Avec l’arrivée du printemps : jours verts au collège

Nous avons interviewé Mme Christelle Poupon qui est là pour décorer notre collège d’une drôle de manière. C’est pourquoi nous lui avons posé quelques questions alors que justement elle est en train de tresser de l’osier.

L’Emile :  Pourquoi faites-vous ça ?

Christelle Poupon :  Par amour pour mon métier, par passion.

L’E. :  Avec qui opérez-vous?

C.P. : Je fais des ateliers avec les enfants dans les périscolaires, avec des stagiaires, dans des marchés et dans des manifestations.

L’E. : Qu’est-ce que les sculptures et les travaux des élèves vont devenir ?

C.P. : La boule en osier va vivre, bourgeonner, faire des feuilles et les poteaux vont rester comme ça et dans trois ou quatre ans, ils vont sécher.

L’E. : Qui va s’en occuper ?

C.P. :  Ce sont les élèves qui s’en occuperont pour reformer la structure.

L’E. : Quel est votre travail ?

C.P. : Je suis vannière.

Nous avons aussi interviewé des élèves qui l’aidaient à tresser.

Il s’agit de Élise, Mélisse, Marion, Yann, Valentin et d’autres.  Nous leur avons posé des questions :

L’E. : Bonjour, que faites-vous ?

Elèves :  Nous décorons les poteaux en métal avec du saule.

L’E. : Pourquoi ?

Elèves : Pour décorer notre collège, pour le rendre plus vert, plus agréable.

L’E. :  Pourquoi faites-vous ceci ?

Elèves : Je le fais car j’aime bien. C’est plaisant à faire.

L’E. : Savez-vous ce que ça va donner ?

Elève(s) : En fait, je ne sais pas trop, j’attends le résultat.

En tout cas, l’équipe au travail était à la fois heureuse et concentrée.

Un beau projet qui permet d’embellir notre collège avec nos mains !

Les petits plus :

  • La galerie photo ci-dessous vous en dira sûrement aussi long, voire plus que notre interview !
  • Ce que nos interlocuteurs n’ont pas précisé : Christelle Poupon, des membres de l’association En-Vies d’Ici à l’origine du projet, des élèves volontaires et la documentaliste ont partagé un bel après-midi  de février (un mercredi) pour aller « cueillir », plus exactement couper les branches de saules chez un habitant d’un village voisin heureux que ce travail d’élagage se fasse sans lui. Un bon échange de procédés : l’élagage contre le don de l’osier !
  • La presse locale s’intéresse à ces événements. Voici les articles de l’Est Républicain en dates des 18 et 29 mars 2018 qui présentent l’ensemble du projet (1er article) et une de ses étapes (le deuxième)  :
  • Pour ceux que le métier de vannier intéresse : rendez-vous ici.

Lucile D., Jeanne E-R., Mathéo H.

Notre activité : boules de graisse

Le jeudi 1 février, le club agenda 21 a façonné des boules de graisse.
Nous vous en donnons tous les secrets. Pour en fabriquer, c’est simple ! 

Des ingrédients :

Il vous faut :

-une boîte d’œuf vide
-des graines pour oiseaux
-du beurre mou (périmé ou pas) ou de la graisse
-des noix ou des noisettes

Comment faire ?

1- Mélanger les noix, les noisettes et les graines pour oiseaux au beurre mou (ou à la graisse).
2- Former des boules et les mettre dans la boîte à œufs.

3- Puis les laisser reposer et c’est prêt !

À quoi vont-elles servir ?
Elles serviront à nourrir les oiseaux pendant l’hiver : c’est sans emballage et fait maison !

Lucile. D
Emma. R

 

A DAN au Congo ou l’autre regard d’un naturaliste moderne.

Fin octobre, a lieu dans notre vallée, le Festival des Mots organisé par l’association En-Vies d’Ici. À cette occasion, nous avons rencontré A DAN alias Daniel Alexandre. C’est un dessinateur de bande dessinée. C’est l’auteur de :

La faute au Midi,

La vie sublime – Thoreau,

Jazz et  Merlusse (deux adaptations de textes de Marcel Pagnol),

Thaya El Djazaïr,

Pour un peu de bonheur, 

entre autres ouvrages.

Notre classe de 5ème2 a été chargée de son interview au CDI.

Pour mieux le connaître 

Ainsi, nous avons appris que cet artiste d’une quarantaine d’années s’est investi dans l’association En-Vies d’Ici ; association servant à créer du lien entre les gens au cæur de notre vallée et de notre plateau. Nous avons vite compris à son écoute, que c’est un homme engagé. Ses bandes dessinées telles que La Faute au Midi ou Thoreau ou Pour un peu de bonheur s’intéressent à l’homme : à sa vie durant la guerre de 14-18 et à ses conséquences, aux injustices ou à la désobéissance civile. Pourtant, quand il s’exprime, A DAN, le regard pétillant et un petit sourire en coin, affirme qu’il est « Un révolutionnaire de canapé ».

Un auteur de BD expérimenté et passionné

Quand on évoque l’univers de la BD avec lui, il affirme, d’emblée, qu’être auteur, c’est avoir le « pouvoir de raconter quelque chose ». Il a toujours été passionné et impressionné par les auteurs de BD comme Moebius alias Jean Giraud (GIR) et Bilal, entre autres.

Des Gorilles et des Hommes

En fait, il est surtout venu nous parler de ses deux mois passés en plein cœur des forêts du Congo-Brazzaville. En effet, il est parti avec des scientifiques faisant un travail de suivi de gorilles sur place. Matériel et vidéos à l’appui, il nous a, tout d’abord, montré les conditions de vie des scientifiques sur place. Il a, par exemple, déplié devant nous les panneaux solaires portatifs qu’il a dû utiliser pour obtenir de l’énergie, puisque là, où l’équipe se rendait, il n’y avait ni réseau téléphonique, ni électricité, ni…, ni … etc.

Son rôle était d’accompagner l’équipe, de se faire le plus discret possible et de faire des photographies et toutes sortes de dessins et esquisses qui, entre temps, sont devenus un carnet de voyage, dans lequel le lecteur découvre son quotidien, la nature, la faune et la flore sur place.

Par ailleurs, une exposition itinérante basée sur ses dessins et sur les travaux des scientifiques a été élaborée pour rendre compte et témoigner de cette expédition unique et édifiante.

Le récit, d’A DAN naturaliste, ne manque pas d’anecdotes surprenantes, voire amusantes sur les rencontres humaines et… animales qu’il a faites sur place.

Nous avons aussi eu la grande chance de découvrir, son travail en cours, à savoir certains de ses dessins et surtout une première planche d’une bande dessinée qui devrait s’inspirer de son expérience sur place et d’une légende parlant d’un gorille.

Déforestation, huile de palme et survie des gorilles

Cet homme au crayon de velours qui se dit modestement « révolutionnaire de canapé » a pourtant pris le risque de partir deux mois en pleine forêt (bien différente de celle de nos massifs vosgiens et surtout bien moins hospitalière !). Il n’a évidemment pas vu que des gorilles (des éléphants aussi, par exemple, et une certaine bestiole dans ses toilettes de fortune, peur rétrospective et fous rires garantis). Son analyse de l’état des forêts du Congo-Brazzaville n’est pas que rassurante, puisqu’il a pu constaté par lui-même que la déforestation visant à replanter au service de la production d’huile de palme, réduit l’habitat naturel des animaux et particulièrement celui des gorilles au point de diminuer leur population et de mettre leur survie en danger.

Son témoignage fait de toutes sortes d’exemples et d’anecdotes nous fait réfléchir à nos gestes de consommateurs occidentaux (aux conséquences certes éloignées mais parfois tragiques). En effet, l’huile de palme étant une composante de certains produits présents dans nos caddies, nous comprenons ainsi qu’un petit geste en théorie banal, chez nous, peut avoir des conséquences qui sont loin de l’être, à l’autre bout de la planète.

Finalement, c’était une rencontre unique, qui nous a permis de regarder le monde autrement. Cela nous a ouvert les yeux.

Louise C.

Albinos en vue…

Qui sont-ils ? Souvent pris pour de « bêtes curieuses », ce sont des animaux très rares. On les reconnaît à leur pelage ou leur plumage blanc. Pour ne pas se tromper, il faut aussi savoir qu’ils ont par ailleurs les yeux rouges, car on y voit les veines de l’animal.

Proportion : 1 pour 100 000, et les humains aussi !

On compte un albinos pour 100 000 animaux, les hommes aussi peuvent être albinos.

Ce qui leur rend la vie dure :
Les UV(ultra-violets) peuvent transpercer la peau et tuer l’ animal mais c’est très rare. Ce sont les humains qui en souffrent le plus.

Ce qui peut paraître positif :
les animaux ou les personnes albinos sont souvent plus appréciés car les gens sont plus impressionnés. C’est le cas :

–> de Snowflake [ Snowflake (flocon de neige en anglais), le seul gorille albinos au monde  à en croire le journal Daily mail]
–> de Ava Clarke, fillette afro-américaine âgée de 10 ans,  devenue une véritable star de la mode sur Instagram !

En résumé :

Être albinos, animal ou personne, signifie mener une vie relativement différente de l’ensemble des autres, avec l’obligation de se protéger de son environnement et particulièrement des rayons UV, puisque l’albinisme est une maladie génétique et héréditaire, mais dans quelques cas rares, c’est la clé pour atteindre le top five !

Mattéo.H

Catastrophes, environnement et activités de l’Homme

La météo de cet hiver avec, à la une des médias, inondations, tempêtes et autres catastrophes, nous donne à réfléchir. Est-ce que tout cela pourrait être évité ? Ou cela fait-il partie de l’ordre des choses ? Les habitants de la terre sont-ils, au moins pour partie, responsables de ces « dérèglements » climatiques ?

Mais, tout d’abord, soyons clairs. Qu’est-ce qu’une catastrophe naturelle à proprement parlée ?

Catastrophe naturelle : définition

Une catastrophe naturelle est un événement d’origine naturelle, inattendu et violent, qui provoque des changements importants pouvant causer de grands dégâts matériels et humains.

Graphique représentant les catastrophes naturelles en pourcentage dans le monde.

Plus de 50 % liées aux activités de l’homme !

Un organe des Nations Unies explique  aussi que plus de la moitié des 79 catastrophes naturelles qu’il a étudiées entre 2011 et 2014 est directement liée aux conséquences des activités humaines sur le climat.

Ca donne à réfléchir !

Le petit plus :

Voici, sur le site notre-planete.info, un autre graphique : les catastrophes naturelles en nombre depuis 1950.

 

Jordy H. et Cyril P.

Jetez un oeillet sur notre jardinage

Juste à la fin de l’automne, le jeudi 9 novembre, les éco-délégués ont fait du jardinage dans les bacs du collège. Nous avons planté de l’herbe à chat, des œillets , des asters, des bleuets avec l’aide de M. Lopez, notre agent technique. Les plantes nous on été données par Mme Rapenne, notre professeure de SVT.

Un peu plus tard, le jeudi 7 décembre, toujours avec l’aide de M. Lopez, et aussi de M. Siméon, notre professeur de technologie, le groupe a planté des bulbes de tulipes, des caelums, des tulipes rose et orange, des crocus mauve et jaune, des anémones blanda variées, des anémones de Caen rose, des iris de Hollande blanc, des narcisses botaniques, des alliums nains jaune et des renoncules d’Anjou, en dessous de l’hôtel à insectes.

Ainsi, fleurs et animaux à six pattes devraient aimer vivre ensemble au pied leur super hôtel 3 étoiles construit par les soins de M. Siméon.

Tous ce petit jardinage est fait par l’équipe de l’agenda 21.

Nous remercions Mme Rapenne et M. Siméon pour nous avoir fourni les plantes et les bulbes ; nous n’oublions pas Mme Munoz, professeure d’espagnol et M. Lopez qui ont mis la main à la terre, eux aussi.

Nous espérons que le temps jouera en notre faveur et que nous pourrons vous montrer de magnifiques grandes fleurs au printemps.

A cette occasion, nous avons utilisé des mots que nous ne connaissions pas comme : bulbe, graine, bouture, marcottage, vivace… Si vous êtes curieux, allez découvrir le sens de ces mots à l’onglet  « Abc 21 » de ce blog.

Louise C. et Jeanne E.R.

17 objectifs pour 2030 avec l’ONU

L’Agenda 21 – vous l’aurez compris- est notre préoccupation principale car il est question des plantes, de la nature et de son respect, des animaux et de leur survie mais surtout de nous !

En fait, une notion est importante : le développement durable.

Le développement durable, qu’est-ce c’est ?

Il part du besoin de changer nos habitudes, de respecter et protéger la planète, pour que tous, sur terre, vivent dans un monde plus équitable, en bonne santé et en respectant l’environnement.

Pourquoi est-ce important ?

Là, il est bien question de nous :

Ce qui est équitable fait qu’on se respecte tous, qu’on tient compte des talents, des qualités, des moyens de chacun, pour que chaque être humain trouve sa place, ait des activités qui le nourrissent, qui sont rentables et adaptées à son lieu de vie. Et ainsi il a les bases pour être heureux.

Vivre en bonne santé implique qu’on se soucie de ce que chacun sur terre mange, respire et de comment il est soigné.

Respecter l’environnement, c’est certes ne pas jeter de déchets n’importe où, c’est certes ne pas chasser ni pêcher inutilement, c’est certes éviter de gaspiller la nourriture, mais c’est aussi surtout prendre en compte chaque individu (quel qu’il soit, enfant, personne âgée, adulte, homme, femme, ado etc.) et lui offrir autant que possible les mêmes chances, les mêmes droits.

17 objectifs à bien connaître

Ainsi, en septembre 2015, les Nations Unies ont défini des axes de travail et fait signer à leurs pays membres un document listant 17 Objectifs de Développement Durable (ODD). Les voici ci-dessous 

À la lecture de ces objectifs, on peut constater que le développement durable n’est pas seulement une affaire de nature, mais qu’il y est surtout question de tout ce qui nous entoure et de nous dedans !!! C’est pourquoi l’agenda 21, c’est important et super !

Les petits + :

A propos d’ODD : le site REFUSER LA MISERE propose une page détaillée.

Rappel simple sur les Nations Unies et leurs activités.

Pour définir le développement durable, une page extraite de MTATERRE.

NB : Le site MTATERRE : il mérite plus qu’un détour.

One, two, trie ! Les bons gestes pour la planète.

À l’image du titre de notre article, on pourrait continuer la vague de jeux de mots et se demander pourquoi trie-t-on ? C’est au moins pour plaire au triton ! Non ? Vous savez ! Le batracien de la famille des salamandres.

Trêve de plaisanterie car l’enjeu est de taille. Alors :

Si on ne trie pas :

  1. Il n’y aura plus que des montagnes de déchets (850 millions de tonnes par an ! ). Affolant !

  2. Ne pas trier, c’est gaspiller, c’est donc dégrader, c’est aussi épuiser nos ressources naturelles.

    Source : site PIXABAY Licence Creative Commons

    Si on trie :

    – plus de 50 % de nos déchets pourront être recyclés ; nous consommerons donc moins de ressources naturelles.

    – on pourra créer à nouveau des autres choses avec !!

    Le point sur nos poubelles à couleurs :

Les petits +

  • Le site du SYTEVOM
  • La brochure d’aide au tri du SYTEVOM  :

  • La version Junior du site Eco-emballages propose toute une série d’activités adaptés aux enfants et aux ados autour du tri.

Matt et Lou

Plastique : le 7ème continent

Ce n’est bien malheureusement pas une blague, on compte de nos jours un continent de plus !

C’est quoi ? C’est où ?

Le continent… plastique se situe entre la Californie et Hawaï, dans l’Océan Pacifique Nord. Cet endroit de la mer est recouvert de déchets. En 2014, d’après les estimations, cette soupe océanique pourrait être composée de 750 000 débris par km². Les déchets du 7ème continent forment :

un tiers des USA ou 6 fois la France !

Quelles conséquences ? Quelles solutions ?

Des millions d’oiseaux, poissons ,mammifères marins, parmi tant d’autres, meurent d’avoir ingéré ces déchets.

On comprend donc bien qu’il faut arrêter de jeter les déchets n’importe où ; car ça va ensuite dans les tuyaux de canalisation et ensuite dans le continent plastique ou dans d’autres endroits et ça pollue, ça met en danger beaucoup d’espèces et ça tue !

Le temps mis par certains déchets pour disparaître : édifiant !

Les petits +

  • Un site très réussi sur le sujet : « Tu m’expliques le 7ème continent ? »(dont sont issues deux de nos images d’ailleurs).
  • Une vidéo sur le site Slate : Une expédition française est partie mi-mai 2015 étudier les gigantesques étendues de plastique des océans Atlantique et Pacifique.

Lilou CLP. et Mélissa M.

Panda : bonne nouvelle à Beauval

Le panda géant est un mammifère de la famille des ursidés. Il est carnivore,  mais il se nourrit principalement de végétaux (dont 20 kg de bambou par jour ! ).

Source de l’image : https://pixabay.com/fr/panda-cub-la-faune-zoo-mignon-1203101/
Licence : Creative Commons

Une femelle adulte pèse environ 70 à 100 kg et mesure 60 à 90 cm au garrot étant adulte. Ils n’habitent que dans les montagnes de la Chine, mais malheureusement il ne reste plus que 1000 à 3000 pandas, cette espèce est donc vulnérable.

Mini Yuan ZI, bébé panda de Beauval
Mini Yuan ZI, bébé panda de Beauval (Source : site du Zooparc)

Il y a un couple de pandas en France – oui, chez nous ! – dans le zoo de Beauval : la femelle s’appelle Huan Huan et le mâle Yuan Zi. Et excellente nouvelle ! Un bébé panda est né en août 2017, il s’appelle Mini Huan Zi pèse à ce jour un peu plus de 5 kilos, alors qu’au début il ne pesait que… 150 grammes. Enfin, un événement et une note d’espoir !

Les petits +

  • Le Zooparc de Beauval dans le Loir-et-Cher n’a pas connu que cette naissance extraordinaire. Pour en savoir plus : rendez-vous ici.
  • Tout sur le panda sur le site « Le panda »

Jeanne E.R.