Welcome to Waldeck euro TV news !

Euro tv news est un projet tout neuf, mené par M. Florin, enseignant d’anglais au collège Waldeck Rousseau. Diffusés sur You Tube, les reportages des apprentis journalistes de la 3ème euro mêlent la pratique de l’anglais au  traitement de l’actualité. Et si un prochain animateur de la petite lucarne ne faisait pas déjà ses classes sur Euro Tv News ?!

Pour ce premier numéro, les 3ème euro dressent le portrait de Barack Obama, président américain lauréat du Prix Nobel de la paix 2009.

Enjoy !

Image de prévisualisation YouTube

Débat argumenté : le président de séance

png_dessin336_titom_picto_couleurs_papiers_debat

Deux élèves présideront le débat argumenté de vendredi sur le thème :
« Faut-il interdire le téléphone portable au collège ?« 

Votre rôle

  1. se renseigner pour bien connaître le sujet
  2. parler lentement et clairement
  3. introduire le sujet du débat
  4. poser les bonnes questions (simples et courtes)
  5. faire participer tous les élèves
  6. être capable de rebondir sur ce que disent vos camarades

Les erreurs à ne pas commettre

  • Ne faites pas un exposé : votre rôle est de rendre le débat dynamique et de faire entendre toutes les opinions.
  • Ne prenez pas parti : ce n’est pas votre rôle, c’est celui des débatteurs.

Pour vous guider

Je vous propose une façon de mener le débat, de l’introduction à la conclusion. Vous êtes libres de rajouter ou de remplacer certaines questions mais n’oubliez pas : vous devez être clair.

  • Tout le monde est installé.
  • Attends le silence pour commencer.
  • Tu peux maintenant présenter le sujet

Aujourd’hui, nous allons débattre sur le sujet suivant :

« Faut-il interdire le téléphone portable au collège ? »

Cette année, un projet de loi voté par les sénateurs veut interdire l’utilisation du téléphone portable dans les collèges. Cette mesure n’a pas encore été acceptée par l’Assemblée nationale. Certains Français trouvent que c’est une bonne mesure, d’autres la jugent excessive. Au cours de ce débat, chacun va pouvoir exprimer des arguments pour ou contre cette loi.

Pour commencer, qui peut nous dire pourquoi cette loi a été proposée ? Quels sont ses objectifs ?

Tes camarades vont répondre. Attends que chacun lève la main. Donne la parole à quelqu’un…

Le débat commence…

Ensuite, demande leur…

  • Les arguments pour la loi
  • Les arguments contre la loi
  • Leur opinion personnelle

Voici quelques questions te permettant de relancer le débat…

(à poser à la fin ou pendant si tes camarades abordent le sujet)

  • Certains élèves disent qu’on nous supprime une liberté. Qu’en pensez-vous ?
  • Certains disent que cela permettra d’éviter des dérives comme le « happy slapping ». Qui peut expliquer ce qu’est le « happy slapping » ? Cette loi serai t-elle vraiment utile ?
  • Pourquoi certains ados sont autant accros au portable ?
  • Cette loi ne permettrait-elle pas de limiter pour leur bien leur utilisation ?
  • N’est-ce pas aussi une question de savoir-vivre ?

Pour conclure

L’article IV de la Déclaration des droits de l’Homme dit :

« La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

Est-ce valable pour la loi sur le portable ?


Maintenant, c’est à vous de préparer le débat. Contactez-moi en cas de doute(s). Bon travail !

Source image

« Miracle en Alabama », Arthur Penn (1962)

« A la suite d’une maladie, un très jeune enfant perd l’usage de la parole, de la vue et de l’ouïe. Dépassés, ses parents font alors appel à Annie Sullivan, une jeune éducatrice… »

miracle_worker

Un film vu avec des élèves de 3ème dans le cadre de Collège au cinéma. L’éducation d’une enfant sauvage, qui lutte, indisciplinée et animale. Des scènes dégagent une fougue inattendue : quand les mots manquent,  le langage corporel et la violence sont seuls à s’exprimer. Un film où brille aussi la flamme d’une pédagogue d’une persévérance admirable… et non loin, celle de l’espoir.

http://www.dailymotion.com/videox9s0v3

Débat argumenté : vers la fin du portable au collège ?

gif_portable_interdit

Dans le cadre du chapitre d’Education civique sur « Etre libre«  (4ème), vous allez débattre sur un sujet de société. Récemment, un projet d’article de loi agite beaucoup les médias et les cours de récréation :

« Dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges, l’utilisation par un élève d’un téléphone portable est interdite« 

Le premier débat argumenté de l’année aura pour sujet la question suivante :

Faut-il interdire le téléphone portable au collège ?

Cette question en pose d’autres :

- Est-il utile d’avoir un portable au collège ?

- Comment vivre au quotidien avec les nouvelles technologies ?

- Ce projet de loi limite t-il la liberté de communiquer des élèves ?

- Finalement, qu’est-ce que la liberté ?


1. Pour préparer le débat, il faut d’abord se documenter sur ce projet de loi. Voici quelques liens pour en savoir plus :

- Une dépêche de l’Agence française de Presse (AFP) résume l’objectif de la loi.

- La santé : un argument avancé par les sénateurs qui parlent de « principe de précaution ».

- le « happy slaping » : les Clés juniors relatent une grave dérive de l’utilisation du portable… Un argument de plus pour  interdire l’utilisation du portable à l’école ?

- Un sondage sur l’utilisation par les jeunes du téléphone portable : « des chiffres édifiants » selon Le Point…

Comme vous le voyez, la loi n’est pas encore votée et on entend chacun défendre ses arguments. Un argument est une preuve montrant que notre raisonnement tient debout.

2. Grâce aux liens ci-dessus et aux vidéos mises en ligne, rechercher les arguments pour et les arguments contre cette éventuelle loi.

Qu’en pense l’inévitable « opinion publique » ? Quelques avis de Français(es) …

Image de prévisualisation YouTube

Qu’en pense Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale ? Avancez la vidéo jusqu’à la minute 5.42.

http://www.dailymotion.com/videoxapv5m

Au passage, on n’entend pas souvent parler de savoir-vivre et de vie en société… Nous évoquerons cette dimension essentielle du sujet en classe.

3. Après t’être documenté(e), tu dois avoir une opinion sur le sujet. Ecris ton avis sur ton cahier d’Education civique.

4. Maintenant, tu dois être comprendre les mots-clés essentiels pour le débat :

  1. avoir des arguments
  2. avoir une opinion sur le sujet
  3. projet de loi
  4. savoir-vivre
  5. vie en société
  6. principe de précaution
  7. ondes électro-magnétiques
  8. « happy-slaping »
  9. « Digital natives »

Paragraphe argumenté : La traite négrière et l’esclavage, des crimes contre l’humanité

Voici le paragraphe de Mélissa (4°3) : elle a su prélever des informations dans les vidéos vues en classe. Elle arrive à bien faire le lien entre les connaissances du chapitre d’Histoire et celui d’Education civique. Bonne lecture !

histo3

L’histoire de la traite négrière commence au XVIème siècle et se termine au XIX ème siècle. 15 à 18 millions de personnes noires sont emmenées en Amérique.

Les Européens arrivent en Afrique  avec des marchandises (armes , bijoux …). Ils vont souvent à l’île de Gorée . C’est là où il y a le plus d’esclaves. Puis, les négriers repartent sans les marchandises en direction l’Amérique. Les esclaves africains étaient considérés comme du bétail. Ils montaient dans des bateaux négriers qui les faisaient traverser l’Atlantique.  Les enfants, les femmes et les hommes étaient emmenés à différents endroits : à Cuba, aux Antilles, au Brésil, …

Le commerce triangulaire est  très fort durant trois siècles. De la marchandise était échangée contre des hommes : les esclaves. Les négriers disaient  qu’ils étaient naturellement esclaves. Pour eux, l’esclavage permettait de les civiliser. Durant la traversée de l’ Atlantique, ils étaient entassés au fond des cales des bateaux négriers.  En 1999 , Christiane Taubira se bat pour faire voter une loi qui permet à la France de reconnaître son passé esclavagiste. Celle-ci  n’est pas approuvée par certains historiens.

Mélissa Montel 4°3

Sources :

L’illustration vient du site du Comité Pour la Mémoire de l’Esclavage.

L’esclavage, un crime contre l’humanité

En classe, l’extrait du documentaire d’Arnaud Ngatcha « Noirs, l’identité au cœur de la question noire«  (2006) nous a permis de faire le lien entre le cours d’Histoire sur le commerce triangulaire et la leçon d’Education civique intitulée : « Etre libre, c’est ne pas être esclave ».

Dans votre prochaine évaluation d’Histoire, l’étude de documents (texte+graphique) portera sur la traite négrière du XVI°s au XIX°s. Afin de comprendre pourquoi l’esclavage est qualifié de crime contre l’humanité, voici quelques liens intéressants à consulter pour aller plus loin. Ces informations enrichiront vos rédactions… et c’est surtout l’occasion de découvrir deux femmes militantes, Françoise Vergès et Christiane Taubira.  

Les vidéos

D’abord, un extrait du documentaire vu en classeFrançoise Vergès, présidente du Comité pour la mémoire de l’esclavage, explique à des écoliers ce qu’est la traite négrière.

image-2

Christiane Taubira, interviewée dans le documentaire d’Arnaud Ngatcha, est la députée française à l’origine de la loi de 2001 qui fait de l’esclavage un crime contre l’humanité. En 1999, elle défend devant l’Assemblée nationale sa proposition de loi.  

image-4

Les textes

Christiane Taubira expose en 1998 les motifs de sa proposition de loi. Son texte veut rompre le silence sur la traite des noirs et l’esclavage. La députée en appelle à la France, patrie des Droits de l’Homme, pour honorer la première « les victimes de ce crime orphelin« .

« Il n’existe pas de comptabilité qui mesure l’horreur de la traite négrière et l’abomination de l’esclavage. Les cahiers des navigateurs, trafiqués, ne témoignent pas de l’ampleur des razzias, de la souffrance des enfants épuisés et effarés, du désarroi désespéré des femmes, du bouleversement accablé des hommes. Ils font silence sur la commotion qui les étourdit dans la maison des esclaves à Gorée. Ils ignorent l’effroi de l’entassement à fond de cale. Ils gomment les râles d’esclaves jetés, lestés, par-dessus bord. Ils renient les viols d’adolescentes affolées. Ils biffent les marchandages sur les marchés aux bestiaux. Ils dissimulent les assassinats protégés par le Code noir. Invisibles, anonymes, sans filiation ni descendance, les esclaves ne comptent pas. Seules valent les recettes. Pas de statistiques, pas de preuves, pas de préjudice, pas de réparations. Les non-dits de l’épouvante qui accompagna la déportation la plus massive et la plus longue de l’histoire des hommes sommeillèrent, un siècle et demi durant, sous la plus pesante chape de silence.«  

L’article 1 de la loi de 2001 dit :

« La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité.« 

Les critiques

Pour être complet, il faut aussi mentionner qu’après 2001, des historiens ont critiqué cette loi affimant qu’elle réduit l’esclavage « à une opposition entre Blancs d’Europe et noirs, au mépris de la vérité historique« . Ils rappellent que les Européens ne sont pas les seuls à avoir pratiqué l’esclavage.  Durant l’Antiquité, l’esclavage existait déjà. Cela fait dire à Pierre Vidal-Naquet, grand historien français : «Est-ce que les Grecs d’aujourd’hui vont décréter que leurs ancêtres les Hellènes commettaient un crime contre l’humanité car ils avaient des esclaves ? Cela n’a pas de sens !» (Le Monde, 17 décembre 2005).

De plus, pour Vidal Naquet, « ce n’est pas à l’Etat de dire comment on enseigne l’histoire« . Dans un appel intitulé « Liberté pour l’histoire », 19 historiens rappellent que « l’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique. » Grâce à leur travail pour la vérité, ces historiens estiment qu’ils sont à même de convaincre leurs contemporains, sans avoir recours à des lois qui risquent d’établir des vérités d’Etat et de restreindre la liberté du chercheur. 

Sources images : 

Les captures d’écran viennent du site Curiosphère.tv.

Firminy raconté du bout du doigt…

dsc082411

Qu’il est agréable de quitter la salle de classe pour une leçon de géographie sur le terrain ! Surtout quand le soleil et un panorama dégagé sont au rendez-vous… Sur les hauteurs de Montessus, on peut vraiment raconter l’histoire de Firminy du bout du doigt. Vous avez repéré quatre unités paysagères :

1. le Firminy industriel et son totem noir, la Tour de trempe

2. le centre-ville et ses lieux de pouvoirs, de culture, de culte, …

3 . Firminy-vert et sa ceinture végétale où trône l’Unité d’habitation du Corbusier

4. la vallée de l’Ondaine, sa rivière et ses voies de communication

Pour vendredi, n’oubliez pas la fiche de travail et terminez votre croquis. En classe, nous réaliserons un croquis de paysage détaillé en expliquant :

- la fonction de chaque unité paysagère

- les liens entre chacune des parties de la ville

- la situation géographique de la ville de Firminy

A vendredi…

Evaluation d’histoire 3ème : La Première Guerre mondiale

document22

Carolane, élève de 3°2, a obtenu la note maximum au devoir sur la Première Guerre mondiale. Le cours est maîtrisé, les mots-clés sont compris, les exemples sont pertinents. Bref, les connaissances et la méthode de travail sont solides : le paragraphe argumenté est très bien organisé (l’introduction et la conclusion sont intéressantes). Carolane a tapé cet excellent corrigé, à lire pour progresser.

Premier exercice : étude des documents.

1. Pour soutenir le front, l’arrière est mobilisé (les femmes, les enfants, les personnes âgées …) Etant donné que les hommes sont partis se battre, les femmes doivent les remplacer aux champs et usines, au nom de la Patrie.

2. On dit (« L’arrière travaille pour le front »), car l’arrière crée et produit les armes et engins destinés au front, grâce à l’argent donné par les civils. Mais aussi les femmes qui terminent le travail des hommes aux champs et usines au nom de leur Patrie.

3. Le but de ces deux extraits de journaux est de ne pas inquiéter les Français mobilisés, en leur cachant la réalité des combats (« Les balles ne tuent pas ») afin que ceux-ci restent mobiliser. C’est du bourrage de crâne.

4. La chanson de Craonne nous donne une image négative, violente, triste, sanglante de la guerre. On remarque bien la tristesse, le désespoir, la lassitude… qu’éprouve ce soldat qui nous révèle le vrai visage du champ de bataille.

5. Le soldat dit : « Nous sommes les sacrifiés », car lors des révoltes, certains soldats étaient condamnés par leur propre armée. Peut-être, est-ce le cas de  celui-ci, qui va être accompagné de certains autres soldats, fusillés pour l’exemple. La phrase en gras fait allusion aux mutineries de 1917.

Deuxième exercice : le paragraphe argumenté.

« Tous mobilisés pour la victoire »

La Première Guerre mondiale (1914-1918), qui est la guerre la plus meurtrière à cette époque, avait mobilisé tout le monde (aussi bien l’arrière que le front), on parle alors de guerre totale.


tho12_anonyme_001z

Lors de cette Grande Guerre, 3.6 millions de soldats partent en guerre en pensant qu’elle sera courte. Malheureusement pour eux , ce n’est pas le cas, puisque la guerre va durer quatre ans. Au cours de celle-ci, les « poilus » vont rapidement se rendre compte que la vie sur le champ de bataille allait être dure, et principalement lors des guerres de tranchées. Pour commencer, leurs conditions de vies sont de plus en plus inhumaines : manque d’hygiène, rats, poux… La guerre devient vite un vrai massacre humain. Les soldats sont traumatisés car ils côtoient les corps de leurs frères d’armes, leur famille leur manque, et parfois même, ils combattent blessés. Vers 1917, lassés, les « poilus » se révoltent (les mutineries), et certains même seront fusillés pour l’exemple (doc.3).


tho12_anonyme_002z A l’opposé du front, il y a l’arrière, où tout le monde oeuvre à la victoire. Pour commencer, les femmes, elles, remplacent les hommes au travail des champs et des usines (les munitionnettes fabriquent les obus – doc.1). Afin de remonter le moral aux soldats, elles se transforment en marraines de guerre. A côté, il y a les sciences. Eux, cherchent de nouvelles armes et engins toujours plus puissant et dévastateur afin de gagner la guerre. Pour permettre aux scientifiques de céer et aux ouvriers de produire, les civils donnent de l’argent (l’emprunt national). Des entreprises automobiles comme Renault cessent la production de voiture pour créer des chars. L’arrière est donc essentiel pour aider le front à combattre.

sum05_poilu_002z

En revanche, si l’arrière est autant mobilisé pour le front, il l’est parfois dans le mensonge. Pour ne pas perdre la mobilisation des Français, l’Etat utilise la propagande pour influencer l’opinion publique (manuel scolaire, affiche…). En plus de l’Etat, s’ajoute la presse qui participe au bourrage de crâne en donnant de fausses informations (« Les balles ne tuent pas », « Tout va très bien » – doc 2) pour désinformer les lecteurs. En supplément de tout cela, s’ajoute la censure des lettres des soldats aux familles. Dès qu’une lettre révélait la violence, la dureté et le massacre de la guerre, celle-ci n’arrivait pas à destination. Ainsi, l’arrière restait mobilisé, croyant que tout se passait pour le mieux.

Au début de la guerre, les soldats avait l’envie de se battre pour leur Patrie, mais peu à peu, le cauchemar va vite les ramener à la dure réalité. Quant à la population française, celle-ci aidera le front du mieux possible, sans se rendre toujours compte des ravages de la guerre.

Carolane Jacquet (3°2)

Sources images :

Toutes les illustrations proviennent du site L’Histoire par l’image, un excellent site pour apprendre à décrypter et déchiffrer les images.

Soldats lançant des grenades depuis une tranchée de la Wöevre, © Paris – Musée de l’Armée, Dist. RMN / Pascal Segrette

Prototype du fusil Lebel adapté pour les tranchées,  © Paris – Musée de l’Armée, Dist. RMN / Pascal Segrette

Journée du poilu, 25 et 26 décembre 1915, © Musée d’Histoire contemporaine / Bibliothèque de documentation internationale contemporaine