Archive pour mars, 2010

mars 16th, 2010

Les contes de Beedle le barde

Découvrez les contes de fées que l’on raconte aux jeunes sorciers… Cinq contes farfelus, poétiques, amusants, racontés par le barde Beedle et commentés par le professeur Dumbledore.


Pas besoin d’être fan de Harry Potter pour aimer ces cinq contes très bien écrits et totalement dans le style des vrais contes de fées à l’ancienne…

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Extrait :

Haut sur une colline, dans un jardin enchanté entouré de grands murs et protégé par de puissants sortilèges, jaillissait la fontaine de la Bonne Fortune.

Une fois par an, au cours des heures qui séparaient le lever et le coucher du soleil, au jour le plus long de l’année, un malheureux et un seul se voyait accorder la chance de se frayer un difficile chemin jusqu’à la fontaine, de se baigner dans ses eaux et de recevoir à tout jamais la Bonne Fortune.

Au jour dit, des centaines de gens arrivaient de tout le royaume pour atteindre avant l’aube les murs du jardin. Hommes et femmes, riches et pauvres, jeunes et vieux, doués de pouvoirs magiques ou pas, ils se rassemblaient dans l’obscurité, chacun espérant être celui ou celle qui parviendrait à pénétrer le jardin.

mars 16th, 2010

Le royaume de Kensuke


1987 : Michel a 10 ans lorsqu’il quitte l’Angleterre avec ses parents et sa chienne Stella pour faire le tour du monde sur un voilier. Le voyage est fabuleux, la vie à bord et les découvertes extraordinaires. L’Afrique, l’ Amérique, l’Australie…puis l’accident. Au cours d’une tempête, tentant de sauver sa chienne tombée à l’eau, Michael tombe à son tour. Il se réveille le lendemain matin échoué sur une île déserte… Déserte ? Pas tant que ça ! En effet, alors qu’il est affamé et assoiffé, Michael trouve sur la plage de la nourriture et de l’eau. Chaque jour quelqu’un l’aide sans jamais se montrer…

Qui peut être cet inconnu ?

Une belle et étrange histoire d’amitié.

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Extrait :

J’étais très faible. Je regardai autour de moi. L’immense mer bleue était aussi vide que le ciel sans nuages. Pas de Peggy Sue. Pas de bateau. Rien. Personne. J’appelai cent fois mon père et ma mère. Je les appelai jusqu’à ce que les larmes m’empêchent de continuer, jusqu’à ce que je comprenne que cela n’avait aucun sens. Je restai là un moment, essayant de savoir comment j’étais arrivé sur cette plage, comment j’avais pu survivre. J’avais le souvenir très confus d’avoir été hissé à bord du Peggy Sue. Mais je voyais bien que c’était impossible. C’était sûrement un rêve, rien qu’un rêve. J’avais dû me cramponner à mon ballon et flotter jusqu’à ce que les vagues me rejettent sur le rivage. Je pensai alors à mon ballon, mais je ne le vis nulle part.

Stella, bien sûr, ne se posait pas autant de questions. Elle continuait à m’apporter des bouts de bois pour que je les lui lance, et courait après eux dans la mer, sans se faire le moindre souci.

Le hurlement revint dans les arbres, et les poils de Stella se hérissèrent sur son cou. Elle fonça sur la plage en aboyant sans arrêt, jusqu’à ce qu’elle soit sûre d’avoir fait taire le dernier écho. C’était un cri plaintif cette fois, pas menaçant du tout. J’eus l’impression de le reconnaître…