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Daniel Macari, un français dans la Seconde Guerre mondiale (par Camille, 3A)

L’exposé réalisé par Camille étant excellent je me permets, avec son autorisation, de le publier sur le blog.

Daniel MACARI, Un français dans la Seconde Guerre mondiale

Sommaire:

I. Présentation

II. Introduction

III. Son histoire

IV. Carte

I. Présentation

Nom: MACARI

Prénom: Daniel

Date de naissance: 06-04-1922

Âge pendant la guerre: 17 ans au début de la guerre. Départ en 1943, retour en 1945.

II. Introduction

En juin 1939, l’Allemagne envahit la France. La France est ensuite divisée en plusieurs parties, entre autre la zone libre et la zone occupée par l’Allemagne nazie.

Pour compenser le manque de main d’œuvre en Allemagne, l’Allemagne nazie met en place la STO (service du travail obligatoire). Ce sont les Français et étrangers qui vont travailler en Allemagne.

III. Son histoire

Quand la guerre a commencé Daniel avait   17 ans.

Trop jeune pour aller au front et n’ayant toujours pas fait son service militaire, il a continué à travailler chez son patron jusqu’à l’âge de 21 ans.

En 1943 il doit partir travailler en Allemagne (STO). Il prend donc le train à Angoulême, passe par Poitiers : « Dans les wagons nous étions beaucoup, sur le chemin un homme arrêta le train pour aller déposer une lettre. Un S.S. lui a dit de remonter dans le train mais au lieu de l’écouter il lui a mis un coup de poing. Le S.S. à décider d’envoyer tout le wagon à Auschwitz. Heureusement nous étions dans un autre wagon. »

Le train continu vers Paris, puis la Belgique et s’arrête à Hambourg.

A Hambourg tous le monde devait descendre du train, Daniel et un ami à lui restent ensemble.

Ils devaient se «trier » en fonction de leur métier. Tous deux ne sachant pas ou se mettre ils continuaient à avancer. Son ami lui a dit : «Et si ont disait que nous étions maréchal ferrant ?! » Daniel a refusé puis ils ont repris le train jusqu’à Stralsund. Ensuite un camion est venu les chercher et les a emmené à Seedorf.

En tout le voyage a duré environ 5 jours.

Ils ont été chez des gens pour qui ils devaient travailler dans une menuiserie. En arrivant là bas il y avait déjà des étrangers (Polonais) qui travaillaient. Les Allemands pensaient qu’ils venaient volontairement travailler bien que certains étaient d’accord car leur usine se faisait bombarder.

Ils sont restés 2 ans chez ces gens. Ils dormaient au dessus du bureau du patron. Ils étaient pas très bien nourris, mais pas trop mal traités. Leurs horaires étaient corrects (8h jusqu’au soir du lundi au vendredi et le samedi jusqu’à 15h). Ils étaient payés et ils envoyaient de l’argent à leur famille. Ils avaient droit de sortir, aller chez le coiffeur, au cinéma… « Nous sommes allés chez le coiffeur, mais il parlait allemand et là bas on a reconnu le facteur de notre village. »  Quand ils sortaient ils allaient à Sellin.

Quand le fils du patron est parti au front de nouveaux travailleurs étrangers sont arrivés. Du coup, Daniel et son ami sont allés vivre avec les deux polonais qui y travaillaient déjà. Un jour ils ont récupérés des vêtements et de la nourriture dans une boutique abandonnée. « Il y avait du vin de bordeaux, au début je n’en voulais pas, le Polonais en a bu donc après j’en ai bu. Il y avait aussi des fringues… Nous avons décousu les signes S.S. et les croix gammées qu’il y avait sur les vêtements (uniforme militaire). »

Un jour, ils ont organisés une « fuite ».  « On (Daniel et ses camarades) savait que le pêcheur mangeait chez quelqu’un, donc, pendant ce temps ils (ceux qui voulaient partir) ont pris une barque et sont allés jusqu’au bateau puis ils sont parti par la mer polonaise. Le lendemain quand le pécheur a voulu prendre son bateau, il n’y était plus. Des recherches ont été faites, mais mes amis étaient déjà loin. »

Ils ont vécu pendant deux ans en Allemagne, chez cette famille.

Avant que l’armistice soit signé ils en ont eu marre et sont partis. Un jeune allemand leurs a passé deux chevaux et un chariot pour leurs bagages. Ils sont sortis de l’île et sont restés à Stralsund pendent 8 à 10 jours. L’allemand n’a pas pu retourner sur l’île donc ils ont dû s’occuper des chevaux. « Nous sommes allés se laver dans la mer, c’était de la glace fondu. »

Quand ils sont partis de Stralsund l’armistice était signé.

Ils se sont arrêtés dans une caserne abandonnée et ont récupéré des vêtements, de la nourriture… Ensuite des Russes les ont emmenés en camionnette dans les casernes américaines, puis les Américains leur ont fait prendre le train. Ils étaient 200 à 300 personnes dans le train. C’est là qu’il a retrouvé quelqu’un qu’il connaissait et qui faisait parti du wagon envoyé à Auschwitz. Ils étaient environ cinq rescapés du camp dans le train. Le monsieur lui dit qu’il allait très mal, qu’il était sur le point de mourir et que ça avait était très dur.

Le retour à était très long et Daniel ne se souvient pas de tout les endroits où ils se sont arrêtés. En arrivant à Angoulême il à téléphoné à St Preuil pour prévenir sa famille qu’il arrivait à la gare de St Même. Puis après quelques petits soucis il retrouva sa famille dont sa femme et sa première fille qu’il n’avait pas vu naître. Il reprenait à travailler qu’un mois plus tard car il était malade et très fatigué.

Daniel, c’est mon arrière grand-père…

IV. Carte

Témoignage audio
Auteur: Camille R. (3A)


Le Convoi, documentaire sur la Shoah

Etty Hillesum est une jeune néerlandaise juive déportée et décédée à Auschwitz en 1943, elle avait 29 ans. Entre 1941 et 1943, Etty Hillesum a tenu un journal dans lequel elle raconte comment les juifs furent traités aux Pays-Bas sous l'occupation, de la restriction des droits à l'enfermement dans les camps de transit (Westerbork). C'est l'itinéraire de cette victime de la Shoah que suivent les deux étudiants dans le documentaire Le Convoi, réalisé en 2009 par André Bossuroy. (source: mabulle.com)

Le documentaire Le Convoi a été réalisé dans le cadre du programme « L’Europe pour les citoyens : une mémoire européenne active » et financé par la commission européenne et par la fondation du judaïsme de Belgique. C’est bien la mémoire européenne qui est en jeu ici, d’où l’idée du réalisateur d’utiliser deux étudiants du programme Erasmus (qui permet de faire ses études supérieures à l’étranger) pour suivre la destinée tragique, mais pleine d’espoir (« Je sais déjà tout. Et pourtant, je considère cette vie belle et riche de sens. A chaque instant« ) d’Etty Hillesum, une des 6 millions de victimes de la Shoah. D’Amsterdam à Auschwitz, en passant par Bruxelles et Berlin, Alexandra et Florian (les deux étudiants) partent à la rencontre de témoins et d’autres étudiants pour tenter de comprendre le passé mais aussi le présent par la confrontation des point-de-vues sur cette période. Le documentaire est disponible gratuitement sur dailymotion, je vous propose de le regarder si l’extrait vu en classe vous a intéressé.

http://www.dailymotion.com/video/xaefcn

http://www.dailymotion.com/video/xaejd5

http://www.dailymotion.com/video/xaelog

http://www.dailymotion.com/video/xafj3z

Liens:

- page consacrée au documentaire Le Convoi sur le site arte.tv

- article intitulé « Dans la peau d’une déportée » sur leseuronautes.eu

- la biographie d’Etty Hillesum sur le blog du moine ruminant (!)

Dans la catégorie « le cinéma et la Seconde Guerre mondiale » je vous invite également à lire et regarder (de nombreuses vidéos sont disponibles) le dossier réalisé par le site Allociné: La France en guerre, portrait en 8 films (la liste n’est bien sûr pas exhaustive, bien moins complète que celle de Télérama, mais les commentaires sont plus développés et vous permettront de réviser certains thèmes du chapitre en vue d’une prochaine évaluation…).

A la télé cette semaine…

L'ossuaire de Douaumont, lieu de mémoire de la Grande Guerre (source: wikimedia commons)

Jeudi nous serons le 11 novembre, c’est un jour férié en l’honneur de tous les soldats morts lors de la Première Guerre mondiale.

La date choisie fait référence à l’armistice signé en 1918 à Rethondes qui mit fin au conflit.

Les programmes télévisés (surtout des chaînes publiques) consacrent donc quelques soirées à la commémoration de l’évènement. L’occasion pour vous de vous documenter devant l’écran.

Sélection:

  • Lundi 8 novembre, 20h35, France5, La Dette, téléfilm réalisé par Fabrice Cazeneuve en 2000 (scénario d’Erik Orsenna, un de mes auteurs préférés). A la fin des années 1970, une jeune haut fonctionnaire est chargé d’organiser la commémoration de la terrible bataille du Chemin des Dames (avril à octobre 1917) et est confronté à un vieux sénégalais qui y a combattu pour la France en tant que tirailleur et qui demande son dû. La bande-annonce (source: videos.france5.fr):
  • Mercredi 10 novembre, 20h40, Arte, 1916, l’enfer de la Somme, documentaire fiction allemand réalisé par Detlef Siebert en 2010. Une des batailles les plus sanglantes du conflits (plus de 600 000 morts de chaque côtés, entre juillet et novembre 1916, d’après certaines estimations) durant laquelle s’affrontent plus de 30 nations, est racontée ici à l’aide d’images d’archives (tirées du film de propagande anglais réalisé à l’époque, La Bataille de la Somme de Geoffrey Malins et John McDowell, considéré par l’UNESCO comme le premier documentaire sur la guerre de l’histoire et vu par plus de 20 millions de britanniques en quelques mois!) et de reconstitution. Pour illustrer: une présentation « touristique » de la bataille par le Conseil Général de la Somme:

http://www.dailymotion.com/video/x15jd2

  • Jeudi 11 novembre, 20h35, France3, Joyeux Noël, film de Christian Carion, 2004. Un succès populaire en salle et un objet de débats parfois vifs chez les critiques et les historiens. Le film raconte la trêve hivernale de l’hiver 1914-1915 et les fraternisations entre soldats ennemis. On reconnaît au film sa force émotionnelle et son utilité mémorielle: il rappelle des évènement mal connus époque, les fraternisations que plusieurs soldats ont effectivement payé de leur vie en étant fusillé par leurs propres tribunaux militaires. Mais d’importantes critiques portent sur le parti-pris religieux du réalisateur (Nöel) et sur des anachronismes (le rôle de la femme, confusion entre les fraternisations de décembre 1914 et celles d’avril 1917). Dans la guerre des écoles historiques sont je vous est parlé en classe, ce film est représentatif du CRID 14-18 (les soldats ont subi la guerre); Annette Becker, leader de l’Historial de Péronne (les soldats ont pris plaisir à faire la guerre, ils étaient consentants, définition de la brutalisation) a ri tout au long du film…A voir quand même, cela reste un film tout à fait honnête. La bande annonce:

Image de prévisualisation YouTube

  • Jeudi 11 novembre, 22h50, France2, Le Bruit et la Fureur, documentaire fiction de Jean-François Delassus, 2008. « La guerre comme vous ne l’avez jamais vue » prévenait la bande-annonce. En effet, les images ont été colorisées et sonorisées pour cet énorme projet télévisuel, dans lequel Annette Becker s’est engagée personnellement. Le Bruit et la Fureur c’est l’anti Joyeux Noël par excellence. De nombreux historiens critiquent à raison le manque de rigueur historique notamment à cause du narrateur omniscient que certaines images font passer pour un soldat ayant réellement vécu la Grande Guerre. Le spectaculaire prend le pas sur la vérité, certains allant même jusqu’à parler d’oeuvre de propagande! Mon avis: regardez-le comme un divertissement car c’est un « spectacle » très prenant, mais exercez votre regard critique sur les informations données. La bande-annonce:

http://www.dailymotion.com/video/x7blca

  • Jeudi 11 novembre, 0h50, France2, Adieu 14, documentaire de Jean-Marc Surcin, 2007. Les paroles des cinq derniers poilus, témoins directs de la guerre confrontées à ceux (collectionneurs, historiens amateurs…) qui continuent de transmettre la mémoire de 14-18. (je ne l’ai pas vu)

La Marseillaise dans tous ses états!

La Marche des Marseillois, 1792

Marche des Marseillois chantée sur diferans theatres, Londres, W. Holland, 1792 (source: wikimedia commons)

Nous avons vu en classe que la République française est représentée par des symboles qui permettent de l’identifier en tant qu’Etat et nation. Le drapeau (emblème national inscrit dans la constitution de 1958), la devise (Liberté, Egalité, Fraternité), l’allégorie (Marianne) et l’hymne (La Marseillaise) sont issus de la Révolution française (qui débute en 1789)  et ont été progressivement adoptés, notamment au cours de la IIIème République (1870-1940).

La Marseillaise est peut-être le symbole qui fait encore aujourd’hui le plus débat, notamment à cause de ses paroles que certains considèrent comme trop violentes et ne représentant plus la France.

Revenons un instant sur l’origine de ce chant de guerre devenu symbole révolutionnaire dans le monde et hymne national de la France.

Tout commence à Strasbourg en 1792. Claude-Joseph Rouget de Lisle, compositeur français né en 1760, est officier à Paris où il écrit des opéras. Il est ensuite envoyé dans différentes garnissons et notamment à Strasbourg où le maire de la ville, Frédéric de Dietrich, lui demande en avril de rédiger un chant pour l’armée du Rhin qui va devoir combattre la coalition des armées européennes. Ce chant a alors pour titre « Chant de guerre pour l’armée du Rhin« . Rouget de Lisle n’est pas un des révolutionnaires les plus fervents (il s’oppose à l’arrestation du roi en août 1792 et échappera de peu à la guillotine sous la Terreur) mais les paroles reprennent le mot « citoyen » utilisé par les patriotes. La future Marseillaise est un chant militaire, d’abord destiné à motiver les troupes d’où le « Marchez, Marchez » qui deviendra plus tard « Marchons, Marchons » et la présence du champ lexical militaire (bataillons, soldat, etc…).

Rouget de Lisle

Isidore Pils (1813-1875) Rouget de Lisle chantant la Marseillaise (source: wikimedia commons)

D’où vient le nom de Marseillaise ? Le chant de Rouget de Lisle est transmis avec les ordres de mission pour les différentes troupes de France. En juin 1792, François Mineur, chargé de rassembler les troupes dans le sud de la France, entonne pour la première fois le Chant de guerre pour l’armée du Rhin devant les volontaires, à Marseille. Les paroles sont ensuite diffusées par les presse. Le succès est immédiat: les soldats marseillais s’approprient le chant et l’entonnent  de ville en ville, tout au long de leur périple vers le front. L’œuvre de Rouget de Lisle devient alors La Marseillaise et est reprise partout en France ; elle est enseignée sur les places publiques.

Le premier hymne de la Ière République. Dès 1793, la Convention impose de chanter La Marseillaise avant toute représentation. Le 14 juillet 1795, elle est déclarée chant national et restera un chant « sacré » jusqu’au coup d’Etat de Napoléon le 18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799). En effet l’Empire (1804-1815) et la Restauration (1815-1830)  interdiront la Marseillaise qui rappelle trop la Révolution. En 1830, elle est chantée sur les barricades et inspire le peintre Delacroix pour son célèbre tableau La liberté guidant le peuple. Elle est de nouveau interdite sous la Monarchie de Juillet (1830-1848). puis sous le Second Empire (1848-1870). Avec le retour durable de la République, la Marseillaise s’impose comme l’hymne national en 1879. Pendant la Seconde Guerre mondiale, La Marseillaise est encore malmenée sous le régime de Vichy qui lui préfère Maréchal, nous voilà!, mais elle est chantée par les résistants et accompagne la libération de Paris, le 25 août 1944. En 1946 et en 1958, la Marseillaise est inscrite dans la Constitution.

Un hymne à la liberté de dimension internationale. La Marseillaise a très tôt dépassé les frontières du territoire français, son caractère révolutionnaire lui valant d’être reprise par les combattants de la liberté en Italie, en Russie (pendant la Révolution d’Octobre 1917 elle est chantée par les bolcheviques), en Espagne (par les Républicains lors de la Guerre civile entre 1933 et 1936) ou encore dans les camps de concentration nazis. Des versions sont donc réalisées dans différentes langues, les paroles étant adaptées au contexte. L’hymne révolutionnaire par excellence, l’Internationale, a d’ailleurs été écrit sur la musique de la Marseillaise avant d’avoir sa propre musique (on en reparlera ici un peu plus tard).

La Marseillaise en débat en France.  Le caractère sanguinaire et révolutionnaire des paroles de l’hymne national a très tôt été remis en question et est encore régulièrement l’objet de tentative de réécriture. De Victor Hugo à Gainsbourg, en passant par Lamartine ou Graeme Alwright, nombreux sont les artistes qui s’y sont essayé sans jamais parvenir à convaincre. La Marseillaise est inscrite dans un contexte historique violent et guerrier, il est donc logique que son texte en porte les stigmates. De plus, la référence au « sang impur », celle qui est considérée comme la plus choquante, n’est pas réellement tranchée: pour les uns il s’agit du sang de l’ennemi, ce qui conduit inévitablement à des excès meurtriers, alors que pour d’autres, ce sang est celui des combattants français qui annonceraient donc leur sacrifice, celui d’un sang impur, contre le sang pur des nobles, incarné par la coalition des monarchies européennes. Mais le débat sur la Marseillaise ne s’arrête pas au texte. Ainsi en 2003, pour répondre aux sifflets qui couvraient l’hymne national lors de matchs de football au stade  de France (Saint-Denis), les députés ont voté une loi créant un délit d’outrage au drapeau et à la Marseillaise, pouvant aller jusqu’à 6 mois de prison et 7500 euros d’amende! Un autre débat, peut-être plus futile mais qui revient très régulièrement sur la scène médiatique, consiste à savoir si les joueurs des équipes nationales doivent ou non chanter la Marseillaise. Enfin, il faut rappeler que l’enseignement de l’hymne national est obligatoire à l’école primaire depuis 2005 (c’est peut-être parce qu’ils ne l’ont pas apprise que les joueurs de football, pour ne pas les nommer, ne chantent pas toujours l’hymne!).

La marseillaise au Stade de France

La marseillaise au Stade de France (photo credit: y.caradec)

Des reprises en tous genres. La playlist ci-dessous rassemble plusieurs versions de la Marseillaise, de la version reggae de Serge Gainsbourg (Aux armes et caetera en 1979) à la version opéra de Jessye Norman (à l’occasion du bicentenaire de la Révolution, en 1989) en passant par la version jazz-manouche de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli ou l’hymne de Springfield (la ville des Simpson) qui reprend l’air de notre hymne. Vous y trouverez également des tentatives de réécriture (Charlélie Couture ou Yannick Noah). Il en existe bien d’autres et si vous avez des propositions n’hésitez pas à en faire part en laissant la référence dans un commentaire .

Sources et liens:

Les photos du D-Day (6 juin 1944)

La libération de Saint-Lo, ville normande ravagée par les bombardements alliés en juin 1944 (source: Conseil Régional de Basse-Normandie / National Archives USA)

Il y a 66 ans, les Alliés débarquaient en Normandie pour libérer la France du joug nazi. A cette occasion le site « The Big Picture » du journal le Boston Post publie 42 photos pour un reportage intitulé « Remembering D-Day, 66 years ago » issues pour la plupart du site créé par le Conseil régional de Basse-Normandie qui recense toutes les photos de cette période trouble de l’histoire de la région. De nombreuses photos sont libres de droits!

Lien vers le site: Archives Normandie 1939-45

Dans le même genre, toujours sur le site Big Picture, jetez un oeil au reportage consacré à la Guerre du Vietnam pour les 35 ans de la fin de la guerre.