l’absence des femmes n’ a pas de gout,
Seul sur les chemins enneigés ou le froid
me tire au fond d’ un ennui infini.
hugo
l’absence des femmes n’ a pas de gout,
Seul sur les chemins enneigés ou le froid
me tire au fond d’ un ennui infini.
hugo
Une petite fille aux cheveux ensoleillés,
Un père aux manières attentionnées,
_Papa, où est partie maman ?
Sous une belle journée d’été
Et ce au fin fond des fourrés,
Mon épouse, un homme…
_Papa, où est partie maman ?
Le son de ses pas …le son de la porte,
Son sang, ma main sur cette morte,
Mon épouse, un homme…
_Papa, où est partie maman ?
Un cadavre, au fin font de la cave,
Un mari … aux multiples visages,
Ma fille, mon épouse, un homme… un monstre…
Un petit vieux déshabillé sur son parquet d’acajou
Une carabine posée contre sa joue
Une petite vieille qui le taquine de partout
Quoi de mieux
Dans l’âtre des assassinats
des bécasses racontent
au pêcheur la vanité.
Moi, impardonnable.
L’angle des fusils
Frôle les murailles du ciel.
Les nuages laissent des traces.
Hors du temps, minute zéro
Soir et jour sont gravés.
Les coquins sans conscience
S’approchent de quelques mètres.
Comme des sabots.
Lui, encore en vie,
Garde le souci du détail.
Moins d’impressions,
Il reste bête.
Ressort son ambiguïté.
Sa frousse aussi,
Comme une fatalité.
Alors, généralement,
Il prend ses bagages remplis
D’aiguilles,
Et fouillant,
Réalise qu’il a de l’or.
Fanny
une Patagonie passionelle,
Couleurs d’ailleurs
se lie à Lula Da Silva …
Fascinante Asie,
Empire du soleil ;
Eclatante d’art,
Archaïque Alpaga
Envoutante Grødaht.
D’une perfidie absolue !
Lucie
[11 mars 2011]
De nos jours rien n’est pire
Tout arrive et subit
Dans l’écho des soupirs
Et des regards surpris
Peu à peu la tempête
Peut effacer nos peines
Et le temps qui s’arrête
Mobiliser la haine.
Adieu la terreur
La panique et la peur
Adieu les malheurs
Voici venir mon heure
Dans la voûte glaçée
D’un monde qui s’éteint
Je cherche la pensée
Du meilleur pour demain.
Jennyfer
Il avance d’une marche impérieuse,
En allant vers son but,
Guidé pas le vent, préssé par le temps,
L’hiver vient, lentement.
Enfin il s’arrête, il est arrivé .
Ses gestes avant rapides
Deviennent soudain net, précis et calme,
Son épopée prend fin .
Il pénètre dans la ville brumeuse,
Et, commence à explorer cet endroit,
Tout est mystérieux.
Geoffrey
Il rentre dans une de ces maisons délabrés,
Ne se doutant certainement pas que
Derrière s’y cache la Mort.
Une sentence nostalgique,
Rarement synonyme d’atmosphère pianistique.
Une exécution, un tracas, une malédiction imperturbable ;
Des choses fictives marquées sur des lèvres palpables.
Une goutte de sang,
L’espoir d’un nouvel envoutement ;
La vision misérable d’un itinéraire fabuleux,
Parfait, paralysé, un rêve qui dépend du feu.
L’ignorance qui attire,
La réalité qui nous isole sur un navire.
L’envie de connaissance, de bonheur…
Celui qui nous évite enfin de compter des heures
Charlotte
Le sacrifice des âmes, vides de chance, jaillit de la porte aux futilités.
La cérémonie guerrière, au son des clochettes silencieuses, dévore les blanches colombes.
La prudence, vive de vérité, fête les armes violettes de destruction.
Le blanc transcende le monde.
Amaury
Gueule béante,
Fils grangrené,
L’ironie insultante
De ton glapissement étrange,
Perverti par les plaisirs coupables des communistes chinois,
Autochtones aux mains écarlates,
Pourfend mon anisogamie anodine.
Victime amputée d’esprit.
Démystification spongiforme de ta moëlle phosphoreuse.
La censure de ta chair, pourrie
Par la guerre des monnaies cénobites
Me suppute de vertigineuses coalitions.
J’arracherait avec lucidité méprisante
Ta jugulaire vaniteuse.
Je hais profondément
La concupiscence de tes gamétogénoses
Et la révélation horriblement symphonique
Du palindrome de tes péchés de luxure.
CONSOMMONS
Ensemble
Et misérablement
La carbonatation catholuminecente
De ces vies
Monochromiques.
Yann