Categorie: Pour les plus grands

décembre 10th, 2010

Les yeux d’or

 

Edmée est spéciale, étrange. Ses collègues de l’observatoire ont du mal à cerner son caractère, à la connaître. Cette opticienne-astronome est secrète et semble cacher un secret. Après avoir volé des photos de météorites et d’étoiles, elle est licenciée.

Le jour où le fils du directeur de l’observatoire, âgé de 10 ans, disparaît, les soupçons se portent sur cette jeune femme bizarre.

En effet, le directeur lui avait, un soir, demandé de garder l’enfant en son absence et un lien étrange s’était tissé entre l’enfant solitaire, malheureux et la mystérieuse Edmée.

Edmée est spéciale, étrange. Ses collègues de l’observatoire ont du mal à cerner son caractère, à la connaître. Cette opticienne-astronome est secrète et semble cacher un secret. Après avoir volé des photos de météorites et d’étoiles, elle est licenciée.

Le jour où le fils du directeur de l’observatoire, âgé de 10 ans, disparaît, les soupçons se portent sur cette jeune femme bizarre.

En effet, le directeur lui avait, un soir, demandé de garder l’enfant en son absence et un lien étrange s’était tissé entre l’enfant solitaire, malheureux et la mystérieuse Edmée.

Un roman poétique, philosophique, étrange mais très agréable à lire!

mars 16th, 2010

Sobibor


Emma est anorexique. Tout le monde met ça sur le compte du chagrin éprouvé à la mort de sa grand-mère, mais le vide, la blessure, trouvent leur origine dans une époque qu’elle n’a pas connue, dans un secret de famille qui remonte à la guerre… et qui ressurgit lorsqu’Emma découvre un vieux cahier. Le journal d’un certain Jacques, qu’ont, semble-t-il, bien connu ses grands-parents…

Une incroyable plongée dans un terrible passé… Très dur…

Extrait :

Ce carnet était comme une braise que j’aurais saisie à pleine main. J’en savais plus que quiconque, à présent. Que faire de ce secret ? En parler à mes parents ? Je les aurais blessés. A mon grand-père ? C’était inimaginable. [...]

Il restait pour moi encore un mystère insondable. Comment ma grand-mère avait-elle pu vivre pendant et après cela ? Les êtres humains peuvent-ils à ce point fermer leurs yeux et tirer un trait sur le passé ? Ne leur pèse-t-il pas davantage sur les épaules ? Comment acceptent-ils de vivre avec leurs remords ? Mamouchka n’avait certes tué personne, elle s’était insurgée contre le crime de son compagnon d’alors. Mais avant ?