Brevet / Lettre d’un professeur de Français aux élèves du Collège !

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Quelques conseils pour le jour des épreuves.

Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.

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BrevetBrevet/Français : formes et modalités des phrases

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I. Les modalités de phrases
On parle de modalités ou de types de phrases pour désigner les valeurs variées et efficaces que l’émetteur peut mettre dans ses phrases afin d’appuyer son propos. Il peut ainsi indiquer son intention et provoquer une réaction chez le destinataire du message. On distingue ainsi quatre modalités principales :
La phrase déclarative
C’est la modalité de phrase la plus employée. Elle est utilisée pour transmettre une information neutre, un fait ou des opinions sans exprimer d’intention. Elle est simple ou complexe, affirmative ou négative. Dans le ton, la phrase déclarative s’achève sur une intonation descendante.
Ex. : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. » (M. Proust, A la recherche du temps perdu).
La phrase interrogative
La phrase interrogative est utilisée lorsque l’émetteur souhaite poser une question. L’interrogation est dite totale si la question amène une réponse de type oui / non (Ex. : Paul est-il là ?) , partielle si la réponse attendue est plus large (Ex. : Quel est ton plat favori ?). La phrase interrogative utilise des mots interrogatifs comme des pronoms (qui, que, quoi, lequel… ?), des adjectifs (quel, quelles… ?) ou des adverbes (Comment ?
Pourquoi ? Quand ?…). Une phrase interrogative et négative est dite interro-négative (Ex. : N’as-tu pas déjà dit cela ?).
La phrase exclamative
Elle est souvent à valeur déclarative ou impérative mais on la distingue car elle exprime un sentiment vif de joie, de colère ou de surprise. Ex. : Quel beau soleil !
La phrase exclamative verbale est très souvent construite au conditionnel, au subjonctif ou à l’infinitif.
Ex. « Partir ! Partir enfin vers des horizons inconnus ! » Baudelaire
La phrase impérative
La phrase impérative est aussi dite injonctive car elle a pour intention première de donner un ordre ou un conseil. Mais ça n’est pas son unique rôle. Le locuteur peut en effet vouloir exprimer une défense, une interdiction, un souhait et il utilisera pour ce faire la modalité impérative afin de faire réagir son interlocuteur aux propos. Il convient donc de ne pas
confondre la modalité impérative et le mode verbal impératif. De plus, la phrase impérative se termine bien souvent par un point d’exclamation, il convient alors de ne pas la prendre pour une phrase exclamative.
Ainsi Range ta chambre ! et Il faut se coucher tôt. sont deux phrases de modalité impérative même si le ton et le sens paraissent bien éloignés.
Le verbe est souvent à l’impératif, mais on le trouve aussi souvent à l’infinitif ou à la troisième personne du mode utilisé précédée de que. Ex. : Que la fête commence !
Une phrase sans verbe peut suffire à exprimer une modalité impérative. Ex. : A gauche ! Son intonation est descendante.

II. Les formes de phrases
En français, on distingue deux formes de phrases récurrentes :la phrase affirmative et la phrase négative.
Certains spécialistes évoquent une troisième forme qu’ils appellent forme pour désigner la mise en relief l’intérieur phrase d’un syntagme particulier à l’aide d’expression du type C’est… qui ou voici…que.
La forme affirmative
Cette forme s’applique à tous les types de phrases. La déclarative affirmative exprime un fait, une idée. Ex. : Il dort.
L’interrogative affirmative pose une question et attend une réponse. Ex. : Dort-il ? L’impérative affirmative exprime un ordre ou un conseil, mais jamais une défense ou une interdiction. Ex. : Dors !
La forme négative
La forme négative est totale ou partielle. Totale lorsqu’elle est construite avec une locution adverbiale du type ne…pas, ne…rien, ne…plus… Partielle, elle ne porte que sur un élément précis de la phrase et se construit avec des locutions du type ne…guère, ne…pas toujours…Parfois, l’un des éléments de la négation est omis par l’usage courant. Ex. : Qui ne dit mot consent.
Une double négation peut servir à atténuer une affirmation.
Ex. : Vous n’êtes pas sans savoir que…
La forme dite « emphatique »
Elle permet la mise en relief d’un des éléments de la phrase : l’emphase signifie alors la mise en avant de tel ou tel élément.
Il existe plusieurs moyens de mise en relief.
Soit on place en tête de phrase le mot ou groupe de mot à mettre en valeur (Ex. : Heureux qui comme Ulysse…Du Bellay), soit on utilise un pronom de reprise (Ex. : Lui, il est malin.), soit, enfin, on utilise un présentatif tel que c’est…qui ou voici…que.
Certaines figures de style basées sur la répétition, la gradation ou l’hyperbole ainsi construites peuvent aussi servir à renforcer la forme emphatique. Ex. : « Rome, l’unique objet de mon ressentiment ! / Rome à qui vient ton bras d’immoler mon amant ! » (Corneille, Horace).

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Apprendre à apprendre !

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 Que ce soit au travail ou à l’approche des examens, vous aimeriez gagner en efficacité et apprendre mieux. Pourtant, malgré tous vos efforts, impossible de retenir tout ce que vous devez connaître ! Si vous trouvez que votre mémoire est capricieuse, apprivoisez-la !

Difficile souvent de retenir des informations ou d’apprendre de nouvelles méthodes ou de nouveaux enseignements. Pourtant, il est possible d’apprendre à apprendre !

Découvrez votre type de mémoire

Pour certains, il suffit de lire un texte pour le connaître et être capable de le répéter. Pour d’autres, il faut l’entendre. Une troisième catégorie encore préfère l’écrire pour le mémoriser. Les premiers ont une mémoire visuelle, les seconds, une mémoire auditive, les troisièmes, une mémoire scripturale. En fait ces trois formes de mémorisation peuvent être utilisées tour à tour, même si chacun d’entre nous en privilégie généralement une. Et lorsque vous vous sentez rebelle à un apprentissage, n’hésitez pas à mélanger les techniques : lisez à haute voix, recopiez, regardez. A force d’insister, vous triompherez de la difficulté !

Prévoir pour apprendre

Chacun a expérimenté un jour ou l’autre à quel point la mémoire immédiate se montre efficace : une leçon dont on prend connaissance juste avant d’avoir à la réciter est sue sur le bout du doigt au moment voulu… mais oubliée l’instant d’après ! Car le cerveau n’a pas le temps de fixer l’information. C’est donc une technique à n’utiliser qu’exceptionnellement !

Une leçon lue, copiée ou parlée, le soir, juste avant de se coucher, semble se mémoriser toute seule pendant le sommeil : le matin, on s’en souvient dans les moindres détails ou bien on l’apprend plus facilement que d’habitude. Donc, même lorsque l’on est fatigué et que l’on n’a plus la force de travailler, il peut être judicieux de préparer l’apprentissage du lendemain de cette façon là.

Mieux vaut comprendre ce que l’on veut retenir, plutôt qu’apprendre mécaniquement. Pourtant, n’hésitez pas à utiliser les réflexes « pavloviens » : dans certains cas, c’est la répétition de formules ou de phrases jusqu’à l’automatisme, qui permet de fixer définitivement une information.

Respecter vos rythmes biologiques

Certains ne travaillent bien que le matin, d’autres sont en pleine forme le soir et la nuit : bien sûr, les épreuves scolaires, et notamment les examens, ne peuvent s’adapter au rythme individuel, mais, durant la préparation, suivez vos préférences ! Au-delà des choix personnels, cependant, quelques remarques s’imposent :

* Le milieu de la matinée jusqu’à l’heure du déjeuner correspond à un pic de qualité dans les apprentissages. Le matin est sûrement le meilleur moment pour étudier.
* Juste après le repas de midi, l’attention est moins bonne. Lorsque c’est possible, n’hésitez pas à faire une courte sieste ! Quelques minutes d’assoupissement permettent de récupérer énergie et concentration.
* Vers quinze heures, l’attention revient. Bien entendu, mieux vaut ne pas trop charger le repas de mi-journée de peur d’encourager la somnolence !
* Les noctambules ont certainement, eux aussi, repéré certaines plages horaires où ils se concentraient davantage : généralement après minuit, lorsque la majorité des gens dorment, ils ressentent un pic d’excitation qui leur permet d’être plus performants.

Entretenez le physique !

Une alimentation saine permet de meilleurs résultats. Evitez la consommation de sucres rapides (bonbons, gâteaux, pain blanc …); les sucres lents (pain complet, pâtes, riz, céréales complètes…), par contre, sont bénéfiques à la mémoire !

Un corps mal oxygéné apprend mal : ne restez pas confiné des journées entières au milieu de vos livres ! Mieux vaut prendre l’air, faire du sport. Le temps que vous « perdrez » dehors, vous le regagnerez en efficacité dans votre travail. Après une heure d’étude, pensez aussi à faire une pause : votre attention n’en sera que meilleure à la reprise !

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LaDictée.fr : le site gratuit pour les dictées !

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Sur ce site vous trouverez des dictées de français sonorisées gratuites pour tous les niveaux scolaires.

Prenez  une feuille… montez le son de votre ordinateur… écoutez attentivement la première lecture… ensuite prenez votre  stylo… et écrivez !!!

Et voilà le tour est joué !

Après la dernière lecture et après avoir bien relu ton texte tu peux regardez la correction qui accompagne chaque dictée.

Alors tu as eu une bonne note aujourd’hui !

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le Brevet de Français : Organisation et conseils

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En quoi consiste l’épreuve de français au BREVET ?

L’épreuve dure 2 heures et comporte 2 parties :

- la partie I : QUESTIONS – REECRITURE – DICTEE : 25 points

Questions sur un texte : 15 points

Réécriture : 4 ou 5 points

Dictée : 5 ou 6 points

- la partie II : Expression écrite : 15 points

Cela peut être une lettre, un extrait de journal intime, un article de journal, une suite de texte.

Les conseils pour réviser

- révise ton cours et fais des fiches. Tu peux aussi aller sur le blog du collège où il existe des fiches de révision.

Pour savoir comment réaliser tes fiches clique sur ce lien

Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

- revois les brevets blancs que tu as faits au cours de l’année et vérifie que tu as bien compris tes éventuelles erreurs.

- fais des annales en te mettant dans les conditions de l’épreuve, sans regarder tout de suite le corrigé.

Les conseils pour réussir l’épreuve le jour J

Questions

- Lis avec attention le texte, note le nom de l’auteur, le nom de l’oeuvre et son genre (roman, poésie, théâtre…).

- Lis toutes les questions avant de commencer, puis réponds dans l’ordre (c’est important, les correcteurs n’ont pas à chercher tes réponses et à perdre du temps), en soignant la présentation.

Pour bien savoir comment il faut faire consulte aussi cet article.

Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

Dictée

Ecoute bien le professeur lorsqu’il dicte, il faut être attentif  à la manière dont les mots sont prononcés, aux liaisons, ainsi qu’à la ponctuation, et à la fin surtout relis bien. Pour t’aider consulte l’article suivant :

Méthodologie Brevet : Comment corriger sa dictée?

Ainsi que ceux-ci :

Brevet/Français : Réussir une dictée !

Brevet / Français : les règles de base de l’orthographe

Réécriture: Lis bien les consignes avant de commencer et corrige tes fautes d’orthographe.

Pour t’aider consulte cet l’article :

Brevet/Français : La réécriture… méthodologie !

Expression écrite

Analyse le sujet

1) tout décomposer

2) reformuler les exigences et précisez les éléments

3) m’impliquer

Respecte bien le support demandé et déduis-en les indices :

- écrire une lettre suppose une formule d’appel, une formule de politesse, voire une signature anonyme (qui ne donne pas votre identité ex : initiales, expressions consacrées comme un fidèle lecteur, un collégien ….). Pensez à adapter le ton et les formules au destinataire (copain/copine, courrier des lecteurs ou futur patron…)

- écrire un article suppose un titre voire un sous-titre et le nom d’un organisme ou d’un individu signataire (ex : la troisième 6, les amis des hérissons…)

Consulte ces articles :

Brevet/Français :  Bien rédiger une rédaction

Brevet/Français : Méthodologie, écrire un récit

Brevet/Français : Ecrire un dialogue

et écoute les conseils d’une élève !

Brevet/Français : Comment écrire une rédaction ? Suivez les conseils d’une élève !

Tu peux aussi consulter aussi les articles suivants où tu trouveras une analyse de sujet et son corrigé.

Brevet/Français : Analyser un sujet de rédaction

Brevet/Français : rédaction, corrigé du Brevet, 2003, Est

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Méthodologie Brevet : Comment corriger sa dictée?

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Les erreurs dans la dictée sont souvent :

les fautes d’accord.
l’orthographe des mots se terminant par le son (é).
les consonnes doubles.
les mots inconnus.
les oublis ou fautes d’inattention.

Méthode :

Etape 1 : pendant la dictée.

Sois bien attentif(ve) pendant la lecture du texte.

Essaie de suivre le rythme de dictée du professeur : si tu es en retard, laisse un grand espace blanc, et tu y reviendras à la fin de la dictée.

N’oublie pas de sauter une ligne à chaque fois pour pouvoir corriger ensuite plus proprement.

Etape 2 : pendant la relecture de la dictée.


Fais attention : ajoute les mots oubliés. Observe bien la ponctuation.

Corrige tout de suite les fautes évidentes que tu vois.

Souligne au crayon à papier les mots dont tu n’es pas sûr(e) de l’écriture (tu les corrigeras à la fin).

Etape 3 : pendant la relecture personnelle.


Vérifie les accords, en reliant par exemple mentalement chaque verbe à son sujet.

Exemple  : les enfants jouent dans le jardin. (le sujet = les enfants ; il y a plusieurs enfants donc on met un S au nom et ENT au verbe jouer)
Vérifie l’orthographe des mots en (é).

Exemple : si un verbe en é (« trouvé ») peut être remplacé par un verbe du troisième groupe (rendre), donc c’est un infinitif en -ER.

Exemple : Le plan de la ville permettait de trouver rapidement tous les musées à visiter.
Pour certains mots, tu peux essayer de trouver les mots de la même famille pour en deviner l’écriture.

Exemple : pile, empiler… donc le mot « pilier » ne prend qu’un seul L.
Tu peux également mettre certains mots au féminin pour en deviner la fin. Exemple : chatte, donc un T à la fin de chat / Froide, donc un D à la fin de froid.

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Brevet : Tout revoir en 10 jours c’est possible !

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La date du Brevet approche…

Tu es en très retard sur tes révisions  ?

Tu manques d’organisation ?

Tu es un peu perdu ?

Alors voici la solution  que je te propose…

Tout revoir en 10 jours !!!!

Tu vas me dire que c’est impossible !

Eh bien non ! C’est possible lorsque l’on est bien organisé !

Tu veux essayer !

Alors, télécharge et imprime le planning de révision spécial Brevet en cliquant sur le lien ci-dessous !

Planning-brevet.pdf

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Brevet/Français : Les connecteurs logiques

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NATURE Conjonctions de coordination Adverbes et locutions adverbiales

Conjonction et locutions conjonctives de subordination

CAUSE car En effet
De fait
Parce que
du fait que
Étant donné que
puisque
sous prétexte que
Comme
CONSEQUENCE donc Aussi (+ reprise du sujet)
Alors
en conclusion
en conséquence
C’est pourquoi
Par conséquent
ainsi
Dès lors
d’où
De sorte que
si bien que
tellement que…
si…que…
de telle manière que…
HYPOTHESE En ce cas
Sinon
pour un peu…
Si
à condition que
à supposer que
pourvu que
au cas où
à moins que,…
BUT Dans ce but
à cette fin
Pour que
afin que…
OPPOSITION CONCESSION mais
or
Cependant
néanmoins
pourtant
par contre
du reste
d’ailleurs
au contraire
en revanche
toutefois
Bien sûr
Soit
Certes
Quoique
bien que
Il est vrai/certain que
même si
Nul doute que
encore que
Quand bien même
alors que
ADDITION EXEMPLE et
ni… ni…
d’abord
premièrement
d’entrée de jeu
en outre
D’une part…, d’autre part…
Puis
ensuite
de plus
Par ailleurs
Enfin
C’est-à-dire
Ainsi
Par exemple
Notamment
En effet
citons
ALTERNATIVE ou Soit…, soit…
Ou bien…, ou bien…
Soit que…, soit que…

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Brevet/Français : L’étude d’un texte poétique

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.   I Qu’est qu’un vers?

- Début du vers : il est marqué par une majuscule.
- Fin du vers : elle est marquée par un retour à la ligne ; le vers (contrairement à la phrase en prose) n’occupe pas forcément toute la ligne, et on peut donc trouver un espace blanc à la fin du vers.

Remarque : si le vers dépasse la ligne, alors la fin du vers ne s’aligne pas sur la marge de gauche dans la poésie classique (jusqu’au XIXème siècle), comme en prose, mais sur la marge de droite, après un crochet [

II Présentation du poème

1- Les groupes de vers qui composent un poème s'appellent des strophes.
Il n'y a pas d'alinéa (contrairement à la marque de début de paragraphe en prose).

2- On donne des noms aux strophes selon le nombre de vers qui les composent :

2 vers: un distique
3 vers: un tercet
4 vers: un quatrain
5 vers: un quintil
6 vers: un sizain

Un vers isolé est mis en relief.

3- Les vers sont composés de syllabes.

On nomme les vers selon le nombre de syllabes qui les composent :

8 syllabes : un octosyllabe (Elle a passé, la jeune fille)
10 syllabes : un décasyllabe (Maître Corbeau sur un arbre perché)
12 syllabes : un alexandrin (Oh! Combien de marins, combien de capitaines)

Pour compter correctement le nombre de syllabes, il faut observer certaines règles :
- le -e muet en fin de vers ne compte pas (il n'est d'ailleurs pas prononcé).
- le -e muet suivi d'un son vocalique (voyelle) ne compte pas.
- le -e muet suivi d'un son consonantique compte.

Ex. Décompte des -e : Par la Natur(e), -heureux comm(e) avec une femm(e) (Sensation de Rimbaud)

- le poète peut faire prononcer en deux sons ce qu'habituellement on ne prononce qu'en un seul : c'est une diérèse. Exemple: "Un bohémi-en"

Jusqu'au XIXème siècle, la poésie était en vers. A partir de la seconde moitié du XIXème siècle, les poètes se sont peu à peu libérés des contraintes portant sur la forme du poème : c'est l'invention du vers libre. La poésie peut alors prendre l'apparence de la prose.

III Les rimes

Une rime, est la répétition de sons identiques à la fin de plusieurs vers.
On désigne par des lettres chaque rime différente: a, b, c...

1- disposition des rimes

- aabb: rimes plates ou suivies
Ex. "Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots.
Je l'ends bien qui coule avec un long murmure,
Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure.
"
(Baudelaire, "La fontaine de sang" in Les Fleurs du Mal)

- abab: rimes croisées
Ex. "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne,
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps."

(Victor Hugo)

- abba: rimes embrassées
Ex. "Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est chaque fois ni tout-à-fait la même,
Ni tout-à-fait une autre, et m'aime et me comprend."

(Verlaine, "Mon rêve familier").

2- valeur des rimes

On juge la valeur des rimes au nombre de sons qui sont repris: chaque son est codifié par un signe de l'Alphabet Phonétique International.
pensées / croisées : [e] 1 son commun -> rime pauvre (forcément un son vocalique)
âme / femme : [am] 2 sons communs -> rime suffisante
capitaine / lointaine : [ten] 3 sons communs -> rime riche

3- genre des rimes

campagne / montagne: rime féminine (se terminant visuellement par un -e muet, donc non prononcé)
attends / longtemps: rime masculine (se terminant visuellement par toute autre lettre qu’un -e muet)

La poésie classique fait alterner les rimes masculines et féminines.
La poésie moderne préfère distinguer les rimes à terminaison consonantique et les rimes à terminaison vocalique.

IV Les autres effets de sonorité

- les reprises de mots ou de groupes de mots créent un effet de sonorité et de rythme. (une reprise en début de vers ou de strophe se nomme une anaphore)
- les reprises de sons à l’intérieur des vers, dans des mots différents mais proches:
- son vocalique: une assonance : Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant (Verlaine)
- son consonantique: une allitération : Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? (Racine)

V Le rythme

- il faut marquer les pauses au bon endroit et pour cela, repérer les mots qui forment un groupe cohérent.
- le poète peut choisir d’écrire des groupes de mots qui débordent du vers :
- un vers déborde sur le vers suivant : c’est un enjambement.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme.
(Rimbaud, « Le Dormeur du Val »)
- si le groupe de mots placé au vers suivant est très court, on parle de rejet.
Il dort dans le soleil la main sur sa poitrine,
Tranquille.
(Rimbaud)

En troisième, on étudie deux sortes de poésie:

- La poésie lyrique (< de la lyre) dans laquelle le poète exprime ses sentiments personnels.
Le poète dit « Je » mais ce qu’il ressent concerne tout homme; le lexique des sentiments domine, on trouve beaucoup d’interjections. Le poète utilise des ruptures de syntaxe, des effets de musicalité et aussi de discordance pour rendre son poème plus expressif. Pour donner plus de force à l’expression de ses sentiments, le poète utilise aussi toutes les ressources du vocabulaire (champs lexicaux, connotations…) et des figures de style.
Les grands thèmes lyriques témoignent de la sensibilité humaine: la vie, la mort, le patriotisme, l’espoir de la liberté, l’enfance, la nature, le temps qui passe, le rêve, les souffrances et les joies de la passion, la ferveur religieuse.

- La poésie engagée qui se met au service d’une cause précise dans un contexte historique précis. Le poète y fait référence à des éléments réels précis et vérifiables. Elle incite le lecteur à réfléchir et à agir: elle peut délivrer un message d’espoir en l’avenir ou mettre en garde contre l’oubli, incitant ainsi au devoir de mémoire. Elle est d’une grande force argumentative car elle cherche à convaincre le lecteur.

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Brevet/Français : Le texte théâtral

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La pièce de théâtre est une suite de dialogues, sans narrateur. Il peut s’agir de comédie, de tragédie ou (au XIXème) de drame.

Ce texte est fait pour être joué, vu et entendu. Il faut donc être attentif à toutes les indications dans le texte -registres de langue, répartition de la parole, types de phrases- permettant de comprendre les intentions et sentiments des personnages ou les didascalies permettant de mieux comprendre certains points comme le lieu, le temps, le ton.

I Composition d’une pièce

Au début le changement d’acte était lié à la nécessité de changer les bougies donnant la lumière. Chaque acte doit constituer une unité. Une pièce est généralement constituée de trois ou cinq actes.

Le premier acte est celui de l’exposition dans lequel l’auteur présente le contexte (où et quand), les personnages, le héros, le noeud de l’intrigue, les obstacles(opposants) et les « aides » (adjuvants) du héros.
Le dernier acte est celui du dénouement, dans lequel l’intrigue trouve sa solution.

On change de scène quand un personnage entre ou sort. Les scènes n’ont pas toutes la même importance pour l’intrigue.

II Composition du texte

Il faut distinguer le texte dit par les comédiens : les répliques, et les indications scéniques : les didascalies.

Si une réplique est longue, c’est une « tirade ». Si le personnage parle seul en scène (ou se croit seul), c’est un « monologue ». Une réplique dite à part (sans que l’interlocuteur ne l’entende) est un « aparté ».

Les didascalies renseignent sur le décor, les mouvements, le ton à prendre… Elles permettent de faciliter la mise en scène.

III L’énonciation

Il faut être attentif au répérage du/des destinataires d’une réplique. La réplique s’adresse généralement à un autre personnage (attention à l’implicite par lequel un personnage peut passer un message sous-entendu). Mais elle s’adresse aussi au spectateur et doit produire un effet sur lui.

L’action avance par le dialogue au théâtre. L’ensemble du texte est globalement argumentatif.

IV Bref rappel sur le théâtre

Le théâtre classique (du XVIIème siècle notamment) répond à des règles strictes : il est écrit en vers, l’ensemble de la pièce doit ne comprendre qu’une seule véritable action, qui se déroule sur un même lieu et en 24 heures maximum.
Vers la fin du XIXème siècle, le romantisme transforme le théâtre comme toutes les formes artistiques: les pièces peuvent se dérouler dans plusieurs lieux différents, représenter une longue durée, contenir plusieurs intrigues.

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Le discours argumentatif

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N’oubliez pas que l’argumentation est un type de discours et peut se rencontrer dans tous les genres de texte: théâtre, poésie, roman…. Par ailleurs, il peut se combiner à d’autres types de discours afin de mieux convaincre: ainsi, une narration de même qu’une description ou une explication peuvent être argumentatives.

I La situation d’énonciation

Le but du texte argumentatif est, pour l’énonciateur, de convaincre son destinataire. Il s’agit d’imposer une opinion. Il est donc important d’identifier clairement qui est l’énonciateur (l’auteur, un personnage?) et quel est son (ses) destinataire(s) (le lecteur, un autre personnage?).
L’énonciateur doit toujours envisager la contre-argumentation de son destinataire pour être efficace ou chercher à le toucher, à l’émouvoir, à le provoquer pour mieux le convaincre.

II L’organisation du discours

Le thème : c’est le sujet dont parle le texte en général.
La thèse : c’est l’opinion, le point de vue de l’énonciateur sur le thème. S’il y a dialogue et que deux thèses s’opposent, on parle de thèse et d’antithèse.
Les arguments : ce sont les idées (souvent abstraites) qui prouvent la validité de la thèse soutenue et qui doivent convaincre le destinataire.
Les exemples : ce sont des faits concrets qui illustrent les arguments et permettent de mieux les comprendre. Ils permettent ainsi de mieux convaincre le destinataire.

III Les marques du discours argumentatif

  • L’énonciateur s’exprime en général en disant “je” et en utilisant toutes les marques de la 1ère pers. (ma, mon, moi…). Mais il peut aussi généraliser pour donner le sentiment que son opinion est partagée par tous: “on sait que”, “il faut que”, “tout le monde voit que”.
  • Il faut être attentif à tous les modalisateurs qui sont des indices de subjectivité et qui permettent d’ajouter des nuances
  • Les temps utilisés sont ceux de l’énoncé ancré dans la situation d’énonciation(temps du discours, centrés sur le présent).
  • Afin d’assurer la logique du texte, l’énonciateur doit utiliser des liens ouconnecteurs logiques. Il faut être capable d’utiliser les relations de cause et de conséquence, d’exprimer la condition, l’opposition…

IV Ecrire une argumentation

Vous devrez certainement intégrer votre argumentation à un récit ou à un dialogue. Mais pour cela, il faut déjà savoir construire une argumentation.

  • Lisez bien le sujet pour repérer quelle est la situation de communicationimposée (qui est l’énonciateur, qui est le destinataire, quand, où, pourquoi, dans quel but), quel est le thème, quelle doit être votre thèse.
  • Cherchez ensuite les arguments propres à soutenir votre thèse. Pour chacun, trouvez au moins un exemple précis à développer.
  • Classez vos arguments du moins convaincant au plus convaincant afin de donner de plus en plus de poids à votre opinion.
  • En écrivant, vous mettrez dans le même paragraphe l’argument que vous devrez expliquer assez clairement et vos exemples que vous développerez. Vous changerez de paragraphe à chaque argument pour rendre votre devoir plus clair.
  • Vous veillerez à employer le plus souvent possible les connecteurs logiques, sans vous tromper sur leur sens. (notamment pour la cause et la conséquence) ainsi que des mots de liaison pour marquer les différentes étapes: d’abord, et, ensuite, enfin
  • Enfin n’oubliez pas que, quel que soit le type de texte que l’on vous demande d’écrire, vous devrez toujours avoir une introduction et une conclusion !

A vous de nous convaincre !

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Brevet/Français : les surbordonnées

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I. Les propositions subordonnées relatives

La proposition subordonnée relative
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif. Elle est souvent l’expansion d’un nom ou d’un Groupe Nominal que l’on appelle son antécédent et qui reste en dehors de la subordonnée. Le pronom relatif reprend généralement l’antécédent.

Ex : La voiture [que je préfère] est bleue-police.
italique : antécédent ; [ ] : PSR ; gras : pronom relatif

Il existe cependant des subordonnées relatives sans antécédent. Elles équivalent alors à un groupe nominal et occupent les mêmes fonctions.
Ex : [Qui m'aime] me suive !
PSR sujet du verbe « suivre ».

On distingue les propositions subordonnées relatives déterminatives, c’est-à-dire qu’on ne peut supprimer sans altérer profondément le sens de la phrase, des relatives explicatives qui, elles, ne sont pas fondamentales pour la signification globale de l’énoncé.
PSR Dét : L’homme dont je te parle est juste derrière !
PSR Exp : La mer que j’adore voir les jours de tempête est fraîche aujourd’hui !

Une relative est de nature PSR et a pour fonction Complément de son antécédent. En cas d’absence d’antécédent, elle occupe une autre fonction semblable à celle d’un GN et qu’il convient d’analyser.

Le pronom relatif
La forme des pronoms relatifs change suivant leur fonction dans la phrase. On citera qui, que, quoi, dont, où, auquel, duquel, lesquels…
Pour trouver la fonction du relatif, on peut le remplacer par son antécédent et transformer la PSR en indépendante.
Ex : La dune sur laquelle nous étions perdus cachait un lac.
Nous étions perdus sur la dune. > CC de lieu.
Le pronom relatif peut avoir toutes les fonctions d’un nom ou d’un groupe nominal. Il trouve sa fonction par rapport au verbe de la subordonnée et donc à l’intérieur de celle-ci, et jamais dans la principale.
Ex : Celle que je hais le sait !
Que : COD de « haïr »
Exemple d’analyse
Analysons la phrase : « La fleur que tu m’as donnée est belle. »
La fleur est belle : nature : principal ; fonction : Principale Rectrice de la PSR
Que tu m’as donnée : nature : PSR ; fonction : Complément de son antécédent « fleur »
que : fonction :P ronom relatif ; fonction :COD de « donner »

II. Les propositions subordonnées complétives

Les propositions subordonnées conjonctives en « que »
Elles exercent une fonction essentielle dans la phrase et ne peuvent donc pas être supprimées. Elles complètent presque toujours un verbe, mais il peut aussi parfois s’agir d’un adjectif, d’un nom ou d’un présentatif.
Ex : Je savais qu’elle serait là.
Ex : Je n’avais pas perdu l’espoir qu’elle reviendrait.
La plupart des propositions conjonctives en « que » sont compléments d’objet direct et se placent immédiatement après le verbe qu’elles complètent.
Ex : Je pensais que la terre était plate !
Toutefois, elles peuvent occuper d’autres fonctions (attribut, sujet, complément d’un présentatif…)
Ex : L’important est que vous soyez là. > Attribut du sujet
Ex : Voici que le printemps arrive. > Complément d’un présentatif.

Les propositions subordonnées interrogatives indirectes
Elles correspondent à une transformation d’une interrogation directe.
Ex : Quelle heure est-il ? > Il se demande quelle heure il est.
On les utilise pour rapporter une question au discours indirect, après un verbe comme demander ou pour complèter un verbe qui suppose une interrogation comme savoir, ignorer…
Elles sont COD du verbe dont elles dépendent.
Les propositions subordonnées interrogatives sont introduites par :
- la conjonction si ; si elles reprennent une interrogation totale ;
- ce qui ou ce que ; lorsqu’elles reprennent une question commençant par qu’est-ce que/qui… ;
- les pronoms, adjectifs ou adverbes interrogatifs que l’on trouve dans les phrases interrogatives. Ex : Je ne sais plus quel jour nous sommes…

Les propositions subordonnées infinitives
Elles présentent trois caractériqtiques fondamentales :
- elles ont pour noyau un infinitif ;
- cet infinitif a un sujet exprimé différent de celui du verbe principal ;
- elles sont introduites sans subordonnant.
Ex : Ils regardaient les cailloux ricocher à la surface.
On rencontre ce type de propositions après un verbe de perception ou après des présentatifs (voici, voilà).
Une proposition subordonnée infinitive est complément d’objet direct du verbe dont elle dépend.

III. Les propositions subordonnées circonstancielles

La circonstancielle de temps
Elle situe le moment de l’action de la principale par rapport au moment d’une autre action.
Ex : Avant qu’elle n’arrive, il ajusta sa cravate noire.
On peut généralement la déplacer.
Si l’action du verbe de la principale et celle du verbe de la subordonnée ont lieu en même temps, la subordonnée marque alors la simultanéité.
Ex : Lorsqu’elle arriva, ses yeux s’illuminèrent.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu avant, elle marque l’antériorité.
Ex : Dès qu’il aura fini son travail, il ira se promener.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu après, elle marque la postériorité.
Ex : Appelle-moi avant qu’elle parte.
La circonstancielle de cause
Elle indique la raison pour laquelle se fait l’action.
Ex : Puisque tu le veux, nous irons marcher sur la lune.
Elle est introduite par parce que, puisque, comme, vu que…
La circonstancielle de conséquence
Elle indique le résultat d’une action. La conséquence est l’inverse de la cause.
Ex : Nous avons beaucoup travaillé de sorte que nos résultats se sont améliorés.
La subordonnée cironstancielle de conséquence est introduite par :
- des conjonctions : si bien que, de sorte que, au point que…
- un adverbe d’intensité dans la principale + la locution que : tellement…que, si…que, à tel point…que
Ex : Il faisait assez beau pour que nous sortions.
La circonstancielle de but
Elle indique le résultat recherché d’une action, résultat pas forcément obtenu. Elle marque l’intention de l’action.
Ex : J’insisterai afin que tu viennes.
Elle est introduite par : pour que, afin que, de crainte que ou de peur que (qui marquent des buts non désirés).
Ces subordonnées sont au subjonctif, mode verbal du possible.
Ex : Il ne le fera pas de peur qu’elle le sache.
La circonstancielle de concession
Elle indique une opposition entre la subordonnée et la principale qui la régit. Elle présente un fait ou une action comme une entrave possible à la réalisation de l’action du verbe de la principale.
Ex : Je viendrai quoique j’ai mieux à faire.
> Le fait de venir est mis en opposition avec le mieux à faire.
Elle est introduite par : bien que , quoique, même si, quand bien même…
Le verbe de la subordonnée est au subjonctif sauf après même si + indicatif et quand bien même + indicatif / conditionnel.
Malgré que est une forme incorrecte.
Ce type de subordonnée est assez fréquente dans les textes présentant des débats d’idées, type texte argumentatif.
La circonstancielle de condition
Elle marque une hypothèse.
Ex : Si tu viens demain, on ira faire un foot.
Elle est moins fréquente que ses consoeurs.

La circonstancielle de comparaison
Elle compare l’action de la principale à une action du même ordre.
Ex : Ce livre m’a plu autant que tu l’avais prévu.

Bilan sur les circonstancielles
Les propositions subordonnées circonstancielles permettent de situer l’action de la principale par rapport à une autre, soit dans une perspective temporelle (antériorité, simultanéité, postériorité), soit dans une perspective logique (cause, conséquence, concession, but…).
Une locution ou une conjonction peut exprimer un rapport différent selon le contexte de l’action.
Une grande majorité de ces subordonnées ne se maîtrise que bien mal sans une bonne compréhension du mode subjonctif.

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Brevet/Français : les fonctions

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I. Différencier nature et fonction
Avant de voir quelles sont les principales fonctions grammaticales existantes, il convient de faire la distinction entre :
- la nature d’un mot, c’est-à-dire la classe grammaticale à laquelle il appartient (nom, adverbe, verbe, pronom, conjonction…) et qui reste toujours la même quelle que soit la
phrase ;
- la fonction, qui correspond, elle, au rôle que le mot joue dans la phrase, soit par rapport au verbe, soit par rapport à un nom. La fonction dépend ainsi de la phrase.
Ex. : Il mange une pomme.
Si on analyse le terme souligné, on trouve : nature : Groupe Nominal (Déterminant + Nom) ; fonction : Complément d’objet direct du verbe « manger ».
Ex. : Une pomme est tombée de l’arbre.
La nature de l’expression soulignée est identique au premier exemple ; pour la fonction, en revanche, le GN est maintenant Sujet du verbe et non plus COD.
C’est ce type de distinction que nous allons mettre au clair.
II. Les fonctions qui dépendent d‘un verbe
Cette première grande catégorie présente les fonctions dépendant d’un verbe, c’est-à-dire qu’elles apportent des indications sur l’action effectuée (qui la subit ? comment ?…).
Le Sujet (S)
Elément essentiel de la phrase, le sujet ne peut pas être supprimé.
Il commande l’accord du verbe en personne, en nombre, et éventuellement en genre.
Ex. : Elle est tombée dans le piège.
Le sujet, se place le plus fréquemment devant le verbe, et peut parfois se trouver après lui. C’est notamment le cas dans les phrases interrogatives ou après certains adverbes (ainsi,peut-être…) : on parle alors de sujet inversé.
Le sujet peut être de diverses natures grammaticales : s’il s’agit souvent d’un groupe nominal ou un pronom, on trouve néanmoins des infinitifs sujets ou des propositions subordonnées complétives.
Ex. 1 : Souffler n’est pas jouer.
Ex. 2 : Que les vacances se terminent m’angoisse.
Enfin, on veillera à distinguer sujet apparent (Ex. : il pleut), et sujet réel.
Les Compléments essentiels
Ils complètent le verbe et ne peuvent, en général, ni être supprimés ni être déplacés sans modifier profondément le sens de la phrase. On distingue 3 types de compléments essentiels :
Le Complément d’objet direct (COD)
Il se construit sans préposition et peut-être remplacé par un pronom personnel.
Ex. : Il regardait la mer. > Il la regardait.
Le COD devient le sujet lorsque la phrase passe à la voix passive.
Ex. : Les enfants aiment les jouets. > Les jouets sont aimés par les enfants.
Le COD peut être un GN, un pronom, un infinitif, une proposition subordonnée complétive ou une relative sans antécédent.
Ex. : Embrassez qui vous voulez. (relative sans antécédent).
Le Complément d’objet indirect COI
Il se construit avec une préposition : il est donc indirectement relié au verbe qu’on dira transitif indirect.
Outre les groupes prépositionnels, le COI peut être un pronom, un infinitif (Ex. : Il a renoncé à apprendre) ou une subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Dis-le à qui tu veux !).
Le Complément d’objet second (COS)
Certains verbes admettent deux compléments d’objet : c’est le cas de tous les verbes en rapport avec l’idée de don, de transfert comme offrir, donner, céder mais aussi annoncer, apprendre…
Le COS, moins indispensable que le COD ou le COI, était autrefois appelé Complément d’attribution : c’est en fait le second complément d’objet de la phrase, d’où son nom actuel.
Il est introduit par une préposition (Ex. : Il a promis un voyage à son épouse.).
Le COS peut être représenté par un pronom (Ex. : Il lui promit la vengeance.), un groupe nominal ou une proposition subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Donne-le à qui tu souhaites.).
Les Compléments circonstanciels (CC)
Ils indiquent les circonstances dans lesquelles se déroulent l’action exprimée par le verbe. A la différence des compléments essentiels, ils peuvent être supprimés ou déplacés dans la phrase sans que cela n’altère le sens de celle-ci.
On distingue pour les CC différentes nuances : le temps, le lieu, le but, la cause (Ex. : Il a échoué parce qu’il allait trop vite.), la conséquence (Ex. : J’ai tellement mangé que j’ai pris 127 kilos !), la concession (Ex. : Malgré les remarques qu’il lui a faites, elle a voulu savoir…), la manière, le moyen, la comparaison ou l’accompagnement (Ex. : Il est parti avec elle). Le CC peut être un GN, un adverbe, une proposition participiale, une subordonnée conjonctive.
Le Complément d‘agent (CA)
On trouve les compléments d’agent dans les phrases à la voix passive : il s’agit en fait de la fonction occupée au passif par le groupe sujet à l’actif.
Ex. : Le colonel pilote l’avion. > L’avion est piloté par le colonel.
Peuvent être compléments d’agent essentiellement des GN et des pronoms qui seront introduits par la préposition par.
Rappelons que toute phrase ne peut pas passer de la voix active à la voix passive : il faut impérativement que le verbe pivot de la phrase soit un verbe transitif, c’est-à-dire ayant un complément d’objet sur lequel porte l’action.

III. Les fonctions qui dépendent d ‘un nom
L‘attribut
Même s’il est un élément essentiel de la phrase qui dépend étroitement du verbe, l’attribut est une fonction qui détermine le plus souvent un nom ou un GN en le qualifiant différemment.
- du sujet sert à identifier ou à caractériser le sujet de la phrase. On le trouve après les verbes d’état (être, sembler, paraître, devenir…). Ex. : Le chevalier était un grand et fort
guerrier.
- du COD sert à identifier ou à caractériser le COD de la phrase. Ex. : Les spectateurs ont trouvé le film impressionnant. L’attribut du COD, contrairement à l’épithète liée, subsiste lorsque le GN COD est pronom.
Ex. : Les spectateurs l’ont trouvé impressionnant.
L‘épithète et l‘apposition
L’épithète est assez proche de l’attribut dans le sens où elle vient, elle aussi, identifier ou caractériser un groupe nominal. Elle fait partie, avec le CdN et les PSR, des fonctions qu’on appelle expansion du nom.
L’épithète peut être liée (Ex. : Ce grand bonhomme) ou détachée (Ex. : Ce bonhomme, …grand, …), postposée (placée après le nom qu’elle complète) ou antéposée (avant). Il s’agit exclusivement d’adjectifs.
L’apposition fonctionne comme l’épithète hormis le fait qu’elle est toujours séparée du nom ou du GN qu’elle complète par une virgule et qu’il s’agit exclusivement de GN. Ex. : Clovis, roi des Francs…
Le Complément du nom (CdN)
Le sens d’un nom ou d’un GN peut être précisé par un GN prépositionnel qu’on appelle Complément du nom.
Ex. : Un sac … > Un sac de cuir…
Peuvent être complément du nom des pronoms précédés par une préposition (Ex. : un lieu pour tous), un groupe infinitival prépositionnel (Ex. : le plaisir de manger) ou un adverbe
précédé d’une préposition (Ex. : les jeunes d’autrefois…)
Il existe cependant des CdN non-prépositionnels dans lesquels la préposition est en fait sous-entendue. Ex. : une toile Renaissance (sous-entendu de la).
Les précisions apportées par le CdN sont diverses et peuvent concerner le moment ou la date (Ex. : le jour de l’an), la destination ou la provenance (Ex. : du vin de Bordeaux), la matière (Ex. : le petit pont de bois) ou l’appartenance (Ex. : le mari du frère de la sœur de son père)
La proposition subordonnée relative (PSR)
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où). Elle est généralement l’expansion d’un nom ou d’un GN qu’on appelle son antécédent et qui reste hors de la relative, son « représentant » y étant le pronom.
Ex. : J’ai attrapé un papillon qui avait des ailes bleues.
antécédent relative
pronom relatif
Il existe cependant des PSR sans antécédent qui sont l’équivalent de groupes nominaux. On les trouve bien souvent dans les proverbes.
On distingue la PSR déterminative qui ne peut être supprimée sans que la phrase ne perde son sens de la PSR explicative facilement supprimable.
Il arrive bien souvent au Brevet des collèges d’avoir à faire l’analyse logique d’une PSR. Il convient à ce niveau d’être prudent et de ne pas confondre nature et fonction de la relative avec ceux du pronom relatif ou de son antécédent.
Nature de la PSR : proposition subordonnée relative
Fonction : Complément de son antécédent (ceci est toujours vrai !)
Nature du pronom : pronom relatif
Fonction du pronom relatif : à déterminer d’après le verbe de la PSR
Exemple expliqué :
La jeune fille [que tu as rencontrée] était belle.

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Brevet/Education civique : l’Union européenne

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I. Pourquoi lUnion Européenne ?
Les débuts de l‘Union Européenne
La volonté de rapprocher les pays européens est née après la Seconde Guerre mondiale.
Le rapprochement des pays européens a d’abord été fondé sur une coopération économique (CECA, puis CEE).
Les Traités de Maastricht (1992) et d’Amsterdam (1997) marquent la volonté d’aller plus loin.
Le développement de lUnion Européenne
Organiser les relations entre les Etats membres de manière cohérente et solidaire :
- création de la citoyenneté européenne ;
- création et mise en place de la monnaie unique qui favorise les échanges commerciaux ;
- coopération des Etats en matière de justice, de sécurité, d’immigration ;
- renforcement des institutions européennes.
Asseoir la position de l’Europe au niveau international :
- mise en œuvre d’une politique étrangère et de sécurité commune ;
- coordination des actions des Etats membres dans les organisations internationales ;
- définition d’une posititon commune entre les Etats membres, défendues devant les instances internationales ;
- définition d’une politique de défense commune.
NB : Dans les institutions de l’UE, chaque Etat membre est représenté.

II. LEurope dans tous les Etats
Le droit communautaire
Tout ce qui est décidé par l’UE tient compte des intérêts de chaque pays membre et doit être adopté par tous les pays en vue de l’harmonisation des pratiques.
Les décisions sont soit des règlements soit des directives.
Les règlements
Ils doivent être appliqués directement et totalement par les Etats membres.
Les directives
Ce sont des lois qui doivent obligatoirement être adoptées par les Etats membres, mais ceux-ci peuvent choisir de quelle manière ils vont appliquer cette loi dans leur pays.
Les directives sont transposées dans le droit national par le vote de la loi au parlement national.
Les compétences de lEurope
L’UE est compétente en matière d’agriculture, d’environnement … Elle établit des normes, des règlements qui doivent être observés par tous les pays membres.
Mais chaque Etat reste souverain en matière de santé, de culture, d’éducation …

III. Les dates de la construction de lEurope
1951 : Création de la Communauté Européenne du Charbon et del’Acier (CECA).
1957 : Traité de Rome :
- naissance la Communauté Economique Européenne (CEE) ;
- 6 pays membres : France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Italie.
1973 : adhésion de la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Danemark.
1981 : adhésion de la Grèce.
1986 : adhésion de l’Espagne et du Portugal.
1992 : Traité de Maastricht :
- la CEE devient l’Union Européenne ;
- adoption de la monnaie unique ;
- bases de l’Union politique.
1995 : adhésion de la Suède, de la Finlande et de l’Autriche.
1997 : Traité d’Amsterdam (révise et complète le Traité de Maastricht) ;
1999 (1er janvier) : entrée en vigueur du Traité de Maastricht :
- l’euro devient la monnaie officielle de 11 des 15 pays de l’UE ;
- suppression des contrôles de personnes aux frontières des pays de l’espace Shengen (tous les pays de l’UE sauf la Grande-Bretagne, l’Irlande et plus la Norvège et l’Islande, pays associés) ;
2002 (1er janvier) : mise en circulation de l’euro (€).

IV. Les institutions européennes

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Brevet/Education civique : la démocratie

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I. Fondements idéologiques de la Démocratie
Des origines antiques et philosophiques
L’idéal démocratique est né dans la Grèce Antique. Le mot démocratie vient du grec demos : le peuple et kratein : commander. C’est une forme de gouvernement où le pouvoir émane du peuple. Il s’oppose à l’autocratie qui défini un régime dirigé par un dictateur, sans aucun contrôle.
Les principes de la démocratie telle que nous la connaissons aujourd’hui ont été largement influencés par :
- les courants philosophiques du XVIIIe siècle,
- la Constitution et la Révolution américaine de 1787,
- la Révolution française de 1789.
La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789) est le texte fondateur de notre démocratie. L’ONU s’en est inspirée pour rédiger la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948).
Le concept mocratique
La démocratie repose sur l’idée que tout homme a le droit et la faculté de choisir son destin.
Cette conception ébranle la société d’ordres et de privilèges de l’Ancien Régime. Elle est solennellement affirmée dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent égaux en droit »
La démocratie est un régime qui établit les mêmes règles pour tous quelles que soient les opinions et les différences de chacun.

II. La mocratie aujourdhui
La démocratie ne s’est pas établie une fois pour toute en France. Elle évolue encore aujourd’hui, mais les citoyens ont le pouvoir de la sauvegarder.
Une démocratie représentative
Les citoyens n’exercent le pouvoir qu’indirectement, par le biais d’intermédiaires :
- choisis lors des élections,
- représentant la volonté des électeurs.
Les représentants élus déterminent la loi pour tous, au nom du peuple.
Protéger la démocratie
La protection de la démocratie contre un pouvoir arbitraire est assurée par des mécanismes institutionnels :
- séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) ;
- soumission des gouvernants à la loi (la loi est valable pour tous) ;
- élections libres : suffrage universel (= tous les citoyens ont le droit et le devoir de voter), égal (= toutes les voix ont la même valeur), secret (= chacun vote conformément à ce qu’il pense, sans peur de pressions) ;
- respect des droits de l’Homme ;
- pluralisme politique ( = acceptation de plusieurs tendances et opinions politiques, sociales, conomiques et syndicales différentes).
Différentes formes de gouvernements peuvent s’accorder avec un régime démocratique.

III. Différentes démocraties européennes
Chaque Etat a une Constitution spécifique issue de son Histoire et de ses traditions qui révèle les différences nationales.
Les Républiques
La France est une République. Le Président de la République est dépositaire du pouvoir exécutif avec le gouvernement. Le pouvoir législatif est détenu par le Parlement composé du Sénat et de l’Assemblée Nationale
L’Allemagne est une République fédérale, fondée sur la constitution (la Loi Fondamentale de 1949) : il y a un gouvernement central à Berlin, mais les Länder (= provinces) ont une grande autonomie car ils détiennent une partie des pouvoirs de décision.
Les Monarchies parlementaires
La Grande-Bretagne : le souverain n’a pas beaucoup de pouvoir mais symbolise l’unité nationale. Il n’y a pas de constitution mais plusieurs textes (parfois très anciens) garantissent les libertés fondamentales et protègent contre les excès de pouvoir. Le gouvernement, élu, est responsable devant le parlement.
L’Espagne : le pouvoir exécutif est confié au roi et à son gouvernement. Le pouvoir législatif appartient à un parlement composé de deux chambres élues au scrutin direct. La Constitution date de 1978.
La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales
Elle a été adoptée à Rome, en 1950, montrant ainsi que les pays européens partagent, au-delà de leurs différences politiques, le même attachement aux valeurs démocratiques.
Toutes les démocraties ne fonctionnent pas sur le même modèle. Mais dans tous les Etats démocratiques : France, Etats-Unis, Grande- Bretagne, Allemagne … le pouvoir exécutif est contrôlé, ou du moins tempéré, par des chambres élues au suffrage universel, ou des parlements.

IV. Textes fondateurs de la mocratie
1787 : naissance de la Constitution des Etats-Unis. 1re constitution
au monde
1789 : Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC)
1793 : de nouveaux droits s’ajoutent à ceux de la DDHC, comme le droit au travail, à l’assistance, à l’éducation
1946 : la DDHC est réaffirmée + droit d’asile, droit syndical et de grève. Le texte donne aussi aux femmes les mêmes droits qu’aux hommes
1948 : La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, inspirée de la DDHC, devient la première loi commune à toute l’humanité… mais les états signataires ne sont pas obligés de l’appliquer !

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Brevet/Histoire-Géographie : L’espace monde, échanges et mobilité des hommes

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I. Des flux qui organisent l‘espace mondial
Les raisons de l’essor des flux
La croissance économique et la baisse du coût des transports depuis 1945 expliquent que tout circule aujourd’hui partout dans le monde.
Le volume des marchandises échangées est 16 fois supérieur à celui de 1950 et le tourisme concerne chaque année 600 millions de personnes.
Depuis 1945, la majorité des pays a adopté le système du libre échange, ce qui a permis l’essor des flux de produits. Depuis 1995, l’OMC ( Organisation Mondiale du Commerce) organise les échanges internationaux.
De plus en plus de marchandises échangées
Les produits manufacturés représentent 60% des volumes échangés. Aux premiers rangs, on trouve le pétrole, le blé, les automobiles et les matériaux de transport. Les pondéreux sont transportés par conteneurs.
Les flux de marchandises sont très inégalement distribués.
L’essentiel du fret a lieu dans l’hémisphère Nord, mais l’émergence de l’Asie a mis les flux transpacifiques à la première place.
Le monde s’organise désormais en grandes zones régionales d’échanges.
Des hommes de plus en plus mobiles
Les migrations de travail sont le reflet des inégalités de la planète. Elles sont orientées des pays pauvres vers les pays riches.
Les flux touristiques, massifs, se font surtout entre pays riches (France, Espagne, Etats-Unis) et vers certains bassins attractifs : la Méditerranée, les Caraïbes et le Pacifique.

II. Des flux qui modifient les espaces
Un espace mondial réduit et unifié
Il y a de plus en plus de flux mondiaux. En 1948, le GATT comptait 23 pays ; en 1998, l’OMC en regroupait 131. Les pays de l’OPEP, les NPI, la Chine, les anciens pays communistes sont devenus des nouveaux pôles du commerce mondial.
Les distances sont réduites : marques et touristes ne connaissent plus de frontières et, en tout point du globe, les hommes consomment les mêmes produits.
Les destinations les plus éloignées sont desservies chaque jour rapidement et à prix réduits. Les modes de vie s’uniformisent. On parle de « village planétaire ».
Un monde dominé par trois centres : la Triade // Amérique du Nord, Europe de l’ouest, Asie Orientale.
Des pôles dominants organisent ces flux
Les entreprises et les Etats sont à l’origine de ces flux. Matières premières et composants, produits fabriqués, main-d’œuvre, circulent pour les entreprises et parfois avec elles.
Avec les délocalisations, en Asie du Sud-Est par exemple, les trajets sont modifiés et orientés.
Les façades océaniques bénéficient de ces échanges avec la création de grands ports et de réseaux de communications avec l’arrière-pays. On voit ainsi se développer des mégalopoles côtières.
Des frontières encore valables ?
Les échanges entre firmes et la réduction, voire la suppression, des barrières douanières dans le monde occidental rendent parfois inutile les frontières des Etats.
Les Etats pratiquent souvent une ouverture maximale aux flux de toutes sortes, sources d’enrichissement.
Cependant, les frontières peuvent constituer une barrière pour des hommes à la recherche de travail ou de meilleures conditions de vie. Elles n’empêchent pas 15 millions de clandestins de circuler dans le monde.

III. Des flux qui modifient les hiérarchies
Les échanges, sources de croissance
Les flux apportent des devises et des capitaux, créent des emplois et suscitent la construction d’infrastructures ( aéroports, réseaux de transports, zones industrielles, Bourses) dans les zones qui les produisent.
Médicaments, progrès en matière d’hygiène et conseils techniques ont accru l’espérance de vie et par conséquent la population des PED. Souvent trop nombreuse, la main d’œuvre émigre.
La mondialisation des échanges accélère aussi l’urbanisation, la ville concentrant énergies, pouvoirs et marchés.
Les échanges, sources d‘inégalités
Les échanges s’expliquent par les différences et les inégalités. Un pays importe les produits qui lui manquent. La misère, les troubles politiques motivent les migrations de travail vers les pays développés.
Les échanges aggravent les inégalités et les dépendances. Les PED empruntent pour payer leurs importations en devises aux prix fixés dans les pays du Nord. Certains espaces mais aussi certaines catégories sociales sont appauvris par la mondialisation, victimes de la concurrence.
Notion de centre et périphérie.
L‘Etat en marge ?
40% des échanges internationaux se font à l’intérieur des entreprises. Les Etats, poussés à se désengager au nom du libéralisme, ne contrôlent pas tous les flux et doivent souvent reculer face aux ententes entre firmes.
Les Etats peuvent néanmoins tempérer ce libre-échange, en protégeant certains produits. Mais avec la crise économique et la montée de la concurrence, ils sont surtout à l’origine de réflexes protectionnistes et fixent des quotas d’immigrants.

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Brevet/Histoire-Géographie : L’Union Européenne

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I. La réalisation d’une union d‘Etats
Construction et institutions de l‘U.E.
L’Union européenne s’est fixé des objectifs généraux :
- renforcer les relations entre les peuples européens pour favoriser la paix.
- affirmer son identité sur la scène internationale et ses valeurs démocratiques.
- renforcer la protection des droits, la croissance, l’accès à l’emploi pour les habitants de l’Union.
L’édifice communautaire s’est bâti par phases successives : la CECA, la CEE, l’UE. Cette construction s’inscrit selon des textes fondamentaux : le Traité de Rome, l’Acte unique, les traités de Maastricht et d’Amsterdam.
Les conditions de candidature sont d’être une démocratie et avoir une économie de marché.
L’UE s’est dotée d’organes institutionnels qui permettent son fonctionnement : le Conseil de l’Europe, la Commission européenne, le Parlement européen, la Cour de justice, la Cour des comptes.
Une union d‘Etats indépendants et différents
Les quinze Etats communautaires restent indépendants, malgré les transferts de compétence en faveur de Bruxelles.
Les Etats communautaires constituent par leur diversité une mosaïque d’identités nationales. Il existe au sein de l’Union 11 langues, différentes religions et des systèmes politiques très variés.
Il existe une forte hétérogénéité des niveaux de développement et ces disparités influencent l’organisation spatiale de l’Union européenne.
Le centre est le « cœur » de l’Europe, où se prennent les grandes décisions. Il englobe le bassin de Londres et le couloir rhénan. Les espaces intermédiaires sont constitués de zones plus ou moins dynamiques. Les espaces périphériques sont en marge.

II. Des politiques communes pour une puissance économique
Des politiques communes efficaces
La politique agricole commune (PAC) est une action communautaire majeure : elle représente la moitié du budget.
Ses objectifs reposent sur 4 principes : le marché unique, la préférence communautaire, des prix uniques et la modernisation des exploitations.
Les fortes productivités agricoles permettent à la l’UE de dégager des surplus exportables. Mais la PAC connaît aujourd’hui de nombreux problèmes (productions excédentaires, endettement). Intégrée au complexe agro-alimentaire, elle est devenue dépendante des circuits de distribution.
La coopération industrielle (Airbus, Ariane) est très dynamique.
L’UE favorise le développement de la coopération technologique et scientifique. Elle encourage les associations d’entreprises, les « eurofirmes » et accorde des aides financières aux secteurs en difficulté.
L’UE s’est dotée d’une Banque centrale, qui siège à Francfort.
Les transports, l’éducation (SOCRATES), l’environnement et la culture font l’objet de politiques spécifiques.
Un pôle majeur
Grâce à ses succès agricoles et industriels, l’UE est la première zone d’échange du monde. Les échanges intracommunautaires augmentent grâce à la libéralisation des échanges (abolition des frontières et des taxes douanières).
Important foyer d’immigration.
Rayonnement culturel (idéaux des droits de l’homme et de la démocratie).
L’UE est un décideur sur la scène politique internationale. La France et le Royaume-Uni sont des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.
L’Union attire les capitaux étrangers en devenant un espace d’implantation de firmes transnationales, renforcé par le rôle important des Bourses européennes (Paris, Londres, Francfort).

III. Les défis à venir de l‘Europe
Un rayonnement mondial
Il existe un modèle culturel européen. L’anglais, le français et l’espagnol sont parlés sur les 5 continents. L’UE est un foyer culturel avec ses universités renommées, ses chercheurs, ses artistes et ses écrivains.
L’UE protège son identité culturelle face à l’influence américaine ( cinéma, musique, télévision).
L’UE mène de nombreuses missions de solidarité et de coopération humanitaire avec les pays en développement. Les principaux bénéficiaires sont les Etats voisins et les anciennes colonies.
Les conventions de Lomé unissent depuis 1975 les pays ACP et l’UE.
C’est le premier espace touristique mondial, avec 2/3 des arrivées mondiales. Le tourisme, estival autant qu’hivernal, religieux ou d’affaires, est une activité créatrice d’emplois directs ou indirects.
Les problèmes et les limites de la communauté
Les Européens sont divisés sur de nombreux dossiers. L’affaire de la « vache folle » et l’embargo sur les produits bovins importés du Royaume-Uni l’a montré.
En politique étrangère, les Quinze adoptent difficilement une politique commune (ex-Yougoslavie).
L’UE est déséquilibrée car l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni assument l’essentiel du poids politique et économique et il existe une concurrence interne.
Les problèmes de chômage sont accrus par la concurrence et la mondialisation, qui poussent des secteurs à s’adapter ou à se reconvertir.
Sur le plan politique, l’Union doit construire une Europe à l’échelle humaine. A l’occasion des futurs élargissements, une réforme des institutions s’imposera.

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Brevet/Français : Vocabulaire

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I. origine des mots
• Le français est une langue indo-européenne : l’indo-européen était vraisemblablement parlé dès le IVe millénaire avant J.C. dans un vaste territoire situé au centre de l’ex-URSS. Avant de s’éteindre, l’indo-européen a donné naissance à de nombreuses langues qui se sont diffusées dans toute l’Europe.
• Le français s’est enrichi au cours des siècles grâce à des emprunts à d’autres langues.
Etudier lorigine des mots
La science chargée d’étudier l’origine des mots et l’histoire des mot est l’étymologie.
• Elle identifie les langues dont sont issus les mots (aqua est d’origine latine pour « eau » ).
• Elle étudie l’évolution du sens des mots. Au cours des siècles, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens.
Orthographier
Connaître l’étymologie d’un mot permet d’éviter des fautes d’orthographe. Bellum signifie guerre en latin, d’où belliqueux, belligérant, belliciste.

II. Familles étymologiques
• Une famille étymologique (ou famille de mots) est constituée par l’ensemble des mots ayant le même radical. Au radical s’ajoutent préfixe(s) et suffixe(s).
• Le préfixe est l’élément qui se place devant le radical. Il est porteur d’un sens. Ex : anti=contre. Il ne change pas la nature grammaticale d’un mot.
Alcoolique (adj) ! antialcoolique (adj).
• Le suffixe est l’élément qui se place derrière le radical. Il permet à un mot de changer de nature grammaticale.
Confort (nom)!conforter (verbe)!confortable (adj).
Il peut de plus être porteur de sens. Comparer par exemple respectueux et respectable.
Décomposer un mot
Un mot peut comporter plusieurs préfixes ou suffixes.
Ex. : sur/é/lev/ation. Froid/e/ment.
Composer une famille
Une famille peut avoir plusieurs radicaux :
• Parce qu’un même mot latin a pu donner deux mots différents.
Ex. : cantare (chanter) ! chanter (de formation populaire)
cantate (de formation savante)
• Parce que la famille est formée à partir de plusieurs mots de même sens.
Polemos (grec), bellum (latin), werra (francisque) –> guerre –> polémique, belliqueux, guerre

III. Le dictionnaire
Le dictionnaire est un outil dont il faut se servir régulièrement pour vérifier l’orthographe d’un mot, connaître son étymologie, enrichir son vocabulaire.
Le dictionnaire de la langue est celui dont on se sert le plus souvent, mais il ne faut pas oublier de faire appel à d’autres dictionnaires : dictionnaires des noms propres, des synonymes, dictionnaire étymologique, encyclopédies…
Connaître la composition d‘un article de dictionnaire
CLAIREMENT Adv. (clerement XIIe ; de clair).
1) D’une manière claire. V.
distinctement, nettement. Distinguer clairement les virages de la route.
2) Fig. D’une manière claire à l’esprit. V.
explicitement, intelligiblement, nettement, simplement. Expliciter clairement une histoire.
Souligné : classe grammaticale
Caractères normaux : définitions
Caractères gras : synonymes
Italiques : exemples ou citations d’auteurs.
Connaître les abréviations
Il faut consulter la liste des abréviations qui figure au début du dictionnaire et ouvrir quotidiennement le dictionnaire afin que celuici devienne familier.

IV. Expliquer un mot
Synonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens équivalent ou proche du mot à expliquer.
Antonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens contraire.
Sens propre ou sens premier
Sens littéral et premier du mot.
Sens dérivé
Sens qui s’est développé à partir du sens premier par analogie ou extension.
Sens figuré
Emploi détourné, imagé du mot.
Ex. : Supporter du latin supportare porter
Sens propre : porter par dessous pour empêcher de tomber
Sens dérivé : endurer avec patience, courage, ce qui est pénible
Sens figuré : soutenir, encourager un concurrent, une équipe (sportif)
Comment procéder pour expliquer un mot
Ex. « Le baron de Haute-Feuille avait fait graver son chiffre sur toutes les pièces de son argenterie. »
1) Indiquer le sens du mot en contexte, c’est-à-dire le sens que lui donne le texte. Ici, « chiffre » représente les initiales du baron.
2) Indiquer l’étymologie du mot. Ici « sifr » (arabe) qui signifie vide et par extension zéro.
3) Indiquer les autres sens du mot par : une définition, l’emploi de synonymes, l’emploi du mot dans une phrase d’exemple, la formation de la famille étymologique.
4) Préciser s’il s’agit du sens premier, d’un sens dérivé ou du sens figuré.
5) Donner les anonymes si le terme s’y prête.

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Brevet/Français : Réussir une dictée !

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I. Réussir une dictée
Les fautes les plus fquentes concernent :
• Le verbe : fautes de conjugaison, accords sujet-verbe, accord du participe passé.
• Le GN (groupe nominal) : accord en genre et en nombre des adjectifs et des participes employés comme adjectifs.
• L’infinitif et le participe passé
• Les homophones : (mots qui se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment ; Ex. : se-ce-ceux ; c’est-ses-ces).
− Utiliser l’étymologie des mots (cf. MemoPage intitulée « Vocabulaire »)
− Tirer profit de la lecture faite par le professeur
• Etre attentif dès la première lecture : une parfaite compréhension du sens est importante.
• Etre attentif aux liaisons faites par le professeur : elles indiquent la présence de certaines lettres muettes.
Relire la dictée
Il faut bien identifier :
• Le sujet de chaque verbe conjugué
• Délimiter les GN
• Remplacer par un verbe du 3e groupe les formes en [é], pour éviter de confondre infinitif et participe passé.
Il faut faire preuve de cohérence (ex. orthographier de la même façon les mots qui reviennent plusieurs fois).
II. Distinguer les temps et modes verbaux
Conjuguer au conditionnel
Conditionnel présent
Radical du futur + terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Ex. : J’aimerais (s’il faisait beau, j’aimerais aller me promener).
Conditionnel passé 1re forme
Auxiliaire être ou avoir au conditionnel présent + participe passé.
Ex. : J’aurais aimé (s’il avait fait beau, j’aurais aimé aller me promener).
Conditionnel passé 2e forme (ou plus-que-parfait du subjonctif) (langue soutenue) Auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait + participe passé.
P.ex. : J’eusse aimé (s’il avait fait beau, j’eusse aimé aller me promener).
Conjuguer au subjonctif
• Subjonctif présent
Radical du présent de l’indicatif (verbes du 1er groupe) ou radical du participe présent (verbes du 2e et 3e groupe) + terminaisons : e, -es, -e, -ions, -iez, -ent.(Il faut que tu saches).
• Subjonctif imparfait
Radical du passé simple de l’indicatif + terminaisons : -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.(Il fallut que je parlasse).
• Subjonctif passé
Auxiliaire être ou avoir, conjugué au présent du subjonctif + participe passé (que j’aie mangé).
• Subjonctif plus-que-parfait
Auxiliaire être ou avoir conjugué à l’imparfait du subjonctif + participe passé.(que j’eusse mangé).

III. Accord du participe passé
Avec lauxiliaire être
Le participe passé s’accorde avec le sujet. Paul et Agathe sont venus.
Avec lauxiliaire avoir
Le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est placé avant le verbe. Quels tableaux avez-vous vus ? Les monuments que j’ai visités étaient splendides.
• Si le COD est « en », le participe passé ne s’accorde pas : des BD, j’en ai lu dans ma jeunesse.
• Si le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif, il s’accorde si le COD complète le verbe conjugué. Les musiciens que j’ai entendus jouer. Il ne s’accorde pas si le COD complète l’infinitif. La sonate que j’ai entendu jouer.
Les verbes pronominaux
• Verbes essentiellement pronominaux : le participe passé s’accorde avec le sujet. Les oiseaux se sont envolés.
• Verbes pronominaux à sens réfléchi ou réciproque : mêmes règles d’accord que pour le participe passé employé avec avoir. Ils se sont lavés. Ils se sont lavé les cheveux.
Ne pas confondre voix active et voix passive
Ils ont été battus : voix passive, auxiliaire être –> accord.
Ils ont battu : voix active, auxiliaire avoir –> pas d’accord.

IV. Distinguer adverbe et adjectif
Nature des adverbes
Les adverbes et locutions adverbiales sont invariables et ont des rôles variés :
Adverbes circonstanciels : Ils expriment la manière (bien, mal, vite, exprès, volontiers, ainsi que doucement, bruyamment …), le temps (aujourd’hui, hier, demain, longtemps, souvent, parfois …), le lieu (partout, en haut, en bas, ici, là-bas …).
Adverbes de liaison : d’abord, puis, ensuite, enfin, de plus, en effet, aussi, toutefois, néanmoins, cependant …
Adverbes d’interrogation : où, quand, comment, pourquoi, combien … et d’exclamation : que, comme, combien.
Adverbes d’affirmation : oui, certes, si, assurément …, de doute : peut-être, probablement …, de négation : ne..pas, ne..jamais, ne..guère, ne..que.
Adverbes d’intensité : très, trop, beaucoup, assez, peu, tellement
Orthographier les adverbes en -ment
• Ils sont tous composés à partir d’un adjectif qualificatif.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une voyelle, l’adverbe est formé par simple adjonction de la syllabe –ment. Vrai –> vraiment.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une consonne, l’adverbe est formé à partir du féminin de l’adjectif.
Dur –> dure –> durement.
• Si l’adjectif se termine par –ant, -ent, l’adverbe se forme par l’adjonction de –mment à la voyelle -a- ou -e-. Abondant –> abondamment, fréquent –> fréquemment.
Certains adjectifs sont employés comme adverbes et sont alors invariables (Ces arbres sont hauts/Ces animaux sautent haut).

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Brevet : Comment écrire une rédaction ? Suivez les conseils d’une élève !

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Comment écrire une rédaction ?

Suivez les conseils d’une élève !


Vous avez souvent du mal avec les rédactions ?
Manque d’idées ? À court d’imagination ?
Voici quelques techniques pour ne pas paniquer pendant une rédaction !

Avant tout, il s’agit de bien se concentrer sur le sujet,ça peut être un sujet qui vous inspire à grande dose, ou bien quelque chose où vous ne saurez dire que trois mots dessus … C’est dans ce deuxième cas qu’on est le plus embêté ! mais il ne faut surtout pas perdre espoir, remonter les épaules et commencer le brouillon !

I) Comment vous faire aimer les rédactions !

Le plus souvent je ne compte que sur moi-même en me disant : “pourvu que ça plaise au prof” parce que les rédactions en français c’est un travail assez particulier car il ne s’agira jamais de réciter tout une leçon par coeur, non, dans une rédaction style collège, c’est vous l’écrivain. C’est à vous de mener l’histoire, de faire vivre des personnages, c’est tout autre chose que de calculer les trois quarts de fruit des 5 pommiers dans le verger qui fait 70 m2 non ?  Il n’y a rien de plus fabuleux que de mener son travail par soi-même, autrement dit que quand vous serez noté sur votre rédaction (c’est sûr, il y a des notes qui peuvent vous décevoir …) mais on est noté sur notre propre imagination ! On est pas noté pour savoir si on a bien appris sa leçon. C’est déjà mieux qu’un contrôle d’éducation civique non ?

II) Les aventures de Mlle framboise et ses rédactions

Il m’est déjà arrivé qu’un sujet ne m’inspire pas beaucoup. Dès fois on avait la possibilité de choisir entre 2 sujets ! Je ne savais pas du tout le quel choisir … Une camarade de classe a demandé conseil à la prof parce qu’on était vraiment incapables de choisir l’un ou l’autre …   Sujet 1 ? Sujet 2 ? Telle était la question !
La professeur nous a dit que elle elle aimait bien le sujet 2 … Il faut dire qu’on lui a tiré les vers du nez car un prof ne dit pas son opinion comme ça normalement !  Alors qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai pris le sujet 2 ! Parce que la question perpétuelle lorsqu’on écrit une rédaction je le rappelle, c’est “est-ce que ça va plaire au prof ? Oui ou non ?” !Vu que j’étais toujours pas inspirée plus, j’ai décidé d’écrire un truc quand même … Et je m’en suis sorti avec un 18/20. Jamais vu ça, un 18 en rédaction ?! Pourquoi j’ai eu cette note ? Pour mes descriptions ! Bin oui comme je n’avais pas d’idées je n’ai pas fait vivre à mon personnage des tonnes d’aventures mais j’ai utilisé beaucoup de descriptions, et ça a plus au prof !
Bien joué ! 

III) Quelques conseils pratiques au niveau description :

Pourquoi pas empreinter des phrases de Maupassant ?
“Le ciel était lamé d’argent” … Je l’aime bien cette phrase.

Et par exemple, pour décrire un village à une époque du XVII ème …
Dans le village, l’animation battait son plein, les paysannes plumaient des volatiles, on entendait les cris des cochaons et des poules de basse-cour mêlés à ceux des enfants qui jouaient, et les fermiers qui partaient aux champs, leur fourche sur l’épaule et leur faucile à la ceinture.

Pour éviter un dialogue, le remplacer par une pensée :
“Il les avait quittés parce qu’ils ne l’avaient pas vendu” et :
“Cette phrase résonnait dans sa tête comme un tambour qui l’assomme.”

IV) Faire un bon récit qui tient debout

1 : Déjà il vaut mieux écrire un récit qui pourrait réellement se passer dans la vie. Donc pas de SF.
2: Pas trop de personnages ! Maximum 5 ou 6 personnages (principaux)
3: Attention de ne pas faire des phrases trop longues.
4: Surtout pas de répétitions … Attention !!!
5: Utiliser les idées qu’on a et ne pas trop les mélangées. Il vaut mieux en avoir UNE SEULE qui tient debout !
6: Niveau présentation : Ne pas oublier les alineas, faire des paragrpahes, et une marge si cela est demandé.

V) Comment départager le récit en paragrpahes ?

Par exemple, à chaque fois qu’on change de scène. Que c’est un autre personnage qui n’est pas présent dans la scène précédent qui apparait … Un changement soudain de l’action, de lieu ou même d’époque.

VI) On peut se servir d’une ellipse narrative

On peut se servir d’une ellipse narrative en sautant des mois, voire des années, en résumant, en sautant les actions inintéressantes et en ne retenant que les temps forts de l’histoire.

VII) Et pour finir …

Si on peut se servir d’un dico, il faut en profiter !

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Brevet/Histoire-Géographie : le monde et ses mutations de 1945 à nos jours

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I. Des 30 Glorieuses aux « 20 diocres »
Une croissance sans précédent : les « 30 Glorieuses »
De la reconstruction jusqu’en 1968, la croissance est de 5 % en Occident et au Japon.
Cette croissance encourage les entreprises à investir. Le commerce mondial progresse grâce au libre-échange (accord du GATT en 1947).
Dès 1968, la croissance faiblit, l’inflation et le chômage augmentent. Dans les pays riches, les secteurs traditionnels comme le textile déclinent et la mécanisation de l’agriculture entraîne l’endettement et l’exode rural. Dans les pays pauvres, le cours des matières premières baisse.
Une longue dépression
Les puissances occidentales sont déstabilisées à deux reprises par l’augmentation du prix décidée par les pays de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) en 1973, lors de la guerre du Kippour, puis entre 1978 et 1981. La concurrence des Nouveaux Pays Industrialisés (NPI) contribue à expliquer cette dépression.
Après le premier choc pétrolier, la croissance est presque nulle. Se succèdent ensuite des périodes de croissance et de récession.
Les effets de la crise économique
Depuis la crise, le chômage a triplé. Aujourd’hui, 35 millions de chômeurs sont dénombrés en Europe occidentale. Cette situation entraîne la multiplication des emplois précaires et la fermeture progressive des frontières aux immigrés.
De plus, la paupérisation s’accentue. Les pays riches constatent une multiplication des sans domicile fixe ( SDF).

II. Lamélioration des conditions de vie et ses conséquences
Lévolution de la population mondiale
Le climat de confiance de l’après-guerre et les progrès de la médecine ont favorisé l’explosion démographique (baby-boom). Ces progrès sont ternis par certaines maladies (cancer, sida) et par la multiplication des guerres.
La croissance actuelle de la population s’effectue dans les pays du Sud, surtout en Afrique et en Asie.
Aujourd’hui, on observe dans le monde « riche » un ralentissement général de la natalité et un vieillissement de la population.
On assiste à une explosion urbaine dans les pays du Tiers monde, mais les villes ont beaucoup de problèmes pour accueillir les ruraux.
Lévolution contrastée des niveaux de vie
Dans les pays riches, la prospérité donne naissance à une société marquée par la consommation de masse, encouragée par la publicité.
Cette prospérité s’appuie désormais sur l’économie de services générés par les secteurs de pointe issus de la 3ème révolution industrielle : la société se tertiarise.
Dans l’ensemble, les pays du Tiers monde et les pays riches ont connu une amélioration de leur niveau de vie.
Pourtant, les inégalités restent fortes. La société de consommation reste inaccessible aux exclus des pays riches et aux régions défavorisées.
Le niveau de vie du Tiers monde reste cinq fois inférieur à celui des pays développés.

III. Vers une culture de masse uniforme ?
La naissance dune culture de masse
La radio (inventée en 1895) et le téléviseur (premiers modèles en 1926) sont des biens de consommation courants.
L’évolution des techniques de communication s’amplifie, et l’information est diffusée plus rapidement (satellite, fax, internet, téléphonie mobile).
Les techniques nouvelles offrent une vision globale et uniformisée de l’actualité.
Les diversités culturelles menacées
Le mode de vie des pays riches s’est calqué sur celui des États-Unis, et ce mimétisme gagne petit à petit les pays du Tiers monde. Fast-foods et produits audiovisuels outre-Atlantique sont devenus familiers partout à travers le monde (Disney et Coca-Cola sont des marques universelles) : c’est l’uniformisation de la culture.
La Terre est devenue un village planétaire par la mondialisation de l’économie et de l’information. Le succès de spectacles sportifs comme les Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 témoigne de l’universalité du phénomène.
Les habitudes de vie ont été modifiées, surtout dans les pays riches, avec un accroissement du temps pour les loisirs et la culture.
Des réactions de résistance ou de rejet
Une résistance culturelle s’est développée face au poids des États-Unis. La France tente d’affirmer l’exception culturelle.
Cette résistance peut prendre des formes extrêmes. L’intégrisme religieux pousse certains fanatiques (Talibans d’Afghanistan) à des actes violents (attentats).

IV. Dates et mots-clés
Dates
1947 : accords du GATT
1948 : invention du transistor
1949 : premier journal télévisé en France
1945-1973 : Trente Glorieuses
21 juillet 1969 : premier homme sur la Lune
1973 : premier choc pétrolier
1973-1996 : ralentissement général de la croissance
1979 : deuxième choc pétrolier
1980 : début de l’essor des télécommunications
Mots-clés
Trente Glorieuses ; libre-échange ; inflation ; chômage ; OPEP ; NPI ; récession ; paupérisation ; baby-boom ; consommation de masse ; publicité ; société de consommation ; 3ème révolution industrielle ; Internet ; uniformisation de la culture ; village planétaire ; mondialisation ; exception culturelle ; intégrisme
religieux.
Notions importantes
Trente Glorieuses : nom donné à la période de 1945 à 1973 par Jean Fourastié, caractérisée par une forte croissance économique, surtout dans les pays industriels, et par une transformation des modes de vie.
Publicité : il s’agit de présenter comme nécessaire de nouveaux produits qui n’existaient pas auparavant (l’ordinateur) et d’encourager la consommation. La publicité est l’emblème de la société de consommation.

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Brevet/Histoire-Géographie : Les Etats-Unis

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I. Territoire et population
Limmensité du territoire, atout ou handicap ?
Les Etats-Unis ont un territoire-continent : 9,3 millions de km2.
Trois grands ensembles composent le relief. D’ouest en est : les Rocheuses, les Grandes Plaines – drainées par le Mississippi – et la chaîne des Appalaches.
La variété des climats est propice à l’agriculture, sauf à l’ouest du 100e méridien où les pluies sont insuffisantes.
Les ressources énergétiques (pétrole, gaz, charbon) et minérales (cuivre, fer) sont très abondantes.
La conquête d’un immense territoire a nécessité la mise en place d’un important réseau de transport. Les voyageurs préfèrent utiliser l’avion et l’automobile. Le transport des marchandises est assuré par des camions, des trains et des tubes. Un important réseau de télécommunication (téléphone, Internet) permet la transmission rapide d’informations.
270 millions dAméricains
Le territoire des Etats-Unis a été peuplé par des immigrants venus majoritairement d’Europe. Aujourd’hui, les nouveaux arrivants viennent surtout d’Amérique latine et d’Asie.
Les minorités représentent plus de 25% de la population. Ce sont les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques et les Indiens. Le mélange des différentes ethnies dans le melting-pot se fait difficilement.
La population est celle d’un pays développé. La croissance démographique s’est ralentie depuis les années 60 et 70% des actifs sont dans le secteur tertiaire.
70% des Américains vivent dans le Nord-Est, mais héritiers des premiers migrants, ils sont très mobiles. Depuis la crise de la Manufacturing Belt, ils se déplacent vers la Sun Belt, qui bénéficie d’un climat agréable et d’une économie dynamique.

II. Une Amérique urbaine
Un territoire dominé par des métropoles
80% des américains résident en ville. L’exode rural déclenché par la révolution industrielle a entretenu une forte croissance urbaine dès 1920.
L’Amérique est un pays de grandes agglomérations, inégalement réparties sur le territoire. Les 3 plus grandes sont New-York (20 millions), Los Angeles (16 millions) et Chicago (9 millions).
La Mégalopolis rassemble à elle seule 50 millions d’habitants. Mais elle stagne, alors que la métropolisation progresse dans la Sun Belt.
Des agglomérations organisées sur un même modèle
Les agglomérations américaines sont divisées en quartiers qui séparent les riches des pauvres et les Blancs des minorités.
Le centre est partagé en deux zones :
- le quartier des affaires (CBD), reconnaissable à ses gratte-ciel.
- les quartiers d’habitation, souvent dégradés, où les minorités vivent en ghetto.
Autour du centre s’étendent d’immenses banlieues pavillonnaires, habitées par les populations aisées. De nombreuses entreprises vont s’installer dans ces banlieues, où elles créent de nouveaux quartiers d’affaires.
Des agglomérations en difficulté
Aux Etats-Unis, la crise urbaine concerne les centres et non les banlieues, contrairement à la France.
Appauvris par le départ des populations aisées, les centres ne sont plus entretenus. On y remarque une augmentation de la délinquance et de la criminalité.
Parfois, la restauration des vieux quartiers favorise le retour des populations aisées. A New-York, certains Blancs reviennent habiter Harlem depuis sa rénovation.

III. Les Etats-Unis, seule puissance dominante ?
La domination économique et financière
Les Etats-Unis sont la première puissance économique du monde. C’est la première agriculture, la première industrie, et le premier pays commerçant.
Peut-être l’évolution spatiale des activités (déclin relatif du NE en reconversion ; renforcement du poids éco de la Sun Belt ; l’intérieur plus rural.
Ces performances s’expliquent par l’esprit d’entreprise des Américains, favorisé par le capitalisme. De plus, depuis 1929, l’Etat américain intervient dans la vie économique.
La monnaie américaine, le dollar, demeure la devise de référence dans les échanges internationaux et les investissements américains dans le monde sont considérables.
Toutefois, on observe des signes de faiblesse. L’industrie et l’agriculture américaines sont concurrencées par le Japon et l’Union Européenne, et les Etats-Unis sont le pays le plus endetté du monde.
La domination politique et militaire
Depuis 1945, les Etats-Unis se présentent comme les défenseurs du monde libre. Ils interviennent dans quelques conflits (Vietnam, Irak ), jouent le rôle d’arbitre, mais défendent surtout leurs propres intérêts.
Ils disposent d’une place influente à l’ONU (droit de veto), d’un vaste système d’alliances, et de la première armée du monde.
Leur domination est remise en question par certains alliés, et est contestée également par les Américains eux-mêmes, qui refusent de mourir dans des guerres qui ne les concernent pas.
La domination scientifique et culturelle
La plupart des grandes inventions de la seconde moitié du XXe siècle sont américaines. Les universités attirent de nombreux étudiants étrangers.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le monde est envahi par la culture américaine, diffusée par de puissants médias.
L’anglo-américain est devenu la langue internationale des scientifiques et des chercheurs.

IV. Loccupation du territoire américain

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Brevet/Histoire-Géographie : 1945-1975, un monde bipolaire

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I. 1945-1949, lente en guerre froide
De lalliance à la rupture
La guerre n’est pas encore terminée que des tensions opposent déjà les futurs vainqueurs. Staline s’inquiète de la puissance atomique des Américains, tandis que Churchill déclare « qu’un rideau de fer est tombé sur l’Europe ».
Pour arrêter la progression du communisme, Truman décide une aide économique massive aux pays menacés. La doctrine Truman au sujet de « l’ endiguement » (mars 1947) prend forme avec le plan Marshall.
L’URSS réplique par la doctrine Jdanov, qui exige une solidarité communiste à travers le monde, par le Kominform.
La formation de deux blocs ennemis
Un choix idéologique s’impose alors à l’Europe et au monde : Le bloc américain regroupe les pays d’Europe de l’Ouest, associés dans l’OECE (Organisation Européenne de Coopération économique) et adhérant à l’OTAN.
Face à lui, le bloc soviétique est constitué des démocraties populaires d’Europe de l’Est où les gouvernements sont contrôlés par les communistes.
Au cœur de la guerre froide, le problème allemand
Dès la conférence de Yalta, les Alliés s’opposent : l’URSS veut une Allemagne affaiblie et démembrée; les États-Unis souhaitent en faire un partenaire économique.
Les Soviétiques organisent le blocus de Berlin-Ouest en juin 1948.
L’Allemagne est maintenant coupée en deux Etats : la RFA et la RDA.

II. 1950-1962, vers une coexistence pacifique

1950-1953, lapogée de la guerre froide
Coupée en deux depuis le départ des Japonais, la Corée connaît une guerre opposant le Nord communiste, soutenu par l’URSS, et le Sud, allié des Etats-Unis.
1953-1962, une nécessaire coexistence
La déstalinisation menée par Khrouchtchev, la possession des bombes H et A et l’émergence des non-alignés poussent l’Union soviétique vers une coexistence pacifique.
Malgré cela, la méfiance reste immense. L’entrée de la RFA dans l’OTAN, la création du Pacte de Varsovie relancent la course aux armements et à la conquête de l’espace : c’est l’équilibre de la terreur.
Des crises violentes
Afin d’arrêter l’exode vers l’Ouest de millions d’est-allemands, Moscou exige que le secteur occidental de Berlin devienne une ville neutre. La RDA construit dans la nuit du 12 au 13 août 1961 un mur qui coupe la ville en deux.
Après « l’affaire de la baie des cochons », Kennedy menace Cuba, Etat dirigé par Fidel Castro. En renonçant à lui fournir l’arme atomique, Khrouchtchev évite de justesse une troisième guerre mondiale.

III. Les décolonisations
La domination coloniale en question
Durant l’entre-deux-guerres, les métropoles ont ignoré les demandes de réformes de leurs colonies. Réprimés, les mouvements nationalistes se durcissent et réclament l’indépendance.
Le prestige des métropoles est très affaibli par le désastre de 1939-45. Les colonisés, qui ont fourni troupes et ressources n’obtiennent qu’une émancipation relative au sein des empires.
L’ONU proclame le droit à l’autodétermination des peuples, dont elle devient le porte-parole.
Une décolonisation progressive
Entamée en Asie où les nationalismes sont anciens, la décolonisation touche ensuite le Maghreb, puis l’Afrique noire.
Les indépendances sont soit négociées (Maroc, Tunisie, pays du Commonwealth), soit arrachées (Vietnam, Algérie). Menée par son leader Ghandi, une résistance originale en Inde aboutit à l’indépendance en 1947.
La conférence de Bandoeng et le non-alignement illustrent l’émergence du Tiers monde.

IV. 1963-1975, une détente cessaire
Quest-ce que la détente ?
C’est la recherche de l’équilibre des forces. Par des accords internationaux, les Grands cherchent à limiter la prolifération des armes atomiques.
De nouveaux hommes au pouvoir, Brejnev d’un côté et Nixon et Kissinger de l’autre, cherchent à se reconnaître mutuellement.
De nouvelles voix, de nouvelles puissances
A l’Est, Mao Zedong rompt avec Moscou et des critiques émanent des étudiants à Prague.
A l’Ouest, la France se retire de l’OTAN (1966) et se rapproche de l’URSS et de la Chine.
L’Europe s’organise en un Marché commun (1957) et se fait entendre lors des négociations commerciales.
Les pays du Tiers monde émergent par le non-alignement et par l’O.U.A.
Des affrontements périphériques
Au Moyen-Orient, Israël agrandit ses territoires au détriment des pays arabes voisins, par les guerres de 1967 et 1973.
En Asie du Sud-Est, la guerre du Vietnam marque un déclin relatif des États-Unis et de leur rôle de gendarmes du monde.

V. Dates et mots-clés
Dates
mars 1947 : application du plan Marshall
1947 : indépendance de l’Inde
septembre 1947 : doctrine Jdanov
juin 1949 : création de la RFA et de la RDA
1949 : création de l’OTAN
1954 : indépendance du Vietnam
1954-1962 : guerre d’Algérie
1955 : création du Pacte de Varsovie
1955 : conférence de Bandoeng
1956 : indépendance du Maroc et de la Tunisie
1957 : acte de Rome qui donne naissance à la CEE
1960 : indépendance de la plupart des pays d’Afrique noire
12-13 août 1961 : édification par la RDA du mur de Berlin
1962 : indépendance de l’Algérie
1964-1968 : guerre du Vietnam
Mots-clés
guerre froide ; rideau de fer ; « endiguement » ; plan Marshall ; doctrine ; Jdanov ; Kominform ; OTAN ( Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) ; démocraties populaires ; RFA (République Fédérale Allemande) ; RDA (République Démocratique Allemande) ; coexistence pacifique ; non-alignés ;
Pacte de Varsovie ; équilibre de la terreur ; décolonisation ; Tiers monde ; détente ; Marché commun ; guerre du Vietnam.
Biographies
Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev (1894-1971) : dirigeant de l’URSS à la mort de Staline, il entreprend dès 1956 la déstalinisation et prône, à l’extérieur, la coexistence pacifique.
Richard Nixon (1913-1994) : président des Etats-Unis de 1968 à 1974, il favorise la détente avec Pékin et Moscou et se désengage du Vietnam. Il est compromis dans le scandale des écoutes du Watergate et démissionne en 1974.


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Des cartes du monde

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Des cartes du monde

L’ONU met à ta disposition plus d’une centaine de cartes du monde, ainsi que des cartes des opérations de maintien de la paix.

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Brevet/Education civique : la démocratie

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I. Fondements idéologiques de la Démocratie
Des origines antiques et philosophiques
L’idéal démocratique est né dans la Grèce Antique. Le mot démocratie vient du grec demos : le peuple et kratein : commander. C’est une forme de gouvernement où le pouvoir émane du peuple. Il s’oppose à l’autocratie qui défini un régime dirigé par un dictateur, sans aucun contrôle.
Les principes de la démocratie telle que nous la connaissons aujourd’hui ont été largement influencés par :
- les courants philosophiques du XVIIIe siècle,
- la Constitution et la Révolution américaine de 1787,
- la Révolution française de 1789.
La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789) est le texte fondateur de notre démocratie. L’ONU s’en est inspirée pour rédiger la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948).
Le concept mocratique
La démocratie repose sur l’idée que tout homme a le droit et la faculté de choisir son destin.
Cette conception ébranle la société d’ordres et de privilèges de l’Ancien Régime. Elle est solennellement affirmée dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent égaux en droit »
La démocratie est un régime qui établit les mêmes règles pour tous quelles que soient les opinions et les différences de chacun.

II. La mocratie aujourdhui
La démocratie ne s’est pas établie une fois pour toute en France. Elle évolue encore aujourd’hui, mais les citoyens ont le pouvoir de la sauvegarder.
Une démocratie représentative
Les citoyens n’exercent le pouvoir qu’indirectement, par le biais d’intermédiaires :
- choisis lors des élections,
- représentant la volonté des électeurs.
Les représentants élus déterminent la loi pour tous, au nom du peuple.
Protéger la démocratie
La protection de la démocratie contre un pouvoir arbitraire est assurée par des mécanismes institutionnels :
- séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) ;
- soumission des gouvernants à la loi (la loi est valable pour tous) ;
- élections libres : suffrage universel (= tous les citoyens ont le droit et le devoir de voter), égal (= toutes les voix ont la même valeur), secret (= chacun vote conformément à ce qu’il pense, sans peur de pressions) ;
- respect des droits de l’Homme ;
- pluralisme politique ( = acceptation de plusieurs tendances et opinions politiques, sociales, conomiques et syndicales différentes).
Différentes formes de gouvernements peuvent s’accorder avec un régime démocratique.

III. Différentes démocraties européennes
Chaque Etat a une Constitution spécifique issue de son Histoire et de ses traditions qui révèle les différences nationales.
Les Républiques
La France est une République. Le Président de la République est dépositaire du pouvoir exécutif avec le gouvernement. Le pouvoir législatif est détenu par le Parlement composé du Sénat et de l’Assemblée Nationale
L’Allemagne est une République fédérale, fondée sur la constitution (la Loi Fondamentale de 1949) : il y a un gouvernement central à Berlin, mais les Länder (= provinces) ont une grande autonomie car ils détiennent une partie des pouvoirs de décision.
Les Monarchies parlementaires
La Grande-Bretagne : le souverain n’a pas beaucoup de pouvoir mais symbolise l’unité nationale. Il n’y a pas de constitution mais plusieurs textes (parfois très anciens) garantissent les libertés fondamentales et protègent contre les excès de pouvoir. Le gouvernement, élu, est responsable devant le parlement.
L’Espagne : le pouvoir exécutif est confié au roi et à son gouvernement. Le pouvoir législatif appartient à un parlement composé de deux chambres élues au scrutin direct. La Constitution date de 1978.
La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales
Elle a été adoptée à Rome, en 1950, montrant ainsi que les pays européens partagent, au-delà de leurs différences politiques, le même attachement aux valeurs démocratiques.
Toutes les démocraties ne fonctionnent pas sur le même modèle. Mais dans tous les Etats démocratiques : France, Etats-Unis, Grande- Bretagne, Allemagne … le pouvoir exécutif est contrôlé, ou du moins tempéré, par des chambres élues au suffrage universel, ou des parlements.

IV. Textes fondateurs de la mocratie
1787 : naissance de la Constitution des Etats-Unis. 1re constitution
au monde
1789 : Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC)
1793 : de nouveaux droits s’ajoutent à ceux de la DDHC, comme le droit au travail, à l’assistance, à l’éducation
1946 : la DDHC est réaffirmée + droit d’asile, droit syndical et de grève. Le texte donne aussi aux femmes les mêmes droits qu’aux hommes
1948 : La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, inspirée de la DDHC, devient la première loi commune à toute l’humanité… mais les états signataires ne sont pas obligés de l’appliquer !


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Brevet/Histoire-Géographie : La France depuis 1945

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I. La France de la IVème république
Une reconstruction politique difficile
Le Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF), dirigé par le général de Gaulle, s’installe à Paris en 1944. Il est reconnu officiellement par les Alliés.
Pour recréer l’unité nationale, des ministres communistes participent pour la première fois au gouvernement.
Les femmes obtiennent le droit de vote en 1944.
De Gaulle défend l’idée d’un éxécutif fort. Désavoué par les députés, il démissionne le 20 janvier 1946.
La IVème république naît en octobre 1946. Le gouvernement est constitué de la SFIO, du PCF et du MRP.
En 1947, en pleine guerre froide, les ministres communistes sont renvoyés.
Des progrès sociaux et économiques incontestables
Le rationnement est maintenu jusqu’en 1949.
Le gouvernement procède à la nationalisation des secteurs-clés de l’économie. Les allocations familiales et la sécurité sociale sont mises en place.
Grâce au plan Marshall, l’Etat met l’accent sur les industries de base (barrages hydroélectriques, ports routes, automobiles).
La construction européenne commence, lancée par Shumann et Monnet. La CECA est créée en 1951 et la CEE en 1957.
Grâce au baby-boom, le nombre d’habitants passe de 40,1 à 44,6 millions de 1946 à 1958.
Malgré la construction de grands ensembles, de nombreux Français vivent dans des bidonvilles.
La fin de la IVeme république
Le mode de scrutin, qui favorise les petits partis, ne permet pas de dégager de majorité. En 12 ans, 25 gouvernements se succèdent au pouvoir.
Les gouvernements sont confrontés à la volonté d’émancipation des colonies dès la fin de la guerre.
La guerre d’Indochine, commencée en 1947, tourne au désastre à Dien Bien Phu (mai 1954).
La France est humiliée par l’Egypte lors de la crise de Suez et se discrédite lorsqu’elle s’acharne en Algérie.
Les pieds-noirs craignent que le gouvernement n’accorde l’indépendance à l’Algérie. Le 13 mai 1958, ils se soulèvent avec l’appui de l’armée.
Face à la menace de guerre civile, le général de Gaulle apparaît comme le seul recours. L’assemblée lui accorde les pleins pouvoirs pour élaborer une nouvelle constitution : c’est la fin de la IV ème république.

II. La France de la Vème république
La république gaullienne (1958-1969)
La nouvelle constitution, approuvée en septembre par référendum, donne des pouvoirs étendus au chef de l’Etat.
Le président s’attache à sortir du bourbier colonial. En 1962, les accords d’Evian accordent l’indépendance à l’Algérie.
La décolonisation de l’Afrique noire s’accomplit pacifiquement en 1960-1961.
La France fait un retour sur la scène mondiale. Elle se dote de la bombe atomique en 1960, sort de l’OTAN en 1966. Elle se réconcilie avec l’Allemagne et s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE.
La gauche dénonce le caractère autoritaire du pouvoir. De Gaulle est réélu en 1965, mais est mis en ballotage par le socialiste Mitterrand.
Depuis 1945, la France s’est transformée en profondeur : elle s’est rajeunie, modernisée et urbanisée. Elle est entrée dans l’ère de la consommation de masse et des loisirs.
Jugeant la société trop figée, les étudiants parisiens se révoltent en mai 1968. La crise s’étend à l’ensemble du monde du travail. Les élections législatives organisées en juin sont remportées par les gaullistes.
Le maintien de la droite au pouvoir (1969-1981)
Un référendum sur les régions proposé par le général donne la victoire au « non ». De Gaulle démissionne le 28 avril 1969.
Georges Pompidou, ancien Premier ministre, est élu président de la République en juin 1969. Il conduit une politique plus européenne que de Gaulle. Son Premier ministre est Jacques Chaban-Delmas. Il meurt en 1974.
A l’élection de mai 1974, Valery Giscard d’Estaing l’emporte sur Mitterrand, le candidat unique de la gauche. Il choisit Jacques Chirac comme Premier ministre. Il se montre proche des Français et adopte une politique libérale.
La crise économique s’accentue et provoque une montée du chômage et de l’inflation. Le Premier ministre, Raymond Barre -un économiste-, opte pour une politique d’austérité.
Le temps des alternances (depuis 1981)
Avec l’élection de François Mitterrand en 1981, la gauche accède pour la première fois au pouvoir sous la Vème république.
Après la victoire de la droite aux élections législatives de 1986, le président est contraint de nommer Chirac Premier ministre. C’est la cohabitation. En 1997, la situation s’inverse avec un président de droite (Jacques Chirac, élu en 1995) et un Premier ministre de gauche (Lionel Jospin). Le bicentenaire de la Révolution française en 1989 et la victoire de la Coupe du monde de football en 1998 ne peuvent faire oublier les difficultés. Le malaise des banlieues et l’insécurité progressent.

III. Dates et mots-clés
Dates
avril 1944 : droit de vote aux femmes
janvier 1946 : départ de De Gaulle
1947 : renvoi des ministres communistes
juillet 1954 : fin de la guerre d’Indochine
mars 1957 : création de la CEE
13 mai 1958 : crise institutionnelle grave, retour de de Gaulle.
juillet 1962 : indépendance de l’Algérie
mai 1968 : grèves et contestation étudiante
avril 1969 : démission de de Gaulle
avril 1974 : mort de Georges Pompidou
mai 1974 : élection de Valéry Giscard d’Estaing
mai 1981 : élection de François Mitterand
mai 1995 : élection de Jacques Chirac
Mots-clés
IVème république ; GPRF ; nationalisation ; construction européenne ; guerre d’Indochine ; crise de Suez ; constitution ; Vème république ; référendum ; accords d’Evian ; décolonisation ; mai 1968 ; alternances ; cohabitation.
Biographies
Charles de Gaulle ( 1890-1970) : homme d’Etat français. Il refuse l’armistice de 1940 et devient le chef de la France libre. Il rentre triomphalement en France en août 1944. Il est le premier président de la Vème République à partir de 1958. Il est réélu en 1965 et démissionne en 1969. Il meurt à Colombey le 9 novembre
1970.
Georges Pompidou ( 1911-1974) : ancien professeur de lettres, directeur de banque, puis Premier ministre, il préside la République de 1969 à son décès, en 1974.
Valéry Giscard d’Estaing (né en 1926) : ministre des Finances à plusieurs reprises, il succède à Pompidou à l’Elysée de 1974 à 1981.
François Mitterand (1916-1996) : avocat charentais, plusieurs fois ministre, il est président de la république de 1981 à 1995.
Jacques Chirac (né en 1932) : Corrézien, deux fois Premier ministre et maire de Paris pendant 18 ans, il est élu président de la République en 1995. Il termine son mandat en 2007.

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Brevet/Histoire-Géographie : Apprendre ses repères en s’amusant

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Les sites pour mémoriser les repères spatiaux ne manquent pas… En voici encore deux !

1 – Des exercices interactifs avec l’académie d’Amiens

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2 – Et une liste des repères spatiaux

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Brevet/Histoire-Géographie : La seconde guerre mondiale

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I. Une guerre totale et mondiale (1939-1945)
Le raz de marée de lAxe (1939-1941)
Hitler attaque la Pologne le 1er septembre 1939, après la signature du pacte de non-agression avec Staline.
La « guerre éclair » (Blitzkrieg) est fondée sur l’utilisation massive de divisions blindées et un appui aérien important. C’est l’outil de guerre de l’armée allemande (Wehrmacht).
Elle permet à Hitler d’envahir l’Europe occidentale en mai et juin 1940. La France est anéantie en six semaines (10 mai au 22 juin 1940). L’Angleterre reste seule à combattre. En 1941, Hitler se retourne contre l’URSS et envoie l’Afrikakorps à la conquête de l’Afrique.
En décembre 1941, le Japon détruit la flotte américaine à Pearl Harbor.
1942 : lane charnière
Le tournant de la guerre s’amorce en juin 1942 lorsque les Américains arrêtent les Japonais dans les îles Midway. Ils entreprennent une reconquête du Pacifique à saute-mouton.
Les Anglais stoppent les Allemands à El-Alamein en octobre 1942, puis font la jonction avec les troupes américaines débarquées en Afrique du Nord.
En Russie, Hitler connaît un grand échec. Son armée doit capituler après des combats atroces à Stalingrad (août 1942 à février 1943)
La victoire alliée (1943-1945)
L’Europe est peu à peu libérée, par les Occidentaux à l’Ouest, grâce au débarquement de Normandie du 6 juin 1944, et par les Russes à l’Est.
L’Allemagne capitule le 8 mai 1945.
Pour précipiter la défaite du Japon, Truman lâche des armes nouvelles : le 6 août 1945 à Hiroshima et le 9 août 1945 à Nagasaki, les premières bombes atomiques explosent. Le 2 septembre 1945, le Japon capitule.

II. L’Europe nazie
Un système dexploitation économique et de lhumain
L’économie de l’Europe est au service de l’Allemagne. Les frais d’occupation sont considérables.
Les réquisitions et les rationnements affament les populations.
Prisonniers et ouvriers sont obligés d’aller travailler en Allemagne (STO : Service du Travail Obligatoire).
Un régime de terreur
La Gestapo arrête, torture, fusille et déporte. La propagande se déchaîne contre les résistants.
Dès 1933, des camps de concentration sont ouverts (Dachau). On y déporte tous les opposants du régime pour y subir le travail forcé.
A partir de janvier 1942, à la déportation s’ajoute le génocide. La conférence de Wannsee définit la « solution finale », c’est-à-dire l’extermination des Juifs et des Tziganes dans des camps d’extermination
comme Treblinka et Auschwitz.
La collaboration
Elle s’organise avec certains gouvernements (Vichy en France, le Danemark). Pétain signe l’armistice et entreprend une collaboration avec l’occupant, il rencontre Hitler à Montoire en octobre 1940.
Une partie de la population accepte de collaborer, par peur du communisme, par antisémitisme ou par simple profit économique. Elle s’engage dans des milices, fait de la propagande.
La majorité des populations est restée attentiste durant l’occupation.
La résistance
Elle peut être passive (écoute discrète des radios alliées, lecture de la presse clandestine) ou active (sabotage, aides aux Juifs). Certains résistants s’organisent en réseau et prennent le maquis. C’est le cas en France de Jean Moulin après l’appel du 18 juin du général de Gaulle.
La Gestapo combat les résistants, qu’elle considère comme des terroristes. Ceux qui tombent entre ses mains sont torturés, déportés ou tués. Les prises d’otages de la Gestapo terrorisent la population.

III. Le Monde en 1945
Un traumatisme sans précédent
Le bilan humain est terrible. 50 millions de morts, 35 millions de blessés. La moitié des morts est constituée de civils, victimes des privations, des bombardements aveugles et des représailles.
Les régions et les villes les plus industrialisées d’Europe ont été dévastées par les combats : l’économie est paralysée.
Les limites morales et humaines ont été dépassées. Le génocide organisé des Juifs et des Tziganes, les exécutions massives de prisonniers de guerre par les Allemands et les Japonais laissent des consciences ébranlées. C’est le début de l’angoisse nucléaire.
Le tribunal de Nuremberg (novembre 1945 – octobre 1946) définit la notion de crime contre l’humanité. Les vainqueurs font le procès des vaincus et dans les anciens pays conquis, les gouvernements contiennent difficilement l’épuration sauvage.
Un monde à reconstruire et sous influence
Le nouveau visage de l’Europe est dessiné lors de Yalta (février 1945).
En juin 1945, 50 Etats signent la Charte de San Francisco qui donne naissance à l’Organisation des Nations-Unis (ONU).
A la conférence de Potsdam, il est décidé que l’Allemagne sera démilitarisée, dénazifiée et divisée en quatre zones d’occupation.
Les États-Unis et l’URSS, qui apparaissent comme les deux grandes puissances libératrices de la vieille Europe en déclin, manifestent leur volonté de décider à deux du sort d’un monde désormais sous influence.

IV. Dates et mots-clés
Dates
01 septembre 1939 : invasion de la Pologne
10 mai.1940 : début de l’offensive allemande à l’Ouest
mai – juin 1940 : bataille de France
18 juin 1940 : appel à la résistance de De Gaulle
22 juin 1941 : offensive allemande en URSS
07 décembre 1941: attaque japonaise de Pearl Harbor
août 1942 – février 1943 : bataille de Stalingrad
06 juin 1944 : débarquement allié en Normandie
08 mai 1945 : capitulation allemande
août 1945 : bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki
02 septembre 1945 : capitulation japonaise
juin 1945 : création de l’Organisation des Nations-Unies
novembre 1945 – octobre 1946 : tribunal de Nuremberg
Mots-clés
Blitzkrieg ; Wehrmacht ; débarquement de Normandie ; capitulation ; bombe atomique ; Gestapo ; camps de concentration ; déportation ; génocide ; camps d’extermination ; collaboration ; résistance ; crime contre l’humanité.
Biographies
Winston Churchill (1874-1965) : homme politique anglais. Dès 1932, il comprend le danger que représente Hitler et se retrouve très isolé. Premier ministre conservateur durant le conflit, il organise l’effort de guerre et la résistance britannique face à l’aviation allemande ( bataille d’Angleterre). Il
participe ensuite aux négociations de paix.
Franklin Delano Roosevelt (1882-1945) : homme politique et démocrate américain. En 1932, il est élu président en plein cœur de la crise économique. Il met en place un programme de relance, le New Deal. Très populaire, il est réélu en 1936,1940 et 1944. L’attaque japonaise le pousse à entrer en guerre et
il lance un programme d’effort de guerre. Il meurt en 1945 et est remplacé par Truman.
Jean Moulin (1899-1943) : préfet envoyé en zone sud par de Gaulle, il unifie les mouvements de résistance et devient, début 1943, le président du CNR (Conseil National de la Résistance). Dénoncé, il est livré aux nazis, torturé ; il meurt au cours de son transfert en Allemagne.

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Ne te perds plus avec ce site de jeux où tu apprendras à situer les régions françaises, les départements, tous les pays du monde et les océans.

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Brevet/Education civique : maintien de la paix et sécurité collective

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I. La fense de la France
Le rôle de la défense nationale
La France est une nation en paix : elle n’a aucune ambition territoriale et ne se connaît pas d’ennemis.
Le rôle de la défense nationale est donc de :
• défendre les intérêts vitaux et stratégiques de la France,
• assumer ses responsabilités,
• jouer son rôle au niveau mondial.
Les caractéristiques de la défense nationale
La défense nationale repose sur 2 principes :
• Globalité : elle concerne tous les citoyens et tous les secteurs de la vie du pays.
• Permanence : elle est organisée et préparée même en temps de paix.
L’unité de la défense nationale est garantie par sa soumission au pouvoir politique.
Lorganisation de la défense nationale
• Le président de la République est le chef des armées. Il est responsable de la politique de défense. Il est le seul à pouvoir donner l’ordre d’engagement des forces nucléaires.
• Le 1er ministre est responsable de la défense nationale. Il est responsable de la mise en œuvre des opérations décidées en conseils des ministres. Chaque ministre du gouvernement est responsable de la préparation et de l’exécution des mesures de défense incombant à son ministère.
• Le parlement fixe par des lois l’organisation de la défense et les moyens qui lui sont consacrés.
Principes guidant la politique de la défense de la France :
l’autonomie : la France prend seule les décisions engageant son avenir,
la solidarité : elle est prête à aider ses alliés, à respecter ses engagements en Europe, comme dans le monde.
Une armée de métier
• Il n’existe plus de menace directe sur nos frontières (création de l’Union Européenne, fin de la Guerre Froide).
• Les missions de l’armée sont de plus en plus spécialisées : elles nécessitent de faire appel à des professionnels qui maîtrisent complètement leur métier.
• Le lien entre les citoyens et l’armée est maintenu par « le parcours citoyen »

II. Le maintien de la paix dans le monde
Lengagement international de la France
La France préserve ses intérêts et ses valeurs grâce à la défense
nationale. Mais elle s’engage aussi a niveau international.
Elle est membre de :
• l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN),
• l’Union de l’Europe Occidentale (UEO).
Elle a également une part active dans l’élaboration et la mise en place de la défense européenne.
Enfin, elle est un des pays à l’origine de l’Organisation des Nations Unies (O.N.U.) dans laquelle elle joue un rôle important. Cette organisation a été crée à la fin de la Seconde Guerre Mondiale et regroupe de nombreux pays.
Le rôle de lO.N.U.
• Maintenir la paix en :
− prévenant les menaces de conflit,
− réprimant les actes d’agressions,
− aidant à régler les conflits en tenant compte des principes de justice et du droit international.
• Développer les relations amicales entre les peuples en respectant
− le principe de l’égalité de droit des peuples,
− le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. (Charte des Nations-Unies, 1945)
L’O.N.U agit principalement en tant que médiateur, négociateur, entre les pays en conflit. Elle fait également des recommandations. Il lui est possible d’avoir recours à une force armée (sur décision du conseil de sécurité) : les Casques Bleus (ou éventuellement intervention de l’armée d’Etats membres).
Lorganisation de lO.N.U.
Tous les pays peuvent être représentés à l’Assemblée Générale de l’O.N.U. Cette Assemblée Générale élit les membres :
• du Secretariat Général,
• de la Cour International de Justice,
• du Conseil Economique et Social,
• du Conseil de Sécurité (sauf les 5 membres permanents qui disposent d’un droit de veto et d’un pouvoir d’initiative : les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, la Chine, la France),
• et nomme le secrétaire général (pour 5 ans). Actuellement, le secrétaire général est Kofi Annan.

III. La Coopération Internationale
Le rôle des Etats
Pour pouvoir maintenir la paix, la solidarité internationale est indispensable. La situation de certaines population est trop dramatique pour être ignorée.C’est la raison pour laquelle certains Etats ont mis en place des organes de coopération internationale.
Les organismes dépendant de lO.N.U.
Ils sont au nombre de 30 et visent tous à favoriser la coopération internationale dans différents domaines. Il y a 16 institutions spécialisées (U.N.E.S.C.O., F.M.I., O.M.S., B.I.R.D., …) et 14 organes subsidiaires ( U.N.I.C.E.F., H.C.R., C.N.U.C.E.D., P.N.U.E., …)
Les accords de coopérations inter-états.
Certains Etats décident d’établir des accords de coopération qui peuvent être militaires, économiques, culturels ou politiques. Ces accords ont souvent des origines historiques (l’Organisation internationale de la Francophonie, par exemple)
Les accords bilatéraux
Ce sont des accords signés entre un pays riche et un pays pauvre par lesquels, le pays le plus riche s’engage à aider l’autre par des moyens financiers par exemple.
Les Organisations Non Gouvernementales (O.N.G.)
Elles sont plus de 1800 (Médecins du Monde, Amnesty International, Handicap International, Pharmaciens sans frontières…). Elles interviennent sur le terrain, dans des situations d’urgence, mais aussi sur des actions de longue durée. Indépendantes des Etats, les O.N.G. interviennent sans parti pris politique. Elles ont contribué à poser la question de l’ingérence humanitaire.

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Brevet/Maths : les formules importantes

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LA GEOMETRIE

- Pythagore:

Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des deux autres carrés.
AB² + AC² = BC² dans un triangle rectangle ABC rectangle en A.

La réciproque permet de démontrer que le triangle est un triangle rectangle.

- Thalès :

Sur deux droites sécantes en A et quatre points B, C, M et N, avec les droites BM et CN parallèles, alors: AM / AN = AB / AC = BM / CN.

La réciproque permet de montrer que deux droites sont parallèles.

- Les formules pour les calculs d’aires :

* d’un carré : A = a² (a est le côté )
* d’un rectangle :A = ab ( a et b sont la longueur et la largeur)
* d’un triangle : A = (bh )/2 (b= base; h =hauteur )
* d’un losange : A = 2 (dd’) ( d & d’ = diagonales)
* d’un trapèze : A = 2 ( b + b’ )h (b & b’ =bases ; h= hauteur)
* d’un disque : A = pi r² (r = rayon)
* d’une sphère : A = 4 pi r²

les volumes :

* d’un cube : V = a³ ( a = arête)
* du parallélépipède : V= a x b x h ( a= longueur; b= largeur)
* d’une pyramide : V = ( A x h) /3 (A = aire de la base; h= hauteur)
* d’un prisme : V = A x h
* d’un cône : V= ((pi x r²) x h ) /3 ( r = rayon; h= hauteur)
* d’un cylindre : V = ( pi x r²) x h.

et les périmètres :

* d’un carré : 4 x c (c = 1 coté du carre)
* d’un rectangle : 2 ( l + L ) (l =longueur et L=largeur)
* d’un cercle : 2 x pi x R ou pi x D ( r=rayon et d=diametre)
* En général pour tous les polygones (triangles, rectangle et parallélogramme) le périmetre est égale à la somme de ses côtés.


LA NUMERARION

- identités remarquables :

* ( a+ b )² = a² +2ab + b²
* ( a – b )² = a² – 2ab + b²
* ( a + b) ( a – b) = a² – b²

—– et n’oubliez pas la règle du BODMAS ou Please Excuse My Dear Aunt Sally; ( les prioritées)

B – P = brackets / parentheses –> parenthèse

M = multiplication

D = division

A = addition

S = soustraction

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Brevet/Maths : Rappel sur les fractions

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1) Egalité de deux fractions :

Si on multiplie le numérateur et le dénominateur par le même nombre alors on obtient la même fraction.

2) Addition et soustraction de deux ou de plusieurs fractions :

On réduit les fractions au même dénominateur (si ce n’est pas déjà le cas) puis on ajoute ou on soustrait les numérateurs obtenus et enfin, on simplifie la fraction si c’est possible.

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3) Multiplication de deux ou plusieurs fractions :

Pour multiplier deux fractions, on multiplie les numérateurs entre eux et les dénominateurs entre eux.

Exercices et explications en ligne

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Brevet/Français : Ecrire un dialogue

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· Dans un dialogue, les personnages parlent au discours direct ; les temps et modes les plus employés sont donc : le présent, le passé composé, le futur et l’impératif.

· Le plus souvent un dialogue s’insère dans un récit qui présente les locuteurs et les circonstances de la rencontre. Il faut absolument éviter les paroles banales. Un dialogue doit faire avancer l’action, mieux faire connaître les personnages.

(Ex : Dans le livre Des souris et des hommes, le dialogue permet au chapitre II de présenter les personnages du livre).

· La présentation d’un dialogue obéit à une disposition particulière :

- Après la dernière phrase du récit, il faut mettre deux points et aller à la ligne pour la première prise de parole

- Avant le début de la première réplique, vous devez ouvrir les guillemets

- Lorsque le second personnage intervient vous allez à la ligne et vous commencez par un tiret. Pour chaque intervenant vous suivez les mêmes règles

- Vous ne fermez les guillemets qu’à la fin de l’échange

- Avant le dialogue, et/ou à l’intérieur, vous employez des verbes de paroles. N’utilisez pas toujours « dire » : variez en fonction du ton (reprocher), de la force de la voix (crier, murmurer), du contenu de la réplique (demander, répondre)

- N’oubliez ni les points d‘interrogation, ni les points d’exclamation

· Attention à ne pas répéter sans cesse les mêmes prénoms dans la présentation du dialogue : l’utilisation de pronoms personnels permet d’éviter les répétitions.

· Le niveau de langue des répliques doit correspondre au statut des personnages : soutenu ou courant, parfois familier, mais les vulgarités sont à exclure.

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Français/rédaction : Corrigé du Brevet, 2003, Est

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Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Ce qu’il fallait faire avec ce sujet :

- racontez un moment de grande peur qui se termine bien

récit au temps du passé ou au présent.

- dans un journal intime -> écrire à la première personne du singulier (je)

- alternance récit et expression des sentiments.

mots pour décrire les sentiments : peur, effroi, stupéfaction, frayeur…

- passage argumenté dans lequel la peur combat avec la raison

questionnement sur le modèle du texte lui-même.

Ecriture :

Cher Journal,

Voilà longtemps que je n’ai rien écrit : j’étais sous le choc et le suis encore un peu aujourd’hui. J’ai ressenti il y a de cela quelques jours une terrible frayeur. Mon chien m’a échappé alors que nous étions en promenade dans la rue Bourgain. Fou de joie à l’idée d’être libre et de pouvoir enfin courir à sa guise, il s’est précipité sur la route. Affolée, je me suis jetée à ses trousses afin de le rattraper et de le remettre en laisse. Mais lui jouait et plus je courais, plus il semblait s’amuser. Sur la route, ce n’était vraiment pas prudent ! Alors qu’il contournait un obstacle pour m’échapper de nouveau, une voiture arriva  brusquement et je ne vis bientôt plus mon petit animal. Mon sang ne fit qu’un tour. Je crus même entendre un choc frontal. Alors que la voiture m’avait dépassée, son conducteur s’arrêta, sûrement alerté par le bruit. Il descendit du véhicule. Moi, j’étais incapable de bouger. Mon chien avait-il pu éviter les roues de la voiture ? Se pouvait-il qu’il se cache encore, qu’il soit vivant ? Les images défilèrent dans ma tête. J’étais sûre de l’avoir perdu à jamais. Aucun son ne venait de l’avant de la voiture. A la suite de l’automobiliste, j’avançai, tremblante, peinant pour respirer. Je le voyais déjà aplati sous les roues, des images horribles, sanguinolentes me submergèrent. Je devais aller voir et ne le souhaitais toutefois pas. Je préférais m’épargner cette vue atroce. Mon corps néanmoins se déplaça et avant même que j’aie pu voir l’avant de la voiture j’entendis des  pattes sur le sol. En me retournant, j’aperçus mon jeune  chien, sain et sauf, qui courait vers moi, penaud. Le conducteur parut soulagé. Je repris une profonde respiration et caressai affectueusement l’animal qui fut la cause d’une si grande peur. Seul un coussinet était déchiré mais la plaie était superficielle. Je suis restée plusieurs minutes sur le trottoir avant de pouvoir regagner mon domicile. Malgré la joie de le retrouver, je ne pus me remettre de cette frayeur que quelques jours plus tard.

Voilà la raison de mon silence, cher journal.

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Brevet/Histoire-Géographie : Le Japon

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I. La maîtrise du territoire
Un peuple à létroit
126 millions de japonais vivent sur un archipel montagneux et exigu (327000 km2). Les îles principales sont Honshu, Hokkaido, Shikoku et Kyushu.
La population, très dense, se concentre sur des plaines littorales étroites. Les Japonais, citadins à 90%, vivent surtout dans la mégalopole de 1200 km qui va de Tokyo à Fukuoka.
Trois agglomérations composent la mégalopole : Tokyo (32,5 M hab.), Osaka-Kobe (15,5 M hab.), Nagoya (7 M hab.). L’espace y est un des plus chers au monde.
La nature japonaise, entre contraintes et art de vivre
Les Japonais affrontent des risques naturels permanents liés au climat et à la géologie. Typhons, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis provoquent des catastrophes comme à Kobe en 1995.
Le sous-sol japonais est pauvre. Le pays a recours à des importations massives et a opté pour l’électricité nucléaire.
Malgré une nature contraignante, les Japonais vivent en harmonie avec elle.
La maîtrise des rapports homme-nature et l’art des jardins sont des traits essentiels de la civilisation japonaise.
Les atouts de linsularité
Le domaine maritime est important. Les Japonais développent une pêche et une aquaculture performante.
La longueur des côtes (33 000 km) offre de multiples possibilités d’aménagement. Les ports sont nombreux. Les complexes industrialoportuaires sont les plaques tournantes des importations et la base de départs des produits finis.

II. La deuxième puissance économique mondiale
De léchec militaire au triomphe économique
La capitulation de 1945 a mis fin à la domination japonaise sur l’Asie. Le pays a bâti alors une économie sur le modèle de l’occupant américain.
L’économie se fonde sur un Etat très actif avec le ministère du Commerce international et de l’Industrie (MITI). Elle s’appuie sur la société japonaise à la main d’œuvre très qualifiée et disciplinée.
La deuxième industrie du monde
L’industrie est marquée par la littoralisation. L’importation de matières premières et l’exportation de produits manufacturés expliquent l’implantation des industries sur la côte.
Les industries traditionnelles ( textile et construction navale) doivent se reconvertir car elles sont concurrencées par les « dragons » d’Asie.
Les grandes firmes dominent l’industrie de la machine-outil et de l’automobile dont le Japon est le premier producteur mondial. Les industries de pointe (informatique, robotique, électronique) le placent aussi au premier plan.
L’industrie consacre d’énormes budgets à la recherche. L’innovation et la création sont le souci constant des sociétés.
Une puissance commerciale et financière
Le protectionnisme permet de préserver le marché national. La balance commerciale, très excédentaire, permet de gros investissements.
Depuis 1980, le Japon investit dans le monde entier et les banques sont au premier rang mondial.
La Bourse de Tokyo est la deuxième du monde et le yen, qui est une monnaie très forte, est un outil de la puissance japonaise.
Pourtant, la crise financière asiatique (1997) a fragilisé le système, provoquant faillite et chute des valeurs boursières.

III. La puissance japonaise dans le monde
Louverture sur le monde
Après l’échec militaire de 1945, le pays s’oriente vers la conquête des marchés.
Il fait d’énormes investissements à l’étranger, délocalise des entreprises et crée des joint-ventures. Il fait ainsi des économies sur les coûts de production ou y vend directement ses produits.
L’Occident influence de plus en plus le Japon dans son mode de vie. Les touristes japonais sillonnent les pays voisins, les Etats-Unis et l’Europe.
En même temps, la culture japonaise de masse se répand avec les jeux vidéo et les gadgets.
Le Japon et ses partenaires
Le Japon est un élément clé de la Triade (Etats-Unis, Union européenne, Japon), qui représente 70% du commerce mondial et 80% de l’investissement.
Les Etats-Unis restent son premier partenaire, mais il s’intéresse aussi à l’Europe (France, Royaume-Uni).
Il veut s’imposer dans la zone Pacifique, malgré la mauvaise image laissée pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le Japon est un pays riche dans une zone pauvre.
Les limites de la puissance
Comme les pays riches, le Japon subit un vieillissement de sa population.
Il dépend des EU pour sa défense militaire et n’a qu’un rôle politique international limité.
La société affronte de profondes mutations (rôle des femmes, problèmes des jeunes, place de l’individu dans l’entreprise). Les chômeurs et les pauvres se multiplient.
Depuis la crise financière de 1997, le pays est entré dans une profonde crise économique et sociale.
Le Japon est un des pays les plus pollués au monde : l’air des villes, la mer avec les déchets industriels, le sol avec les infiltrations chimiques et le bruit.

IV. Lespace industriel japonais

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Brevet/Français : Méthodologie, écrire un récit

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Ø Il faut structurer un récit

- La première partie correspond à la situation initiale qui donne le plus de renseignements possibles : qui ? où ? quand ? avec qui ? dans quelles circonstances ? dans quel but

- Les faits sont ensuite rapportés en plusieurs paragraphes, le plus souvent de façon chronologique. Enchaînez les paragraphes par des adverbes variés : ensuite, puis, alors, néanmoins, enfin, etc.

- On termine en général par quelques lignes qui ferment le récit et qui constituent la situation finale.

Ø Deux points de vue narratifs sont possibles :

- Récit à la première personne : les faits sont vécus par le narrateur

- Récit à la troisième personne : le narrateur n’apparaît pas directement.

Ø Un récit peut s’inscrire :

- dans un système où le présent est le temps de référence. Les évènements passés sont rapportés au passé composé, les actions à venir au futur.

- Dans un système qui prend comme point de référence un moment coupé du présent du narrateur. Les verbes sont alors surtout au passé simple (pour les actions de premier plan) et à l’imparfait (pour l’arrière-plan)

Ø Vous pouvez enrichir un récit avec des passages :

- de dialogue. Pour insérer un dialogue, il est utile de se demander quelle est sa fonction dans l’histoire : Présente-t-il des personnages ? Enclenche-t-il l’action ? Contribue-t-il à créer un univers ? Fait-il part des sentiments ou des points de vue des personnages ? Crée-t-il un effet particulier (peur, rire) ?

- de description. Elle peut avoir plusieurs fonctions : créer un cadre, informer le lecteur, expliquer, annoncer ou retarder l’action, construire un personnage, faire peur…

- d’analyse de sentiments

- d’argumentation

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Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

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· Lire plusieurs fois le texte et se poser les questions suivantes

· Avant de répondre aux questions du sujet, se poser au préalable les questions suivantes :

- à quelle personne est écrit le texte ? donc quel est le statut du narrateur ?

- quelles sont les indications spatio-temporelles ?

- quels sont les personnages ?

- quels sont les temps verbaux ?

- suis-je capable de dire de quoi le texte parle ?

- quel est le genre ? et le type de discours ?

· Je ne recopie pas le libellé de la (ou des) question(s). S’il y a deux questions, je les numérote les réponses et je réponds dans l’ordre.

· Je saute une ligne entre chaque question.

· Je fais des phrases correctes et complètes (sujet, verbe conjugué, complément / ponctuation / accentuation)

· Mes réponses doivent être compréhensibles par quelqu’un qui n’aurait pas lu la consigne.

· Si la réponse comporte plusieurs éléments :

- J’utilise des mots qui la structurent, comme tout d’abord, ensuite, enfin,…

- Je ne fais pas de « liste »

  • Pour répondre aux questions j’utilise le présent ;
  • Je recopie les citations avec exactitude, entre guillemets, avec le N° de ligne
  • Le titre d’une œuvre (écrite ou picturale, quand elle est envisagée globalement), ainsi que le nom des journaux doivent être soulignés
  • Je n’utilise pas les abréviations (sauf l. pour ligne et v. pour vers)
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Brevet/Français : le lexique

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Il est assez fréquent voir quasi-permanent que le sujet de français du Brevet s’attarde sur des analyses lexicales : polysémie, construction de mot, valeur d’un terme…

I. Polysémie et monosémie, sens propre et sens figuré
Etymologiquement, polysémique signifie : qui a plusieurs sens (poly, plusieurs ; séme, sens). Un terme polysémique peut donc être entendu de différentes manières : on distingue ainsi le sens propre (sens premier du terme, souvent lié à son étymologie) du sens figuré (sens imagé du mot réutilisé autrement). C’est le contexte qui permet d’en comprendre le sens. Ainsi, lorsqu’on entend le mot veste, par exemple, on pense au vêtement avant de penser aussi à l’échec (se prendre une veste). En revanche, le sens figuré apparaîtra de façon plus évidente si le mot est employé dans le cadre de l’expression complète : se prendre une veste désignera tout de suite l’idée d’échec et ne sera pas compris comme prendre un vêtement au sens propre.
Le sens figuré des mots est plus intéressant que leur sens propre car il permet une compréhension décalée, souvent dite « au second degré » et ouvre donc les portes à des procédés littéraires comme l’ironie, l’humour noir…
A l’inverse, on parle de monosémie lorsqu’un terme ne peut être entendu que dans son sens premier.
La polysémie lexicale est donc une mine d’images pour les auteurs, et notamment les poètes, qui peuvent ainsi jouer encore plus sur le sens des mots en créant des décalages.
Et pour les termes auxquels la triste monosémie ne permettait que bien peu d’images, les auteurs ont crée la métaphore. Le canard n’était plus dès lors que l’animal de basse-cour mais aussi le sucre trempé dans le café.

II. Les champs lexicaux
On appelle champ lexical l’ensemble des termes (quelle que soit leur classe grammaticale) qui se rapportent à un même thème, délimité par le contexte évoqué. Ainsi, si un texte présente les termes : suaire, froidure, nuit, tombe… on en déduit facilement que le champ lexical de la mort est développé.
Mais il ne s’agit pas seulement de relever un champ lexical mais d’être capable de l’analyser en mettant en relief les relations d’opposition ou d’association à l’intérieur d’un même champ ou entre champs lexicaux et d’en déduire les effets produits.
On confond souvent le champ lexical avec le champ sémantique. Alors que le champ lexical d’un mot renferme l’ensemble des termes qui se rapportent au sens de ce mot, le champ sémantique désigne les différents sens que peut prendre un même mot.

III. Lexique mélioratif et lexique péjoratif
L’utilisation du vocabulaire est loin d’être innocente en littérature : chaque mot est soigneusement pesé et choisi en connaisssance de cause. Le lexique péjoratif (du latin pejor, pire) et le lexique mélioratif ou laudatif (du latin melior, meilleur ; du latin laudare, faire l’éloge de) sont un formidable moyen d’expression de jugements de valeur : si je souhaite faire l’éloge de tel ou tel, je choisirais du mélioratif ; si au contraire, je désire faire une acerbe critique, j’aurais recours au péjoratif.
On distingue ainsi certains mots d’emblée mélioratifs (beau, bien, admirable…) ou péjoratifs (laid, mal, lamentablement…).
De plus, certains suffixes en –ard, -âtre ou –asse apportent une valeur péjorative et donc dévalorisante.
Une robe blanche / Une robe blanchâtre (> un blanc sale)
Du vin / De la vinasse (> du mauvais vin)

IV. Connotation et dénotation
On appelle dénotation chaque sens donné à un terme par le dictionnaire. Ce sens est indépendant de la subjectivité du locuteur, des images ou des évocations que le mot peut porter avec lui : on parle de sèmes inavariants. Ainsi les sèmes invariants du terme tabouret sont siège, sans dossier, sans bras…
La connotation désigne, à l’inverse, les différents effets de sens que peut prendre un mot en fonction du contexte dans lequel il est utilisé, de la subjectivité du locuteur ou du destinataire et de données culturelles. Les connotations évoquent des images, des sensations et contribuent ainsi à enrichir le sens.
Ainsi, le mot balance dénote les deux plateaux permettant la pesée d’une masse mais connote symboliquement en France l’idée de justice.

V. Les registres de langue
Enfin, s’intéresser au lexique et à sa signification amène frocément à se poser la question du registre de langue utilisé.
Tout locuteur dispose de trois registres de langue qu’il utilise en fonction des circonstances. On distingue le registre soutenu (langue écrite / Ex. : une automobile) du registre courant (langue orale / Ex. : une voiture) du registre familier (Ex. : une bagnole).Le choix du registre de langue dépend de la situation d’énonciation et des sentiments du locuteur au moment où il parle : on n’utilisera pas le même registre de langue selon qu’on s’exprime à une tribune ou entre amis.
Le français de tous les jours, utilisés dans les échanges oraux entre adultes appartient au registre courant voire parfois familier alors que la langue écrite ne l’admet pas, sauf parti pris du locuteur en ce sens.

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