Vous vous rappelez le
cours sur Les Cribleuses de blé, de Courbet et Le Berceau, de Pinchart? Nous avons vu qu’au milieu du XIXème siècle, l’artiste s’attache à représenter ce qu’il voit et non plus des sujets académiques. Les paysans ou les gens du peuples deviennent alors des sujets
de tableaux.
J’aimerais vous présenter d’autres oeuvres, en l’occurrence celles de Julien Dupré, qui excelle dans la peinture réaliste et devient très vite un des meilleurs peintres animaliers.
Il est très exigeant dans son art. Son œuvre s’attache à mettre en scène les travaux des champs dans leur dure réalité et à montrer la connivence entre l’homme et l’animal. Les personnages ne sont pas figés dans des poses académiques, ils sont en mouvement dans l’action, dans l’effort comme dans le repos, montrant ainsi leur humanité. Il possède un don pour jouer avec les couleurs, la lumière et les ombres et donner vie, force et mouvement à ses sujets. 
Son nom ne vous dit peut-être rien, mais Julien Dupré fut vite connu et reconnu aux Etats-Unis où il vendit
de nombreuses toiles qui, aujourd’hui encore, ornent les musées d’outre Atlantique. Nul n’est prophète en son
pays…
De plain pied dans le réalisme.
Le récit au XIXème siècle : la nouvelle réaliste
Objectifs généraux : Lire des nouvelles réalistes du XIXème siècle pour analyser leur composition, repérer la chronologie d’un récit, savoir la bouleverser, étudier ses rythmes
Atelier d’écriture
Le récit au XIXème siècle : la nouvelle réaliste
Objectifs généraux : Ecrire une nouvelle réaliste complète ; travailler en groupes ; réinvestir le schéma narratif ; utiliser les Tice.
Correspondances
La lettre
Objectifs généraux : Produire des écrits de communication sociale courante et développer un savoir-faire
Séquence 4
Théâtre : Faire rire, émouvoir, faire pleurer
Objectifs généraux : Lire une pièce de théâtre du XVIIème siècle. Etudier une tragi-comédie en vers, Le Cid de Corneille, et imaginer une situation qui nous oblige à faire un choix délicat.
La lettre au service de la satire sociale
La lettre
Objectifs généraux : Découvrir la lettre comme sous-genre littéraire, et quelques aspects de la critique sociale au XVIIIème siècle.
La lyre d’Orphée
Poésie : le lyrisme
Objectifs généraux : Découvrir la poésie lyrique en explorant ses différents grands thèmes et exprimer ses sentiments par la poésie
Noire misère
Le récit au XIXème siècle : le roman
Objectifs généraux : Lire une œuvre phare de la littérature française, Les Misérables, découvrir les personnages et les idéaux de Victor Hugo dans l’un de ses romans les plus populaires et raconter en insérant des portraits (et notamment un portrait à visée argumentative).
Séquence 8
Le récit au XIXème siècle : la nouvelle fantastique
Objectifs généraux : Découvrir des nouvelles intégrales de maîtres de la littérature fantastique du XIXème siècle pour étudier les caractéristiques du genre fantastique
En 4ème:
- Le thé aux huit trésors. Thiollier, Anne. Hachette jeunesse.
- L’o
mbre des vampires. Perschke, Mette Skot. Pocket junior.
- L’ami. Hassan, Yaël. Casterman.
- Mauvais rêves. Fine, anne. L’Ecole des loisirs.
- Elle s’appelait Marine. Delerme, Philippe. Gallimard jeunesse.
- La vie à reculons. Gudule. Hachette jeunesse.
- Des crocodiles au paradis. Chabas, Jean-François. Casterman.
- Le souffle de la pierre d’Irlande. Simard, Eric. Magnard.
- Le professeur de musique. Hassan, Yaël. Casterman.
- L’île du Crâne. Horowitz. Anthony. Hachette jeunesse.
- En pleine lucarne. Delerm, Philippe. Gallimard jeunesse.
- SOS Mamie. Fine, anne. L’Ecole des loisirs.
- Une moitié de wasicun. Chabas, Jean-François. Casterman.
- Le garçon qui voulait courir vite. Bottero, Pierre. Flammarion.
- L’île des rêves interdits. Hughes, Monica. Bayard.
- Les chasseurs d’ombre. Sanvoisin, Eric. Magnard.
- Maboul à zéro. Nozière, Jean-Paul. Gallimard.
- Le gone du Chaâba. Begag, Azouz. Seuil.
- Ce jeudi-là. Cantin, Amélie. Milan.
- Les larmes de l’assassin. Bondoux, Anne-Laure. Bayard.
- Deux graines de cacao. Brisou-Pelle, Evelyne. Hachette jeunesse.
- Dutton Memory, détective fantôme. Honaker, Mickael. Hachette jeunesse.
- Ba. Chabas, Jean-François. Casterman.
- Journal d’une sorcière. Rees, Celia. Seuil jeunesse.
Aujour
d’hui, plus de 200 millions d’enfants travaillent dans le monde, exerçant des activités qui nuisent à leur développement mental, physique et émotionnel. Les enfants sont contraints de travailler parce que leur survie et celle de leur famille en dépendent. Le travail des enfants perdure, même là où il a été déclaré illégal, et il est souvent entouré d’un mur de silence, d’apathie et d’indifférence. Mais le mur commence à s’effriter. Alors que l’éradication du travail des enfants est un objectif à long terme dans de nombreux pays, certaines formes du travail des enfants doivent être combattues d’urgence. Près de trois quarts des enfants qui travaillent sont en prise aux pires formes du travail des enfants, notamment la traite, les conflits armés, l’esclavage, l’exploitation sexuelle et les travaux dangereux. L’abolition effective du travail des enfants est l’un des plus urgents défis de notre époque.
Des différences considérables existent dans le genre de travaux que doivent exécuter les enfants. Certains sont lourds de conséquences, difficiles et harassants, d’autres beaucoup plus dangereux, voire moralement répréhensibles. Les enfants sont contraints d’effectuer toutes sortes de travaux dans une large gamme de tâches et d’activités.
Définir le travail des enfants
Toutes les tâches exécutées par les enfants ou les adolescents ne tombent pas forcément sous la dénomina
tion de travail des enfants qui lui doit être éliminé. Les tâches qui se limitent à aider les parents à la maison, dans l’entreprise familiale sous certaines conditions, gagner un peu d’argent de poche en dehors des heures de cours ou pendant les vacances scolaires ne sont pas considérées en tant que telles comme des tâches relevant du travail des enfants.
Par contre, le concept «travail des enfants» regroupe l’ensemble des activités qui privent les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et nuisent à leur scolarité, santé, développement physique et mental.
Il fait référence à des travaux:
- dangereux pour la santé et le développement physique, social ou mental des enfants;
- qui compromettent leur éducation:
- en les privant de toute scolarisation;
- en les contraignant à abandonner prématurément l’école;
- en les obligeant à accumuler des activités scolaires et professionnelles excessivement longues et trop pénibles pour eux.
- Dans ses formes les plus extrêmes, le travail des enfants concerne les enfants réduits en esclavage, séparés de leur famille, exposés à des risques et des maladies graves, et/ou livrés à eux-mêmes dans les rues des grandes agglomérations, souvent dès leur plus jeune âge.
Que cette forme particulière de travail rentre ou non dans la dénomination «travail des enfants» dépend de l’âge de l’enfant, la nature des travaux exécutés, les conditions dans lesquelles ils s’exercent et les objectifs poursuivis par chaque pays. La réponse varie d’un pays à l’autre et d’un secteur économique à l’autre.
Né en 1820, il est le fils des Thénardier qui ne l’aiment pas, ne veulent pas de lui et c’est pour cela qu’il vit dans la rue (il a l’habitude de dire « Je rentre dans la rue » quand il sort d’une maison). Il ne les voit que de temps à autre mais il aidera tout de même son père à s’évader de prison. Gavroche connaît ses sœurs aînées, Eponine et Azelma, mais pas ses deux frères cadets qui ont été adoptés en très bas âge suite à une sordide tractation de leurs parents. Après l’arrestation de leur mère adoptive, alors que les deux enfants se retrouvent à la rue, Gavroche les recueille sans savoir que ce sont ses frères. Mais ils s’égarent dans Paris le lendemain et on ne les revoit qu’une seule fois, cherchant à manger. Le lecteur ne sait pas ce qu’ils sont devenus.
Gavroche connaît bien la bande « Patron-Minette », des malfaiteurs que Thénardier sollicite pour ses mauvais coups.
Gavroche meurt le 6 juin 1832 , près de la même barricade de la rue de la Chanvrerie, pendant l’ insurrection républicaine à Paris en juin 1832, en tentant de récupérer des cartouches non brûlées pour ses camarades insurgés et en chantant une célèbre chanson qu’il n’a pas le temps d’achever (Tome V. Jean Valjean – Livre Premier : La guerre entre quatre murs – Chapitre 15. Gavroche dehors) :
Fantasy ? Fantaisie ? Comment est-ce qu’on l’écrit ? Comme vous voulez ! Enfin, pas tout à fait…
Maintenant, tout le monde connaît plus ou moins ce qu’est la Fantasy. Oui, c’est un truc du genre « le seigneur des anneaux ». Tout à fait sauf que Le seigneur des anneaux fait partie d’une sous-catégorie. Eh oui, c’est de la High Fantasy. Mais pour ceux qui ne connaissent pas la Fantasy, je vais faire une courte explication.
La Fantasy est un genre littéraire à mi-chemin entre le Fantastique et la Science-Fiction. C’est un mélange de légendes, de mythes et de contes où tout est permis.
La Fantasy est une littérature où le génial peut côtoyer le pire, avec parfois des clichés. Ce genre ne nécessitant aucune cohérence particulière avec notre monde quotidien, un passé existant, ou même avec un futur probable, permet aux auteurs de lâcher la bride à leur imagination. Bien que des récits très anciens puissent être qualifiés comme étant de la Fantasy, l’essor de ce type de roman est très récent. C’est un genre qui est très en vogue, aujourd’hui, donc très rémunérateur. De nombreux éditeurs et auteurs, trouvèrent là un bon filon et se lancèrent donc dans la Fantasy, mais rares sont ceux qui ont été à l’origine d’innovations dans un genre qui s’est peu à peu enlisé, surtout dans les années 80.
La référence absolue du genre Fantasy c’est J.R.R. Tolkien et sa trilogie du « Seigneur des Anneaux ». Mais l’histoire de la Fantasy est parsemée de grands noms comme David Eddings, Fritz Leiber, Michaël Moorcock, Ursula LeGuin, Marion Zimmer Bradley et bien d’autres…
La Fantasy se découpe donc en plusieurs sous parties : heroic, dark, light, high, romantic et urban fantasy (le tout dit en bon français de France…)
Heroic Fantasy
Occupons-nous surtout, pour aujourd’hui, de l’Heroic Fantasy, qui est basée sur un héros masculin d’une grande puissance physique, souvent solitaire. Les guerriers sont à l’honneur, la magie est maléfique et peu répandue. L’archétype du genre est Conan le Barbare. Après les cycles de High Fantasy, c’est l’un des genres les plus populaires aujourd’hui de la Fantasy. Les récits d’Heroic Fantasy reproduisent ou imitent les contes et légendes antiques ou médiévales qui racontent, le plus souvent, l’épopée d’un héros solitaire, généralement un homme doté d’une grande force physique. Il est, alors, confronté à de nombreux dangers et va d’aventure en aventure, toujours prêt à vendre les services de son épée. Souvent marqué par un passé douloureux, en proie à de violentes émotions, il est incapable de tirer profit de ses exploits et son besoin inassouvi de quête le renvoie sur les routes. Il ne peut compter que sur ses qualités humaines : le courage, l’intelligence, la compassion… pour vaincre des adversaires au pouvoir politique barbare ou aux pouvoirs magiques inquiétants. La magie est, cependant, rare et souvent synonyme de maléfice. L’intrigue se focalise essentiellement sur le héros et décrivent des personnages au caractère bien trempé, bravaches ou parfois rusés. L’action se déroule soit dans des contrées mythiques comme l’Atlantide, soit dans un monde propre à l’auteur, mais toujours un univers Low Fantasy, très fortement inspiré du Moyen-Âge. Le créateur de l’Heroic Fantasy est Robert E. Howard avec sa saga Conan le Barbare. Mais il y a aussi Moorcok.
Elles ont inspiré le célèbre roman d’Emmanuel Schmitt.
Une « dame rose » à la rencontre d’élèves de 4ème
Peut-être avez-vous lu Oscar et la dame rose, ce court roman d’Eric-Emmanuel Schmitt, la troisième partie du Cycle de l’Invisible. Oscar, un enfant de dix ans, est atteint d’un cancer et vit dans le service pédiatrique d’un hôpital. Mamie-Rose vient lui rendre visite tous les jours. Elle est la seule à ne pas lui parler avec tristesse, avec pitié. Elle l’encourage à écrire des lettres à Dieu et à vivre pleinement les derniers jours de l’an. Grâce à Mamie-Rose qui noue un très fort lien d’amour avec lui, Oscar, condamné à la mort, conte à Dieu chaque journée. Il lui parle de la vie, de sa souffrance, de la mort, de ses parents qui ne savent pas comment accepter sa disparition imminente… et petit à petit, il trouve une possible joie de vivre le temps qui lui reste…
Vous l’avez compris, c’est un livre très émouvant, une véritable philosophie de vie qui nous touche tous au cœur de notre humanité. C’est une des raisons pour lesquelles Mme Cypriani et Mme Morel ont choisi de l’inscrire dans leur projet pédagogique de 4ème. Mais les élèves ne se sont pas seulement contentés de lire et d’étudier le roman, ils ont aussi pu rencontrer Mme Clara Lescot, qui coordonne les dames roses, et qui est venue leur parler du rôle de celles-ci :
Etre Blouse Rose (c’est le vrai nom de cette association), c’est s’engager à aller à l’hôpital pour apporter sa disponibilité, sa présence, son sourire, ses idées de bricolage ou de jeux, son écoute… tous ses talents ! C’est, par le dialogue, la présence et l’échange, vêtu d’une blouse de couleur fuchsia, apporter du réconfort, tenter de rompre la solitude d’une chambre d’hôpital ou d’une maison de retraite. C’est aussi aider les malades et les personnes âgées à retrouver dynamisme et goût de vivre au travers d’activités basées sur des loisirs créatifs. Bref, c’est apporter un rayon de soleil grâce à un bénévolat organisé, structuré, régulier.
Les élèves ont écouté avec beaucoup d’intérêt Mme Lescot. Ils lui ont posé de multiples questions, et un vrai échange s’est instauré entre eux, suscitant l’intérêt mais aussi parfois l’émotion. Cette intervention a également permis aux élèves d’appréhender différemment l’œuvre d’E.E. Schmitt mais aussi la maladie et la valeur de la vie.
Si vous souhaitez de plus amples informations sur les Blouses roses, vous pouvez consulter le site de l’association :
http://www.lesblousesroses.asso.fr/
Vous avez aimé Oscar et la dame rose, d’Eric Emmanuel-Schmidt, et la dame rose, si pleine de vie, d’espoir, vous a touchés. Bientôt, nous recevrons en classe une « blouse rose », l’ association qui a inspiré Eric Emmanuel-Schmidt. L’occasion d’en savoir plus sur cette association hors du commun…
Créée en 1944, l’association « les blouses roses » est composée de plus de 3000 bénévoles répartis dans 60 comités, qui interviennent dans 315 hôpitaux et maisons de retraite dans 140 villes.
En 2006, 462 000 malades et personnes âgées ont pu bénéficier de ses 42 000 demi-journées d’animations.
L’association est apolitique et non confessionnelle. Elle est reconnue d’Utilité Publique depuis 1967 et agréée par le Ministère de la Jeunesse, de la Recherche et de l’Education Nationale.
La démarche
L’association Les Blouses Roses a pour mission de distraire les malades de tout âge, du bébé à la personne âgée, par des activités ludiques, créatives ou artistiques.
Etre à l’écoute du malade pour le soutenir dans sa lutte contre la maladie.
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Stimuler le malade en lui redonnant le goût d’être actif.
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Développer sa créativité.
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Rompre la solitude dont souffrent trop souvent les personnes âgées.
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Accompagner les familles dans l’épreuve de la maladie ou de la vieillesse
En 2006, Les Blouses Roses sont intervenues dans 570 services.
Plus on est de fous, plus on rit!











