

      Le mort vivant.

      Janet la Revenante et autres histoires.

      Le Maître de Ballantrae.

Stoker, Bram :

      Dracula : roman.

      L’enterrement des rats et autres nouvelles.

Sue, Eugène :

          Le Juif errant I : roman.

          Le Juif errant II : roman.

          Les mystères de Paris I : roman.

          Les mystères de Paris II : roman.

Swift, Jonathan :

                 Les voyages de Gulliver : roman.

      Plus fort que Sherlock Holmès : nouvelles.

 

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Tinseau, Léon de :

      Ma cousine Pot-au-Feu : récit.

      Plus fort que la haine : roman.

Tissot, Victor :

      Simone : Histoire d’une jeune fille moderne.

Tolstoï, Léon :

      Une tourmente de neige et autres nouvelles.

      Anna Karénine I : roman.

      Anna Karénine II : roman.

      La sonate à Kreutzer.

Töpffer, Rodolphe :

      Nouvelles genevoises.

      La bibliothèque de mon oncle : nouvelle.

Toudouze, Gustave :

      La sirène : souvenir de Capri.

Toulet, Paul-Jean :

      Les tendres ménages : roman.

      Les demoiselles La Mortagne : roman.

      Mon amie Nane : roman.

Tourgueniev, Ivan :

      Journal d’un homme de trop / Trois rencontres.

      Dimitri Roudine : roman.

      Premier amour : nouvelles.

      Fumée : roman.

      Claire Militch.

      Eaux printanières.

Trollope, Anthony :

     Le cousin Henry : roman.

Twain, Mark :

      Les aventures de Tom Sawyer : roman.

      Les aventures de Huck Finn : roman.


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Vallès, Jules :

      Le testament d’un blagueur : récit.

      1. L’enfant.

      2. Le bachelier.

      3. L’insurgé.

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Verne, Jules : 

 

Les romans

      1862 – Le comte de Chanteleine.

      1863 – Cinq semaines en ballon.

      1864 – Voyages et aventures du capitaine Hatteras.

      1864 – Voyage au centre de la terre.

      1865 – De la terre à la lune.

      1865-67 – Les enfants du capitaine Grant.

      1869-70 – Vingt mille lieues sous les mers.

      1870 – Autour de la lune.

      1871 – Une ville flottante.

      1873 – Le pays des fourrures.

      1873 – Le tour du monde en quatre-vingts jours.

      1874-75 – L’île mystérieuse.

      1875 – Le Chancellor.

      1876 – Michel Strogoff.

      1877 – Hector Servadac.

      1877 – Les Indes noires.

      1877-78 – Un capitaine de quinze ans.

      1878 – Les cinq cents millions de la Bégum.

      1878 – Les tribulations d’un Chinois en Chine.

      1879 – La maison à vapeur.

      1881 – La jangada.

      1882 – L’école des Robinsons.

      1882 – Le rayon vert.

      1883 – Kéraban le Têtu.

      1883 – L’Étoile du Sud.

      1884 – L’archipel en feu.

      1884 – L’épave du Cynthia.

      1885 – Mathias Sandorf.

      1885 – Un billet de loterie.

      1886 – Robur-le-Conquérant.

      1887 – Nord contre Sud.

      1887 – Le chemin de France.

      1888 – Deux ans de vacances.

      1889 – Famille-sans-nom.

      1889 – Sans dessus dessous.

      1890 – César Cascabel.

      1891 – Mistress Branican.

      1892 – Le château des Carpathes.

      1892 – Mirifiques aventures de maître Antifer.

      1892 – Claudius Bombarnac.

      1893 – P’tit-Bonhomme.

      1893 – L’île à hélice.

      1895 – Clovis Dardentor.

      1896 – Face au drapeau.

      1897 – Le sphinx des glaces.

      1898 – Les frères Kip.

      1898 – Le superbe Orénoque.

      1899 – Bourses de voyage.

      1899 – Le testament d’un excentrique.

      1901 – Le village aérien.

      1901 – Les histoires de Jean-Marie Cabidoulin.

      1904 – Maître du monde.

      1905 – L’invasion de la mer.

      1905 – Le phare du bout du monde.

      1908 – Le pilote du Danube.

      1908 – La chasse au météore.

      1909 – Les naufragés du Jonathan.

      1910 – Le secret de Wilhelm Storitz.

      1919 – L’étonnante aventure de la mission Barsac.

Les contes et récits

      Un drame au Mexique et autres nouvelles.

Comprend: Un drame au Mexique – Gil Braltar – Frritt-Flacc – Les forceurs de blocus – Martin Paz – Les révoltés de la Bounty.

      Docteur Ox.

Comprend: Une fantaisie du docteur Ox – Maître Zacharius – Un drame dans les airs – Un hivernage dans les glaces – Quarantième ascension française au mont Blanc.

      Hier et demain.

Comprend: Aventures de la famille Raton – M. Ré-Dièze et Mlle Mi-Bémol – La destinée de Jean Morénas – Le Humbug – La journée d’un journaliste américain en 2889 – L’éternel Adam.

Le théâtre

    Michel Strogoff.

    Onze jours de siège.

Voisenon, Claude-Henri Fuzée de :

      Le sultan Misapouf suivi de Histoire de la félicité.

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Bibliothèque numérique : Oeuvres du monde entier « W »

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Wilde Oscar :

      Le crime de lord Arthur Savile : nouvelle.

      Le fantôme de Canterville et autres contes.

Wyss, Johann David :

      Le Robinson suisse I : roman.

      Le Robinson suisse II : roman.


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Zaccone, Pierre :

     La dame d’Auteuil / Une vengeance anglaise.

     Éric le mendiant / Un clan breton.

     La recluse.

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Zévaco, Michel : 

Michel Zévaco est avant tout un auteur de romans populaires, dont le plus connu reste la série de cape et d’épée Les Pardaillan.

Dès son arrivée à Paris en 1888, Zévaco tente sans succès de s’engager en politique. Journaliste d’obédience anarchiste (il fait la recontre de Louise Michel et d’Aristide Bruant), il se fait régulièrement emprisonner à la prison Sainte-Pélagie pour ses articles libertaires.

En 1900, après avoir tenté de soutenir Dreyfus, il quitte le journalisme politique et retourne au roman-feuilleton. La sérieBorgia, publié dans le Journal La Petite République de Jean Jaurès, connaît un véritable succès. Zévaco écrit de nombreux autres feuilletons pour ce même journal, avant de passer au Matin, aux côtés d’un autre feuilletoniste attitré aujourd’hui connu, Gaston Leroux.

Plus de dix volumes des aventures de Pardaillan Père et Fils ont été publié, de son vivant et après sa mort, en avril 1918 à Eaubonne.

      La reine sanglante.

      Buridan, le héros de la Tour de Nesle.

      Le Capitan I.

      Le Capitan II.

      Le Pont des Soupirs.

      Les amants de Venise.

      Borgia !

      Triboulet.

      La Cour des Miracles.

      L’héroïne.

      Don Juan.

      Le roi amoureux.

      L’Hôtel Saint-Pol.

      Jean sans Peur.

      Le Pré-aux-Clercs.

      Fiorinda-la-Belle.

      La marquise de Pompadour.

     Le rival du roi.

Les Pardaillan

      1. Les Pardaillan.

      2. L’épopée d’amour.

      3. La Fausta.

      4. Fausta vaincue.

      5. Pardaillan et Fausta.

      6. Les amours du Chico.

      7. Le fils de Pardaillan I.

      8. Le fils de Pardaillan II.

      9. La fin de Pardaillan.

      10. La fin de Fausta.

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                Zola, Émile :

Oeuvres de jeunesse

      La confession de Claude.

      Le voeu d’une morte.

      Les mystères de Marseille.

      Thérèse Raquin.

      Madeleine Férat.

Les Rougon-Macquart

      1. La fortune des Rougon.

      2. La curée.

      3. Le ventre de Paris.

      4. La conquête de Plassans.

      5. La faute de l’abbé Mouret.

      6. Son Excellence Eugène Rougon.

      7. L’assommoir.

      8. Une page d’amour.

      9. Nana.

      10. Pot-bouille.

      11. Au Bonheur des dames.

      12. La joie de vivre.

      13. Germinal.

      14. L’oeuvre.

      15. La terre.

      16. Le rêve.

      17. La bête humaine.

      18. L’argent.

      19. La débâcle.

      20. Le docteur Pascal.

Les trois villes

      1. Lourdes.

      2. Rome.

      3. Paris. 

Les quatre évangiles (inachevé)

      1. Fécondité. 

      2. Travail. 

      3. Vérité.

Contes et nouvelles

      Naïs Micoulin et autres nouvelles. 

      L’inondation et autres nouvelles. 

      Contes à Ninon.

      Nouveaux contes à Ninon.


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Bibliothèque numérique du collège La Boucan : Classiques du 20ème siècle

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Alain-Fournier :

     Le grand Meaulnes.

Audoux, Marguerite :

     Marie-Claire.

Barbusse, Henri :

     L’enfer.

Bernanos, Georges :

     Un crime.

     Nouvelle histoire de Mouchette.

     Dialogue d’ombres, et autres nouvelles.

     L’imposture.

     La joie.

Bordeaux, Henry :

     Le fantôme de la rue Michel-Ange.

Buchan, John :

     Les trente-neuf marches.

     Le prophète au manteau vert.

Camus, Albert :

     L’étranger.

     La peste.

     La chute.

     L’exil et le royaume.

     Noces, suivi de L’été.

Châteaubriant, Alphonse de :

     Monsieur des Lourdines.

Conrad, Joseph :

     Typhon.

Delly :

     Entre deux âmes.

     Esclave… ou reine?

     L’étincelle.

     L’exilée.

Farrère, Claude :

     Mademoiselle Dax.

Gide, André :

     La symphonie pastorale.

     Isabelle.

     La porte étroite.

     Les caves du Vatican.

Giono, Jean :

     L’homme qui plantait des arbres.

Giraudoux, Jean :

   La guerre de Troie n’aura pas lieu.

   Électre.

   Amphitryon 38.

     Les contes d’un matin.

     Provinciales.

     L’école des indifférents.

Hamsun, Knut :

     Les trois nuits de fer.

James, Henri :

     L’élève, suivi de L’autel des morts.

Kafka, Franz :

     La métamorphose, suivi de Dans la colonie pénitentiaire.

Leblanc, Maurice :

     La comtesse de Cagliostro.

     Arsène Lupin gentleman cambrioleur.

     Les confidences d’Arsène Lupin.

     Le bouchon de cristal.

     Arsène Lupin contre Herlock Sholmès.

     L’Aiguille creuse.

     La demoiselle aux yeux verts.

     Les huit coups de l’horloge.

      »813″.

     L’éclat d’obus.

     Le triangle d’or.

     L’île aux Trente Cercueils.

     Les dents du tigre.

     L’homme à la peau de bique suivi de  Le cabochon d’émeraude.

     L’Agence Barnett et Cie.

     La demeure mystérieuse.

     La barre-y-va.

     La femme aux deux sourires.

     Victor, de la brigade mondaine.

     La Cagliostro se venge.

     La dent d’Hercule Petitgris, suivi de Un gentleman.

     Contes.

     Une aventure d’Arsène Lupin : théâtre.

Le Faure, Georges :

     Le brigadier Floridor.

Le Rouge, Gustave :

     L’esclave amoureuse.

     La reine des éléphants.

     Le sous-marin « Jules-Verne ».

     Nouvelles.

London, Jack :

     Croc-Blanc.

     Le peuple de l’Abîme.

     Martin Eden.

     L’appel de la forêt.

Londres, Albert :

     Adieu Cayenne !

     Le Juif errant est arrivé.

Mansfield, Katherine :

     La garden-party : nouvelles.

Martin du Gard, Roger :

Les Thibault (en huit volumes).

      I. Le cahier gris.

      II. Le pénitencier.

      III. La belle saison.

      IV. La consultation.

      V. La Sorellina.

Meyrink, Gustav :

     Le Golem.

Moselli, José :

     La fin d’Illa.

     La cité du gouffre, suivi de Le messager de la planète.

Némirovsky, Irène :

     Les mouches d’automne.

     Jézabel.

Orwell, George :

     1984.

     La ferme des animaux.

Renard, Maurice :

     Le professeur Krantz.

     Fantômes et fantoches.

     L’homme truqué.

 Le maître de la lumière.

Rilke, Rainer Maria :

     Lettres à un jeune poète.

Rolland, Romain :

Jean-Christophe (en dix volumes).

     I. L’aube.

     II. Le matin.

     III. L’adolescent.

     IV. La révolte.

     V. La foire sur la place.

     VI. Antoinette.

     VII. Dans la maison.

     VIII. Les amies.

     IX. Le buisson ardent.

     X. La nouvelle journée.

Rosny Aîné, J.-H. :

     La guerre du feu.

     Récits de science-fiction I.

     Récits de science-fiction II.

     La force mystérieuse.

Saint-Exupéry, Antoine de :

     Vol de nuit.

     Courrier sud.

     Terre des hommes.

     Lettre à un otage.

Tchekhov, Anton :

   Les trois soeurs.

     L’homme à l’étui.

     Salle 6.

     Un drame à la chasse.

     Voisins.

     Le moine noir.

     Ma femme.

Van der Meersch, Maxence :

     La maison dans la dune.

Wells, Herbert George :

     La machine à explorer le temps.

     Les premiers hommes dans la lune.

     L’île du docteur Moreau.

     L’homme invisible.

     La guerre des mondes.

     Miss Waters.

     Le Pays des Aveugles et autres histoires.

Zweig, Stefan :

     Le joueur d’échecs.

     Vingt-quatre heures de la vie d’une femme.

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Semaine de la lecture : le Médecin malgré lui

CDI, Français, Semaine de la lecture 0 commentaire

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE

SGANARELLE, MARTINE, en se querellant.

SGANARELLE.- Non je te dis que je n’en veux rien faire; et que c’est à moi de parler et d’être le maître.

MARTINE.- Et je te dis moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie: et que je ne me suis point mariée avec toi, pour souffrir tes fredaines.

SGANARELLE.- Ô la grande fatigue que d’avoir une femme: et qu’Aristote a bien raison, quand il dit qu’une femme est pire qu’un démon!

MARTINE.- Voyez un peu l’habile homme, avec son benêt d’Aristote.

SGANARELLE.- Oui, habile homme, trouve-moi un faiseur de fagots, qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans, un fameux médecin, et qui ait su dans son jeune âge, son rudiment par c\u0153ur.

MARTINE.- Peste du fou fieffé.

SGANARELLE.- Peste de la carogne.

MARTINE.- Que maudit soit l’heure et le jour, où je m’avisai d’aller dire oui.

SGANARELLE.- Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine.

MARTINE.- C’est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire: devrais-tu être un seul moment, sans rendre grâces au Ciel de m’avoir pour ta femme, et méritais-tu d’épouser une personne comme moi?

SGANARELLE.- Il est vrai que tu me fis trop d’honneur: et que j’eus lieu de me louer la première nuit de nos noces. Hé! morbleu, ne me fais point parler là-dessus, je dirais de certaines choses…

MARTINE.- Quoi? que dirais-tu?

SGANARELLE.- Baste, laissons là ce chapitre, il suffit que nous savons ce que nous savons: et que tu fus bien heureuse de me trouver.

MARTINE.- Qu’appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l’hôpital, un débauché, un traître qui me mange tout ce que j’ai?

SGANARELLE.- Tu as menti, j’en bois une partie.

MARTINE.- Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans le logis.

SGANARELLE.- C’est vivre de ménage.

MARTINE.- Qui m’a ôté jusqu’au lit que j’avais.

SGANARELLE.- Tu t’en lèveras plus matin.

MARTINE.- Enfin qui ne laisse aucun meuble dans toute la maison.

SGANARELLE.- On en déménage plus aisément.

MARTINE.- Et qui du matin jusqu’au soir, ne fait que jouer, et que boire.

SGANARELLE.- C’est pour ne me point ennuyer.

MARTINE.- Et que veux-tu pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?

SGANARELLE.- Tout ce qu’il te plaira.

MARTINE.- J’ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

SGANARELLE.- Mets-les à terre.

MARTINE.- Qui me demandent à toute heure, du pain.

SGANARELLE.- Donne-leur le fouet. Quand j’ai bien bu, et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.

MARTINE.- Et tu prétends ivrogne, que les choses aillent toujours de même?

SGANARELLE.- Ma femme, allons tout doucement, s’il vous plaît.

MARTINE.- Que j’endure éternellement, tes insolences, et tes débauches?

SGANARELLE.- Ne nous emportons point ma femme.

MARTINE.- Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?

SGANARELLE.- Ma femme, vous savez que je n’ai pas l’âme endurante: et que j’ai le bras assez bon.

MARTINE.- Je me moque de tes menaces.

SGANARELLE.- Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.

MARTINE.- Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.

SGANARELLE.- Ma chère moitié, vous avez envie de me dérober quelque chose.

MARTINE.- Crois-tu que je m’épouvante de tes paroles?

SGANARELLE.- Doux objet de mes v\u0153ux, je vous frotterai les oreilles.

MARTINE.- Ivrogne que tu es.

SGANARELLE.- Je vous battrai.

MARTINE.- Sac à vin.

SGANARELLE.- Je vous rosserai.

MARTINE.- Infâme.

SGANARELLE.- Je vous étrillerai.

MARTINE.- Traître, insolent, trompeur, lâche, coquin, pendard, gueux, belître, fripon, maraud, voleur…!

SGANARELLE.- Il prend un bâton, et lui en donne.- Ah! vous en voulez, donc.

MARTINE.- Ah, ah, ah, ah.

SGANARELLE.- Voilà le vrai moyen de vous apaiser.

 

Choix de Florie Brouta 5°3

 

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Semaine de la lecture : Eragon

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Sujet : Voilà bien longtemps que le mal règne dans l’Empire de l’Alagaësia. Et puis un jour, le jeune Eragon découvre une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Il ne s’imagine pas alors qu’il s’agit d’un oeuf et qu’un dragon, porteur d’un héritage ancestral va éclore… Très vite, sa vie est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il affronte, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance ne connaît pas de limite. Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains ! 

Commentaire : Le premier roman d’une trilogie très prometteuse. Le début de l’histoire avec la carte, le prologue, le nom du héros principal, les différents langages utilisés et certaines créatures fantastiques peuvent de prime abord faire penser au Seigneur des Anneaux. Mais, aussi passionnante, l’intrigue se révèle vite complètement différente. Le lecteur y pénètre aisément et peine ensuite à la quitter avant la dernière page. Le vocabulaire est plus soutenu dans la première partie, l’ensemble du roman étant très facile à lire. Les héros, Eragon, un jeune orphelin qui doit affronter la mort des personnes qui lui sont le plus chères, et Saphira, sa dragonne, sont d’emblée sympathiques et le lecteur s’identifie vite à eux. Leurs valeurs morales sont solides et ils sont décidés à combattre le mal et oeuvrer pour le bien commun, qu’ils quêtent sans répit. Mystère, luttes féroces et cruauté, intrigues pleines de rebondissements, mais aussi valeurs chevaleresques d’entraide, de courage et d’amitié : tous les ingrédients d’un excellent roman sont ici réunis. On attend la suite avec la plus vive impatience…

Choix de Jérémie 5°3

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Orientation : le métier de cordiste

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Cérémonie de clôture de la semaine de la lecture

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Cérémonie de clôture de la semaine de la lecture.

  • Installation des élèves, des parents et des personnels dans le gymnase. 11h15

  • Remise des prix du défi lecture, niveau 6ème. 11h20

Prix : Abonnement à la médiathèque du Lamentin.

  • 1er : Accipe Saïda, 6ème4, remis par Mme Dauvillaire.

  • 2ème : Chicate Glory, 6ème3, remis par Mme Lapin.

  • 3ème : Sémé Laïna, 6ème1, remis par Mme Karramkan.

  • Lecture de Mme FOUILLAND.

  • Remise des prix du défi lecture, niveau 5ème. 11h30

Prix : Deux places de cinéma au ciné-théâtre du Lamentin.

  • 1er : Lambeau Aymerick, 5ème1, remis par Mr Vibert.

  • 2ème : Virolle Lola, 5ème3, remis par Mr Vibert.

  • 3ème : Govindin Lucas, 5ème3, remis par Mr Vibert.

  • Lecture de Mme SOREL.

  • Remise des prix du défi lecture, niveaux 4ème et 3ème. 11h40

Prix : Deux places de cinéma au ciné-théâtre du Lamentin.

  • 1er :Narayanan Maal, 4ème4, remis par Mme Lapin.

  • 2ème : Avril Cassie, 4ème4, remis par Mme Lapin.

  • 3ème : Hippon Hadadja, 4ème2, remis par Mme Karramkan.

Les 3èmes :

  • 1er : Germain Dora, 3ème3, remis par Mme Dumaine.

  • 2ème : Winum Naomie, 3ème4, remis par Mme Bonfils.

  • 3ème : Surville-Barland Gwénolla, 3ème3, remis par Mme Dumaine.

  • Lecture de Gary ROUSSEAU. 11h55

  • Remise des 4 derniers prix qui récompensent l’implication des élèves cette semaine et qui soulignent le lien étroit entre la lecture et les Arts.

  • Le Prix du « fauteuil qui rend lecteur », remis par Mr Vibert à Emilie Latchman 5ème3.

  • Le Prix de la meilleure affichette pour donner envie de lire, tous les ouvrages sélectionnés sont disponibles au CDI, remis par Mme Dauvillaire à RADJOUKI Ryan de 6ème6

  • Le Prix de la meilleure nouvelle à chute, remis par Mme Bonfils à JOSEPH Tina et JEAN Mélinda, 3ème5.

  • Le Prix de a meilleure affiche fabriquée dans le cours d’Arts-Plastiques, remis par Mme Pichi à MIXTURE MAEL et VAL JOSE, 4ème2. 12h

  • Intervention du conteur Mr M’ Bitako. 12h10

  • Discours de clôture de Mme Karram. 12h15.

Bonnes Vacances…. I. Bonfils

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Semaine de la lecture : Gisèle Pineau

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L’auteure Gisèle Pineau répond aux 5 Questions pour Île en île.
Entretien réalisé chez elle à Paris par Thomas C. Spear, le 11 juin 2009.


Gisèle Pineau, 5 Questions pour Île en île by ileenile

Nicolas Sorel  3° et d’autres élèves aiment les livres de Gisèle Pineau

 

 

 

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Semaine de la lecture : Ernest Pépin

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Extrait : Le tango de la haine / Ernest Pépin. – Paris : Gallimard, 1999.

« Tout en faisant des concessions, car j’ai toujours eu horreur de dominer autrui, j’étais resté sur le radeau des temps d’avant. Celui des géreurs d’habitation, des grossistes du bord de mer, des femmes à petites boutiques et des chopines de rhum qui laissaient place à la mécanisation de la coupe de la canne, aux zones industrielles ancrées dans les terres qui bordaient l’en-ville, aux libres-services et au rhum mis en bouteille par des multinationales. Nika voulait sortir de ce temps-là même si elle lui reconnaissait des saveurs de terroir. Nous incarnions deux imaginaires du pays qui étaient condamnés à se télescoper en nous chiquetaillant tous les deux. J’avais choisi le camp d’une identité immuable parce que je ne connaissais que celui-là. Elle s’était jetée en dehors du cercle des ancêtres parce que c’était son intérêt. Pourtant sa haine de sangsue n’avait rien des manières d’aujourd’hui où des ex, casés par des familles recomposées, se croisaient tous les jours avec une sorte de légèreté de plumes dansant dans le vent. »

Ce « tango » de la haine est le récit d’une danse infernale, celle de la séparation douloureuse d’un couple, Abel et Nika, qui ont vécu vingt ans ensemble. Lorsque Abel, le mari, reprend sa liberté et refait sa vie, Nika se mue en tigresse …

Le roman se confond alors avec la rage qui l’anime, il cède au déferlement lyrique, incantatoire et luxurieux sur le tempo nerveux du créole.

« Très souvent, j’exprime la difficulté de l’amour ou le désamour. Et je postule que hommes et femmes créoles ne sont que deux blessures qui doivent s’accepter comme telles, pour pouvoir justement construire un monde de lumière. Je crois qu’il s’agit de quelque chose de très important de façon universelle, mais dont on a encore plus besoin chez nous, où notre histoire est celle d’une violence refoulée d’une certaine façon qui nous rend un peu agressifs les uns vis à vis des autres. Nous avons donc besoin de prendre conscience que nous appartenons à la même terre, à la même géographie, à la même histoire et que nous devons créer cette forme de solidarité suprême qu’est l’Amour. »

in : « Encre Noire, la langue en liberté », entretiens avec Catherine Le Pelletier, Ibis Rouge, 1998

 

Texte choisi par une élève de 3°.

Semaine de la lecture : Arthur Rimbaud

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Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,

Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’oeil niais des falots !

Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !

J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !

J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !

Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

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Semaine de la lecture: Tom-Tom et Nana

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LES PERSONNAGES
DE TOM-TOM ET NANA

Tom-TomTom-Tom – C’est le personnage principal : le grand frère. Petit graçon aux cheveux bruns, il est le premier à vouloir inventer les plus grosses bêtises. Plutôt aventurier, c’est un petit casse-cou qui se retrouve souvent dans de drôles de situations. Il aime bien commander son petit monde et tente de bien faire les choses… même si elles se finissent souvent mal!

NanaNana – C’est l’autre personnage principal, la petite soeur. Elle a les cheveux tout blonds, toujours coiffés en couettes nouées avec des rubans. Elle qemble être plus sage que son grand frère mais ce n’est qu’une illusion! Elle est très motivée pour suivre Tom-Tom dans ses délires… et sa bonne volonté lui joue des tours puisqu’elle se retrouve toujours dans les coups foireux!

Marie-Lou – C’est la grande soeur de Tom-Tom et Nana. Ils sont persuadés qu’elle garde plein de secrets dans sa chambre et ils adorent essayer de les trouver! D’ailleurs, ils ont raison car Marie-Lou adore planquer les petits détails de SA vie derrière la porte de SA chambre. Elle est très coquette et n’aime pas du tout que Tom-Tom et Nana soient dans ses pattes quand elle prend soin d’elle!

Adrien – C’est Monsieur Dubouchon, le patron du restaurant ‘A la bonne fourchette’ et le papa de Tom-Tom, Nana et Marie-Lou. Très bon cuisinier, il régale ses clients et tente de bien faire son travail, même quand ses enfants envahissent sa cuisine… ce qui entraîne régulièrement de grosses, de très grosses crises de colère. Pas facile de bien travailler avec des enfants aussi drôles que casse-pieds!

Yvonne – C’est Madame Dubouchon, la patronne du restaurant ‘A la bonne fourchette’ et la maman de Tom-Tom, Nana et Marie-Lou. Elle est super-active et garde toujours la pêche! Elle connaît bien ses petits et n’hésite pas à les disputer quand ils l’ont mérité. En plus, elle devine souvent quand Tom-Tom et Nana sont en train de préparer un coup fourré!

Rémi – C’est le meilleur ami, à la vie, à la mort de Tom-Tom. On le voît dans presque toutes les histoires, il participe beaucoup aux bêtises imaginées par Tom-Tom. Il se met en difficulté pour aider son copain. Mais, lui aussi fait preuve de beaucoup d’esprit quand il invente de nouvelles aventures incroyables, même s’il sait qu’ils vont se faire beaucoup disputer!

Sophie – C’est la très bonne amie de Nana. Première de la classe, elle ne se comporte pas du tout comme la chouchou du professeur. Au contraire, elle préfère faire de grosses bêtises avec les copains. Tom-Tom est un peu jaloux car elle a toujours de supers notes mais en fait, il est peut-être un peu amoureux d’elle!

Les élèves de 6°5 aiment lire Tom-Tom et Nana.

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Semaine de la lecture : Victor Hugo

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Demain, dès l’aube…

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.

J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,

Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,

Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,

Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,

Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,

Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe

Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

 

Victor HUGO   (1802-1885)

Ce texte a été choisi par Dourougié Jérémie et Pistol Cassandra


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Semaine de la lecture : Maryse Condé

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Dans le cadre de la semaine de la lecture voici un extrait de « Le coeur à rire et à pleurer;  contes vrais de mon enfance » de Maryse Condé


« Leçon d’histoire »

     Souvent, après le dîner qu’Adélia servait à sept heures du soir tapantes, mon père et ma mère, se tenant par le bras, sortaient prendre la fraîcheur. Ils descendaient notre rue jusqu’à la somptueuse maison entre cour et jardin des Lévêque, des blancs-pays qu’on voyait à la grand-messe, le père, la mère, cinq enfants et une tante demoiselle montée en graine sous sa mantille, mais qui, le reste du temps, semblaient vivre derrière rideaux baissés et portes closes. Après quoi mes parents tournaient à gauche et en passant devant le cinéma-théâtre la Renaissance, ils jetaient un coup d’oeil de mépris aux affiches des premiers films américains en technicolor. Ils haïssaient l’Amérique sans y avoir jamais mis les pieds parce qu’on y parlait anglais et parce que ce n’était pas la France. Ils faisaient le tour de la darse humant la brise qui venait de la mer, poussaient jusqu’au quai Ferdinand-de-Lesseps où une odeur de morue salée s’accrochait toujours aux branches basses des amandiers-pays, revenaient vers la place de la Victoire et, après avoir monté et descendu trois fois l’allée des Veuves, ils s’asseyaient sur un banc. Ils demeuraient là jusqu’à neuf heures et demie. Puis, se levaient avec ensemble et rentraient à la maison par le même chemin tortueux.

Ils me traînaient toujours derrière eux. Parce que ma mère était toute fière d’avoir une si jeune enfant dans son âge plus que mûr et aussi parce qu’elle n’était jamais en paix lorsque je me trouvais loin d’elle. Moi, je ne prenais aucun plaisir dans ces promenades. J’aurais préféré rester à la maison avec mes frères et soeurs. Sitôt que mes parents leur avaient donné dos, ils commençaient à chahuter. Mes frères s’entretenaient avec leurs gamines sur le pas de la porte. Ils mettaient des disques de biguine sur le phonographe, se racontaient toutes espèces de blagues en créole. Sous le prétexte qu’une personne bien élevée ne mange pas dans la rue, au cours de ces sorties, mes parents ne m’offraient ni pistaches bien grillées, ni sukakoko. J’en étais réduite à convoiter toutes ces douceurs et à me poster devant les marchandes dans l’espoir que malgré mes vêtements achetés à Paris, elles me prendraient en pitié. Des fois, la ruse marchait et l’une d’entre elles, la figure à moitié éclairée par son quinquet, me tendait une main pleine:

– Tiens pour toi! Pitit à manman!

En plus, mes parents ne s’occupaient guère de moi et parlaient entre eux. De Sandrino qu’on avait encore menacé de renvoyer du lycée. D’une de mes soeurs qui n’étudiait pas à l’école. D’investissements financiers, car mon père était un excellent gestionnaire. Encore et surtout de la méchanceté de coeur des gens de La Pointe qui n’en revenaient pas que des nègres réussissent leur vie comme ils réussissaient la leur. À cause de cette paranoïa de mes parents, j’ai vécu mon enfance dans l’angoisse. J’aurais tout donné pour être la fille de gens ordinaires, anonymes. J’avais l’impression que les membres de ma famille étaient menacés, exposés au cratère d’un volcan dont la lave en feu risquait à tout instant de les consumer. Je masquais ce sentiment tant bien que mal par des affabulations et une agitation constantes, mais il me rongeait.

Mes parents s’asseyaient toujours sur le même banc, contre le kiosque à musique. S’il était occupé par des indésirables, ma mère restait plantée devant eux, battant la mesure du pied, avec une mine tellement impatiente qu’ils ne tardaient pas à déguerpir. Seule, je m’amusais comme je pouvais. Je sautais à cloche-pied dans les allées. je shootais des cailloux. J’écartais les bras et je devenais un avion qui s’élève dans les airs. J’interpellais les étoiles et le croissant de lune. À voix haute, avec de grands gestes, je me racontais des histoires. Un soir au milieu de mes jeux solitaires, une petite fille surgit de la noirceur. Blondinette, mal fagotée, une queue de cheval fadasse dans le dos. Elle m’apostropha en créole:

– Ki non a-w*?

Je me demandai en mon for intérieur pour qui elle me prenait. Pour l’enfant de riens-du-tout? Espérant produire mon petit effet, je déclinai mon identité avec emphase. Elle ne sembla pas ébranlée, car il était visible qu’elle entendait mon patronyme pour la première fois et elle poursuivit avec la même autorité, toujours en créole:

– Moi, c’est Anne-Marie de Surville. On va jouer! Mais attention, ma maman ne doit pas me voir avec toi sinon, elle me battrait.

Je suivis son regard et j’aperçus quelques femmes blanches immobiles, assises de dos, les cheveux flottant uniformément sur les épaules. Les façons de cette Anne-Marie ne me plaisaient pas du tout. Un moment, je fus tentée de tourner les talons et de rejoindre mes parents. En même temps, j’étais trop heureuse de trouver une partenaire de mon âge même si elle me commandait comme à sa servante.

Immédiatement, Anne-Marie prit la direction de nos jeux et, toute la soirée, je me soumis à ses caprices. Je fus la mauvaise élève et elle me tira les cheveux. En plus, elle releva ma robe pour m’administrer la fessée. Je fus le cheval. Elle monta sur mon dos et elle me bourra les côtes de coups de pied. Je fus la bonne et elle me souffleta. Elle m’abreuvait de gros mots. Je frémissais en entendant voler les kouni à manman a-w* et les tonnè dso* interdits. Finalement, une ultime taloche me fit tellement mal que je courus me réfugier dans les bras de ma mère. Dans ma honte, je ne m’expliquai pas. Je prétextai que j’avais pris un saut et laissai mon bourreau gambader en toute impunité près du kiosque à musique.

Le lendemain, Anne-Marie m’attendait au même endroit. Pendant plus d’une semaine, elle fut fidèle au poste et je me livrai sans protester à ses sévices. Après qu’elle eut manqué m’éborgner, je finis par protester, lassée de sa brutalité:

– Je ne veux plus que tu me donnes des coups.

Elle ricana et m’allongea une vicieuse bourrade au creux de l’estomac:

– Je dois te donner des coups parce que tu es une négresse.

J’eus la force de m’éloigner d’elle.

Sur le chemin du retour, j’eus beau méditer sa réponse, je ne lui trouvai ni rime ni raison. Au moment du coucher, après les prières aux divers bons anges gardiens et à tous les saints du paradis, j’interrogeai ma mère:

– Pourquoi doit-on donner des coups aux nègres? Ma mère sembla estomaquée, elle s’exclama:

– Comment une petite fille aussi intelligente que toi peut-elle poser pareilles questions?

Elle traça en vitesse un signe de croix sur mon front, se leva et se retira en éteignant la lumière de ma chambre. Le lendemain matin, à l’heure de la coiffure, je revins à la charge. Je sentais que la réponse fournirait la clé à l’édifice souvent mystérieux de mon monde. La vérité sortirait de la jarre où on la tenait enfermée. Devant mon insistance, ma mère me frappa sèchement avec le dos du peigne:

– Enfin, cesse de raconter des bêtises. Est-ce que tu vois quelqu’un donner des coups à ton papa ou à moi?

La suggestion était invraisemblable. Pourtant, la fébrilité de ma mère trahissait son embarras. Elle me cachait quelque chose. À midi, j’allai rôder dans la cuisine autour des jupes d’Adélia. Hélas! Elle faisait tourner une sauce. Aussitôt qu’elle m’aperçut, avant seulement que j’ouvre la bouche, elle se mit à crier:

– Sors de là ou j’appelle ta maman.

Je ne pus qu’obéir. J’hésitai, puis montai frapper à la porte du bureau de mon père. Alors qu’à tout moment je me sentais enveloppée de l’affection chaude et tatillonne de ma mère, je savais que je n’intéressais guère mon père. Je n’étais pas un garçon. Après tout, j’étais sa dixième enfant, car il avait eu deux fils d’un premier mariage. Mes pleurs, mes caprices, mon désordre l’excédaient. Je lui posai ma question en forme de leitmotiv:

– Pourquoi doit-on donner des coups aux nègres?

Il me regarda et me répondit distraitement:

– Qu’est-ce que tu racontes? On nous donnait des coups dans le temps. Va trouver ta maman, veux-tu?

Désormais, je ravalai mes questions. Je ne demandai rien à Sandrino, car j’avais peur de son explication. Je devinais qu’un secret était caché au fond de mon passé, secret douloureux, secret honteux dont il aurait été inconvenant et peut-être dangereux de forcer la connaissance. Il valait mieux l’enfouir au fin fond de ma mémoire comme mon père et ma mère, comme tous les gens que nous fréquentions, semblaient l’avoir fait.

Les jours suivants, je retournai sur la place de la Victoire avec mes parents, bien décidée à refuser de jouer avec Anne-Marie. Mais j’eus beau la chercher tout partout, remonter les allées, errer de droite et de gauche, je ne la revis pas. Je courus jusqu’au banc où s’étaient assises sa maman et ses tantes. Il était vide. Je ne les revis plus jamais. Ni elle. Ni les femmes de sa famille.

Aujourd’hui, je me demande si cette rencontre ne fut pas surnaturelle. Puisque tant de vieilles haines, de vieilles peurs jamais liquidées demeurent ensevelies dans la terre de nos pays, je me demande si Anne-Marie et moi, nous n’avons pas été, l’espace de nos prétendus jeux, les réincarnations miniatures d’une maîtresse et de son esclave souffre-douleur.

Sinon comment expliquer ma docilité à moi si rebelle?


* du Glossaire (p. 137):

ki non a-w? : comment t’appelles-tu
kouni…: l’injure suprême
tonnè dso : tonnerre du sort

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Semaine de la lecture au collège Bois-Rada

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Au collège Bois-Rada la semaine de la lecture se déroule du 17 octobre au 21 octobre 2011

Voici le programme.

Le lundi 17

Défi lecture pour l’ensemble des élèves du collège.

Mardi 18 et jeudi 20  

Visite de la médiathèque du Lamentin : atelier informatique, contes, journaux…

Durant toute la semaine

- Ecriture de nouvelles que les 3èmes liront aux 6èmes et 5èmes

- Election dans chaque classe du « texte préféré »

- Les élèves, le personnel, les parents remplissent le livre d’or intitulé  » mon meilleur souvenir de lecture c’est…

- Animation : l’heure du conte au CDI

- Animation autour de la boîte à citations

- Elaboration d’affichettes avec des citations illustrées

- Concours de la plus belle affiche représentant la semaine de la lecture

- Activité autour du « fauteuil qui rend lecteur »

- Ecriture de contes et d’histoires fantastiques qui racontent « la fabuleuse histoire du fauteuil qui rend lecteur » et élaboration de films à partir des écrits des élèves.

 - Montage de l’installation autour du « Fauteuil qui rend lecteur »

 

 

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Fête de la science 2011 du 10 au 16 octobre

Physique, SVT 0 commentaire

La chimie et l’Outre-mer sont les thématiques privilégiées de la Fête de la science 2011. En effet, 2011 a été proclamée Année internationale de la chimie (AIC 2011) par les Nations Unies, et les cultures de l’Outre-mer sont valorisées grâce à l’Année des Outre-mer.

 

 

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Diplôme National du Brevet !

Administration 0 commentaire

Venez retirer vos diplômes du Brevet !

Ils sont dès à présent disponibles au secrétariat du collège

Le diplôme ne sera remis à son titulaire ou à son représentant légal qu’après vérification des pièces d’identité. 

 

 

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JOURNEE DU SPORT SCOLAIRE, le 21 septembre 2011

Education physique et sportive 1 commentaire

Dans le cadre de la Journée Nationale du Sport Scolaire, le mercredi 21 septembre 2011, des défis sportifs ont été organisés pour toutes les classes de sixième du Collège Bois Rada.

Les élèves ont été pris en charge par les professeurs d’E.P.S. et des professeurs volontaires de 9h00 à 12h00 pour s’affronter sur 13 ateliers sportifs :

  • Record d ‘échanges en tennis de table
  • Record d’échanges en badminton
  • Course de haies
  • Course de vitesse
  • Lancer de cerceaux le plus loin possible
  • Lancer de cerceaux de précision
  • Match de basket
  • Tir au panier en basket
  • Sauter le plus loin possible
  • Sauter le plus haut possible
  • Record de tractions
  • Lancer de balles de précision
  • Parcours d’adresse

Chaque classe de 6ème a constitué plusieurs équipes mixtes de 6 ou 7 élèves. 

Chaque équipe devait défier une autre équipe sur un maximum d’ateliers (on défie une équipe différente à chaque atelier). Pour chaque atelier, l’équipe qui marquait le maximum de points était désignée vainqueur et gagnait 3 points ; l’équipe perdante 0 point, et en cas d’égalité chaque équipe avait 1 point.

A la fin de la matinée, un classement a récompensé les trois meilleures équipes.

 

FELICITATIONS A TOUS LES ELEVES DE SIXIEME POUR LEUR PARTICIPATION EXEMPLAIRE A CETTE MATINEE SPORTIVE !!

 

ETRE FAIR-PLAY C’EST 

 

1. Me conformer aux règles du jeu.

2. Respecter les décisions de l’arbitre

3. Respecter mes adversaires et mes partenaires.

4. Refuser toute forme de violence et de tricherie

5. Etre maître de moi en toutes circonstances

6. Etre loyal dans le sport et dans la vie

7. Etre exemplaire, tolérant et généreux

8. Respecter l’ensemble des personnes participant à l’organisation de la manifestation

9. Respecter les installations mises à notre disposition (vestiaires, terrains, matériel).

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C’est la rentrée !

Administration 0 commentaire

L’équipe de l’établissement vous souhaite une bonne réussite à tous !

 

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Deux mots !

Administration 2 commentaires

En cette fin d’année qui a vu naître avec joie et réussite le Collège de La Boucan voici un  dernier message…

Au plaisir de vous revoir en pleine forme à la rentrée !

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Demain c’est le Brevet !

Brevet, Brevet conseils, Brevet modalités, Examen, Non classé 1 commentaire


Bienvenue sur le blog

Vous avez bien travaillé !!!

Les révisions sont finies !!!

Parfait !!!

Dormez bien cette nuit et bonne chance à tous !!!

Je vous souhaite de réussir !!!

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Brevet / Lettre d’un professeur de Français aux élèves du Collège !

Brevet, Brevet conseils, Brevet Français Commentaires fermés

Quelques conseils pour le jour des épreuves.

Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.

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Brevet : les derniers conseils avant l’examen !

Brevet, Brevet conseils, Brevet modalités, Examen 0 commentaire
  • N’oubliez surtout pas votre convocation et votre pièce d’identité (ex : passeport).
  • Arrivez bien une demi-heure avant : vous ne connaissez pas votre centre d’examen qui est parfois un labyrinte de couloirs et de salles de classes !
  • Pensez à enmenez plus de fournitures qu’il n’en faut.

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    Un jeu de l’oie pour apprendre le français

    Français, Jeux 2 commentaires

    Le site Le Jeu de l’oie propose d’apprendre le français en s’amusant avec une série de plateaux de jeux de l’oie.

    Le principe : pour faire avancer l’oie, il faut répondre à des questions à choix multiples.

     Procédure à suivre (c’est tout simple) :

    - Choisissez votre niveau (ex : débutant, avancé, etc.) puis le thème à évaluer (ex : le verbe être, le passif, etc.) ,

    - Lisez attentivement la phrase à compléter

    - Cliquez sur la case correspondant à la solution choisie

     - Cliquez sur « Valide »

    - Cliquez sur « Continuer »

     
    => Si vous avez bien répondu, les dés se réactivent et font avancer l’oie.

    => Si vous avez mal répondu, l’oie recule.

    Puis, une nouvelle phrase s’affiche, à vous de la compléter… et ainsi de suite !

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    BrevetBrevet/Français : formes et modalités des phrases

    Brevet, Brevet Français 0 commentaire

    I. Les modalités de phrases
    On parle de modalités ou de types de phrases pour désigner les valeurs variées et efficaces que l’émetteur peut mettre dans ses phrases afin d’appuyer son propos. Il peut ainsi indiquer son intention et provoquer une réaction chez le destinataire du message. On distingue ainsi quatre modalités principales :
    La phrase déclarative
    C’est la modalité de phrase la plus employée. Elle est utilisée pour transmettre une information neutre, un fait ou des opinions sans exprimer d’intention. Elle est simple ou complexe, affirmative ou négative. Dans le ton, la phrase déclarative s’achève sur une intonation descendante.
    Ex. : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. » (M. Proust, A la recherche du temps perdu).
    La phrase interrogative
    La phrase interrogative est utilisée lorsque l’émetteur souhaite poser une question. L’interrogation est dite totale si la question amène une réponse de type oui / non (Ex. : Paul est-il là ?) , partielle si la réponse attendue est plus large (Ex. : Quel est ton plat favori ?). La phrase interrogative utilise des mots interrogatifs comme des pronoms (qui, que, quoi, lequel… ?), des adjectifs (quel, quelles… ?) ou des adverbes (Comment ?
    Pourquoi ? Quand ?…). Une phrase interrogative et négative est dite interro-négative (Ex. : N’as-tu pas déjà dit cela ?).
    La phrase exclamative
    Elle est souvent à valeur déclarative ou impérative mais on la distingue car elle exprime un sentiment vif de joie, de colère ou de surprise. Ex. : Quel beau soleil !
    La phrase exclamative verbale est très souvent construite au conditionnel, au subjonctif ou à l’infinitif.
    Ex. « Partir ! Partir enfin vers des horizons inconnus ! » Baudelaire
    La phrase impérative
    La phrase impérative est aussi dite injonctive car elle a pour intention première de donner un ordre ou un conseil. Mais ça n’est pas son unique rôle. Le locuteur peut en effet vouloir exprimer une défense, une interdiction, un souhait et il utilisera pour ce faire la modalité impérative afin de faire réagir son interlocuteur aux propos. Il convient donc de ne pas
    confondre la modalité impérative et le mode verbal impératif. De plus, la phrase impérative se termine bien souvent par un point d’exclamation, il convient alors de ne pas la prendre pour une phrase exclamative.
    Ainsi Range ta chambre ! et Il faut se coucher tôt. sont deux phrases de modalité impérative même si le ton et le sens paraissent bien éloignés.
    Le verbe est souvent à l’impératif, mais on le trouve aussi souvent à l’infinitif ou à la troisième personne du mode utilisé précédée de que. Ex. : Que la fête commence !
    Une phrase sans verbe peut suffire à exprimer une modalité impérative. Ex. : A gauche ! Son intonation est descendante.

    II. Les formes de phrases
    En français, on distingue deux formes de phrases récurrentes :la phrase affirmative et la phrase négative.
    Certains spécialistes évoquent une troisième forme qu’ils appellent forme pour désigner la mise en relief l’intérieur phrase d’un syntagme particulier à l’aide d’expression du type C’est… qui ou voici…que.
    La forme affirmative
    Cette forme s’applique à tous les types de phrases. La déclarative affirmative exprime un fait, une idée. Ex. : Il dort.
    L’interrogative affirmative pose une question et attend une réponse. Ex. : Dort-il ? L’impérative affirmative exprime un ordre ou un conseil, mais jamais une défense ou une interdiction. Ex. : Dors !
    La forme négative
    La forme négative est totale ou partielle. Totale lorsqu’elle est construite avec une locution adverbiale du type ne…pas, ne…rien, ne…plus… Partielle, elle ne porte que sur un élément précis de la phrase et se construit avec des locutions du type ne…guère, ne…pas toujours…Parfois, l’un des éléments de la négation est omis par l’usage courant. Ex. : Qui ne dit mot consent.
    Une double négation peut servir à atténuer une affirmation.
    Ex. : Vous n’êtes pas sans savoir que…
    La forme dite « emphatique »
    Elle permet la mise en relief d’un des éléments de la phrase : l’emphase signifie alors la mise en avant de tel ou tel élément.
    Il existe plusieurs moyens de mise en relief.
    Soit on place en tête de phrase le mot ou groupe de mot à mettre en valeur (Ex. : Heureux qui comme Ulysse…Du Bellay), soit on utilise un pronom de reprise (Ex. : Lui, il est malin.), soit, enfin, on utilise un présentatif tel que c’est…qui ou voici…que.
    Certaines figures de style basées sur la répétition, la gradation ou l’hyperbole ainsi construites peuvent aussi servir à renforcer la forme emphatique. Ex. : « Rome, l’unique objet de mon ressentiment ! / Rome à qui vient ton bras d’immoler mon amant ! » (Corneille, Horace).

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    Gérer le stress au Brevet !

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    Les raisons du trac
    L’examen, c’est la conclusion d’une scolarité, et donc la reconnaissance d’un niveau d’études. Un jour précis où vous devez faire vos preuves en donnant votre maximum. Votre avenir en dépend. Or c’est justement cet enjeu qui fait craquer ; les candidats les plus investis dans la préparation d’un diplôme sont ceux qui ont le plus le trac : peur du jugement des proches, de celui du jury, crainte d’avoir à recommencer une année…

    Comment ne pas avoir peur ?
    - Même si le trac naît de l’investissement affectif dans l’examen, mieux vaut être bien préparé. Mais ne vous limitez pas à l’acquisition des connaissances ! Mettez-vous en condition :
    - N’hésitez pas à vous exercer avec des proches, à découvrir quel type de questions vous déstabilise, pour apprendre à réagir.
    - Présentez une image positive de vous-même. Ne prononcez pas de phrases qui vous dévalorisent. Partez gagnant plutôt que de chercher à savoir quelle opinion on a de vous.
    - Pour les examens écrits, préparez à l’avance votre matériel et vérifiez son bon fonctionnement : rien de tel qu’un stylo qui n’écrit plus ou une calculatrice hors d’usage, pour paniquer !
    - Choisissez des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise et vous ne transpirez pas ou accoutumez-vous à l’avance aux vêtements que vous devrez porter ce jour-là.
    - Toutes les techniques de relaxation sont bonnes : yoga, sophrologie… A l’écrit, vider sa tête quelques minutes est parfois nécessaire et même très efficace. Si vous le pouvez, faites une petite sieste entre les épreuves du matin et celles de l’après-midi par exemple.
    - Pour ne pas avoir le trac, il faut être bien dans son corps ! Evitez l’hypoglycémie et la soif : manger un fruit ou une barre de céréales redonne de l’énergie. En été, dans les salles d’examen surchauffées, il est indispensable de prendre avec vous une bouteille d’eau.

    Dédramatiser la situation
    Vous n’aviez pas prévu cette question, pourtant au programme, vous avez oublié de réviser cette partie du cours… Le monde s’écroule lorsque vous réalisez que vous n’avez aucune chance de réussir l’épreuve. Reprenez-vous ! Plutôt que de vous désoler, réunissez toute votre énergie pour éviter le désastre. Parfois, à l’oral, il suffit d’être sincère et avouer son ignorance sur le sujet : le jury vous offrira peut-être une seconde chance et une autre question ! Sinon, vous ne pouvez pas tout ignorer : calmez-vous et essayez de réunir vos souvenirs. Concentrez-vous non sur l’idée de l’échec mais sur les quelques connaissances qui pourraient vous faire gagner des points.

    Enfin, dernier conseil : faites-vous confiance ! C’est la clé de la réussite…

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    Pour réussir… il faut bien dormir !

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    Examens, concours… Vous devez bientôt passer une épreuve et votre quotidien n’est que bachotage, nuits blanches, stress et surtout problèmes de mémoire… Devez-vous prendre des pilules qui facilitent l’apprentissage ? Peut-être que dormir, tout simplement, est la solution…

    Le mémoire vient-elle dormant ? Bon nombre de spécialistes qui ont travaillé sur la question apportent aujourd’hui une réponse : oui, le sommeil est absolument nécessaire. Et sans sommeil, la mémoire ne peut pas se construire. Mais peut-on pour autant apprendre en dormant

    Dormir pour être en forme
    Sachez tout d’abord que le sommeil est vital. De la qualité de vos nuits va dépendre celle de vos jours. En dehors de sa fonction principale de repos, il a un rôle dans la consolidation de l’organisme. C’est d’ailleurs en cas de privation que l’on s’en rend compte : troubles de l’équilibre, du comportement, de la vigilance… Et de nombreux autres problèmes qui risquent d’affecter la vie personnelle et professionnelle.
    Autant dire qu’il vaut mieux bien dormir pour être en forme et ce, à tout âge. Car pendant que vous dormez, votre cerveau s’active. En effet, selon l’une des principales théories en vigueur, il revit tout ce que vous avez appris dans la journée et l’emmagasine, ce qui renforce votre mémoire. Cette activité nocturne correspond ainsi à quelques heures de révision en plus, ce qui n’est pas négligeable !

    Réviser avant de dormir
    Des études récentes permettant de repérer les zones actives du cerveau ont montré que les régions cérébrales en fonction lors des périodes d’apprentissage, l’étaient de nouveau pendant certaines phases du sommeil. Attention, cela est valable uniquement si vous avez travaillé avant de dormir, c’est à dire si votre attention s’est déjà focalisée, en état d’éveil, sur la chose à retenir. Ce n’est pas le fait d’écouter pendant votre sommeil une cassette qui vous retrace votre cours d’histoire qui vous fera le retenir. En revanche, le relire et le réviser la veille d’une interrogation permettra à votre cerveau d’y « retravailler » la nuit.

    Manger et faire de l’exercice
    Le sommeil est la première victime en période d’examen. Tâchez de ne pas trop le raccourcir, cela pourrait affaiblir vos capacités intellectuelles. Et retenez qu’un bon sommeil ne suffit pas, il faut aussi manger sainement (c’est à dire éviter le café et les sandwichs, leur préférant les sucres lents (pâtes) et autres aliments vitaminés), et faire un minimum d’exercice. En appliquant ces simples conseils, votre mémoire devrait être plus efficace.
    Et même si parfois vous avez l’impression d’avoir oublié toutes vos connaissances au réveil, ne paniquez pas ! Si vous avez bien travaillé la veille, votre cerveau aussi !

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    Apprendre à apprendre !

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     Que ce soit au travail ou à l’approche des examens, vous aimeriez gagner en efficacité et apprendre mieux. Pourtant, malgré tous vos efforts, impossible de retenir tout ce que vous devez connaître ! Si vous trouvez que votre mémoire est capricieuse, apprivoisez-la !

    Difficile souvent de retenir des informations ou d’apprendre de nouvelles méthodes ou de nouveaux enseignements. Pourtant, il est possible d’apprendre à apprendre !

    Découvrez votre type de mémoire

    Pour certains, il suffit de lire un texte pour le connaître et être capable de le répéter. Pour d’autres, il faut l’entendre. Une troisième catégorie encore préfère l’écrire pour le mémoriser. Les premiers ont une mémoire visuelle, les seconds, une mémoire auditive, les troisièmes, une mémoire scripturale. En fait ces trois formes de mémorisation peuvent être utilisées tour à tour, même si chacun d’entre nous en privilégie généralement une. Et lorsque vous vous sentez rebelle à un apprentissage, n’hésitez pas à mélanger les techniques : lisez à haute voix, recopiez, regardez. A force d’insister, vous triompherez de la difficulté !

    Prévoir pour apprendre

    Chacun a expérimenté un jour ou l’autre à quel point la mémoire immédiate se montre efficace : une leçon dont on prend connaissance juste avant d’avoir à la réciter est sue sur le bout du doigt au moment voulu… mais oubliée l’instant d’après ! Car le cerveau n’a pas le temps de fixer l’information. C’est donc une technique à n’utiliser qu’exceptionnellement !

    Une leçon lue, copiée ou parlée, le soir, juste avant de se coucher, semble se mémoriser toute seule pendant le sommeil : le matin, on s’en souvient dans les moindres détails ou bien on l’apprend plus facilement que d’habitude. Donc, même lorsque l’on est fatigué et que l’on n’a plus la force de travailler, il peut être judicieux de préparer l’apprentissage du lendemain de cette façon là.

    Mieux vaut comprendre ce que l’on veut retenir, plutôt qu’apprendre mécaniquement. Pourtant, n’hésitez pas à utiliser les réflexes « pavloviens » : dans certains cas, c’est la répétition de formules ou de phrases jusqu’à l’automatisme, qui permet de fixer définitivement une information.

    Respecter vos rythmes biologiques

    Certains ne travaillent bien que le matin, d’autres sont en pleine forme le soir et la nuit : bien sûr, les épreuves scolaires, et notamment les examens, ne peuvent s’adapter au rythme individuel, mais, durant la préparation, suivez vos préférences ! Au-delà des choix personnels, cependant, quelques remarques s’imposent :

    * Le milieu de la matinée jusqu’à l’heure du déjeuner correspond à un pic de qualité dans les apprentissages. Le matin est sûrement le meilleur moment pour étudier.
    * Juste après le repas de midi, l’attention est moins bonne. Lorsque c’est possible, n’hésitez pas à faire une courte sieste ! Quelques minutes d’assoupissement permettent de récupérer énergie et concentration.
    * Vers quinze heures, l’attention revient. Bien entendu, mieux vaut ne pas trop charger le repas de mi-journée de peur d’encourager la somnolence !
    * Les noctambules ont certainement, eux aussi, repéré certaines plages horaires où ils se concentraient davantage : généralement après minuit, lorsque la majorité des gens dorment, ils ressentent un pic d’excitation qui leur permet d’être plus performants.

    Entretenez le physique !

    Une alimentation saine permet de meilleurs résultats. Evitez la consommation de sucres rapides (bonbons, gâteaux, pain blanc …); les sucres lents (pain complet, pâtes, riz, céréales complètes…), par contre, sont bénéfiques à la mémoire !

    Un corps mal oxygéné apprend mal : ne restez pas confiné des journées entières au milieu de vos livres ! Mieux vaut prendre l’air, faire du sport. Le temps que vous « perdrez » dehors, vous le regagnerez en efficacité dans votre travail. Après une heure d’étude, pensez aussi à faire une pause : votre attention n’en sera que meilleure à la reprise !

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    LaDictée.fr : le site gratuit pour les dictées !

    Brevet, Brevet Français 0 commentaire

    Sur ce site vous trouverez des dictées de français sonorisées gratuites pour tous les niveaux scolaires.

    Prenez  une feuille… montez le son de votre ordinateur… écoutez attentivement la première lecture… ensuite prenez votre  stylo… et écrivez !!!

    Et voilà le tour est joué !

    Après la dernière lecture et après avoir bien relu ton texte tu peux regardez la correction qui accompagne chaque dictée.

    Alors tu as eu une bonne note aujourd’hui !

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    le Brevet de Français : Organisation et conseils

    Brevet, Brevet conseils, Brevet Français 0 commentaire

    En quoi consiste l’épreuve de français au BREVET ?

    L’épreuve dure 2 heures et comporte 2 parties :

    - la partie I : QUESTIONS – REECRITURE – DICTEE : 25 points

    Questions sur un texte : 15 points

    Réécriture : 4 ou 5 points

    Dictée : 5 ou 6 points

    - la partie II : Expression écrite : 15 points

    Cela peut être une lettre, un extrait de journal intime, un article de journal, une suite de texte.

    Les conseils pour réviser

    - révise ton cours et fais des fiches. Tu peux aussi aller sur le blog du collège où il existe des fiches de révision.

    Pour savoir comment réaliser tes fiches clique sur ce lien

    Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

    - revois les brevets blancs que tu as faits au cours de l’année et vérifie que tu as bien compris tes éventuelles erreurs.

    - fais des annales en te mettant dans les conditions de l’épreuve, sans regarder tout de suite le corrigé.

    Les conseils pour réussir l’épreuve le jour J

    Questions

    - Lis avec attention le texte, note le nom de l’auteur, le nom de l’oeuvre et son genre (roman, poésie, théâtre…).

    - Lis toutes les questions avant de commencer, puis réponds dans l’ordre (c’est important, les correcteurs n’ont pas à chercher tes réponses et à perdre du temps), en soignant la présentation.

    Pour bien savoir comment il faut faire consulte aussi cet article.

    Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

    Dictée

    Ecoute bien le professeur lorsqu’il dicte, il faut être attentif  à la manière dont les mots sont prononcés, aux liaisons, ainsi qu’à la ponctuation, et à la fin surtout relis bien. Pour t’aider consulte l’article suivant :

    Méthodologie Brevet : Comment corriger sa dictée?

    Ainsi que ceux-ci :

    Brevet/Français : Réussir une dictée !

    Brevet / Français : les règles de base de l’orthographe

    Réécriture: Lis bien les consignes avant de commencer et corrige tes fautes d’orthographe.

    Pour t’aider consulte cet l’article :

    Brevet/Français : La réécriture… méthodologie !

    Expression écrite

    Analyse le sujet

    1) tout décomposer

    2) reformuler les exigences et précisez les éléments

    3) m’impliquer

    Respecte bien le support demandé et déduis-en les indices :

    - écrire une lettre suppose une formule d’appel, une formule de politesse, voire une signature anonyme (qui ne donne pas votre identité ex : initiales, expressions consacrées comme un fidèle lecteur, un collégien ….). Pensez à adapter le ton et les formules au destinataire (copain/copine, courrier des lecteurs ou futur patron…)

    - écrire un article suppose un titre voire un sous-titre et le nom d’un organisme ou d’un individu signataire (ex : la troisième 6, les amis des hérissons…)

    Consulte ces articles :

    Brevet/Français :  Bien rédiger une rédaction

    Brevet/Français : Méthodologie, écrire un récit

    Brevet/Français : Ecrire un dialogue

    et écoute les conseils d’une élève !

    Brevet/Français : Comment écrire une rédaction ? Suivez les conseils d’une élève !

    Tu peux aussi consulter aussi les articles suivants où tu trouveras une analyse de sujet et son corrigé.

    Brevet/Français : Analyser un sujet de rédaction

    Brevet/Français : rédaction, corrigé du Brevet, 2003, Est

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    Méthodologie Brevet : Comment corriger sa dictée?

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    Les erreurs dans la dictée sont souvent :

    les fautes d’accord.
    l’orthographe des mots se terminant par le son (é).
    les consonnes doubles.
    les mots inconnus.
    les oublis ou fautes d’inattention.

    Méthode :

    Etape 1 : pendant la dictée.

    Sois bien attentif(ve) pendant la lecture du texte.

    Essaie de suivre le rythme de dictée du professeur : si tu es en retard, laisse un grand espace blanc, et tu y reviendras à la fin de la dictée.

    N’oublie pas de sauter une ligne à chaque fois pour pouvoir corriger ensuite plus proprement.

    Etape 2 : pendant la relecture de la dictée.


    Fais attention : ajoute les mots oubliés. Observe bien la ponctuation.

    Corrige tout de suite les fautes évidentes que tu vois.

    Souligne au crayon à papier les mots dont tu n’es pas sûr(e) de l’écriture (tu les corrigeras à la fin).

    Etape 3 : pendant la relecture personnelle.


    Vérifie les accords, en reliant par exemple mentalement chaque verbe à son sujet.

    Exemple  : les enfants jouent dans le jardin. (le sujet = les enfants ; il y a plusieurs enfants donc on met un S au nom et ENT au verbe jouer)
    Vérifie l’orthographe des mots en (é).

    Exemple : si un verbe en é (« trouvé ») peut être remplacé par un verbe du troisième groupe (rendre), donc c’est un infinitif en -ER.

    Exemple : Le plan de la ville permettait de trouver rapidement tous les musées à visiter.
    Pour certains mots, tu peux essayer de trouver les mots de la même famille pour en deviner l’écriture.

    Exemple : pile, empiler… donc le mot « pilier » ne prend qu’un seul L.
    Tu peux également mettre certains mots au féminin pour en deviner la fin. Exemple : chatte, donc un T à la fin de chat / Froide, donc un D à la fin de froid.

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    Brevet : Tout revoir en 10 jours c’est possible !

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    La date du Brevet approche…

    Tu es en très retard sur tes révisions  ?

    Tu manques d’organisation ?

    Tu es un peu perdu ?

    Alors voici la solution  que je te propose…

    Tout revoir en 10 jours !!!!

    Tu vas me dire que c’est impossible !

    Eh bien non ! C’est possible lorsque l’on est bien organisé !

    Tu veux essayer !

    Alors, télécharge et imprime le planning de révision spécial Brevet en cliquant sur le lien ci-dessous !

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    Brevet/Français : Les connecteurs logiques

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    NATURE Conjonctions de coordination Adverbes et locutions adverbiales

    Conjonction et locutions conjonctives de subordination

    CAUSE car En effet
    De fait
    Parce que
    du fait que
    Étant donné que
    puisque
    sous prétexte que
    Comme
    CONSEQUENCE donc Aussi (+ reprise du sujet)
    Alors
    en conclusion
    en conséquence
    C’est pourquoi
    Par conséquent
    ainsi
    Dès lors
    d’où
    De sorte que
    si bien que
    tellement que…
    si…que…
    de telle manière que…
    HYPOTHESE En ce cas
    Sinon
    pour un peu…
    Si
    à condition que
    à supposer que
    pourvu que
    au cas où
    à moins que,…
    BUT Dans ce but
    à cette fin
    Pour que
    afin que…
    OPPOSITION CONCESSION mais
    or
    Cependant
    néanmoins
    pourtant
    par contre
    du reste
    d’ailleurs
    au contraire
    en revanche
    toutefois
    Bien sûr
    Soit
    Certes
    Quoique
    bien que
    Il est vrai/certain que
    même si
    Nul doute que
    encore que
    Quand bien même
    alors que
    ADDITION EXEMPLE et
    ni… ni…
    d’abord
    premièrement
    d’entrée de jeu
    en outre
    D’une part…, d’autre part…
    Puis
    ensuite
    de plus
    Par ailleurs
    Enfin
    C’est-à-dire
    Ainsi
    Par exemple
    Notamment
    En effet
    citons
    ALTERNATIVE ou Soit…, soit…
    Ou bien…, ou bien…
    Soit que…, soit que…

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    Brevet/Français : L’étude d’un texte poétique

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    .   I Qu’est qu’un vers?

    - Début du vers : il est marqué par une majuscule.
    - Fin du vers : elle est marquée par un retour à la ligne ; le vers (contrairement à la phrase en prose) n’occupe pas forcément toute la ligne, et on peut donc trouver un espace blanc à la fin du vers.

    Remarque : si le vers dépasse la ligne, alors la fin du vers ne s’aligne pas sur la marge de gauche dans la poésie classique (jusqu’au XIXème siècle), comme en prose, mais sur la marge de droite, après un crochet [

    II Présentation du poème

    1- Les groupes de vers qui composent un poème s'appellent des strophes.
    Il n'y a pas d'alinéa (contrairement à la marque de début de paragraphe en prose).

    2- On donne des noms aux strophes selon le nombre de vers qui les composent :

    2 vers: un distique
    3 vers: un tercet
    4 vers: un quatrain
    5 vers: un quintil
    6 vers: un sizain

    Un vers isolé est mis en relief.

    3- Les vers sont composés de syllabes.

    On nomme les vers selon le nombre de syllabes qui les composent :

    8 syllabes : un octosyllabe (Elle a passé, la jeune fille)
    10 syllabes : un décasyllabe (Maître Corbeau sur un arbre perché)
    12 syllabes : un alexandrin (Oh! Combien de marins, combien de capitaines)

    Pour compter correctement le nombre de syllabes, il faut observer certaines règles :
    - le -e muet en fin de vers ne compte pas (il n'est d'ailleurs pas prononcé).
    - le -e muet suivi d'un son vocalique (voyelle) ne compte pas.
    - le -e muet suivi d'un son consonantique compte.

    Ex. Décompte des -e : Par la Natur(e), -heureux comm(e) avec une femm(e) (Sensation de Rimbaud)

    - le poète peut faire prononcer en deux sons ce qu'habituellement on ne prononce qu'en un seul : c'est une diérèse. Exemple: "Un bohémi-en"

    Jusqu'au XIXème siècle, la poésie était en vers. A partir de la seconde moitié du XIXème siècle, les poètes se sont peu à peu libérés des contraintes portant sur la forme du poème : c'est l'invention du vers libre. La poésie peut alors prendre l'apparence de la prose.

    III Les rimes

    Une rime, est la répétition de sons identiques à la fin de plusieurs vers.
    On désigne par des lettres chaque rime différente: a, b, c...

    1- disposition des rimes

    - aabb: rimes plates ou suivies
    Ex. "Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
    Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots.
    Je l'ends bien qui coule avec un long murmure,
    Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure.
    "
    (Baudelaire, "La fontaine de sang" in Les Fleurs du Mal)

    - abab: rimes croisées
    Ex. "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
    J'irai par la forêt, j'irai par la montagne,
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps."

    (Victor Hugo)

    - abba: rimes embrassées
    Ex. "Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
    D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
    Et qui n'est chaque fois ni tout-à-fait la même,
    Ni tout-à-fait une autre, et m'aime et me comprend."

    (Verlaine, "Mon rêve familier").

    2- valeur des rimes

    On juge la valeur des rimes au nombre de sons qui sont repris: chaque son est codifié par un signe de l'Alphabet Phonétique International.
    pensées / croisées : [e] 1 son commun -> rime pauvre (forcément un son vocalique)
    âme / femme : [am] 2 sons communs -> rime suffisante
    capitaine / lointaine : [ten] 3 sons communs -> rime riche

    3- genre des rimes

    campagne / montagne: rime féminine (se terminant visuellement par un -e muet, donc non prononcé)
    attends / longtemps: rime masculine (se terminant visuellement par toute autre lettre qu’un -e muet)

    La poésie classique fait alterner les rimes masculines et féminines.
    La poésie moderne préfère distinguer les rimes à terminaison consonantique et les rimes à terminaison vocalique.

    IV Les autres effets de sonorité

    - les reprises de mots ou de groupes de mots créent un effet de sonorité et de rythme. (une reprise en début de vers ou de strophe se nomme une anaphore)
    - les reprises de sons à l’intérieur des vers, dans des mots différents mais proches:
    - son vocalique: une assonance : Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant (Verlaine)
    - son consonantique: une allitération : Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? (Racine)

    V Le rythme

    - il faut marquer les pauses au bon endroit et pour cela, repérer les mots qui forment un groupe cohérent.
    - le poète peut choisir d’écrire des groupes de mots qui débordent du vers :
    - un vers déborde sur le vers suivant : c’est un enjambement.
    Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
    Sourirait un enfant malade, il fait un somme.
    (Rimbaud, « Le Dormeur du Val »)
    - si le groupe de mots placé au vers suivant est très court, on parle de rejet.
    Il dort dans le soleil la main sur sa poitrine,
    Tranquille.
    (Rimbaud)

    En troisième, on étudie deux sortes de poésie:

    - La poésie lyrique (< de la lyre) dans laquelle le poète exprime ses sentiments personnels.
    Le poète dit « Je » mais ce qu’il ressent concerne tout homme; le lexique des sentiments domine, on trouve beaucoup d’interjections. Le poète utilise des ruptures de syntaxe, des effets de musicalité et aussi de discordance pour rendre son poème plus expressif. Pour donner plus de force à l’expression de ses sentiments, le poète utilise aussi toutes les ressources du vocabulaire (champs lexicaux, connotations…) et des figures de style.
    Les grands thèmes lyriques témoignent de la sensibilité humaine: la vie, la mort, le patriotisme, l’espoir de la liberté, l’enfance, la nature, le temps qui passe, le rêve, les souffrances et les joies de la passion, la ferveur religieuse.

    - La poésie engagée qui se met au service d’une cause précise dans un contexte historique précis. Le poète y fait référence à des éléments réels précis et vérifiables. Elle incite le lecteur à réfléchir et à agir: elle peut délivrer un message d’espoir en l’avenir ou mettre en garde contre l’oubli, incitant ainsi au devoir de mémoire. Elle est d’une grande force argumentative car elle cherche à convaincre le lecteur.

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    Brevet/Français : Le texte théâtral

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    La pièce de théâtre est une suite de dialogues, sans narrateur. Il peut s’agir de comédie, de tragédie ou (au XIXème) de drame.

    Ce texte est fait pour être joué, vu et entendu. Il faut donc être attentif à toutes les indications dans le texte -registres de langue, répartition de la parole, types de phrases- permettant de comprendre les intentions et sentiments des personnages ou les didascalies permettant de mieux comprendre certains points comme le lieu, le temps, le ton.

    I Composition d’une pièce

    Au début le changement d’acte était lié à la nécessité de changer les bougies donnant la lumière. Chaque acte doit constituer une unité. Une pièce est généralement constituée de trois ou cinq actes.

    Le premier acte est celui de l’exposition dans lequel l’auteur présente le contexte (où et quand), les personnages, le héros, le noeud de l’intrigue, les obstacles(opposants) et les « aides » (adjuvants) du héros.
    Le dernier acte est celui du dénouement, dans lequel l’intrigue trouve sa solution.

    On change de scène quand un personnage entre ou sort. Les scènes n’ont pas toutes la même importance pour l’intrigue.

    II Composition du texte

    Il faut distinguer le texte dit par les comédiens : les répliques, et les indications scéniques : les didascalies.

    Si une réplique est longue, c’est une « tirade ». Si le personnage parle seul en scène (ou se croit seul), c’est un « monologue ». Une réplique dite à part (sans que l’interlocuteur ne l’entende) est un « aparté ».

    Les didascalies renseignent sur le décor, les mouvements, le ton à prendre… Elles permettent de faciliter la mise en scène.

    III L’énonciation

    Il faut être attentif au répérage du/des destinataires d’une réplique. La réplique s’adresse généralement à un autre personnage (attention à l’implicite par lequel un personnage peut passer un message sous-entendu). Mais elle s’adresse aussi au spectateur et doit produire un effet sur lui.

    L’action avance par le dialogue au théâtre. L’ensemble du texte est globalement argumentatif.

    IV Bref rappel sur le théâtre

    Le théâtre classique (du XVIIème siècle notamment) répond à des règles strictes : il est écrit en vers, l’ensemble de la pièce doit ne comprendre qu’une seule véritable action, qui se déroule sur un même lieu et en 24 heures maximum.
    Vers la fin du XIXème siècle, le romantisme transforme le théâtre comme toutes les formes artistiques: les pièces peuvent se dérouler dans plusieurs lieux différents, représenter une longue durée, contenir plusieurs intrigues.

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    Le discours argumentatif

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    N’oubliez pas que l’argumentation est un type de discours et peut se rencontrer dans tous les genres de texte: théâtre, poésie, roman…. Par ailleurs, il peut se combiner à d’autres types de discours afin de mieux convaincre: ainsi, une narration de même qu’une description ou une explication peuvent être argumentatives.

    I La situation d’énonciation

    Le but du texte argumentatif est, pour l’énonciateur, de convaincre son destinataire. Il s’agit d’imposer une opinion. Il est donc important d’identifier clairement qui est l’énonciateur (l’auteur, un personnage?) et quel est son (ses) destinataire(s) (le lecteur, un autre personnage?).
    L’énonciateur doit toujours envisager la contre-argumentation de son destinataire pour être efficace ou chercher à le toucher, à l’émouvoir, à le provoquer pour mieux le convaincre.

    II L’organisation du discours

    Le thème : c’est le sujet dont parle le texte en général.
    La thèse : c’est l’opinion, le point de vue de l’énonciateur sur le thème. S’il y a dialogue et que deux thèses s’opposent, on parle de thèse et d’antithèse.
    Les arguments : ce sont les idées (souvent abstraites) qui prouvent la validité de la thèse soutenue et qui doivent convaincre le destinataire.
    Les exemples : ce sont des faits concrets qui illustrent les arguments et permettent de mieux les comprendre. Ils permettent ainsi de mieux convaincre le destinataire.

    III Les marques du discours argumentatif

    • L’énonciateur s’exprime en général en disant “je” et en utilisant toutes les marques de la 1ère pers. (ma, mon, moi…). Mais il peut aussi généraliser pour donner le sentiment que son opinion est partagée par tous: “on sait que”, “il faut que”, “tout le monde voit que”.
    • Il faut être attentif à tous les modalisateurs qui sont des indices de subjectivité et qui permettent d’ajouter des nuances
    • Les temps utilisés sont ceux de l’énoncé ancré dans la situation d’énonciation(temps du discours, centrés sur le présent).
    • Afin d’assurer la logique du texte, l’énonciateur doit utiliser des liens ouconnecteurs logiques. Il faut être capable d’utiliser les relations de cause et de conséquence, d’exprimer la condition, l’opposition…

    IV Ecrire une argumentation

    Vous devrez certainement intégrer votre argumentation à un récit ou à un dialogue. Mais pour cela, il faut déjà savoir construire une argumentation.

    • Lisez bien le sujet pour repérer quelle est la situation de communicationimposée (qui est l’énonciateur, qui est le destinataire, quand, où, pourquoi, dans quel but), quel est le thème, quelle doit être votre thèse.
    • Cherchez ensuite les arguments propres à soutenir votre thèse. Pour chacun, trouvez au moins un exemple précis à développer.
    • Classez vos arguments du moins convaincant au plus convaincant afin de donner de plus en plus de poids à votre opinion.
    • En écrivant, vous mettrez dans le même paragraphe l’argument que vous devrez expliquer assez clairement et vos exemples que vous développerez. Vous changerez de paragraphe à chaque argument pour rendre votre devoir plus clair.
    • Vous veillerez à employer le plus souvent possible les connecteurs logiques, sans vous tromper sur leur sens. (notamment pour la cause et la conséquence) ainsi que des mots de liaison pour marquer les différentes étapes: d’abord, et, ensuite, enfin
    • Enfin n’oubliez pas que, quel que soit le type de texte que l’on vous demande d’écrire, vous devrez toujours avoir une introduction et une conclusion !

    A vous de nous convaincre !

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