Le Parthénon, le joyau d’Athènes

Découvre le Parthénon à Athènes et retiens l’essentiel…

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Retrouve dans la vidéo…

  • La construction du Parthénon : 3.10 – 5.40
  • La statue d’Athéna et la frise des Panathénées : 8.45
http://www.dailymotion.com/videox5c8pb

Les Jeux panhelléniques et les dieux du stade

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Les Jeux panhelléniques rassemblent tous les Grecs (pan = tout / hellène = grec) dans quatre lieux différents (Olympie, Delphes, l’Isthme et Némée). Venus des cités-états de Grèce ou des colonies, les participants partagent la même culture et la même religion. Durant quelques jours, les Grecs s’affrontent lors de plusieurs épreuves. Certains deviendront de véritables héros tel le lutteur Milon de Crotone.

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Le site du Musée olympique de Lausanne retrace magnifiquement l’histoire des Jeux de l’Antiquité. Un document bien organisé explique au jour le jour le déroulement des jeux olympiques (différent de celui présent dans le manuel BELIN…).

1er jour :Les athlètes et les juges prêtent serment de respecter les règles. L’athlète doit être loyal et ne pas tuer son adversaire (notamment lors des épreuves de lutte : le pugilat et le pancrace). Pendant la compétition, le juge pouvait fouetter le participant qui ne respectait pas ces règles. Une amende pouvait aussi être exigée : une statue en l’honneur de Zeus pouvait ainsi être construite avec le nom de l’athlète tricheur gravé sur le socle…

2ème jour : Les courses de chevaux …

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et le penthatlon (5 épreuves )

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3ème jour :Le grand sacrifice en l’honneur de Zeus et d’autres divinités. Cent bœufs sont abattus et la viande est partagée par tous les participants aux Jeux. Dans le manuel (p 40), se trouve d’ailleurs l’histoire de Milon de Crotone, un lutteur à l’appétit extraordinaire…


4ème jour : Les courses à pied

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et les sports de combats (le pugilat, la lutte, le pancrace)

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5ème jour : Les cérémonies en l’honneur des vainqueurs avec la remise des couronnes, différentes selon les sites des Jeux panhelléniques.

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Travail d’écriture : L’histoire fabuleuse de Milon de Crotone

Lis le texte 3 p 40 et réponds aux trois questions. Ensuite, fais le récit de ta journée à Olympie en contant les exploits de Milon. Pour réussir cette rédaction, suis attentivement les consignes écrites sur ton cahier.

Sources : Toutes les images en noir et blanc viennent du site du Musée olympique de Lausanne.

L’Iliade et l’Odyssée : les grandes histoires ne meurent jamais…

Iliade Odyssée

Au VIII°s avant J-C, un aède grec nommé Homère met par écrit deux grands poèmes : l’Iliade et l’Odyssée. Ces récits légendaires serviront à l’éducation des jeunes grecs. Pour découvrir la mythologie grecque et comprendre les mots-clés de notre cours (aède / mythes / l’Olympe / les dieux / les héros), rends-toi sur le site suivant. En écoutant attentivement le récit, tu pourras à ton tour raconter ces histoires peuplées de dieux et de héros. Ton premier objectif est de compléter la fiche distribuée en cours, organisée de la façon suivante :

  • Qui transmet ces histoires aux Grecs ?
  • Les protagonistes : les dieux de l’Olympe et les héros
  • L’Iliade et l’origine de la guerre de Troie

Pour continuer ou revoir l’exercice à la maison, suis les consignes suivantes.

  1. Se rendre sur le site http://www.iliadeodyssee.com/
  2. Cliquez sur « Embarquez« 
  3. Une autre page s’ouvre, cliquez sur « Menu » (en bas du cadre, à droite)
  4. Cliquez sur « Prélude » puis sur : L’aède et son public (V)
  5. Ecoute attentivement l’histoire de ce conteur arrivant dans la ville grecque de Smyrne et complète les étiquettes de la fiche.
  6. Retourne sur « Prélude » et clique maintenant L’origine de la guerre (V)
  7. Une fois la fiche complétée, tu peux répondre à la question suivante :

« Pourquoi l’histoire de l’Iliade a t-elle rencontré un tel succès ? »

Source image : Capture d’écran du site http://www.iliadeodyssee.com/

Firminy, mémoires d’immigrés

Au cours du XIX°s, la bourgade de Firminy est devenue une ville ouvrière avec une population métissée. Les mines, les aciéries ont attiré en ville des travailleurs qui espèrent trouver ici une vie meilleure. Pendant plus d’un siècle, l’industrie fait vivre une vallée jusqu’alors rurale. Au départ, les ouvriers viennent des campagnes environnantes de la Haute-Loire et d’Ardèche. A partir de 1920, une main d’œuvre étrangère arrive pour travailler dans les mines et les usines de métallurgie. Des Polonais, des Italiens, des Espagnols et des Maghrébins s’installeront dans des cités ou des baraquements. Après 1950, Firminy attire des Siciliens, des Portugais, des Algériens et des Turcs.

Pour entrer de façon vivante dans cette histoire de l’exode rural et de l’immigration à Firminy, les élèves de 6°3 et 6°4 devaient raconter ou imaginer le parcours d’un campagnard ou d’un immigré venu travailler dans cette ville industrielle de la vallée de l’Ondaine.

Beaucoup d’élèves ont fait le choix de raconter une histoire familiale. Travailler sur son espace de vie, c’est aussi se demander pourquoi on habite là et pas ailleurs. En partant à la recherche de leurs origines, ils ont échangé avec leurs parents ou grands-parents. Suivant l’itinéraire familial, ils ont rencontré l’Histoire avec un grand H : la Première Guerre mondiale, le génocide arménien, l’Espagne de Franco, la Deuxième Guerre mondiale, la guerre d’Algérie. D’autres ont pris conscience de l’attrait qu’a longtemps exercé Firminy sur les habitants des campagnes alentour.

J’ai sélectionné huit récits révélateurs de l’histoire d’une cité métissée. Lus en classe, ces récits ont également été enregistrés pour que les élèves deviennent à leur tour des passeurs de cette mémoire ouvrière et immigrée. Pour naviguer d’une vidéo à une autre, cliquez sur la flèche en bas à gauche du lecteur.



#1. Ambre raconte l’histoire de son arrière grand-père arménien, réfugié au Liban à cause du génocide arménien et venu travailler en France après la Première Guerre mondiale (1914-1918).

#2. Emma raconte l’histoire de son arrière grand-père italien venu après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945). Elle explique les conditions de sa venue, ses impressions et le racisme dont les immigrés italiens ont pu être les victimes.

#3. Riad raconte l’histoire de son grand-père venu en France après la guerre d’Algérie (1954-1962). Arrivé à Roanne, il loge dans un foyer puis part travailler dans une usine métallurgique de la vallée de l’Ondaine.

#4. Léo raconte l’histoire de sa grand-mère italienne qui immigre clandestinement avec sa mère et sa sœur après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).

#5. Ceryane raconte l’histoire de son arrière grand-père originaire de Haute-Loire qui part travailler dans une usine métallurgique de Firminy.

#6. Lorena raconte l’histoire de son grand-père espagnol venu en France en 1964. Il participa à la construction de l’Unité d’habitation de Le Corbusier en tant que grutier.

#7. Maïssa raconte l’histoire de son grand-père algérien venu en France en 1951. Il travaille et s’installe d’abord en région parisienne puis il part pour Firminy.

#8.Coline a imaginé l’itinéraire d’un campagnard de Haute-Loire venu travailler à Firminy.

 

Pour aller + loin :

Le site de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration présente deux siècles d’immigration en dix séquences thématiques.

Souvenirs de la visite au Corbu avec les 6°3 et les 6°4…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le patrimoine Le Corbusier à Firminy, le vert de l’espoir

Firminy noir, Firminy vert : d’un patrimoine à un autre

A deux pas du collège Waldeck Rousseau, l’église Saint-Pierre est finalement sortie de terre après des années d’abandon. Aujourd’hui, le patrimoine Le Corbusier est devenu un atout pour la ville de Firminy. La ville a en effet accusé le coup avec des fermetures d’usines installées dans la vallée de l’Ondaine. Le Corbusier offrira t-il le vert de l’espoir ?

C’est ce qu’espérait l’ancien maire de la ville, Dino Cinieri. En 2007, il est interviewé par Frédéric Morvan pour expliquer son projet pour valoriser l’héritage Le Corbusier à Firminy.

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  1. Grâce au patrimoine Le Corbusier, quelles activités souhaitait développer le maire ?
  2. Pourquoi est-ce un site exceptionnel selon le maire ?
  3. Comment était perçu le patrimoine Le Corbusier par des habitants de Firminy ?
  4. Qui est intervenu pour terminer l’église Saint-Pierre ?
  5. Pourquoi avoir déposé un dossier à l’UNESCO ?
  6. Quels événements vont se dérouler dans l’église Saint-Pierre ?

D’après un article paru l’année dernière, l’activité touristique autour du patrimoine Le Corbusier doit encore se développer. L’inauguration de l’église Saint-Pierre a permis une hausse de la fréquentation en 2007. Cependant, l’année 2008 a été moins réussie : aujourd’hui, l’objectif des 50 000 visiteurs par an à Firminy n’est pas atteint. Selon Benoît Rémy, le directeur de l’Office de tourisme de Saint-Etienne métropole, le bilan est « mitigé mais prometteur« . Un événement pourrait accélérer les choses. Aux dires de Benoît Rémy, l’arrivée massive de touristes « devrait avoir lieu en 2010 / 2011 avec l’inscription du site au patrimoine mondial de l’humanité. »

L’empreinte du Corbusier à Firminy, suivez le guide !

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Sources :

Un livre récent permet de comprendre l’histoire de l’œuvre du Corbusier à Firminy. « Firminy, Le Corbusier en héritage » a été écrit sous la direction de Xavier Gillot. Avec le livre, deux DVD donnent la parole aux acteurs qui ont participé aux travaux de l’Eglise Saint-Pierre.

Firminy : l’histoire d’une ville ouvrière

Les ouvriers aux mains d’or…

vue-de-firminy1Au cours du XIX°s, la bourgade de Firminy est devenue une ville ouvrière avec une population métissée. Les mines, les aciéries ont attiré en ville des travailleurs qui espèrent trouver ici une vie meilleure. Pendant plus d’un siècle, l’industrie fait vivre une vallée jusqu’alors rurale.

Au départ, les ouvriers viennent des campagnes environnantes de la Haute-Loire et d’Ardèche. A partir de 1920, une main d’œuvre étrangère arrive pour travailler dans les mines et les usines de métallurgie. Des Polonais, des Italiens, des Espagnols et des Maghrébins s’installeront dans des cités ou des baraquements. Après 1950, Firminy attire des Siciliens, des Portugais, des Algériens et des Turcs.

Cependant, dans les années 1980, les dernières mines de la vallée ferment et la grande usine de Creusot-Loire fait faillite. Des monstres de métal comme la tour de trempe nous rappellent le temps du Firminy noir. Aujourd’hui encore, des usines de métallurgie perpétuent les savoir-faire des « métallos » de la vallée de l’Ondaine qui « forgeaient l’acier rouge avec leurs mains d’or« .

La situation économique de la ville reste difficile : avec un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale (13,6% en 2006), des Appelous ont quitté leur ville pour trouver du travail ailleurs. « Des 25 060 habitants de 1975, il en reste 17 975 au dernier recensement » note un article récent du Progrès. Alors, on se tourne vers un autre patrimoine pour redonner de l’attrait à la ville, celui qui porte le vert de l’espoir…

Prochain épisode : Le patrimoine Le Corbusier à Firminy, le vert de l’espoir …

Mots-clés : une ville ouvrière / les ruraux / les urbains / les Appelous / l’immigration

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VIDEO : Firminy, une bourgade devenue ville

  1. Quel symbole du Firminy industriel apparaît au début de la vidéo ?
  2. Avant l’installation de l’industrie, à quoi ressemblait Firminy ?
  3. Au milieu du XVIII°s (vers 1750), quels étaient les métiers des habitants ?
  4. A quel siècle se développe l’industrie ?
  5. D’après M. Commère, quels sont les atouts de Firminy ?
  6. Qu’est-ce qui change avec l’installation de l’industrie à Firminy ?

Sources :

  • La vidéo est extraite du blog de Louis Brun, enseignant au lycée Jacob Holtzer de Firminy. Ce documentaire a été réalisé par des lycéens de 1ère.
  • L’article « Le chômage mine les «cités radieuses» de l’Ondaine » est paru dans l’édition de la Tribune-Le Progrès du 11 juillet 2009.
  • Des informations viennent du site officiel de la ville de Firminy.
  • J’ai écrit cet article avec comme bande-son une chanson signée Bernard Lavilliers, « Les mains d’or » (à écouter dans le lecteur Deezer)

Firminy : ma ville et son patrimoine

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Firminy, un village devenu grand

Habiter à Firminy, c’est vivre dans une ville chargée d’histoire. Proche de Saint-Etienneet de l’Ondaine, la cité a grandi au XIX°s au moment où l’industrie s’est développée. Les travailleurs de la Haute-Loire voisine et de l’Ardèche descendent « bosser » dans la vallée, dans les mines ou les usines. Le village devient alors une ville qui attire une main d’œuvre étrangère. En 1820, la population s’élève à 2627 habitants. Un siècle plus tard, la ville accueille plus de 20000 habitants, venant d’un peu partout. Pour loger tout ce monde, on construit des habitations de façon désorganisée. Après la Seconde Guerre mondiale, le maire Claudius Petit et un architecte surnommé Le Corbusier vont repenser la ville : Firminy vert voit le jour…

Le paysage pour point de départ

L’histoire de Firminy se voit. Sur la RN88 qui mène à Saint-Etienne, le patrimoine industriel de la vallée de l’Ondaine défile sous nos yeux. Un colosse noir règne sur la vallée, c’est la tour de trempe nommée aussi « la canonnière » : la connais-tu ? Cherche la sur la vue panoramique de Firminy… pic_0020

Pour que tu connaisses ta ville et son patrimoine, nous allons prendre de la hauteur.  Aller sur la colline de Montessus car de là-haut le paysage dévoile des indices pour comprendre l’histoire des Appelous. Pourquoi travailler là ?  Pourquoi construire ici ? Sur les traces du patrimoine industriel et du patrimoine Le Corbusier, l’histoire de Firminy prendra du sens. Des parties du paysage (que l’on appelle aussi « des unités paysagères ») se détacheront et, à ton tour, tu pourras conter l’histoire de ta ville avec le bout du doigt…

Le feuilleton paysager de Firminy commence, la suite dans le prochain épisode …

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Sources images :

J’ai pris en photo ce panorama de la ville de Firminy depuis le quartier de Montessus (octobre 2009).

La photo de la tour de trempe (du grand H et de l’Unité d’habitation) a été prise par René Commère. Son blog « L’Unieutaire » est une mine d’informations pour ceux qui s’intéressent au patrimoine industriel de la vallée de l’Ondaine.

Les copies d’écran viennent du site Géoportail / IGN


L’Orient ancien : les trésors de la ville d’Ur

 

Cette semaine, nous allons parler de la civilisation de l’Orient ancien. Les recherches archéologiques nous apprennent beaucoup sur cette civilisation et pour la découvrir nous allons étudier la cité d’Ur.

Ur est une des plus grandes cités de l’Orient ancien. Elle se  situe dans le territoire du peuple sumérien, aujourd’hui au sud de l’Irak. Cette région est aussi appelée la Mésopotamie comme l’explique la vidéo suivante.

Les traces d’activité humaine à Ur sont attestées depuis plus de 5000 ans avant notre ère. A la fin du IV° millénaire, une inondation exceptionnelle de l’Euphrate va submerger la ville.

La cité est riche et prospère au III° millénaire : nous allons donc nous intéresser à cette période. En Mésopotamie, les cités cherchaient toutes à dominer les autres.

Comment le roi d’Ur a t-il affirmé sa puissance en dehors et dans sa cité ?

Des archéologues anglais fouillent le site depuis longtemps (milieu du XIX°s) et de véritables trésors ont été trouvés montrant la richesse des habitants d’Ur et de leur roi. C’est grâce aux objets dénichés dans le cimetière du roi, que nous allons percer les secrets de la cité d’Ur. Mais il reste encore bien des choses à découvrir quand on sait que moins d’un 1/4 de l’ancienne cité a été fouillé…

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Découvrir une civilisation grâce à un objet d’art

L’étendard d’Ur

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Roi guerrier, le souverain d’Ur a aussi d’autres pouvoirs. Il remodèle l’architecture de sa cité et pense à vénérer les dieux. La situation géographique et la puissance du roi ont contribué au développement de la cité-état.

A quoi ressemblait la vie dans une cité de Mésopotamie telle que Ur ?


L’écriture, cette nouvelle façon de communiquer, est apparue en Mésopotamie à la fin du IV° millénaire. Comme nous allons le voir dans cette vidéo, l’activité commerciale n’y est pas pour rien…

Les sources :

Pour aller plus loin, un site bien réalisé et très documenté :

Mésopotamie, un portail sur l’Orient ancien.

il paraît toutefois compliqué pour un élève de 6ème mais certaines pages, notamment sur l’écriture, peuvent être consultées.

Les vidéos sont extraites du site Hors les Murs et je remercie ici Vincent Mespoulet pour la mise à disposition de ces ressources pédagogiques.

Les vestiges d’Ur viennent d’une copie d’écran du manuel en ligne Belin, utilisé en classe.

A la découverte de la Grande Muraille de Chine

Pendant un peu plus de quatre siècles, la dynastie des Han a régné sur l’empire chinois. Si leurs conquêtes permettent d’agrandir le territoire au sud et à l’ouest, les Han doivent aussi prolonger la Grande Muraille de Chine.

Pour découvrir l’histoire de cette fortification surnommée  « le long dragon », Curiosphère.tv propose une activité ludique et enrichissante.  Clique sur l’image et va résoudre les énigmes !

Sources : Les captures d’écran viennent du site Curiosphère.tv.

Le buste de César à Arles : le second souffle

Arles, cette ville des Bouches-du-Rhône, aimante les artistes. Attiré par la lumière méditerranéenne, Van Gogh, le peintre à l’oreille coupée, y a peint ses sublimes tournesols. L’arlésien Christian Lacroix a fait de sa ville natale une place de la haute couture. Arles aime les artistes, et ce, depuis toujours.

Fondée en 46 avant Jésus-Christ par César, Arelate est aujourd’hui réputée pour ses vestiges antiques. La rive gauche du Rhône correspond au centre de la ville et recèle de trésors architecturaux (l’amphithéâtre, le théâtre, l’arc du Rhône, les thermes de Constantin, …). La ville antique est une colonie romaine qui se développe très rapidement. Les activités portuaires et commerciales enrichissent la ville. Cette prospérité permet aux habitants d’embellir leur cité en commandant à des artistes, des monuments, statues et mosaïques à la mesure de la « petite Rome ». La rive droite du Rhône est aménagée au cours du Ier-IIème siècle après J-C et le pont de bateaux (procédé ingénieux qui permet de relier les deux rives) fait la renommée de la ville. En 2007, une équipe d’archéologues dirigée par Luc Long, décide de prospecter sur cette rive droite du fleuve (près du quartier de Trinquetaille) une zone jusque-là très peu fouillée.

http://www.dailymotion.com/videoxbqr84

En 2008, France 3 présentait une émission spéciale « Des racines et des ailes » sur les recherches menées par ces archéologues sous-marins. La chasse au trésor est lancée dans le Rhône.  Construite comme une enquête, l’émission est passionnante et offre aux téléspectateurs les splendides trouvailles des plongeurs-archéologues. La découverte d’une statue de Neptune, reconstituée pièce après pièce par les plongeurs, la remontée d’une statue de Vénus ou encore ce bronze d’un homme aux poings liés montrent les richesses englouties dans le limon du fleuve. Le documentaire tient en haleine avec la pêche inespérée d’une pièce unique en son genre. Le buste de César, fondateur de la ville et imperator romain (vers 100 à 44 av JC).  La ressemblance est frappante mais le travail de l’archéologue est de prouver qu’il s’agit bien de César. Luc Long fait appel aux technologies ahurissantes de précision (scanners), à l’œil expert de spécialistes, part comparer le buste de César avec un autre se trouvant à Turin (Italie) et finalement le verdict tombe. Ce buste serait la plus ancienne représentation de César faite de son vivant (cette hypothèse est contestée par l’historien allemand Paul Zanker). L’instantané d’un imperator est exceptionnel car « même à Rome, on n’a jamais retrouvé un portrait de César de son vivant » dit Luc Long.

Ces trouvailles redonnent un second souffle à des œuvres d’art endormies dans le lit du Rhône et à des archéologues plus habitués à remonter des tessons d’amphores que des objets d’exception. Aux téléspectateurs, une belle leçon d’Histoire et un moment de rêverie.

E.G

Sources :

- L’excellent reportage de France 3, « Le trésor englouti du Rhône »

Crédits et légendes des photos : C. CHARY/DRASSM

- Un buste grandeur nature de César âgé : pour Luc Long, ce buste en marbre constitue la plus ancienne représentation aujourd’hui connue du fondateur de la cité romaine d’Arles. Typique de la série des portraits réalistes d’époque républicaine (calvitie, traits dus à l’âge…), il date sans doute de la création de l’Arles romaine en 46 avant Jésus-Christ.

- Le buste lors de sa découverte par P. Giustiniani - Photographe : C.CHARY

Une statue de Neptune en marbre de près de 1,80 m de hauteur ; datée de la première décennie du IIIe siècle après Jésus-Christ.

- Le pont de bateaux

- Paul Zanker conteste que la statue retrouvée soit celle de César