La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur à Alba Iulia

Le 23 avril est célébré dans le monde entier comme la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

A cette occasion, la Bibliothèque de la CCD d’Alba (Centre Départemental de Documentation Pédagogique) a organisé cette année une rencontre des professionnels avec le public d’Alba Iulia. L’événement a eu lieu aux Galeries d’Art d’Alba Iulia et un des moments les plus appréciés par le public jeune a été le bilan du projet « Scriitorul de lângă noi: Gheorghe Jurcă » (« L’écrivain d’à côté : Gheorghe Jurcă»), projet que Raluca a présenté brièvement sur ce blog. Les élèves impliqués dans les 3 ateliers du projet (arts plastiques, critique et illustration musicale et traduction) ont présenté leurs produits dans la présence de leurs professeurs et parents et de plusieurs représentants des établissements culturels et éducatifs de la ville.

Le groupe d’élèves de notre lycée a présenté devant le public une lecture bilingue roumano-française d’un fragment du récit « Mirage à Vama Veche » et notre professeur a offert à l’auteur un livret contenant la traduction intégrale des deux nouvelles que nous avions choisies en automne du volume « Nuit au château »  (« L’homme-oiseau » et « Mirage à Vama Veche »)..  Ce qui a été touchant pour nous a été la présence de l’écrivain Gheorghe Jurcă avec qui nous avons eu l’occasion de changer quelques mots sur le volume constituant l’objet de ce projet-lecture. Un grand merci à tous ceux qui ont fait possible cet événement !

Une « Nuit au château » et ses conséquences…

PICT0013Cette année j’ai fait partie d’un atelier de traduction organisé dans le cadre d’un projet-lecture lancé en août 2009 par la CCD (Centre de Documentation Pédagogique) de notre département. Le projet s’appelle « Scriitorul de lângă noi: Gheorghe Jurcă » (« L’écrivain d’à côté : Gheorghe Jurcă»).

L’idée du projet a appartenu à Mme Virorica Onişoru, la bibliothécaire de la CCD,  qui a été « le moteur » de toutes les actions menées en commun par deux lycées d’Alba Iulia : le nôtre et le  Lycée de musique et d’arts plastiques.

Après s’être inscrits dans l’un des trois ateliers du projet (arts plastiques, critique et illustration musicale et traduction), les élèves bénévoles des deux établissements, sous la coordination de leurs professeurs, ont lu et partagé leurs impressions de lectures sur le volume « Nuit au château », publié en 2009.

Les deux premiers ateliers ont été proposé aux « artistes », autrement dit à nos collègues du Lycée de musique et d’arts plastiques, le troisième a été mis en place par Mme Bădău dans notre établissement.

Moi et mes collègues avons choisi de traduire deux récits du volume « Nuit au château » :  « L’homme-oiseau » et « Mirage à Vama Veche ». Vous devez savoir que l’écrivain Gheorghe Jurcă a offert aux jeunes traducteurs en herbes des exemplaires gratuits de cette œuvre, ce qui les a motivés et…obligés à travailler très sérieusement.

Une fois les textes traduits, nous avons choisi une forme de présentation et de promotion de notre travail au niveau de l’établissement : diaporamas, dépliant et signets. Une exposition a été installée pour deux semaines au CDI.

Personnellement, j’ai préféré de créer un signet inspiré d’un fragment extrait du récit « L’homme-oiseau ». Si vous avez envie de lire toute l’histoire, laissez-moi un commentaire et je vous l’enverrai. Raluca pliant

Alexandra e(s)t la Présidente de Tourvel

C’est ma dernière contribution à ce projet, car je finis le lycée cette année. Elle prolonge le billet publié il y a peu de temps par moi et Silviana.

J’ai été ravie de travailler à côté de vous tous, je vous en remercie et je vous souhaite bonne continuation.

Alexandra

Les oiseaux se cachent pour mourir, les lecteurs pour lire

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« Il y a une légende sur un oiseau qui ne chante qu’une seule fois dans la vie, plus doucement que toute autre créature de la Terre. Au moment où il quitte le nid, à la recherche d’un arbre aux épines et quand il le trouve, en chantant parmi les branches sauvages, elle se jette dans l’épine la plus longue et la plus aiguë.

Et dans l’extase de la mort, il s’élève au-dessus de sa propre agonie, en lançant un trille doux comme celui du rossignol ou de l’alouette des champs. Une chanson dont l’existence est le prix suprême. Tout le monde est charmé en l’écoutant et même Dieu sourit, probablement dans le ciel. Parce que ce qui est de meilleur dans notre vie est obtenu au prix de la douleur existentielle…Ou, du moins, c’est ce que nous dit la légende! »

Après avoir lu cette première page du roman « Les oiseaux se cachent pour mourir (The Thorn Birds)» de Colleen McCullough, j’ai su que je dois lire ce livre et savoir ce qu’il raconte. Et je peux dire que je n’ai pas été déçue. Le thème de l’amour est présenté par l’intermédiaire de plusieurs personnages. Il y a l’amour de Fee qui réalise qu’elle aime son mari Paddy à peine quand celui-ci est mort (comme il est vrai que l’on apprécie quelque chose uniquement quand il disparaît….). On découvre aussi une belle amitié transformée en amour entre Rainer et Justine. Ensuite et surtout, il y a les amours de Meggie : celui pour Luke, rapidement échoué parce que Meggie ne l’aime pas vraiment, et l’amour de Meggie pour le père Ralph de Bricassart, qui est longtemps un amour platonique en raison du statut de celui-ci et de son désir (absurde) de devenir semblable à Dieu. Il s’agit, cette fois-ci, d’un véritable amour qui dure toute une vie.

Pour connaître et comprendre mieux Meggie, il faut savoir qu’elle est la seule fille de sa famille. Elle a une mère avec qui elle ne communique pas, elle ne montre jamais ses sentiments et ne dit jamais son point de vue. Mais son père lui enseigne différentes choses et il la prend souvent avec lui (parce qu’il sait qu’elle est très fragile). Lorsque Meggie grandit, elle découvre qu’elle aime Ralph et son amour est partagé. Pourtant, son désir de rompre avec la condition humaine le fait nier l’amour et vivre dans la douleur toute sa vie. Finalement, Meggie et Ralph retrouvent leur amour et le fruit de cet amour sera un garçon qui mourra, malheureusement. La fin de l’histoire confirme la légende, c’est une leçon douloureuse et triste : les quelques moments de bonheurs sont payés si cher par les deux personnages !

La tristesse de l’histoire n’est adoucie que par le talent avec lequel l’auteur décrit les beaux paysages d’Australie, plus précisément ceux de Drogheda.

Retour en enfance : quartier lointain

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Ce livre parle d’un homme (Hiroshi) de 48ans qui revient à son enfance.

Quand il visitait la tombe de sa mère , il est redevenu un enfant. Au début il avait beaucoup de peur. Mais il a aperçu qu’il y avait quelque chose qu’il devait refaire dans son enfance. Par example la fuite de son père. Il voulait l’empêcher. C’est pourquoi il a cherché les raisons de la fuite en vivant une vie avec les gamins et les gamines. Au collège les notes d’Hiroshi étaient bonnes. Surtout l’Anglais. Comme il le deja savait ; il n’a pas reçu une difficulté avec l’anglais. Et ses amis.Il avait beaucoup plus d’amis que dans son vrai passé car il était mature et fort.
Hiroshi a commencé d’aimer la plus belle fille du collège. Mais Hiroshi n’était pas très content car il était en train d’aimer une fille de 14 ans quand il avait 48ans.
A la fin du livre il retourne à son ancienne vie.Mais il n’a pas pu empêcher la fuite de son père.

Pour les détails ; lisez les aventures d’Hiroshi !!!

Agatha fait sa pub…

Agatha

Rubrique littéraire : Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran

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La sauce d’Othello

imagesLes ingrédients

- Une cuillerée d’Othello avec 25 g de succès militaires à servir et d’ambition
- Une cuillère à dessert de Desdémone avec une poignée de beauté
- 100 g de Cassio, pour adoucir
- Une poignée de fidélité.
- Une mesure d’Iago avec une pincée de jalousie
- Un verre d’innocence pour une unité d’Emilia qui fait partie d’une trahison
- Une coupe de supériorité pour Brabantio avecun soupçon de paternité pour Desdémone
- Une mesure de Réderigo à servir avec l’amour platonique pour Desdémone et de noblesse
- Un mouchoir pour purifier toutes les laideurs et les infamies qui sont à l’origine des trahisons et de la bêtise d’Emilia.

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- On mélange tous les ingrédients sur la route de Chypre.

- Pour être sûr que c’est bien mélangé, on agite les personnages grâce à une tempête violente à bord des bateaux. On ajoute des sentiments épicés avant de mettre le tout dans une terrine.

- Placez dans le four à 300 °C pour que le plat cuise pendant toute une vie avec le regret…

    Envoûté par l’esprit « shaman »…

    C’est l’histoire de …

    Dans une époque mystique … Un enfant participe au concours de « Shaman King » pour faire son mieux avec son fantôme. Si vous voulez vivre une extraordinaire expérience, soyez sous l’effet des forces chamaniques…

    shaman

    Mes commentaires

    J’aime cette série de Manga car elle est extraordinaire…  Il y a des ingrédients surnaturels (les fantômes, les forces hyper-magiques, le concours de « shaman king »), c’est pourquoi le lecteur devient curieux de connaître la suite de l’histoire. A part ça j’aime les langues étrangères , et comme c’est en anglais,c’est devenu est mon livre préféré. Comme je suis un lycéen, c’était pas facile de finir toutes les parties dans une période courte. Et donc, ça a duré une année sous forme d’İnternet ICI.

    Il y a aussi des livres pour cette série. Vous pouvez apprendre plus de choses sur notre shaman :

    Le solitaire d’Ionesco

    Le 20 mars, pour fêter la francophonie, l’Institut français d’Istanbul a organisé une lecture de l’unique roman du célèbre écrivain francophone Ionesco, interpreté par deux acteurs très célèbres dans leur pays respectif : Denis Podalydès et Serra Yılmaz…

    L’occasion de faire quelques recherches sur l’auteur, et pour Pelin de rendre compte du spectacle…

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    Eugène Ionesco (1909-1994) est un dramaturge, académicien et écrivain d’origine roumaine. Ses pièces sont connues et intéressantes. Il a impressionné les gens en osant donner ses idées sur des sujets politiques et culturels.

    En 1942, il se fixe définitivement en France. En 1950, sa première œuvre dramatique, La Cantatrice chauve, sous-titrée « anti-pièce », était représentée au théâtre des Noctambules.

    Ionesco est l’un des pères du « théâtre de l’absurde ». Le théâtre de l’absurde se compose de dialogues qui n’ont pas de sens. En général, le thème est difficile à comprendre, le sujet est insensé, illogique. Samuel Beckett est aussi connu dans ce domaine. Bien qu’il n’y ait pas de sujet, il y a toujours un message sur l’existance humaine (l’humanité). Ionesco a eu l’honneur d’être publié par la Pléiade alors qu’il était toujours vivant. Il a perdu la vie le 28 mars 1994.

    Il a écrit un seul roman :  »Le Solitaire ». Ce roman parle du rôle de l’humain dans la société. Il cherche la raison de la création de l’humain et analyse le comportement des Hommes.

    [Özer & Ege]

    podalydesDenis Podalydès

    Metteur en scène, scénariste français (c’est par exemple l’un des scénaristes de “Paris Je T’aime”), acteur de cinéma et de théâtre (sociétaire de la Comédie Française !!!), il est né le 22 avril 1963 à Versailles, et son frère Bruno Podalydès est aussi un acteur très connu.

    Denis Podalydès a joué dans de grandes pièces classiques, par exemple : Un mois à la campagne (d’Ivan Tourngeniev), L’avare (de Molière), Le Misanthrope (de Molière), Le menteur (de Corneille), Ruy de Blas (de Victor Hugo), Oedipe Tyran (de Sophocle), etc.

    Depuis quelques années, le comédien prête également sa voix à la lecture de grands textes de la littérature tels que “Le Spleen de Paris de Baudelaire”, Le crime de l’orient express (Agatha Christie) ou Le neveu de Rameau (Denis Diderot).

    [Pelin]

    Le solitaire- Ionesco

    Quelques extraits enregistrés le 20 mars à Istanbul :

    « Incipit »:

    - « Se résigner »

    - « La corvée de la toilette »

    - « Le spectacle de la rue »

    Mon avis sur l’interprétation :
    Je trouve que Denis Podalydès vivait l’histoire en la lisant. İl ajoutait des gestes théâtraux, ce qui rendait l’histoire plus intéressante et l’ambiance plus animée dans le salon. Pendant que je l’écoutais, moi aussi j’avais l’impression d’être dans l’histoire. İl y avait beaucoup de descriptions dans  le roman qui m’a pris dans un  autre monde. C’était évident qu’il était doué pour lire à haute voix, il faisait bien la différence entre le narrateur et les personnages du roman. Sa voix était calme. Quant à Serra Yılmaz, elle lisait de façon très mélodique, très fluide comme l’eau qui coule alors qu’elle ne changait pas sa voix, et elle ne faisait pas les gestes théâtraux non plus.
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    Je trouve que tous les deux avaient un style différent. Pendant que vous écoutez Serra Yılmaz, vous vous sentez comme un petit enfant à qui quelqu’un raconte des histoires tandis que quand vous écoutez Denis Podalydès vous vous sentez comme dans un théâtre, sa lecture vous fait vivre les scènes, voilà la grande différence entre leur lecture. En tout cas c’était très bien d’avoir la chance de les écouter et de les voir.

    La lecture à haute voix d’un roman ?
    En général je n’ai jamais écouté un roman mais je les lis plutôt. Ecouter un roman peut être intéressant aussi mais je pense que de toute façon, quand on lit un roman, on se le raconte dans notre tête avec les voix des différentes personnages à voix basse.

    [Pelin]

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