Les grands esprits

François Foucault, la quarantaine est professeur agrégé de lettres au lycée Henri IV, à Paris. Une suite d’évènements le force à accepter une mutation d’un an dans un collège de banlieue classé REP +. Il redoute le pire. A juste titre.

Réalisateur : Olivier Ayache-Vidal
Acteurs : Denis Podalydès, Léa Drucker, Zineb Triki…
Genre : comédie dramatique
Nationalité : français
 
 
Vidéo et fichier audio : Manon, Charles
Critique de Télérama
Un jour qu’il pérore sur la nécessité d’envoyer dans les banlieues les meilleurs et les plus expérimentés des professeurs, François Foucault est pris au mot par une représentante du ministère de l’Education nationale. Le voilà obligé de quitter son prestigieux lycée parisien et de passer le périphérique, direction le collège Barbara de Stains. Sa mission : analyser les problèmes des enseignants et ceux des élèves dans un établissement difficile, tout en faisant la classe aux « sauvageons »…
Ce scénario, qui tombe à pic, est malheureusement abandonné en route. Le réalisateur fait trop vite fondre le cœur de son François Foucault : ce grand esprit s’éprend d’une collègue, en couple avec un prof de maths borné, et il découvre que les sales gosses qu’il initie aux Misérables ont des talents cachés. Même si la démonstration est un brin convenue, on sent l’envie sincère de redonner espoir en l’éducation ! Le film ne manque pas de qualités, bien sûr. Entre les élèves et la caméra, une rencontre a lieu, qui apporte de la vérité aux sujets abordés : la discipline, la pédagogie… Quant à Denis Podalydès, enseignant « supérieur » contraint de revoir ses classiques, il trouve, avec une belle évidence, la note juste.
Denis Podalydès, personnages
Denis Podalydès, personnages
Abdoulaye Diallo (au centre), personnages
Denis Podalydès, Abdoulaye Diallo
Denis Podalydès, Léa Drucker
Denis Podalydès, Léa Drucker, personnages, Tom Rivoire

Manon
J’ai beaucoup apprécié ce film car l’histoire se déroule dans un collège , ce qui touche plus à notre sensibilité. J’ai trouvé remarquable les acteurs qui sont les vrais collégiens de l’établissement en question. On peut en tirer une belle leçon de vie qui est de ne jamais laisser tomber et que peu importe la difficulté, avec de l’aide et du soutien, on peut réussir à franchir toutes les étapes même les plus dures. J’ai été « absorbée » par le film, je ne voulais pas qu’il se finisse car j’ai eu l’impression d’être dans la classe au milieu des élèves et des professeurs.  J’ai ressenti toutes sortes d’émotions comme la joie, la compassion ou encore de l’étonnement. Je pense que les professeurs devraient essayer ce genre d’expérience qui je pense pourrait être une expérience riche tant pour l’élève que l’enseignant lui même.

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