Les crises des années 1930, causes et conséquences

En 2008, une crise financière secoue notre société. Elle a souvent été comparée à une autre crise, celle de 1929. Toutes les deux sont le fruit d’un krach boursier : le cours des actions ou des marchandises s’effondre, le nombre de vendeurs dépasse celui des acheteurs et la crise commence. En 1929 comme en 2008, les états doivent engager beaucoup d’argent pour éviter que la crise économique et sociale ne fasse trop de ravages.

A l’aide de cette vidéo, identifie les causes et les conséquences de la crise de 1929.

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Comme l’indique la vidéo, « la France qui semblait à l’abri est touchée à son tour en 1931, …

  • grèves dans le textile, …
  • grèves chez les dockers, …
  • grèves dans la batellerie, …
  • les commerçants protestent contre les mesures fiscales, …
  • les paysans manifestent parfois violemment contre les mesures agricoles, …
  • dans le Nord, les chômeurs marchent sur Arras pour attirer l’attention des autorités, …
  • dans Paris et dans les grandes villles, des soupes populaires viennent aider les sans travail. »


La crise sociale : "du travail et du pain", une revendication d'une marche de la faim en 1933

Pour finir en musique,  vous pouvez écouter la playlist « La crise des années 1930 en chansons » concoctée l’année dernière. Bonne nouvelle !, un blog du monde.fr, consacrait en 2009 un billet aux chansons sur la crise en notant que …

« … les crises, depuis celle de 29, ont beaucoup inspiré la chanson française (…) Chanter pour dédramatiser, chanter pour dénoncer, chanter pour rêver des jours meilleurs : la chanson est un antidote très efficace pour digérer des grosses pilules. »

 

Dans le lecteur Deezer de la p@sserelle, vous pouvez écouter l’amusant et enjoué « Je suis fauché » de Roland Toutain (voir texte) ou encore deux magnifiques chansons jazz qui commémorent le terrible jeudi noir (« Wall street wail » de Duke Elligton, Market street stomp de The Missourians).

« Bienheureux les gens qui ont des rentes !
Ma situation est différente
Il me reste un ticket d’autobus, pas plus !
Et la vie pour moi est un rébus

Je suis fauché, je suis fauché
Voilà c’ que c’est que d’être un débauché
Je n’ai, j’ vous l’ dis, plus un radis
Plus un pélot, plus un maravédis

Faut pas se frapper, c’est la crise
Y a pas que moi qu’est dans la mouise

Je suis fauché, je suis fauché
Mais pour si peu, je n’ vais pas pleurnicher

J’ai perdu tous mes sous à la Bourse
Et le reste, je l’ai perdu aux courses
Sur un canasson qui, à Auteuil, tout seul
Devait arriver dans un fauteuil

(…)

Quand on est comme moi, en chômage
Cela offre quelques avantages

L’homme du gaz, l’ tailleur, l’épicier, l’huissier
J’ leur réponds : Je n’ peux pas vous payer !

Je suis fauché, je suis fauché
C’est pas d’ ma faute si je suis débauché !
On n’ me paie pas, je n’ vous paie pas
On n’ se paie pas, c’est simple et puis voilà ! »


Pour aller + loin

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