Résumé (rédigé par Thibaut)de l’article envoyé par Madame Bach (quelques pistes pour comprendre la bioéthique)

Les avancés scientifiques ne doivent pas primer sur l’individu : il ne faut pas utiliser de cobaye pour tester un traitement instable ou pour observer l’anatomie humaine (exemple des Juifs pendant la 2nd guerre mondiale…) ou certaines maladies, . Article 2 de la Convention d’Oviedo : “L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”

Information des patients (avant une intervention médicale ou chirurgicale). Les patients doivent être en connaissance de tous les traitements et de toutes les alternatives pour être en mesure de faire un choix.

Respect de la volonté du patient (d’où la nécessité de l’informer). Le patient doit avoir le dernier mot, car c’est son corps, c’est lui qui devra subir les conséquences de tel ou tel traitement ou opération. Il se pose alors le problème des personnes incapables de choisir un traitement –personnes ayant des troubles psychologiques ou enfants–, comment faire le meilleur choix pour eux ?

Des lois permettent de protéger les individus et leur dignité. La vente d’organes est donc interdite, l’avortement est réglementé, l’euthanasie est interdite, mais l’acharnement n’est pas obligatoire (on peut arrêter les machines respiratoires lorsqu’il n’y a plus d’espoir pour le patient), on peut aussi soulager la douleur des patients en fin de vie avec de la morphine notamment.

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Quelques pistes pour comprendre la bioéthique.

La bioéthique est une réflexion pluridisciplinaire sur les problèmes posés à l’être humain par les avancées de la médecine et des biotechnologies.  Pourquoi cette réflexion est-elle nécessaire ?  Ce qui suit apporte plusieurs éléments de réponse :

1.  Tout ce qui est possible n’est pas souhaitable ni raisonnable.

Les progrès de la médecine et des biotechnologies multiplient les possibilités concernant ce qui peut être fait pour détecter, soigner, prévenir les maladies et prolonger la vie des gens (ex. : imagerie médicale, tests génétiques, greffes, …).  Mais tout ce qui est techniquement possible n’est pas souhaitable, soit qu’on ait une fin moralement acceptable, mais des moyens techniques ou médicaux inacceptables à cause de leurs effets à long terme, par exemple dans le cas des xénogreffes, soit que les moyens techniques ou médicaux soient acceptables en eux-mêmes, mais utilisés à des fins qui ne sont justifiées ni médicalement ni moralement, comme c’est le cas dans des avortements pratiqués sur les foetus pour éviter d’avoir des filles dans certaines régions d’Inde ou de Chine. (suite…)

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