Les programmes au collège définissent les connaissances essentielles et les méthodes qui doivent être acquises au cours du cycle par les élèves. Ils constituent le cadre national au sein duquel les enseignants organisent leurs enseignements en prenant en compte les rythmes d’apprentissage de chaque élève.

 

Etude de la langue française

Dans la continuité du travail mené à l’école primaire, les élèves étudient de façon approfondie le fonctionnement de la langue et apprennent les règles qui la régissent, en grammaire, en orthographe et en vocabulaire, pour mieux comprendre les textes lus et mieux s’exprimer.

Ces connaissances leur permettent d’analyser la construction et le fonctionnement des phrases et des textes. L’accent est également mis sur l’orthographe des mots et leurs différents sens et valeurs selon le contexte dans lequel ils sont employés. Les élèves s’approprient les règles d’accord grammatical en les appliquant dans des exercices divers. Ils enrichissent progressivement leur vocabulaire afin d’employer un lexique précis et varié, adapté aux situations.

Expression

Á l’écrit, les élèves produisent des textes de natures et de longueurs très variées. Ils apprennent à :

  • résumer ou reformuler un texte lu ou un propos entendu
  • rédiger un dialogue, une description, un récit complet
  • inventer des débuts ou suites de récits
  • transformer un texte, à l’imiter.

Ils apprennent aussi à commenter un texte et à développer des arguments pour soutenir un point de vue.

Á l’oral, ils s’entraînent à lire à haute voix et à réciter, à exprimer des émotions et des réflexions personnelles pour les partager, à reformuler la pensée des autres et à en rendre compte, à faire un exposé.

Lecture

En classe, les élèves étudient des œuvres, intégrales ou par extraits, des textes littéraires ou documentaires, des articles de presse, des images, etc. Ils apprennent à les situer dans leur contexte historique et culturel, et à les analyser en fonction du genre auxquels ils appartiennent.

Les professeurs choisissent librement des textes et œuvres dans le cadre fixé par les programmes. De la 6e à la 3e, les programmes de français suivent pour partie une progression chronologique en relation avec celle des programmes d’histoire : textes de l’Antiquité en 6e, littérature du Moyen Âge et de la Renaissance en 5e, le récit au XIXe siècle en 4e, œuvres du XXe et du XXIe siècles en 3e.

Les élèves découvrent également de grands genres littéraires au fil des années : les contes et récits merveilleux en 6e, les récits d’aventure et la comédie en 5e, la lettre en 4e par exemple. Le théâtre et la poésie sont explorés à chaque niveau selon des modalités différentes.

 

Vous pouvez trouver le contenu précis des nouveaux programmes sur Eduscol, le site du Ministère de l’Education nationale : http://eduscol.education.fr/pid23391/programmes-ecole-college.html

Ces programmes, déjà en vigueur en 6ème et en 5ème, seront mis en place cette année en 4ème, et l’an prochain en 3ème.

 



Ce blog va nous permettre de garder le contact entre deux séances.Il va – j’espère- me permettre de vous aider davantage dans l’apprentissage du français au collège, dans la découverte d’oeuvres littéraires. Je l’imagine comme un lieu où vous pourrez trouver compléments, prolongements et approfondissements de ce qu’on fait en classe. Il doit aussi pouvoir vous motiver et vous apporter de l’aide si nécessaire. Enfin, j’espère qu’il sera également un lieu d’échanges entre un prof et ses élèves. Pour cela, n’hésite pas à laisser des commentaires.

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Pour qui ?

S’il est plus particulièrement réservé à mes élèves, les autres sont les bienvenus … les parents également !

Règles d’usage du blog :

1) On évite le langage MSN ; on essaie de rédiger en fançais correct !

2) On ne parle que de français, de projets interdisciplinaires et de la vie au collège.

3) On use de la liberté d’expression .. en se fixant les limites nécessaires (respect de l’autre, etc)

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Clique sur le mot “commentaires”… tout simplement! Pas belle, la vie?

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Votre enfant craint son verdict. De votre côté, vous guettez son arrivée avec impatience. Pas de doute : le bulletin scolaire ne laisse personne indifférent. Et pour cause : il dresse un bilan complet du trimestre écoulé et permet de recueillir l’avis objectif du corps enseignant. Mais pour tirer le meilleur parti de ce précieux document, encore faut-il savoir le décoder. Nos conseils pour un décryptage réussi, en 5 points clés.
 


1) L’appréciation du conseil de classe

Etablie sous l’aval du chef d’établissement, cette appréciation a valeur de synthèse des commentaires émis par l’ensemble des enseignants au conseil de fin de trimestre. Mentionnées en bas du bulletin, ces quelques lignes font notamment état des progrès effectués ou de ceux restant à faire, de la qualité d’ensemble du travail, ou encore du comportement général. Si vous ne deviez retenir qu’une information du bulletin, pas de doute : ce serait celle-là.

 

2) Les observations des professeurs

Plus que les seuls résultats chiffrés, les appréciations émises par chaque professeur sont à scruter de près. En effet, elles ne viennent pas seulement compléter les moyennes : elles les étaient et les apprécient au regard de critères précis : efforts accomplis, progrès réalisés, niveau atteint par l’élève, attentes en vue des échéances à venir… Quelles que soient les aspirations de votre enfant, prîtez notamment attention aux commentaires formulés pour les matières principales. Les résultats obtenus dans ces disciplines conditionnent en effet souvent le passage dans une classe supérieure.

3) Les moyennes

A peine l’enveloppe ouverte, vos yeux ont certainement tendance à se ruer vers les moyennes. Pourtant, sachez qu’hors contexte, ces notes n’ont qu’une valeur relative. Pour qu’elles prennent du sens, étudiez-les au regard des commentaires et de la note maximale ou minimale de la classe. Si votre enfant a un examen à passer à la fin de l’année, demandez-vous par exemple si sa moyenne générale lui permettrait de décrocher son diplôme, voire une mention.

Communiquer, une démarche cruciale

4) Vie scolaire

Absence, retards, heures de colle éventuelles : le bulletin scolaire rend aussi compte de l’assiduité et du comportement de votre enfant. Mîme si vous devez lui laisser prendre ses responsabilités, jetez néanmoins un rapide coup d’œil sur ces informations, souvent fournies en annexe. Si certaines vous paraissent surprenantes, discutez-en avec lui, pour comprendre ce qu’il s’est passé, notamment dans le cas d’absences et de retards injustifiés.

5) Les petits plus

Votre enfant a obtenu des bons résultats au cours du trimestre ? Il a effectué des progrès sensibles ? Le conseil de classe l’invite à poursuivre dans cette voie en lui attribuant ses « félicitations » ou « encouragements ». Si tel est le cas, l’une des trois cases prévue à cet effet est cochée, à côté de l’observation du conseil de classe. Gageons que vous prendrez plaisir à découvrir ces sanctions positives !

Une fois ces 5 points observés à la loupe, il ne vous reste plus qu’à conserver précieusement le bulletin… et à le ressortir au trimestre suivant pour évaluer la progression de votre enfant !



Le bulletin ramené la veille des vacances n’est pas brillant. Comment réagir et démarrer ce nouveau trimestre du bon pied ?

 

 

 

 

Le conseil du prof :

 

Pas de panique ! une année scolaire se joue sur trois trimestres. Donc, rien n’est perdu même si ces trois premiers mois, votre enfant n’a pas obtenu de résultats suffisants dans un certain nombre de matières. Inutile également de vous laisser aller à la colère, ce qu’il faut c’est comprendre les raisons de ses mauvais résultats. Pour cela, contactez les délégués de parents : ils ont assisté au conseil de fin de trimestre et pourront vous apporter de précieux renseignements.

Si votre enfant est dans une classe à problèmes…
Il y a fort à parier qu’il se laisse entraîner vers le bas plus ou moins consciemment. Il y a certaines classes où il est difficile de travailler parce qu’il existe une sorte de « terrorisme intellectuel » : les bons élèves sont mal vus. Dans ce cas, pourquoi ne pas demander aux délégués de parents et aux enseignants d’organiser une réunion afin de trouver des solutions ? Dès lors qu’il s’agit de l’avenir de votre enfant, n’ayez pas peur de vous engager et de vous imposer.

Si c’est votre enfant qui a des problèmes…
Il évolue dans une classe de bon niveau, mais il a des difficultés dans certaines matières. Dans ce cas, c’est uniquement sur lui qu’il faut agir.
Premier bon réflexe : l’encourager. S’il a de bons résultats dans une ou deux matières, félicitez-le même si vous jugez ces matières secondaires. Ainsi, il se sentira valorisé et sera plus réceptif à votre discours.
Pour l’aider à redresser la situation, il vous faudra vous montrer beaucoup plus présent que d’habitude dans les semaines à venir : surveillez son agenda, ses devoirs, ses notes, la tenue de ses cahiers. Ne laissez rien passer.
Evidemment, vous risquez de créer des conflits mais surtout n’abandonnez pas, sa réussite est à ce prix.
Fixez-lui des objectifs raisonnables : on ne peut pas passer de 8 à 15 du jour au lendemain. Encouragez-le, dites-lui que vous avez confiance en ses capacités. Gardez en tête que sa progression ne sera pas forcément linéaire.
-Prévoyez éventuellement une aide extérieure.
Si un travail sérieux permet de remonter sa moyenne d’histoire, ce n’est pas toujours le cas en français ou en maths. Vous pouvez alors avoir recours à une aide extérieure.
Parallèlement, ne lui supprimez pas ce à quoi il tient : sport, jeux vidéo, ordinateur… En effet, il va devoir fournir un effort soutenu, il aura donc besoin de détente.

De plus, dès le début du deuxième trimestre, prenez rendez-vous avec les enseignants des matières les plus faibles afin de faire le point et d’élaborer une stratégie en commun. Vous éviterez ainsi les décalages entre votre méthode et celle des professeurs concernés, et les progrès de votre enfant n’en seront que plus évidents. Surtout, si son prochain bulletin est meilleur, ne relâchez pas la pression : le troisième trimestre sera décisif.



b Quelques conseils qui peuvent vous aider

Votre regard sur l’organisation de votre enfant et son travail à la maison

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1. Respecter le temps nécessaire au travail de l’enfant à la maison en l’aidant à organiser le rythme des devoirs et des loisirs.

2. Travailler avec l’agenda pour répartir ses activités hebdomadaires et l’aider à acquérir des habitudes de travail.

3. Vérifier chaque soir son agenda et son carnet de liaison en regardant quels cours il a le lendemain et contacter un camarade au moindre doute.

4. Vérifier que son cartable est prêt le soir pour le lendemain. Vérifier que tous les travaux à rendre y sont. Lui apprendre à faire seul son cartable.

f5. Exiger qu’il montre toujours la copie correspondant à la note qu’il annonce et la signer. Discuter avec lui de ses résultats.

6. Ne pas faire les devoirs à la place de l’enfant. Quand c’est possible, lui montrer et lui expliquer ce qu’il doit recommencer.

7. L’aider à utiliser les outils dont il dispose (cahier, manuel, dictionnaire…).

8. L’aider à réciter ses leçons.

9. Vérifier absolument les heures de coucher de l’enfant. Une étude récente a montré que 75 % des collégiens français ne dorment pas assez. 21 h 00 / 21 h 30 semble être la limite pour un élève.

jj Votre attitude face au travail et aux résultats de votre enfant

1.Quels que soient les résultats de l’enfant, s’attacher à valoriser ses progrès.

2. Tenir compte des goûts et des aptitudes de l’enfant pour l’impliquer dans son travail.

3. En cas de mauvaise(s) note(s), rechercher si possible les causes de l’échec.

4. Lorsque les résultats baissent, ne pas hésiter à contacter le professeur de la matière concernée ou le professeur principal.

5. Utiliser les études dirigées organisées  : c’est une aide supplémentaire à la gestion du travail de votre enfant.

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Ensemble,

 

construisons la réussite

 

de votre enfant.



La référence pour la rédaction des programmes

Le socle commun est un acte refondateur qui engage l’institution scolaire dans son ensemble. Pour la première fois depuis les lois scolaires de Jules Ferry, en 1882, la République indique le contenu impératif de la scolarité obligatoire. Le socle commun constitue la référence pour la rédaction des programmes d’enseignement de l’école et du collège. Ce texte présente l’ensemble des valeurs, des savoirs, des langages et des pratiques dont la maîtrise permet à chacun d’accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel, ainsi que contribuer à réussir sa vie en société.

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Les sept compétences du socle commun

Le socle commun ne se substitue pas aux programmes de l’école primaire et du collège. Il en fonde les objectifs pour définir ce que nul n’est censé ignorer en fin de scolarité obligatoire.

Il s’organise en sept compétences :

  • la maîtrise de la langue française ;
  • la pratique d’une langue vivante étrangère ;
  • les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique ;
  • la maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication ;
  • la culture humaniste ;
  • les compétences sociales et civiques ;
  • l’autonomie et l’esprit d’initiative.

Chacune de ces grandes compétences est conçue comme une combinaison de connaissances fondamentales, de capacités à les mettre en oeuvre dans des situations variées et aussi d’attitudes indispensables tout au long de la vie.

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Les trois paliers d’évaluation

Afin d’évaluer la maîtrise progressive du socle commun par les élèves, trois paliers sont prévus :

  • le premier, en fin de CE1, correspond notamment à l’acquisition de la lecture courante et de l’écriture ;
  • le deuxième, au terme de l’école primaire, mesure en particulier l’acquisition des règles fondamentales de la grammaire, du calcul élémentaire et des quatre opérations ;
  • enfin, le brevet des collèges atteste de la maîtrise des sept compétences du socle.

Un livret personnel permettra à l’élève, à sa famille et aux enseignants de suivre l’acquisition progressive des compétences ; il entrera en vigueur à la rentrée 2007. Les élèves éprouvant des difficultés dans l’acquisition du socle commun se verront proposer un programme personnalisé de réussite éducative.

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La mise en oeuvre : de la rentrée 2006 au nouveau brevet 2008

Les programmes comporteront dorénavant des repères annuels permettant aux élèves de situer leur progression dans l’acquisition du socle. Les premiers programmes les incluant seront publiés au cours de l’année scolaire 2006-2007 en vue d’une application à la rentrée 2007.

Des groupes d’experts composés d’inspecteurs et d’enseignants sont chargés :

  • de préparer la mise en conformité des programmes avec les finalités du socle commun ;
  • de préciser les objectifs de chaque cycle ainsi que les repères annuels prioritaires permettant de situer les élèves dans leur progression.

La session 2008 du diplôme national du brevet sera organisée conformément aux exigences de la loi qui prévoit que ce diplôme atteste la maîtrise du socle et valide la formation dispensée au collège.

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Textes de référence

 Décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006 relatif au socle commun de connaissances et de compétences

Le livret personnel de compétences

Décret n° 2007-860 du 14 mai 2007

Arrêté du 14 mai 2007

 

 



A chaque réunion de parents, il se trouve au moins un parent qui me dit : « Mon fils (variante : « ma fille ») est très mauvais en orthographe : il est dyslexique ! »

Tiens donc, il est dyslexique ?! N’est-il pas, tout simplement, distrait, brouillon, peu rigoureux, lorsqu’il s’agit d’écrire ou de prendre un texte sous la dictée ? Ne tombons pas dans l’excès : de même qu’un élève qui s’ennuie ou qui est agité n’est pas forcément surdoué, un enfant qui fait des fautes d’orthographe n’est pas forcément dyslexique !

Un second excès consisterait à ne pas prêter attention à ces fautes, à ne pas chercher à comprendre.

Alors, comment savoir ? Et surtout, que faire, en tant que parents ? Et avant tout, la dyslexie, qu’est-ce que c’est que cette bêbête ?

Les dyslexies-dysorthographies sont un ensemble de difficultés durables d’apprentissages fondamentaux de la lecture et de l’orthographe chez un enfant ou un adulte,

  • ayant évolué dans un environnement affectif, social et culturel normal, ayant été normalement scolarisé,
  • présentant un niveau intellectuel normal (les performances en langage écrit sont nettement inférieures aux capacités exprimées dans d’autres domaines: oral, culturel, autres matières hors écrit),
  • ayant une absence de troubles sensoriels ou perceptifs (ouïe, vue)
  • et ayant une absence de troubles psychologiques primaires.

Comment cela se manifeste-t-il ?

* Par un langage oral mal organisé.

* Par un mauvais repérage dans le temps et l’espace.

* Par une lecture lente ou inexistante.

* Par un écart ou une discordance entre la capacité de compréhension et de réflexion de l’enfant et ce qu’il exprime à l’écrit.

* Par des difficultés d’accès aux règles grammaticales ainsi que des difficultés de mise en place d’automatismes de lecture et d’écriture. Ces difficultés sont à l’origine de sa grande lenteur.

* Par des difficultés à découper correctement les mots avec des confusions auditives ou visuelles ou dans la suite temporelle des sons.

* Par une grande fatigabilité et un mal être persistant devant les apprentissages.

Le plus simple, si vous vous posez des questions, est encore de demander à un orthophoniste d’effectuer un bilan.

Comment réagir, face à la dyslexie de son enfant ?

Assurez-vous que chacun des enseignants de votre enfant est informé de l’évaluation et des recommandations formulées par le thérapeute : faites-en des copies à remettre à chacun d’eux. N’hésitez pas en début d’année à adresser une lettre au maître de classe en indiquant les difficultés spécifiques de votre enfant, son parcours scolaire, les efforts entrepris (traitement en cours, organisation de ses devoirs…). Notez soigneusement le temps qu’il met pour faire son travail à la maison et parlez-en avec son enseignant, qui n’est peut-être pas conscient du temps que votre enfant consacre à ses devoirs.

Aidez-le à gagner du temps. Utilisez un code de couleurs pour tous les livres et pour les cahiers de votre enfant, afin qu’il les reconnaisse instantanément (ex : cahiers de math en vert…); c’est efficace et ça lui permettra de gagner un temps précieux.
Montrez à votre enfant comment faire son cartable, ranger sa trousse à stylos, et classer les nombreuses feuilles volantes qu’il reçoit à l’école. Ne partez pas du principe qu’il apprendra à le faire tout seul.

 

Adoptez une démarche fondée sur le bon sens:

* Si un enfant en train d’écrire vous demande de l’aide pour l’orthographe d’un mot ou pour une question grammaticale, répondez-lui pour lui permettre de continuer son travail. C’est également valable pour les maths : répondez à sa question en vous assurant qu’il a bien compris la marche à suivre pour résoudre le problème.

* Lisez à votre enfant ou aidez-le à lire les livres et autres documents qu’on lui a demandé de lire.

* Pour enrichir ses connaissances et sa compréhension, expliquez-lui la signification des mots nouveaux et le sens général de chaque texte.

* Aménagez des moments de pause (loisirs-récupération) pour que le travail reste de qualité.

A éviter !

 

Ne vous acharnez pas à lui dicter encore et encore des mots de vocabulaire, des phrases, car cela ne pourra que l’amener à constater douloureusement son échec et son incapacité à progresser. Il est plus judicieux, par exemple, de lui faire copier le texte concerné en lui demandant d’entourer les difficultés qu’il rencontre dans un mot (utiliser des couleurs différentes pour faire ressortir certaines caractéristiques) et de lui faire analyser la phrase (où est le verbe, quels sont les accords… ?). L’essentiel est qu’il ait le sentiment d’avoir fait ses devoirs, sans que ceux-ci ne se terminent sur une impression négative.

 

A partir de l’école secondaire, il est généralement préférable de travailler davantage les branches où l’enfant peut réellement progresser, que de consacrer toute son énergie aux matières ingrates pour un dyslexique (langues).

Familiarisez-vous avec les outils électroniques et apprenez à votre enfant à s’en servir (agendas et dictionnaires électroniques, vérificateurs d’orthographe, logiciels de gestion du temps et des rendez-vous).

Ne lui supprimez pas ses loisirs (entraînements de sport, cours de musique, activités artistiques, etc.), car il est primordial qu’il puisse s’épanouir dans un domaine où il éprouve du plaisir, tout en conservant une vie sociale. Si l’école est un fardeau pour lui, il est indispensable qu’il puisse se « ressourcer » dans un contexte favorable et valorisant, lui permettant de garder l’estime de lui-même.

Gardez confiance en votre enfant et faites-le lui sentir. A terme, chacun trouve sa place dans la société ; la scolarité obligatoire est le passage le plus difficile pour un dyslexique. L’accabler pour ses mauvais résultats ne ferait qu’accroître ses difficultés.

 

 



ORGANISATION

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L’objectif général du cours de français est de rendre l’élève capable de comprendre, de s’exprimer clairement, à l’écrit et à l’oral, et de lui donner des éléments de culture.

Les élèves ont 4h30 de cours de français par semaine. La méthode de travail ne diffère pas de celle employée en 6°et en 5ème : Le programme découpé en séquences. Le principe est le suivant : On part de documents divers, qui permettent de vérifier la compréhension de texte, et dans lesquels l’élève relèvera les caractéristiques et les différents procédés stylistiques employés par l’auteur. Nous appelons cela les outils de la langue. Ces outils, ce sont l’orthographe, la grammaire, la conjugaison, le vocabulaire et l’expression. Dans la suite de la séquence, nous reprenons un à un ces différents outils. Nous les étudions. Surtout, nous apprenons à les manier, l’objectif étant de produire un texte de même nature.

EVALUATION

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La maîtrise des outils est évaluée au fur et à mesure de la progression. Les élèves ne sont pas toujours prévenus. Ce qui nous amène à préciser que quand un élève dit « En français il n’y a rien à apprendre », il se trompe. Il n’a pas forcément, certes, de définitions et de leçons à retenir par cœur. En revanche il doit toujours revoir la méthode de travail (étude de texte, maniement d’un outil, repérage) L’évaluation finale de la séquence, elle, est annoncée ; elle doit donner lieu à une sérieuse révision. Le sujet (souvent une rédaction) est conçu de façon à obliger l’élève à réinvestir l’ensemble de ce qui a été étudié dans la séquence. Le programme obligatoire de lecture comporte 3 œuvres complètes, 3 lectures cursives et 3 groupements de textes. Les supports de lecture sont des textes, des articles de presse, des œuvres picturales, des images publicitaires, des planches de BD…



Après les IDD, les Travaux Croisés, voici les Thèmes de convergence!
Les objectifs généraux sont les suivants :
• Permettre un rapprochement entre les disciplines.
• Décloisonner l’enseignement afin d’éviter un « savoir à tiroirs ».
• Permettre aux élèves d’acquérir des compétences dans les thèmes proposés qui ont tous un rapport avec notre vie sociale.
• Permettre aux enseignants de porter un regard sur le travail effectué dans les autres disciplines.

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Dans l’établissement où j’enseigne, nous avons choisi d’organiser deux journées banalisées au cours desquelles les élèves, de cours en cours, étudieront la météo (en 5ème) et le développement durable (en 6ème).
Les professeurs de français ont sélectionné des articles de presse sur le sujet, et les élèves, par groupes de deux, vont devoir s’approprier l’information et rédiger une synthèse qu’ils présenteront oralement à la classe. Les documents étant assez longs, ce travail va supposer que les élèves sachent distinguer l’essentiel du secondaire, ce qui n’est pas si évident que ça.