Tous les billets de la catégorie ‘Promenades en poésie avec le poète Alain Marc’

l’ absence des femmes

mercredi 6 avril 2011

l’absence des femmes n’ a pas de gout, 

Seul sur les chemins enneigés  ou le froid

 me tire au fond d’ un ennui  infini.

 

hugo


La Jalousie d’un Mari

mercredi 6 avril 2011

Une petite fille aux cheveux ensoleillés,

Un père aux manières attentionnées,

_Papa, où est partie maman ?

Sous une belle journée d’été

Et ce au fin fond des fourrés,

Mon épouse, un homme…

_Papa, où est partie maman ?

Le son de ses pas …le son de la porte,

Son sang, ma main sur cette morte,

Mon épouse, un homme…

_Papa, où est partie maman ?

Un cadavre, au fin font de la cave,

Un mari … aux multiples visages,

Ma fille, mon épouse, un homme… un monstre…

 


Comment être un petit vieux comblé

mercredi 6 avril 2011

Un petit vieux déshabillé sur son parquet d’acajou

Une carabine posée contre sa joue

Une petite vieille qui le taquine de partout

Quoi de mieux

 


Pêcheur

mercredi 6 avril 2011

Dans l’âtre des assassinats

des bécasses racontent

au pêcheur la vanité.

Moi, impardonnable.

L’angle des fusils

Frôle les murailles du ciel.

Les nuages laissent des traces.

Hors du temps, minute zéro

Soir et jour sont gravés.

Les coquins sans conscience

S’approchent de quelques mètres.

Comme des sabots.

Lui, encore en vie,

Garde le souci du détail.

Moins d’impressions,

Il reste bête.

Ressort son ambiguïté.

Sa frousse aussi,

Comme une fatalité.

Alors, généralement,

Il prend ses bagages remplis

D’aiguilles,

Et fouillant,

Réalise qu’il a de l’or.

 

Fanny


Voyage à 360°

mercredi 6 avril 2011

une Patagonie passionelle,

Couleurs d’ailleurs

se lie à Lula Da Silva …

 

Fascinante Asie,

Empire du soleil ;

Eclatante d’art,

 

Archaïque Alpaga

Envoutante Grødaht.

D’une perfidie absolue !

Lucie 

[11 mars 2011]


Demain

mercredi 6 avril 2011

De nos jours rien n’est pire

Tout arrive et subit

Dans l’écho des soupirs

Et des regards surpris

Peu à peu la tempête

Peut effacer nos peines

Et le temps qui s’arrête

Mobiliser la haine.

 

Adieu la terreur

La panique et la peur

Adieu les malheurs

Voici venir mon heure

Dans la voûte glaçée

D’un monde qui s’éteint

Je cherche la pensée

Du meilleur pour demain.

 

Jennyfer


Le marcheur

mercredi 6 avril 2011

Il avance d’une marche impérieuse,

En allant vers son but,

Guidé pas le vent, préssé par le temps,

L’hiver vient, lentement.

 

Enfin il s’arrête, il est arrivé .

Ses gestes avant rapides

Deviennent soudain net, précis et calme,

Son épopée prend fin .

 

Il pénètre dans la ville brumeuse,

Et, commence à explorer cet endroit,

Tout est mystérieux.

 Geoffrey

Il rentre dans une de ces maisons délabrés,

Ne se doutant certainement pas que

Derrière s’y cache la Mort.

 


sentence

mercredi 6 avril 2011

Une sentence nostalgique,

Rarement synonyme d’atmosphère pianistique.

Une exécution, un tracas, une malédiction imperturbable ;

Des choses fictives marquées sur des lèvres palpables.

Une goutte de sang,

L’espoir d’un nouvel envoutement ;

La vision misérable d’un itinéraire fabuleux,

Parfait, paralysé, un rêve qui dépend du feu.

L’ignorance qui attire,

La réalité qui nous isole sur un navire.

L’envie de connaissance, de bonheur…

Celui qui nous évite enfin de compter des heures

Charlotte


Kaléidoscope enchanté

mercredi 6 avril 2011

Le sacrifice des âmes, vides de chance, jaillit de la porte aux futilités.

 La cérémonie guerrière, au son des clochettes silencieuses, dévore les blanches colombes.

 La prudence, vive de vérité, fête les armes violettes de destruction.

 Le blanc transcende le monde.

 

 Amaury


Asphyxie hiérarchisée d’une société exponentiellement métonymique

mercredi 6 avril 2011

Gueule béante,

Fils grangrené,

L’ironie insultante

De ton glapissement étrange,

Perverti par les plaisirs coupables des communistes chinois,

Autochtones aux mains écarlates,

Pourfend mon anisogamie anodine.

 

Victime amputée d’esprit.

 

Démystification spongiforme de ta moëlle phosphoreuse.

 

La censure de ta chair, pourrie

Par la guerre des monnaies cénobites

Me suppute de vertigineuses coalitions.

 

J’arracherait avec lucidité méprisante

Ta jugulaire vaniteuse.

Je hais profondément

La concupiscence de tes gamétogénoses

Et la révélation horriblement symphonique

Du palindrome de tes péchés de luxure.

 

CONSOMMONS

Ensemble

Et misérablement

La carbonatation catholuminecente

De ces vies

Monochromiques.

Yann