Archive pour Dans la lucarne

L’obsolescence programmée : quand l’industrie nous fait le coup de la panne


« Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires » disait en 1928 un magasine américain. « Prêt à jeter », un documentaire diffusé sur Arte décortiquait l’obsolescence programmée, une stratégie où les produits qui durent sont un désastre pour la société de consommation. En effet, plus la durée de vie d’un produit est longue, moins nous consommons. Alors pour donner un coup de fouet au commerce et continuer d’exploiter le filon, l’industrie nous fait le coup de la panne.

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C’est dans les années 1920 que commence cette économie du gaspillage. Des ampoules sont mises au point pour durer 2500 heures : les professionnels du secteur décident alors de raccourcir son espérance de vie (1000 heures) pour continuer à vendre toujours plus. Les bas en nylon, les imprimantes, les machines à laver, l’I.Pod seraient ainsi programmés à lâcher leur dernier souffle de façon prématurée.

Extrait du rapport des Amis de la terre sur l'obsolescence programmée

Concevoir un produit pour qu’il tombe en panne pose évidemment une question d’éthique pour les ingénieurs. Le consommateur doit quand à lui rester vigilant. Les outils utilisés pour lui faire ouvrir son porte-feuille sont redoutables :

Il paraît qu’un nouveau produit est conçu toutes les trois minutes dans le monde. La société de consommation nous tente et titille nos pulsions d’achat. Pourtant des choses durent et se transmettent : le combiné Jeannette de Moulinex daté par la main de ma grand-mère au 31 mai 1970 a râpé des carottes pour trois générations et rend déjà aimable la quatrième. A l’ère du jetable et du coup de la panne, c’est presque un exploit…

Aller + loin :

Un rapport des Amis de la terre définit l’obsolescence programmée comme :

« …le processus par lequel un bien devient obsolète pour un utilisateur, parce que l’objet en question n’est plus « à la mode » ou qu’il n’est plus utilisable. Cette stratégie est planifiée ou programmée par les entreprises, et le raccourcissement de la durée de vie est pensé dès la conception du produit. Cela crée en permanence chez le consommateur un besoin concret (l’appareil ne fonctionne plus) ou le sentiment du besoin (l’appareil ne lui plaît plus) de racheter de nouveaux biens.« 

Dans les années 1930, l’Américain Bernard London pense l’obsolescence programmée comme une stratégie efficace pour surmonter les conséquences désastreuses du krach boursier de 1929. Si la consommation est forte, les entreprises produisent plus et le plein emploi est envisageable.

Les conséquences de l’économie de gaspillage au Ghana : des poubelles à ciel ouvert ouvertes par la consommation déraisonnable des pays riches.


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« Apocalypse », une leçon d’histoire cathodique

En 2009, 70 ans après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, la télévision publique faisait sa rentrée par une leçon d’histoire. Pour comprendre et garder en mémoire ce conflit, France 2 présentait la guerre avec des archives pour moitié inédites et colorisées.  Grâce à ce travail, les réalisateurs (Isabelle Clarke et Daniel Costelle) ont voulu rendre l’Histoire plus proche de nous, et particulièrement du jeune public, que le noir et blanc, paraît-il, fait fuir.

D’ailleurs le spot annonçant le documentaire, autant apocalyptique que spectaculaire, ne lésinait pas pour ramener les jeunes au bercail de la télévision publique… La fin justifie les moyens : pour arriver à installer les ados devant un documentaire historique plutôt que devant les Experts il faut sûrement cela…

http://www.dailymotion.com/video/xaal2t

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Pour prolonger le documentaire, la chaîne a mis en ligne un site internet « Apocalypse : la Seconde Guerre mondiale » présenté comme un « véritable guide multimédia » : il est riche en vidéos (courtes) et présente une chronologie ainsi que les principaux protagonistes du conflit.

http://www.dailymotion.com/video/xaivi8

+ d’info :

Image : une capture d’écran du site Apocalypse : la Seconde Guerre mondiale

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La mégalopole européenne : en voiture !

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Pour assurer le déplacement des hommes et des marchandises, l’Europe du Nord-Ouest possède « le maillage autoroutier le plus dense au monde« . Invention européenne, l’autoroute sillonne le territoire. Global Mag (ARTE) vient de diffuser une vidéo sur « L’Europe des autoroutes ». Le commentaire des images satellitales suivantes te permet de répondre aux questions ci-dessous :

Objectif : Donner les caractéristiques de la mégalopole européenne

Notions : Mégalopole européenne / Europe de Schengen / Centre / Périphéries

  1. En t’aidant de la carte, cite les pays les mieux équipés en autoroutes. Que constates-tu ?
  2. Peut-on facilement passer d’un pays à un autre ?
  3. Pourquoi construire autant d’autoroutes ? Consulte les cartes 4 p 203 et p 208.
  4. A partir de quand l’Espagne s’est-elle mieux équipée ?
  5. Pourquoi le réseau autoroutier est une preuve de la richesse européenne ?

Aller + loin : Un zoom sur l’un des nœuds de communication de la mégalopole européenne : Heathrow, aéroport de la banlieue de Londres.

Image : Copie d’écran de la vidéo de Global Mag

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[Habiter la ville] M6 retrace l’histoire du logement en France

Ce soir, M6 propose une émission sur l’histoire du logement de 1950 à nos jours. « 50 ans qui ont changé notre quotidien » racontés grâce à des images d’archives et des témoignages. D’après le magazine Télérama, « la grande saga de l’habitat est plus retracée qu’expliquée » mais le documentaire a le mérite d’explorer plusieurs thèmes en rapport des chapitres étudiés cette année : habiter la ville (6ème), la France (4ème, à venir), les Trente Glorieuses (3ème). A la frontière entre la géographie (aménagement de l’espace urbain) et l’histoire sociale et culturelle (les arts ménagers), l’émission rappelle que le discours sur la modernité a bien changé…

Habiter la ville

Pour ceux qui ont choisi l’étude du Corbusier pour l’Histoire des arts : la cité radieuse du Corbusier à Marseille est évoquée dans le reportage.

Un teaser de l’émission est disponible ici

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Sources : Les captures d’écran viennent du site de M6


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CNN en Haïti : le monopole du cœur ?

Depuis le 12 janvier, les projecteurs sont braqués sur Haiti. Sur notre petit écran, les images de la catastrophe défilent : les médias filment les larmes de ceux qui ont tout perdu, les corps des victimes et les violences pour arracher à manger et à boire. Images chocs tournées par des vautours (« Comment vous sentez-vous, coincé ici dans les décombres ? ») ou nécessaire information pour mobiliser la planète ?

Face à une catastrophe, la déontologie du journaliste est mise à rude épreuve. Dans le quotidien sénégalais Le Soleil, Modou Mamoune Faye pose le débat : « Les caméras des chaînes européennes, asiatiques, américaines… se bousculent pour avoir les « meilleures » images à servir à leurs téléspectateurs. Mais il y a quelque chose qui choque dans cette course effrénée vers le scoop (…). Au nom de la liberté d’informer, a-t-on le droit de tout montrer au point de verser carrément dans le journalisme macabre ? Quelle est la valeur informative de ces milliers de cadavres exposés au regard quelque peu… voyeur de milliards de téléspectateurs ?« 

Journaliste et super-héros ?

Un journaliste peut-il rester insensible à ce qui se passe autour de lui ? Bien sûr que non. Cette semaine, un reportage de la journaliste française Maryse Burgot montrait comment une équipe de France 2 avait aidé à faire hospitaliser Jerry Lafrance, un petit garçon blessé. Jerry doit être adopté prochainement par une famille habitant à côté de Nantes. Avant de diffuser ces images, France 2 avait pris soin d’avertir la famille adoptive de Jerry pour qu’elle ne découvre pas par hasard ce sujet tourné à Port-au-Prince.

Lundi, le journaliste de la chaîne américaine CNN, Cooper Anderson, s’illustre lui aussi, mais un registre beaucoup plus spectaculaire.

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Sur cette vidéo de CNN, on voit Cooper Anderson traîner un enfant ensanglanté, puis, après l’avoir rassuré, repart avec lui et le porte. Ensuite, l’enfant part avec un autre homme. Le site Eco89 fait le récit de cette scène : « Anderson Cooper raconte avoir entendu des coups de feu alors qu’il tournait un sujet avec son équipe ; des policiers tiraient en l’air pour effrayer les pillards. Quelques minutes plus tard, il aperçoit un homme qui lance des blocs de béton sur la foule amassée en bas d’un magasin pillé :

« Il a touché un petit garçon à la tête. Je l’ai vu s’effondrer (…) L’enfant était blessé et ne pouvait pas se lever. Il a essayé avant de retomber. Du sang coulait sur son visage. Il était conscient mais il ne pouvait vraiment pas bouger. J’ai eu peur que quelqu’un ne le voit couché là (…) J’ai eu peur qu’il se fasse tuer.« 

Sur son blog, Cooper Anderson raconte en détail son geste de bravoure, le tout accompagné d’un reportage photo saisissant. Mais, ne tombe t-on pas dans le sensationnel avec ce type d’images ? L’information est là : la situation critique en Haiti pousse certains à des extrémités pour s’en sortir, les plus faibles sont malmenés. Néanmoins le journaliste endosse ici volontairement l’étoffe des héros… alors qu’il a sous les yeux de multiples exemples de courage, d’abnégation et de dignité au quotidien. Les héros ordinaires sont sûrement moins télégéniques…

CNN semble s’être fait une spécialité de ce « journalisme émotionnel » : Eco89 explique « qu’une autre vedette de CNN, Sanjay Gupta, chirurgien et journaliste médical de CNN, couvre également la catastrophe pour la chaîne, qui ne diffuse pas seulement ses analyses, mais également ses opérations. »

Lors de la guerre du Golfe de 1990-1991, la chaîne américaine CNN possédait le monopole des images. Avec le séisme en Haiti, CNN recherche t-elle le monopole du cœur ?


Sources images

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L’esclavage, un crime contre l’humanité

En classe, l’extrait du documentaire d’Arnaud Ngatcha « Noirs, l’identité au cœur de la question noire«  (2006) nous a permis de faire le lien entre le cours d’Histoire sur le commerce triangulaire et la leçon d’Education civique intitulée : « Etre libre, c’est ne pas être esclave ».

Dans votre prochaine évaluation d’Histoire, l’étude de documents (texte+graphique) portera sur la traite négrière du XVI°s au XIX°s. Afin de comprendre pourquoi l’esclavage est qualifié de crime contre l’humanité, voici quelques liens intéressants à consulter pour aller plus loin. Ces informations enrichiront vos rédactions… et c’est surtout l’occasion de découvrir deux femmes militantes, Françoise Vergès et Christiane Taubira.  

Les vidéos

D’abord, un extrait du documentaire vu en classeFrançoise Vergès, présidente du Comité pour la mémoire de l’esclavage, explique à des écoliers ce qu’est la traite négrière.

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Christiane Taubira, interviewée dans le documentaire d’Arnaud Ngatcha, est la députée française à l’origine de la loi de 2001 qui fait de l’esclavage un crime contre l’humanité. En 1999, elle défend devant l’Assemblée nationale sa proposition de loi.  

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Les textes

Christiane Taubira expose en 1998 les motifs de sa proposition de loi. Son texte veut rompre le silence sur la traite des noirs et l’esclavage. La députée en appelle à la France, patrie des Droits de l’Homme, pour honorer la première « les victimes de ce crime orphelin« .

« Il n’existe pas de comptabilité qui mesure l’horreur de la traite négrière et l’abomination de l’esclavage. Les cahiers des navigateurs, trafiqués, ne témoignent pas de l’ampleur des razzias, de la souffrance des enfants épuisés et effarés, du désarroi désespéré des femmes, du bouleversement accablé des hommes. Ils font silence sur la commotion qui les étourdit dans la maison des esclaves à Gorée. Ils ignorent l’effroi de l’entassement à fond de cale. Ils gomment les râles d’esclaves jetés, lestés, par-dessus bord. Ils renient les viols d’adolescentes affolées. Ils biffent les marchandages sur les marchés aux bestiaux. Ils dissimulent les assassinats protégés par le Code noir. Invisibles, anonymes, sans filiation ni descendance, les esclaves ne comptent pas. Seules valent les recettes. Pas de statistiques, pas de preuves, pas de préjudice, pas de réparations. Les non-dits de l’épouvante qui accompagna la déportation la plus massive et la plus longue de l’histoire des hommes sommeillèrent, un siècle et demi durant, sous la plus pesante chape de silence. » 

L’article 1 de la loi de 2001 dit :

« La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité.« 

Les critiques

Pour être complet, il faut aussi mentionner qu’après 2001, des historiens ont critiqué cette loi affimant qu’elle réduit l’esclavage « à une opposition entre Blancs d’Europe et noirs, au mépris de la vérité historique« . Ils rappellent que les Européens ne sont pas les seuls à avoir pratiqué l’esclavage.  Durant l’Antiquité, l’esclavage existait déjà. Cela fait dire à Pierre Vidal-Naquet, grand historien français : «Est-ce que les Grecs d’aujourd’hui vont décréter que leurs ancêtres les Hellènes commettaient un crime contre l’humanité car ils avaient des esclaves ? Cela n’a pas de sens !» (Le Monde, 17 décembre 2005).

De plus, pour Vidal Naquet, « ce n’est pas à l’Etat de dire comment on enseigne l’histoire« . Dans un appel intitulé « Liberté pour l’histoire », 19 historiens rappellent que « l’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique. » Grâce à leur travail pour la vérité, ces historiens estiment qu’ils sont à même de convaincre leurs contemporains, sans avoir recours à des lois qui risquent d’établir des vérités d’Etat et de restreindre la liberté du chercheur. 

Sources images : 

Les captures d’écran viennent du site Curiosphère.tv.

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La Terre vue du Ciel… par Global Mag

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Global Mag est une émission hebdomadaire diffusée tous les vendredis à 19h sur ARTE. Les rubriques (L’effet domino, Focus, Les Apprentis Z’écolos, …) dressent chaque semaine l’état de santé de notre planète. L’un des passages les plus captivants de l’émission est la lecture d’images satellites par Patrice Lorton

La dernière en date sur l’aéoport d’Heathrow en Angleterre montre le gigantisme d’un nœud de communication au XXI°s.

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Les vues de Detroit (Etats-Unis) illustrent en quelques images la crise qui touchent le Big Three (les trois plus grands producteurs automobiles américains : Chrysler, Ford, General Motors). Alors que le parking des salariés se vide, les 4×4 invendus stationnent toujours plus nombreux, signes indubitables de la crise qui secoue aujourd’hui les Etats-Unis. 

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En classe, nous visionnerons avec plaisir ces vidéos montrant à quoi ressemble notre Terre vue du ciel.

Images : captures d’écran du site internet de Global Mag

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« La chambre des officiers » sur Arte

Arte diffuse ce soir à 20h45 le film de François Dupeyron « La chambre des officiers » (2001). Il est adapté d’un roman de Marc Dugain et évoque le sort des gueules cassées, ces soldats au visage mutilé par la guerre. 

Eté 1914, Adrien Fournier, jeune lieutenant de l’armée française, part en reconnaissance sur le front. Victime d’un éclat d’obus, il est emmené défiguré à l’hôpital militaire du Val de Grâce. La chambre des officiers est réservée aux gradés gravement blessés. Durant cinq années, Adrien livre une autre bataille pour accepter ses souffrances et le regard de l’autre. La guerre inscrite dans sa chair, il doit réapprendre à vivre.

La bande annonce

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« En campagne » : La France des villages

« En campagne » : c’est le nom d’un nouveau programme de France 5 consacré à la vie des villages français. Deux reporters, Aurélie Sfez et Julien Cernobori, sillonnent des patelins des Alpes de Haute-Provence, du Berry, de Corse et sondent avec simplicité leurs habitants. C’est leur émission radio « Village people » qui a donné envie à France 5 de leur laisser un espace sur le petit écran. 

Avec tact et humanité, ils interrogent les habitants pour faire ressentir aux téléspectateurs l’atmosphère d’une bourgade de l’Hexagone. Le reportage sur Reillanne est en ligne sur le site de France 5. A la question, « qu’est-ce qu’un village ? », Jean Jacques, un habitant de Reillanne répond :

« Un village c’est un lieu chargé d’histoire, une photographie, une image qu’on a dans les yeux (…). C’est en priorité une communauté : un assemblage de gens si différents qui fait la richesse de ce village« .

Sans voyeurisme, l’interview de Mme Trouchet et de Thérèse, sa sœur, donne à voir une maisonnée où le temps semble s’être arrêté…Une séquence plus tard, c’est le groupe rock jouant dans « le bar un peu en marge »  de Reillanne qui anime le village et rappelle que les petits bleds ne sont pas hors du temps. 

Il faut aujourd’hui regarder le monde rural avec un œil neuf : ce n’est plus le monde agricole de naguère. « Villes et campagnes s’articulent » dit un rapport de la DATAR de 2003.

Mais une réplique m’a particulièrement fait sourire… me renvoyant à ma Haute-Loire natale où l’on prend le temps de vivre : 

Aurélie Sfez interroge un automobiliste à l’arrêt et lui demande : 

« - Vous êtes tout le temps là à vous balader dans le village ?

- Je suis venu voir si on jouait aux boules… ils ont pas joué. Il faut que je me balade, je peux pas resté sans rien faire.

- Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui ?

- Rien. Non mais j’ai fait une sieste quand même…« 

E.G

A voir : Le reportage des reporters de « En campagne » à Reillanne

 

Captures d’écranhttp://www.france5.fr/videos/

Pour aller plus loin : le rapport de la DATAR (2003) sur les campagnes : http://www.pme.gouv.fr/essentiel/etudesstat/pdf/francerurale.pdf

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Robert Badinter : l’avocat de « L’abolition »

Il y a deux ans, France 2 consacrait un téléfilm au combat d’un avocat nommé Robert Badinter. L’acteur Charles Berling interprétait avec force et conviction l’artisan de l’abolition de la peine de mort en France effective le 9 octobre 1981.

http://www.dailymotion.com/video/x861be

« Aujourd’hui, quand je longe les murs de la prison de la Santé, je me dis qu’il n’y a pas si longtemps, là, en plein cœur de Paris, on coupait des hommes vivants en deux, puis chacun vaquait à ses affaires.« 

Télérama n°3080, 21 janvier 2009

http://www.dailymotion.com/video/xaox87

Ecoutez Robert Badinter parler de l’abolition de la peine de mort en France, en Europe et dans le monde. Selon lui, « les trois points centraux de la bataille pour l’abolition de la peine de mort »  sont la Chine, les états islamistes intégristes et les Etats-Unis.

L’interview de Télérama : vers une abolition universelle ?

La loi de 1981 met fin à l’utilisation de la guillotine en France. Durant la Révolution, le Docteur Guillotin voulait abréger les souffrances du condamné à la peine capitale avec cette machine à décapiter.

« Article 1erLa peine de mort est abolie.

Article 3 Dans tous les textes en vigueur prévoyant que la peine de mort est encourue, la référence à cette peine est remplacée par la référence à la réclusion criminelle à perpétuité ou à la détention criminelle à perpétuité suivant la nature du crime concerné. »

Les bandes annonces de « L’abolition », téléfilm diffusé sur France 2

Le quizz du Web pédagogique sur la peine de mort et le combat pour son abolition 

Crédit photographique : PARIS LE 28 02 2008 – ROBERT BADINTER – ©PHILIPPON JOEL/PHOTOPQR/LE PROGRES/Maxppp

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