Carolane, élève de 3°2, a obtenu la note maximum au devoir sur la Première Guerre mondiale. Le cours est maîtrisé, les mots-clés sont compris, les exemples sont pertinents. Bref, les connaissances et la méthode de travail sont solides : le paragraphe argumenté est très bien organisé (l’introduction et la conclusion sont intéressantes). Carolane a tapé cet excellent corrigé, à lire pour progresser.
Premier exercice : étude des documents.
1. Pour soutenir le front, l’arrière est mobilisé (les femmes, les enfants, les personnes âgées …) Etant donné que les hommes sont partis se battre, les femmes doivent les remplacer aux champs et usines, au nom de la Patrie.
2. On dit (« L’arrière travaille pour le front »), car l’arrière crée et produit les armes et engins destinés au front, grâce à l’argent donné par les civils. Mais aussi les femmes qui terminent le travail des hommes aux champs et usines au nom de leur Patrie.
3. Le but de ces deux extraits de journaux est de ne pas inquiéter les Français mobilisés, en leur cachant la réalité des combats (« Les balles ne tuent pas ») afin que ceux-ci restent mobiliser. C’est du bourrage de crâne.
4. La chanson de Craonne nous donne une image négative, violente, triste, sanglante de la guerre. On remarque bien la tristesse, le désespoir, la lassitude… qu’éprouve ce soldat qui nous révèle le vrai visage du champ de bataille.
5. Le soldat dit : « Nous sommes les sacrifiés », car lors des révoltes, certains soldats étaient condamnés par leur propre armée. Peut-être, est-ce le cas de celui-ci, qui va être accompagné de certains autres soldats, fusillés pour l’exemple. La phrase en gras fait allusion aux mutineries de 1917.
Deuxième exercice : le paragraphe argumenté.
« Tous mobilisés pour la victoire »
La Première Guerre mondiale (1914-1918), qui est la guerre la plus meurtrière à cette époque, avait mobilisé tout le monde (aussi bien l’arrière que le front), on parle alors de guerre totale.
Lors de cette Grande Guerre, 3.6 millions de soldats partent en guerre en pensant qu’elle sera courte. Malheureusement pour eux , ce n’est pas le cas, puisque la guerre va durer quatre ans. Au cours de celle-ci, les « poilus » vont rapidement se rendre compte que la vie sur le champ de bataille allait être dure, et principalement lors des guerres de tranchées. Pour commencer, leurs conditions de vies sont de plus en plus inhumaines : manque d’hygiène, rats, poux… La guerre devient vite un vrai massacre humain. Les soldats sont traumatisés car ils côtoient les corps de leurs frères d’armes, leur famille leur manque, et parfois même, ils combattent blessés. Vers 1917, lassés, les « poilus » se révoltent (les mutineries), et certains même seront fusillés pour l’exemple (doc.3).
A l’opposé du front, il y a l’arrière, où tout le monde oeuvre à la victoire. Pour commencer, les femmes, elles, remplacent les hommes au travail des champs et des usines (les munitionnettes fabriquent les obus – doc.1). Afin de remonter le moral aux soldats, elles se transforment en marraines de guerre. A côté, il y a les sciences. Eux, cherchent de nouvelles armes et engins toujours plus puissant et dévastateur afin de gagner la guerre. Pour permettre aux scientifiques de céer et aux ouvriers de produire, les civils donnent de l’argent (l’emprunt national). Des entreprises automobiles comme Renault cessent la production de voiture pour créer des chars. L’arrière est donc essentiel pour aider le front à combattre.
En revanche, si l’arrière est autant mobilisé pour le front, il l’est parfois dans le mensonge. Pour ne pas perdre la mobilisation des Français, l’Etat utilise la propagande pour influencer l’opinion publique (manuel scolaire, affiche…). En plus de l’Etat, s’ajoute la presse qui participe au bourrage de crâne en donnant de fausses informations (« Les balles ne tuent pas », « Tout va très bien » – doc 2) pour désinformer les lecteurs. En supplément de tout cela, s’ajoute la censure des lettres des soldats aux familles. Dès qu’une lettre révélait la violence, la dureté et le massacre de la guerre, celle-ci n’arrivait pas à destination. Ainsi, l’arrière restait mobilisé, croyant que tout se passait pour le mieux.
Au début de la guerre, les soldats avait l’envie de se battre pour leur Patrie, mais peu à peu, le cauchemar va vite les ramener à la dure réalité. Quant à la population française, celle-ci aidera le front du mieux possible, sans se rendre toujours compte des ravages de la guerre.
Carolane Jacquet (3°2)
Sources images :
Toutes les illustrations proviennent du site L’Histoire par l’image, un excellent site pour apprendre à décrypter et déchiffrer les images.
Soldats lançant des grenades depuis une tranchée de la Wöevre, © Paris – Musée de l’Armée, Dist. RMN / Pascal Segrette
Prototype du fusil Lebel adapté pour les tranchées, © Paris – Musée de l’Armée, Dist. RMN / Pascal Segrette
Journée du poilu, 25 et 26 décembre 1915, © Musée d’Histoire contemporaine / Bibliothèque de documentation internationale contemporaine



vraiment merci ca m aidera pour mon brevet blanc
Waw merci ça va vraiment beaucoup m’aider pour mon devoir type brevet ! =D
merci beaucoup pour ce très bon paragraphe qui je l’espère va m’aider a avoir une bonne note a mon controle lundi!
ton paragraphe va bien m’ aide.
merci encor
ton paragraphe est vraiment super, mais j’aurai pensée que t’aurais parler aussi du traité de versailles signé en 1919 car je dois aussi le marquer sinon c’est tout simplement génial !
ça sert même aux élèves de 1èreL
wouahw! franchement je n’arrive pas à y croire c’est une fille de 3ème qui a écrit ça alors là merci beaucoup j’ai trop kiffé et c’est une bonne inspiration ;)
Super, merci ca m’aidera pour un futur controle :) !
Génial !!!!
Tu rédiges super bien
il fallait écrire ça au brevet ??
parceque j’ai seulement fait deux parties; le front et l’arriere mais je n’ai pas parler de marraines de guerre ni de propagande, de bourrage de crane ou de censure…
…aiiie je n’ose pas imaginer ma note
il est troooooop bien ton paragraphe, c’est simple tu GERES!!
dommage de ne pas avoir fait un tour sur la p@sserelle avant le brevet, ça m’aurait bien aidé.
Merci bcp car grâce à toi j ai pu faire ce paragraphe qui ne m’inspirais pas. Sinon très bon travail.
Il est vraiment super ton paragraphe Carolane
Inès.B
Wahou! Mais c’est hyper long!!
Mais franchement c’est super bien rédigé!
Super paragraphe . . .
( Caro’ fait pas style tu dis toujours ça
& puis y avait pas de grands risques en
en ayant fait chez toi les 3 sujets proposés
plusieurs fois chacun ! ! ! ^^ )
Tif’.FAY’.
J’espère que mon paragraphe vous aidera , même si j’avoue que je ne pensais pas du tout qu’il plaierait, étant donné que la Guerre Totale n’était pas mon sujet favori.
Pour les soldats français originaires des régions occupées, tout lien avec leur famille (nouvelles, lettres, colis) était coupé. Les marraines de guerre étaient des femmes qui avaient pour rôle de soutenir le moral des soldats en leur écrivant ou en leur envoyant un colis. Une marque d’affection indispensable pour les combattants des tranchées…
Merci, j’ai un contrôle lundi et ta rédaction va bien m’aider :) Par contre, pourriez-vous expliquer qui sont les marraines de guerre ?
Très bien mais parfois un peu compliqué !
Et bien, tu n’as pas chômé Carolane… J’ai rajouté quelques illustrations à ton corrigé venant du site L’histoire par l’image, une mine d’informations pour la lecture de documents historiques.