Hiroshima, comment en est-on arrivé là ?

Le bombardement d’Hiroshima et de Nagasaki est un tournant de la Seconde Guerre mondiale mais aussi dans l’histoire de l’humanité. Pour comprendre l’utilisation de l’arme atomique par les Etats-Unis, clique sur l’image et tu accéderas à une infographie très claire réalisée par l’AFP et Curiosphère.tv.

L’essentiel

Le 8 mai 1945, l’Allemagne capitule mais les forces de l’Axe ne sont pas toutes vaincues. Le Japon tient tête aux Américains et défend les territoires conquis durant la Seconde Guerre mondiale. Pour vaincre le dernier pays de l’Axe encore en guerre, le président américain Harry Truman décide d’utiliser la bombe atomique. Cette arme a été mise au point grâce au projet Manhattan et testée la première fois en juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique. Le 6 août 1945, le bombardier Enola Gay survole la ville d’Hiroshima et largue « Little boy », une bombe à l’uranium équivalente à 15 000 tonnes de TNT. Trois jours plus tard, « Fat man » est largué sur Nagasaki. Le bilan de ces deux attaques est très lourd : près de 400 000 personnes perdront la vie sur le coup ou suite à leurs blessures/séquelles de la radioactivité. Le 15 août, l’empereur Hirohito annonce que le Japon va capituler, cette décision est effective le 2 septembre 1945.

Une vidéo

Histoire des arts : A vos crayons, chargez !

C’est en passant par une caricature que les inégalités de la société d’Ancien régime ont été étudiées en classe. En discutant avec M. Valette (Arts Plastiques), nous avons eu envie de vous faire endosser le rôle de caricaturiste. A vos crayons, chargez ! Allez-y de bon cœur pour grossir les traits, déformer les personnages et nous faire rire.

Voici la consigne de travail pour votre prochaine séance d’Arts plastiques ou d’Histoire (vendredi 16 décembre pour les 4°4).

« Honoré Daumier est un caricaturiste, peintre et sculpteur dont les œuvres commentent la vie sociale et politique française sous la Monarchie de juillet (1830-1848).


Ses réalisations permettent de distinguer quelques types de caricatures :

La caricature personnalisée

Louis Philippe en est un exemple mémorable et la poire qui déforme son visage valut des ennuis au caricaturiste (6 mois de prison)… mais aussi la notoriété.

La caricature de la vie politique 

La caricature de la vie sociale (moeurs, métiers etc, )

 Pour vous aider, rappelez-vous de ce qui a été dit lors du cours d’histoire sur la caricature révolutionnaire. 

CONSIGNE : Réalisez une caricature en pied d’un type social actuel en choisissant parmi la liste suivante (non exhaustive) :

  • L’ado
  • L’écolo
  • Le trader
  • Le rappeur
  • L’électeur
  • La fashion victime
  • Le geek
  • Le kéké
  • Le biker
  • La gothique
  • Le mafieux
  • Le (la) punk
  • La pop star
  • La blonde

Pas de fond ou fond très simple et souvenez-vous de la demande « chargez!!! »

A remarquer : l’extraordinaire dessinateur qu’était Daumier :

et sa galerie de modelage d’hommes politiques.DSC07137.JPG

Connaître l’histoire de la traite atlantique et de l’esclavage

Le documentaire de Bruno Ngatcha « L’identité au cœur de la question noire » aborde l’histoire la traite atlantique et de l’esclavage. La traite négrière est le commerce d’esclaves noirs. Du XVI° au XIX°siècle, environ 11 millions d’esclaves africains ont traversé de force l’Atlantique. Ils sont encore plus nombreux à perdre leur vie lors des captures, dans les entrepôts ou lors du trajet. L’île de Gorée au Sénégal a été pendant trois siècles le lieu de transit d’esclaves le plus important de l’Ouest africain en direction de l’Amérique.

  1. Arriver à suivre un documentaire en prenant quelques notes
  2. Raconter la capture, le trajet et le travail forcé d’un groupe d’esclaves            

http://www.dailymotion.com/videox7u505

A lire pour aller + loin :

Aujourd’hui, le musée d’Aquitaine a consacré un espace à l’esclavage. Cette vidéo permet de faire le lien entre les deux premiers chapitres de l’année.

Un bus et un « buzz » : les dessous d’un « fake »

Le « buzz » fait du bruit. En peu de temps, beaucoup de personnes ont entendu parler de lui… Aujourd’hui, une vidéo peut créer le « buzz » sur internet. Le « buzz », c’est un document qui fait sensation sur la toile. Les internautes en parlent, se l’échangent, le commentent. Le « buzz » flotte pendant un  temps au dessus de la vague médiatique, puis, il est rapidement balayé.

Le 17 janvier 2010, le « buzz » c’est la vidéo d’un bus se retournant en plein centre-ville de Lyon.

Image de prévisualisation YouTube

« Ok, vas-y », lance le vidéaste amateur à son camarade en pleine de rue de Lyon. En deux secondes, les auteurs de la vidéo donnent l’impression de mettre en scène une plaisanterie stupide qui consiste à effrayer le conducteur d’un bus lyonnais. Finalement, la plaisanterie finit avec un bus couché par terre et avec deux piétons qui l’ont échappé belle. Le vidéaste à l’origine de la mauvaise blague prend ses jambes à son cou…

Mise en scène plausible, apparence de la réalité : tout peut laisser croire que l’accident a bel et bien eu lieu. Pourtant, il s’agit d’un « fake », un montage vidéo parfaitement réalisé. Le Post a interviewé l’auteur du fake pour connaître ses motivations. Cet ancien élève de l’école Bellecour, spécialisée en infographie 3D, a été épaulé par deux co-équipiers. Fraîchement arrivés sur le marché du travail, ils ont créé « un buzz » pour faire parler d’eux et montrer leurs compétences dans le milieu de l’audiovisuel. L’idée du « fake » n’a pas été choisie au hasard :

« Nous avons réfléchi sur la manière de créer un buzz à partir de rien. Il faut d’abord regarder ce qui marche le mieux sur le net, ce que les gens et les médias aiment : l’action. Ensuite, quelle action motiverait les gens à vouloir regarder notre vidéo? Quelque chose d’ambigu qui puisse être critiqué (sûrement ce qui nous a valu un tel buzz). Quels mots/tags sont le plus tapés sur les moteurs de recherche? Crash, accident... »

A ce jour (le 2 février), la vidéo a été visionnée près de 250 000 fois. Une réussite. En guise de CV, les auteurs de la vidéo ont ensuite posté sur leur compte YouTube le making-of de leur « fake ». Pour eux, l’espoir d’une embauche rapide. Pour vous, une manière de déconstruire une vidéo et de comprendre les rouages du montage, bref, une leçon de plus pour les décodeurs de l’information…

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