Les éoliennes : le paysage rural défiguré ?

Lors du précédent cours sur le bocage breton, nous avons vu que la modification du paysage peut devenir une source de conflit entre les habitants. Depuis la fin du XX°s, des éoliennes ont été installées un peu partout en France.

Les éoliennes dans le département de l’Aude (Languedoc-Roussillon, photo prise depuis Port-Leucate)

éoliennes aude

Les éoliennes proches du Béage (Ardèche, Rhône-Alpes)

8 éoliennes

2 éoliennes horiz

Les éoliennes permettent de fabriquer de l’électricité grâce au vent. C’est une énergie propre mais certains disent que les éoliennes gâchent la vue. Le paysage est donc une nouvelle fois au centre des préoccupations. Les acteurs du monde rural ont chacun des arguments à faire valoir : faut-il construire des éoliennes pour se passer des centrales nucléaires ? Faut-il préserver le paysage de ces pylônes ? Comme le montre ces deux vidéos, le problème est le même du Nord au Sud de la France…


 

retrouver ce média sur www.ina.fr

QUESTIONS

  1. Pourquoi l’agriculteur trouve intéressant d’installer des éoliennes sur sa terre ?
  2. Donne deux critiques faites aux éoliennes.
  3. Est-ce un paysage de bocage ? Cherche dans ton manuel p 252 le nom donné au paysage de champs sans clôture.

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

QUESTIONS

  1. Qui s’oppose aux éoliennes ?
  2. A ton avis, quels sont les atouts du tourisme vert ?

Photographies : E. GRANGE / J&G GRANGE

Aller plus loin : ce lundi 3 mai, le journal La Tribune Le Progrès publie un article intitulé « Les éoliennes font souffler le vent de la discorde en France ». Un encart intitulé « En Haute-Loire, ça gâche le paysage » montre que la question se pose à côté de chez nous.

Je rédige : Tokyo, un lieu de commandement

Filiz, Sofia et Charline (4°2) ont mis en ligne leurs rédactions sur « Tokyo, un lieu de commandement ». Vous trouverez aussi la carte mentale de Sofia et Filiz utilisée lors de l’oral ainsi que la vidéo vue en classe sur la puissance technologique du Japon.

CONSIGNE 

Je rédige : A travers l’exemple de Tokyo, je décris et j’explique ce qu’est une métropole mondiale (définition p 258) et un lieu de commandement. Je note aussi les inconvénients de la vie à Tokyo.

« Dans le monde, seules quelques villes ont le privilège d’atteindre la reconnaissance de métropole mondiale qui est souvent définie comme une ville exerçant une influence sur un territoire à des échelles différentes (régionale, nationale, mondiale).

Par exemple, Tokyo est une métropole mondiale de 38 millions d’ habitants. Tokyo est d’abord une métropole car elle a su se relier au reste du monde grâce à des voies de chemin de fer, des voies maritimes et aériennes et des autoroutes : ceci est appelé un carrefour de communication. La capitale japonaise a aussi su mettre en place son statut de lieu de commandement. Elle a une fonction politique car elle dispose d’un palais impérial, d’un parlement et d’un gouvernement.  C’est la capitale politique du Japon. Elle a aussi fonction économique elle a de grands sièges sociaux (51 au total). Cette mégapole japonaise a une fonction financière car c’est la deuxième bourse mondiale et qu’elle a plusieurs quartiers d’affaires(CBD). C’est une métropole très avancée en matière de technologie car il fabrique des produits hi-tech grâce à des universités et centres de recherche prestigieux. Enfin, elle est très riche au niveau culturel par son théâtre et sa bibliothèque nationale, ses galeries d’art et les sièges des médias.

Mais il y a quand même des inconvénients comme le manque d’espace, la pollution ou les embouteillages.Tokyo reste quand même une une métropole mondiale reconnue.

Charline (4°2)

« Tokyo est une ville considérée comme une métropole mondiale car elle possède plusieurs centres et pour des raisons économique, démographique (la ville la plus peuplée au monde), culturelle, politique (c’est la capitale), technologique et financière.

C’est une métropole mondiale car il y a une population très importante (38 millions d’habitants). C’est une des plus grandes villes mondiales : elle est au coeur de l’économie et de la finance mondiale.

C’est aussi un lieu de commandement car elle a sous son influence le reste de la mégalopole qui s’étend sur plus de 1000 kms. Irriguée par le grand TGV, les autoroutes et les aéroports, on peut donc dire que c’est un carrefour de communication et qu’elle exerce différentes fonctions essentielles à l’échelle mondiale ce qui permet d’être reconnue et admirée par tous.

Les inconvénients de la vie a Tokyo sont que la population est pressée, la circulation est dense. Les Tokyoïtes mènent une vie accélérée car la population est nombreuse.

Filiz et Sofia (4°2)

+ d’infos :
La vidéo vue en cours sur les robots japonais et la puissance technologique du pays

Image de prévisualisation YouTube

Dessine-moi la campagne

Pour démarrer la séance de géographie (Habiter la campagne), les 6°3/6°4 ont dessiné la campagne telle qu’ils la voient. A la fin du chapitre, nous verrons si vos représentations de l’espace rural ont évolué.

Habiter à la campagne, c’est vivre dans un milieu rural. En 1800, 90% des gens habitent à la campagne. Aujourd’hui, il y a un peu plus d’urbains que de ruraux au niveau mondial.

Comment vit-on à la campagne ?

Consigne : Dessine à quoi ressemble la campagne pour toi et ce qu’on y fait. J’écris un texte pour expliquer mon dessin.

Activités à la campagne (selon les élèves de 6°3)

  • cultiver la terre
  • élever des animaux…mais pas seulement
  • entretenir les paysages
  • faire du commerce (épicerie, boulangerie, centres commerciaux, produits de la ferme)
  • un lieu calme, sans bruit, sans pollution
  • exploiter les forêts (papier, scierie, meubles, …)

Pour nous, la campagne est un espace naturel où l’on pratique l’agriculture, l’élevage et le commerce. Pourtant, on y fait bien d’autres choses…

A suivre…

Le monde rural et ses paysages : le bocage

En 1800, dans le monde, 90% des gens vivaient à la campagne.  Aujourd’hui, il y a autant de citadins que de ruraux. On oppose habituellement la campagne à la ville (moins de bâtiments, moins de monde, plus d’espaces cultivés et naturels). Cependant, la façon d’habiter la campagne a changé. Les limites entre urbain et rural sont plus floues que ce que l’on pense. Les paysages de campagne ont évolué au fil du temps. Ils sont perçus différemment selon les gens car il y a plusieurs façons d’habiter un même espace.

Grâce à un reportage, nous allons étudier un paysage rural typique de Bretagne : le bocage. Dans cette vidéo, on entend une phrase intéressante : « Il n’y a pas de paysage sans hommes« . Un bon point de départ pour parler des jardiniers de la nature que sont les agriculteurs.

Cette année, vous avez appris à lire le paysage avec la sortie à Montessus. Continuons le travail en pointant du doigt les changements du monde rural français.

  • A quoi sert le paysage pour un agriculteur ?
  • Montre avec deux exemples que le paysage est aussi l’œuvre des hommes.
  • A quoi reconnaît-on le bocage breton ?
  • Pourquoi cet agriculteur supprime t-il des talus (= arbres ou murets qui délimitent une parcelle) dans ses champs ?
  • Pourquoi le paysage est-il important pour la propriétaire du gite rural ?
  • Quel problème de voisinage peut se poser entre l’agriculteur et la propriétaire du gite ?

A voir :

Tokyo, la démesure d’une métropole mondiale

Avec plus de 35 millions d’habitants, Tokyo est la plus grande ville du monde. Gigantesque, démesurée, la capitale du Japon est une véritable fourmilière humaine qui joue un rôle moteur dans la mégalopole japonaise et dans l’économie mondiale.

Quelles sont les caractéristiques d’une ville mondiale comme Tokyo ?

Tokyo vue par la bande dessinée 

Cette planche de la bande dessinée « Spirou et Fantasio à Tokyo montre le paysage de la capitale japonaise. Merci à Patricia Barbon, collègue d’Histoire-Géographie, pour avoir mis en ligne ce document et son travail sur le site de l’Académie de Paris.

1. Décris ce paysage en relevant les unités paysagères, les types de bâtiments et les moyens de transport.

http://www.ac-paris.fr/portail/upload/docs/image/jpeg/2011-02/tokyo_lieu_de_commandement.jpg

2. A présent, regarde le paysage de Tokyo s’animer avec cette vidéo d’UlysseTv

  • Que peux-tu dire de la densité de population à Tokyo ? de la circulation ? de la vie des Tokyoïtes ?
  • Quels éléments montrent la richesse de cette ville ?
  • Dans une telle ville, quelles activités peut-on trouver ?

3. Travaille en autonomie sur le dossier p 258-259. A travers l’exemple de Tokyo, décris et explique ce qu’est une métropole mondiale. Montre que Tokyo est un lieu de commandement et note les inconvénients de la vie dans ce type de ville.

Le manque d’espace à Tokyo

Image de prévisualisation YouTube

Tokyo et la mégalopole japonaise : des informations et chiffres clés pour compléter le croquis

Immigration tunisienne : l’eldorado européen

138 kilomètres : c’est la distance qui sépare le littoral tunisien de l’île italienne de Lampedusa. Porte d’entrée de l’Europe, Lampedusa accueille des migrants tunisiens venus tenter leur chance au-delà de la Méditerranée (environ 20 000 personnes en avril 2011). Une question simple se pose en voyant ce flux de population : mais pourquoi partent-ils ? Alors que le parfum du jasmin flotte encore en Tunisie, pourquoi des jeunes ont-ils choisi le départ vers l’Europe ? Une révolution a chassé du pouvoir le dictateur Ben Ali, l’espoir de fonder une démocratie est permis. Pour comprendre ce flux migratoire, une sélection de documents pour répondre à cinq questions :

  • Qui part ?
  • D’où partent-ils ?
  • Pourquoi partir ?
  • Pourquoi partir maintenant ?
  • Comment sont-ils accueillis ?


- Une carte du journal Le Figaro parue le 16 février 2011

- Un extrait de l’émission C dans l’Air présentée par Yves Calvi, « Après la révolte, l’exode ». Pour une meilleure qualité d’image et de son, la vidéo est disponible sur le site de l’émission.

Image de prévisualisation YouTube

- Medhi Houas, le ministre tunisien du Tourisme explique la situation au journal France soir (14 février 2011)

FRANCE-SOIR : Des milliers de Tunisiens fuient leur pays, comment expliquez-vous cette situation ?

MEHDI HOUAS Je suis très étonné que les gens en France et en Europe tombent des nues ! La situation n’a pourtant pas changé, les pauvres du Sud veulent toujours rejoindre l’eldorado du Nord.

F.-S. Cinq mille personnes en cinq jours, c’est du jamais-vu !

M. H. Il y a eu une révolution ici. Pendant un mois, le pays a été paralysé ; 350.000 personnes vivent du tourisme (6 % du PIB tunisien, NDLR) et sont en situation de doute. Certains sont pris de panique. C’était une chose prévisible. Ce n’est pas parce que l’on s’est débarrassé de la dictature que tout s’est arrangé. La différence, c’est que nous n’avons plus une seule famille (Ben Ali) qui pompe les finances du pays, voilà tout. Mais il y a toujours 10 millions d’habitants, dont certains pensent qu’il n’y a plus d’espoir. Je suis là pour le leur rendre.

F.-S. Il est paradoxal qu’ils perdent espoir au moment où le pays se démocratise…

M. H. Il n’y a pas eu de touristes en janvier, en février non plus. Si l’on ne fait rien, ce n’est pas 4.000 Tunisiens qui partiront mais 350.000.


- Le témoignage de Sirine, une Française qui habite Zarzis, une ville touristique du sud du pays (trouvé dans un article de France 24 : « Il y a depuis toujours cette obsession du rêve européen »).

« Zarzis s’est vidée de sa jeunesse ces dernières semaines. Les terrasses de café sont désertées, on voit très peu de jeunes dans la rue. Tous n’ont qu’un seul objectif : profiter de l’absence de contrôle pour partir en Italie. J’habite à 300 mètres de la plage qui est, avec le port, l’un des deux points de départ pour immigrer clandestinement en Italie. (…) Avant, les immigrés clandestins passaient par la Libye. Maintenant, ils partent directement d’ici. Les capitaines des bateaux vous demandent 2.000 dinars [1036 euros] pour le voyage. Il n’y a presque plus de police ici et les quelques militaires présents dans la ville ne font rien pour arrêter cet exode, alors que cela se passe sous leurs yeux, car ils ont peur de se mettre la population à dos.

Ici, à Zarzis, il y a depuis toujours cette obsession du rêve européen. Beaucoup de membres de la famille de mon mari sont déjà partis. Pourtant ils ne souffraient ni de la misère, ni du chômage. Moi j’essaie d’expliquer aux candidats au départ qu’il ne fait pas forcément mieux vivre en France, là où ils veulent tous aller. Mais ils ne voient que le salaire. Ils se disent que même s’ils gagnent 1500 euros à Paris, c’est toujours 10 fois plus qu’ici. Ils ne se rendent pas compte du coût de la vie dans l’Hexagone. »


- Une vidéo de BFM TV expliquant la tension entre la France et l’Italie au sujet de l’immigration tunisienne

Image de prévisualisation YouTube

Aller plus loin :

http://www.dailymotion.com/videoxh5oe2


Pour réussir l’évaluation : La mondialisation des échanges (1)

Au cours des deux premiers chapitres de géographie (CHAP 1 : Les espaces de production et d’échanges / CHAP 2 : Les échanges de marchandises), nous avons commencé l’étude de la mondialisation des échanges. Voici le menu de l’évaluation de lundi : pour réussir, travaillez avec votre cahier, votre manuel, les articles de la p@sserelle et suivez le guide !

EXERCICE 1 : Je réalise un croquis de paysage d’une ZIP (titre, croquis, légende détaillée)

La photographie de paysage de l’évaluation est dans votre manuel. Pour revoir les mots de vocabulaire nécessaires à la réalisation du croquis, relisez ces deux articles de la p@sserelle.

EXERCICE 2 : J’ai des repères spatiaux  (continents, océans, lignes imaginaires / grands ports, façades maritimes, passages stratégiques, pôles du commerce mondial)

EXERCICE 3 : Je mets par écrit les informations contenues dans un carte

La carte a déjà été étudiée en classe. L’objectif est de voir si tu es capable de comprendre le langage cartographique et de résumer les informations d’une carte.

EXERCICE 4 : Je rédige un paragraphe sur le jus d’orange brésilien (sa production , son trajet). Tu expliqueras aussi les avantages du commerce équitable pour les petits producteurs et les consommateurs.

 

Le patrimoine Le Corbusier à Firminy, le vert de l’espoir

Firminy noir, Firminy vert : d’un patrimoine à un autre

A deux pas du collège Waldeck Rousseau, l’église Saint-Pierre est finalement sortie de terre après des années d’abandon. Aujourd’hui, le patrimoine Le Corbusier est devenu un atout pour la ville de Firminy. La ville a en effet accusé le coup avec des fermetures d’usines installées dans la vallée de l’Ondaine. Le Corbusier offrira t-il le vert de l’espoir ?

C’est ce qu’espérait l’ancien maire de la ville, Dino Cinieri. En 2007, il est interviewé par Frédéric Morvan pour expliquer son projet pour valoriser l’héritage Le Corbusier à Firminy.

Image de prévisualisation YouTube

  1. Grâce au patrimoine Le Corbusier, quelles activités souhaitait développer le maire ?
  2. Pourquoi est-ce un site exceptionnel selon le maire ?
  3. Comment était perçu le patrimoine Le Corbusier par des habitants de Firminy ?
  4. Qui est intervenu pour terminer l’église Saint-Pierre ?
  5. Pourquoi avoir déposé un dossier à l’UNESCO ?
  6. Quels événements vont se dérouler dans l’église Saint-Pierre ?

D’après un article paru l’année dernière, l’activité touristique autour du patrimoine Le Corbusier doit encore se développer. L’inauguration de l’église Saint-Pierre a permis une hausse de la fréquentation en 2007. Cependant, l’année 2008 a été moins réussie : aujourd’hui, l’objectif des 50 000 visiteurs par an à Firminy n’est pas atteint. Selon Benoît Rémy, le directeur de l’Office de tourisme de Saint-Etienne métropole, le bilan est « mitigé mais prometteur« . Un événement pourrait accélérer les choses. Aux dires de Benoît Rémy, l’arrivée massive de touristes « devrait avoir lieu en 2010 / 2011 avec l’inscription du site au patrimoine mondial de l’humanité. »

L’empreinte du Corbusier à Firminy, suivez le guide !

Image de prévisualisation YouTube

Sources :

Un livre récent permet de comprendre l’histoire de l’œuvre du Corbusier à Firminy. « Firminy, Le Corbusier en héritage » a été écrit sous la direction de Xavier Gillot. Avec le livre, deux DVD donnent la parole aux acteurs qui ont participé aux travaux de l’Eglise Saint-Pierre.

Le jus d’orange : industriel ou équitable ?

Le Brésil est le premier producteur et exportateur de jus d’orange au monde. Agrume originaire de Chine, l’orange amère arrive en Europe à l’époque des croisades (XI°-XIII°s). Au XVI°s, les navigateurs portugais découvrent l’orange douce et la ramènent en Europe. La culture des orangers se développe dans ce qui était alors une colonie portugaise, le Brésil. Le climat est propice aux orangeraies ce qui donne au Brésil un avantage sur son principal concurrent, la Floride.

Plus de 80 % du jus d’orange consommé en Europe vient du Brésil. Pourtant, il faut que le jus d’orange parcoure 12 000 kilomètres pour arriver dans les rayons de nos supermarchés. Après avoir travaillé sur les méthodes de production et le trajet du jus d’orange, vous verrez qu’il y a matière à se demander ce que l’on verse vraiment dans nos verres le matin. Industriel ou équitable ? Posé en ces termes, le débat sur le jus d’orange est sans doute réducteur. Il n’empêche qu’à la vue des vidéos proposées dans cet article, on peut quand même se demander si…

…la géographie, ça sert d’abord à faire ses courses ?

Objectifs :

  • Connaître l’origine et le trajet du jus d’orange consommé en Europe (dossier p 230-231)
  • S’interroger sur les méthodes de production et le coût environnemental du trajet du jus d’orange (empreinte écologique / bilan carbone)
  • Comprendre la démarche d’une coopérative brésilienne pratiquant le commerce équitable

Aujourd’hui, quatre grands groupes industriels dominent la production de jus d’orange. Deux multinationales (Cargill / Louis Dreyfus) se partagent le marché avec les sociétés brésiliennes Citrosuco et Cutrale. Quel est le bilan carbone du jus d’orange ? Dans quelles conditions travaillent les cueilleurs d’oranges ? Global Mag répond à toutes ces questions.

http://www.dailymotion.com/videoxdqqzk

Face aux géants de l’industrie du jus d’orange, quel est le sort des petites plantations brésiliennes ?

Image de prévisualisation YouTube

Ainsi, il existe un  jus d’orange équitable… Mais au fait, c’est quoi le commerce équitable ? Comment cela fonctionne sur le terrain ? Un reportage de France 2 nous fait découvrir le fonctionnement d’une coopérative brésilienne pratiquant le commerce équitable.

Sources :

+ d’infos :

Firminy : l’histoire d’une ville ouvrière

Les ouvriers aux mains d’or…

vue-de-firminy1Au cours du XIX°s, la bourgade de Firminy est devenue une ville ouvrière avec une population métissée. Les mines, les aciéries ont attiré en ville des travailleurs qui espèrent trouver ici une vie meilleure. Pendant plus d’un siècle, l’industrie fait vivre une vallée jusqu’alors rurale.

Au départ, les ouvriers viennent des campagnes environnantes de la Haute-Loire et d’Ardèche. A partir de 1920, une main d’œuvre étrangère arrive pour travailler dans les mines et les usines de métallurgie. Des Polonais, des Italiens, des Espagnols et des Maghrébins s’installeront dans des cités ou des baraquements. Après 1950, Firminy attire des Siciliens, des Portugais, des Algériens et des Turcs.

Cependant, dans les années 1980, les dernières mines de la vallée ferment et la grande usine de Creusot-Loire fait faillite. Des monstres de métal comme la tour de trempe nous rappellent le temps du Firminy noir. Aujourd’hui encore, des usines de métallurgie perpétuent les savoir-faire des « métallos » de la vallée de l’Ondaine qui « forgeaient l’acier rouge avec leurs mains d’or« .

La situation économique de la ville reste difficile : avec un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale (13,6% en 2006), des Appelous ont quitté leur ville pour trouver du travail ailleurs. « Des 25 060 habitants de 1975, il en reste 17 975 au dernier recensement » note un article récent du Progrès. Alors, on se tourne vers un autre patrimoine pour redonner de l’attrait à la ville, celui qui porte le vert de l’espoir…

Prochain épisode : Le patrimoine Le Corbusier à Firminy, le vert de l’espoir …

Mots-clés : une ville ouvrière / les ruraux / les urbains / les Appelous / l’immigration

Image de prévisualisation YouTube


VIDEO : Firminy, une bourgade devenue ville

  1. Quel symbole du Firminy industriel apparaît au début de la vidéo ?
  2. Avant l’installation de l’industrie, à quoi ressemblait Firminy ?
  3. Au milieu du XVIII°s (vers 1750), quels étaient les métiers des habitants ?
  4. A quel siècle se développe l’industrie ?
  5. D’après M. Commère, quels sont les atouts de Firminy ?
  6. Qu’est-ce qui change avec l’installation de l’industrie à Firminy ?

Sources :

  • La vidéo est extraite du blog de Louis Brun, enseignant au lycée Jacob Holtzer de Firminy. Ce documentaire a été réalisé par des lycéens de 1ère.
  • L’article « Le chômage mine les «cités radieuses» de l’Ondaine » est paru dans l’édition de la Tribune-Le Progrès du 11 juillet 2009.
  • Des informations viennent du site officiel de la ville de Firminy.
  • J’ai écrit cet article avec comme bande-son une chanson signée Bernard Lavilliers, « Les mains d’or » (à écouter dans le lecteur Deezer)