A la mine !

Pour accompagner le billet de Yasmine (4°3) sur la sortie au Musée de la Mine de Saint-Etienne, quelques photos prises un mercredi pluvieux mais studieux. Merci aux médiateurs culturels pour leur disponibilité et à Laurent Thalheimer pour la visite éclairante et le droit à l’image.

Maintenant, place à Yasmine !

« Le mercredi 5 mai 2010, une petite visite au musée de la mine de Saint-Étienne s’impose. À 8h40, les 4°1 et les 4°3 doivent se rejoindre vers le collège. Mr Grange, Mr Fertin, Mme Tscherter et Mme Dumas sont nos accompagnateurs pour cette sortie. Tout le monde est présent et on part en direction de la gare pour prendre le train jusqu’à Saint-Étienne le Clapier.

Dans le train, Mr Grange nous distribue une fiche à compléter pendant la visite. Nous voilà arrivés à destination. Les classes sont séparées en quatre groupes et la visite peut enfin commencer. Pour débuter, on a été dans la « salle des pendus » (aussi dite  » lavabo »). Le guide nous explique que cette salle porte ce nom car c’est ici que les mineurs se changeaient et accrochaient leurs vêtements de travail en l’air pour qu’ils puissent sécher.

Dans le vestiaire ouvrier, Laurent explique l’usage des paniers suspendus et le rythme d’une journée de travail d’un mineur.

Musée de la mine

DSC08666Après ça, direction les douches pour connaître dans quelles circonstances ils se lavaient… Il fait froid donc on change de salle et on part vers la lampisterie (salle où les lampes sont stockées, vérifiées et préparées) pour constater comment ont évolué les lampes et quels étaient les dangers. Puis, on va mettre des casques de protection pour descendre en ascenseur et visiter la galerie :)

Le chevalement, emblème de la mine, marque le paysage. A droite, la gare du Clapier par où nous sommes arrivés.

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Au fond, les élèves découvrent une galerie reconstituée et les métiers de la mine.

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Arrivés sains et saufs, on continue la visite avec un petit jeu qui permet de nous mettre dans les réelles conditions de travail avec les avantages comme les inconvénients. Après un patron qui démissionne et un mineur malade, notre guide nous explique plusieurs métiers pratiqués à la mine (dont 4 que l’on devait marquer sur la fiche). Et c’est reparti pour un tour d’ascenseur pour remonter sur terre… On pose les casques,  pose quelques dernières questions puis nous rejoignons les trois autres groupes à l’abri. Le temps de se réchauffer un petit peu et on part en direction de la gare pour reprendre le train et rentrer au point de départ :)

Merci aux accompagnateurs ! »

Yasmine S. (4°3)

Les articles en relation avec la sortie

Le carnet de visite

Le vocabulaire de la mine : « Les corons »

Abd al Malik, la divine interview

CIMG7392-3Début novembre, une divine surprise attendait les élèves de Waldeck Rousseau… Profitant de la venue d’Abd al Malik à Firminy, M. Florin, enseignant d’anglais au collège Waldeck Rousseau, saisit sa chance  et contacte le manager du chanteur pour organiser une interview. Rendez-vous pris le 14 novembre…

Avant qu’Abd al Malik parte défendre sur la scène du Firmament son dernier album « Dante », des élèves de 3ème ont eu le plaisir d’échanger avec l’artiste. Des questions bien senties sur son parcours, son art ou son attachement à la langue française. Abd al Malik livre aux élèves un état d’esprit positif et la genèse de « Dante ». Il parle d’un déclic pour l’écriture : une fois ses problèmes de dyslexie dépassés, Abd al Malik a « été pris d’une envie de tout lire et de tout écrire« . Une soif de connaissances qui aurait pu le mener vers l’enseignement… Depuis une salle de classe, il aurait sûrement transmis avec la même sincérité et simplicité les valeurs humanistes qu’il défend sur les planches.

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Plus d’infos :

Le site officiel d’Abd al Malik

Waldeck euro Tv news, le projet des 3ème euro du collège Waldeck Rousseau encadré par M. Florin

Le compte-rendu du concert d’Abd al Malik à Firminy

Les sifflets du Chaudron

La défaite sans relief des Bleus face au Nigéria a fait l’objet de commentaires dubitatifs sur les qualités de l’équipe de France. Mais, ce que les médias retiendront de la venue des tricolores à Geoffroy-Guichard est l’accueil d’une partie du public stéphanois aux footballeurs de la sélection nationale évoluant à l’Olympique Lyonnais. Pour le latéral Patrice Evra, «ils (les supporters) ont confirmé ce que j’ai dit. C’est grave. Nous, on n’a pas été bons. Mais eux, ils ont été zéro». Du sélectionneur au capitaine, chacun a fait un commentaire sur l’attitude déconcertante du « meilleur public de France«  selon la LFP (Ligue Professionnelle de Football). Hué du premier ballon touché jusqu’au dernier, Karim Benzéma n’a pas eu droit au soutien légitime que l’on pourrait attendre de ce « meilleur public de France« . Un joueur de l’équipe de France représente son pays et ses valeurs. Que des supporters dans les tribunes n’arrivent pas à dépasser la rivalité entre les Gones et les Steph’s pose le problème de l’éthique sportive : on peut encourager les siens sans huer les autres. Dans l’édition du Progrès d’aujourd’hui, un journaliste sportif déclare que lorsqu’on « confond à ce point soutien sans faille à son club au mépris de l’équipe nationale, cela relève quelque part d’un manque d’éducation sportive et d’éducation tout court.« 

Evidemment, l’attitude de certains tient de la bravade et de la provocation. « C’est de bonne guerre » peut-on lire sur le forum de l’ASSE. D’ailleurs cette saison, c’est bien plus d’un Vert qui a été sifflé sur la pelouse… Mais ne pas reconnaître le talent de Karim Benzéma ou de Syndey Govou quand ils jouent pour la France (ou pour Lyon…) et en rester aux rivalités de clochers est décevant. Un argument de plus pour ceux qui trouvent au foot tous les défauts alors qu’à Geoffroy Guichard la communion du public avec son équipe reste quelque chose d’extraordinaire. On peut mettre plus de subtilité et d’humour dans la façon de chambrer le voisin lyonnais. Les sempiternels chants anti-lyonnais que j’entends depuis mes années pupilles dans les travées de Geoffroy Guichard ternissent à mon goût l’exceptionnel engouement qui fait vibrer le Chaudron…

Quand on revendique le meilleur public de France, il serait bon que tous soutiennent l’équipe qui joue à domicile… qu’elle soit verte ou bleue.

Sources : Un article de L’Equipe : Le public « a été zéro »

Image : Captures d’écran depuis le site de la LFP et de la boutique des Verts

Juke Box : Dans ce contexte, écouter Georges Brassens parlant des « imbéciles heureux qui sont nés quelque part » me plaît assez…

Good Bye Lenin… parodié

Good Bye Lenin ! est un film allemand de 2003. Le réalisateur Wolfgang Becker raconte l’histoire d’Alex, un jeune habitant de Berlin-Est, dont la mère, Christiane, tombe dans le coma en octobre 1989. Quelques semaines plus tard, le Mur de Berlin tombe. Cette frontière séparait le monde issu de la guerre froide en deux : une partie communiste sous contrôle de l’URSS et un bloc capitaliste sous influence américaine.

En 1990, le réveil miraculeux de Chrisitiane pose un problème à son fils. Le médecin demande à Alex de tout mettre en œuvre pour éviter à sa mère une rechute : aucun choc ne doit venir troubler sa guérison. Alex décide ainsi de cacher la réalité de la réunification de l’Allemagne à sa mère, une fervente communiste. Le fils se met alors à réinventer l’Allemagne, un pays rêvé pour les nostalgiques de la R.D.A (République Démocratique Allemande). Avec un ami, il tourne de faux journaux télévisés où la réalité s’inverse : l’idéal communiste a vaincu et la R.F.A (République Fédérale Allemande) n’existe plus…

Nous étudierons prochainement quelques extraits ce film aussi bien en 4ème (Géographie : étude de l’Allemagne) qu’en 3ème (Histoire : la guerre froide). Pour découvrir ce film, clique sur le lien ci-dessous :

La bande annonce

En surfant sur le net, j’ai trouvé une parodie du film nommée Good Bye Lyonnais. Une parodie est une façon humoristique d’imiter une œuvre en la détournant de sens initial (ex : Les Guignols de l’info parodient les Journaux télévisés). Good Bye Lyonnais a été réalisé par l’équipe des Cahiers du football, un mensuel décalé sur l’univers du ballon rond. L’extrait de Good Bye Lenin est associé à un tout autre scénario : 

« À une supportrice des Verts qui se réveille après vingt-huit ans de coma, il vaut mieux cacher la vérité… »

Les supporters apprécieront… ;)

E.G

Sorcellerie et Derby

Sur notre verte terre, le derby a une saveur toute particulière. Pourtant les temps sont durs pour les Stéphanois, bien loin de l’orbite lyonnais en championnat. Mais, comme la symbolique des couleurs fait bien les choses, il nous reste l’espoir d’un exploit en UEFA ou chez nos voisins rhônalpins…Quand on sait que les Verts n’ont pas battu les Gones depuis 1994, on se dit que l’espoir fait vivre… et rire.

La poupée vaudou qui a défrayé la chronique récemment (article de 20minutes.fr) m’a donné l’idée de BenzémaL, figurine confectionnée avec humour

Supporter c’est encourager les siens sans détester les autres : vous remarquerez ainsi tous les soins portés à la fine gâchette lyonnaise…


Que le meilleur gagne !