Dernier poilu…

Hommage

à

Lazare Ponticelli

dernier poilu

de la

“Grande Guerre”

décédé

le 12 mars 2008

 

 

Son témoignage sur la vie des poilus

dans les tranchées…

La vidéo : ici

 

 

 

 

Pour ne pas oublier…

 

 

 

 

Sujet de l’expression écrite des CM2 : Lazare Ponticelli est mort. Le dernier “Poilu” français a disparu. Avec lui les derniers témoignages s’effacent. Comment va-t-on faire pour ne jamais oublier ? Donne des idées que l’on pourrait mettre en place dans notre pays pour se souvenir de ces moments difficiles, de cette grande guerre.

Texte de Florent (CM2)

 

Lazare Ponticelli, le dernier “Poilu”, est mort le 12 mars 2008 à l’âge de 110 ans. Il n’y a plus de Poilu. Nous avons en mémoire d’eux, des témoignages réels qui sont dits, mais nous n’en aurons plus d’autres. Pour ne jamais oublier, on pourrait faire des livres à portée de main de tout le monde, avec des photos et des lettres de Poilus. On pourrait créer aussi des symboles qui signifieraient la pauvreté, ou bien qui signifieraient la guerre tout simplement. On pourrait aussi faire un étage de la tour Eiffel qui parlerait de ça et que tout le monde pourrait aller visiter, et si on faisait cette idée, dans l’étage de la tour Eiffel, on pourrait y mettre, des armes de la guerre, des photos, des lettres de soldats, quelques équipements, et peut-être des petits articles seulement sur le dernier Poilu. Ou bien, on pourrait faire un article dans le journal de temps en temps, pour ceux qui ont internet, on pourrait créer des sites, pour ceux qui en seraient intéressés. Autour de l’Arc de Triomphe, pas loin de la flamme du Soldat Inconnu, on pourrait de temps en temps, lire des lettres de Poilus.

 

 

Texte de Maxime (CM2)

Dans notre pays, pour se souvenir de cette grande guerre, on a des monuments aux morts dans presque toutes les villes de France pour rendre hommage aux soldats qui se sont battus pour nous, pour la liberté. Il y a aussi des livres écrits grâce aux paroles des Poilus et à ceux qui ont imaginé la première guerre mondiale. Il y a aussi des pages sur internet. Il y a aussi des informations sur les journaux qui datent de la première guerre mondiale. Il y a des lettres de Poilus qui ne sont jamais arrivés à bon port et qu’on s’est servies pour mettre des détails sur les livres et internet. On a des musées sur la guerre 14-18, avec des véhicules, des fusils, etc… retrouvés et des maquettes. Il y a aussi des films imaginés, faits grâce aux paroles des Poilus. Il y a aussi des cérémonies au monument aux morts et à d’autres endroits. Il y a aussi une flamme à l’Arc de Triomphe qui mémorise les soldats inconnus et aussi ceux qui sont morts. Il y a la famille des Poilus, on peut leur demander ce que les Poilus leur ont raconté.

On pourrait mettre en place que chacun mette des affiches chez soi, à son école, à son travail, à son magasin sur les poteaux, dans la rue, etc… Aller voir dans les pays étrangers ceux qui ont fait la guerre 14-18 en France, pour parler aux Poilus et voir comment ils en gardent mémoire. Forcer les gens à aller au moins une fois par an à une cérémonie au monument aux morts. On pourrait aller au chemin des Dames et imaginer les millions de morts qu’il y a eu. On pourrait au moins une fois par jour à la télé et à la radio entre les programmes, parler de la guerre 14-18, en mémoire des soldats qui ont combattu pour nous. On pourrait faire des livres qu’avec les paroles des Poilus.

Texte de Pierre (CM2)

 

Pour ne pas oublier, il faut aller voir sa tombe tous les dimanches. Ou penser à lui tous les jours, et lui mettre une fleur de temps en temps sur sa tombe. Ou bien ne pas oublier son prénom et son nom, et aller voir son ancienne maison où ses parents vivaient. Ou bien ne pas oublier les deux guerres mondiales où Lazare Ponticelli combattait avec force et courage. Ou bien pour ne pas oublier Lazare Ponticelli, rendre un petit mot tous les dimanches, faire une petite réunion pour le dernier Poilu Français. Après, en parler aux autres de temps en temps, au travail, à la maison, à ses parents et même à ses grands-parents et à son voisin ou sa voisine. Il y a différentes idées à proposer pour ne pas oublier et il y a aussi une flamme et elle s’appelle la flamme du Soldat Inconnu, et on la rallume tous les jours à 18 h 30, il y a une cérémonie. Elle est située à Paris, là-bas, il n’y a que des tombes blanches. Lazare Ponticelli était le dernier Poilu Français à survivre à 110 ans, il est mort de vieillesse. Il était âgé Lazare Ponticelli, bravo pour sa survie dans les tranchées mouillées et pleines de boue. Sa vie était difficile et surtout cruelle pour lui, heureusement qu’il était vivant, 110 ans, il a eu de la chance de survivre à ce point là.

 

Sujet de l’expression écrite des CM1 : Je suis Lazare Ponticelli, la guerre vient de se terminer, mon ami Pierre-Auguste Trébuchon est mort sous mes yeux quelques minutes avant le cessez le feu. Je dois informer la famille Trébuchon, leur dire ce qui s’est passé et essayer d’imaginer, à dix minutes près, ce qu’aurait pu être sa vie après la guerre.

Texte de Romane (CM1)

 

Le cessez-le-feu a sonné, il y a dix minutes que mon ami Pierre-Auguste Trébuchon est mort, dix minutes avant le cessez-le-feu. Je vais aller prévenir la famille de Trébuchon. Je vais voir les Trébuchon, je toque à leur porte et ils m’ouvrent. Je rentre chez eux, je leur annonce la mauvaise nouvelle, je pleure et les parents aussi. Je leur dit que c’était mon ami, qu’il est mort dix minutes avant le cessez-le-feu.

Nous discutons de ce qu’il voulait faire plus tard, sa mère raconte : ” Qu’après la guerre Pierre-Auguste voulait être forgeron ou alors fermier comme son grand-père, mais il aurait préféré être fermier. Il aurait pu obtenir la ferme et aider son grand-père et sa grand-mère comme quand il était petit. Il adorait regarder son grand-père traire les vaches et des fois, il l’aidait à traire les vaches et brosser les chevaux, leur nettoyer leurs sabots, nourrir les poules et les lapins. Enfin, il adorait la ferme et la campagne “.

Moi, il m’a dit qu’il voudrait avoir des enfants pour pouvoir raconter ce qu’il faisait dans les tranchées et pour l’aider à la ferme. Il voulait, sinon, être boulanger ou charcutier. Il aurait pu être heureux, mais il n’a pas eu de chance comme tous les autres qui sont morts. Je suis vraiment désolé pour votre fils. Et je vous rassure c’est la der des ders, ça c’est sûr et certain. Je vous donne ma parole. Je l’espère bien, je ne voudrais pas que les deux autres frères de Pierre-Auguste aillent à une guerre. Je ne voudrais pas qu’ils meurrent aussi, Pierre-Auguste avait deux frères .

Texte de Tiffany (CM1)

J’ai été voir la famille de Pierre-Auguste pour les informer de la mauvaise nouvelle. J’arrive devant la porte et je frappe, je leur dit que je suis un ami de leur fils. Je rentre dans la maison, je m’assieds et je leur dit que leur fils est mort. Les parents pleurent, et je leur dit que dix minutes après, la guerre s’est terminée. Et je leur dit aussi que leur fils voulait être journaliste ou agriculteur. Il voulait aussi avoir beaucoup d’enfants, être riche, faire ce qu’il voulait, être l’inventeur d’un objet, se marier avec la fille d’un roi. En bref, il voulait faire ce qu’il voulait. Même s’il ne pouvait pas faire ça comme métier, il aurait pu faire boulanger, charcutier, cordonnier, charbonnier. Avoir au moins un enfant et après la guerre, il aurait pu être heureux. Mais la vie l’a décidé, il n’a pas eu de chance à dix minutes près, il aurait pu survivre. Son dernier mot à été de dire qu’il aimait ses parents et sa soeur. Il voulait aussi que sa soeur, s’occupe de sa bibliothèque, et qu’elle attire beaucoup de clients et qu’elle fasse un livre sur la vie des tranchées. Et pour savoir quoi écrire, elle n’avait qu’à lire ses lettres. Et il voulait que sa soeur ait une vie heureuse et vous aussi. Et son enterrement sera dans deux jours, à 10h50 au cimetière de votre village. Nous avons voulu l’enterrer dans votre village pour que ça soit mieux pour vous, votre fille et ses amis.

 

Texte de Romaric (CM1)

 

 

Bonjour, je m’appelle Lazare Ponticelli. J’ai une triste nouvelle à vous annoncer. Votre fils Pierre-Auguste est mort dix minutes avant le cessez-le-feu. Votre fils était vraiment bien. Il m’aidait toujours quand j’avais des soucis. Les allemands lui ont tiré une balle dans la poitrine, en plein dans le coeur. Il était mon ami pour moi vous savez. Il est mort quand il vous écrivait un lettre. Avant de mourir, il m’a dit qu’il vous aimait,et que vous étiez de superbes parents. Il restera dans mon coeur et dans le votre aussi pour toujours, même s’il n’est plus là. Le lendemain, sa vie après la guerre, aurait été une femme et des enfants. Il serait très heureux avec sa famille. Il aurait pu faire des voyages aussi. Il travaillerait au musée ou à la boucherie ou la bibliothèque.

La mère dit : “il voulait travailler à la boulangerie. Il pensait construire une maison à la campagne”.

Il sera dans la flamme du Soldat Inconnu. On ne le reverra plus.

Texte de Rémi (CM1)

Je frappe à la porte et je leur dit que suis Lazare Ponticelli, l’ami de Pierre-Auguste. Je dois vous informer qu’il est mort, dix minutes avant le retentissement du cessez-le-feu, sous mes yeux. Il s’est fait tuer sur le bord de la Meuse, le 11 novembre 1918 à 10 h 50. Pierre-Auguste, aurait pu revoir sa famille, leur raconter ce qui s’est passé dans les tranchées. Faire ses études, vivre plus longtemps, se marier, il aarait une maison, aussi une voiture, et surtout aurait un métier, aurait des enfants, aurait de l’argent pour manger, faire plaisir à ses enfants. Il voulait avoir beaucoup d’amis. Apprendre à ses enfants les bonnes manières, il aurait pu connaître des nouvelles machines, des nouvelles choses et connaître des nouvelles armes et de nouveaux outils. Il aurait voulu mettre ses enfants à l’école pour apprendre la conjugaison, la grammaire du français et des mathématiques. Et surtout apprendre à lire. Il m’avait dit que j’étais son meilleur ami, il m’a dit qu’il n’en a pas eu de meilleur que moi.

 

Texte de Faustin (CM1)

 

Il y a eu des centaines de morts chaque jour, des millions de blessés. Vivre au fond d’un trou minuscule. J’ai eu un ami, Pierre-Auguste Trébuchon. Il est mort à 10 h 50, dix minutes avant le cessez-le-feu. Je dois aller prévenir sa famille et leur annoncer la mauvaise nouvelle.

Je viens pour vous dire que Pierre-Auguste est mort dix minutes avant la fin.
- Il voulait être souffleur de verre ou menuisier.
- Et même, il m’avait dit qu’il aurait aimé agriculteur, jardinier ou cordonnier.
- Il m’avait dit que s’il rentrait, il ferait un résumé de cette guerre avec moi. Il aurait pu avoir des moments de plaisir avec vous ou avec moi. ça bombardait jour et nuit. Les seuls moments que l’on avait, on jouait aux cartes ou on lisait notre courrier. Tous les jours 20 kg à porter. C’était terrible. Je vais vous laisser et rentrer chez moi.

Texte de Fabien (CM1)

 

Madame, j’ai une terrible nouvelle à vous dire : mon ami et votre fils a été tué par les allemands pendant la guerre. Même si j’ai sauvé quelqu’un je n’ai pas sauvé tous les poilus. J’ai souffert pendant la guerre et en mangeant des cochonneries. Nous ne referons  pas de guerre comme celle-ci à mon avis. C’est le dernier jour, le clairon sonne tout le temps.
Il aurait pu avoir un travail merveilleux mais… Il voulait aller en Aquitaine, avoir une femme et trois enfants. Avec tous mes amis tués, je m’ennuie. J’essayerai de trouver d’autres ami(e)s et peut-être qu’il y a un monde meilleur là où il est, et je l’espère. Il y aura des splendeurs dans la France et d’autres pays du monde pour nous rendre hommage. Peut-être y aura-t-il une célébrité que l’on va voir tous les jours. Nous aurions pu faire des jeux, inventer des jeux, des objets, etc… Mais non, maintenant, c’est trop tard. Il y aura peut-être des choses pour faire rester dans les mémoires des gens et de nos descendances à venir, l’histoire que nous avons vécue. J’ai été content de l’avoir comme ami, lui et les autres. Je vais essayer de faire un roman et même une bibliothèque de la vie dans les tranchées des poilus, un million de poilus morts, mille blessés, sept survivants, je vais bientôt mourir si une autre guerre éclate. Il voulait faire architecte ou maçon ou encore faire patron de restaurant les week-end, il croyait qu’il ne fallait pas se battre mais s’entraîner et après il n’a pas voulu s’arrêter mais…

 

Texte de Charles (CM1)

 

Je vais voir la famille Trébuchon, j’arrive, je frappe, quelqu’un dit : “entrez”,  j’entrai et dis d’une voix triste : “votre fils est mort devant mes yeux, dix minutes avant la fin de guerre”. La mère dit : “Il aurait pu survire pourtant, il a survécu tout le long de la guerre, il aurait mérité de survivre, pour dix minutes”.  Et le papa dit : “il a su aller se battre pour la France, pour notre pays”. Puis je rajoutai :  “Il m’a dit qu’il se serait marié et qu’il aurait eu trois enfants, son métier aurait été écrivain célèbre dans le monde entier et collectionneur de nombreuses armes de chasse, et de bataille. Sa femme serait italienne. Puis sa mère rajouta : “Il aurait voulu avoir deux filles et deux garçons, sa maison aurait 6 chambres, 3 salles de bain, une chaufferie, une salle de jeux, une lingerie, etc… Il aurait gardé ses affaires…

 

Texte d’Alexandrine (CM1)

 

Bonjour, j’ai une très mauvaise nouvelle. Votre fils est décédé pendant la guerre. Je suis désolé. Il s’est fait tirer une balle dans le ventre et une balle dans le crâne, il avait reçu quelques morceaux d’obus dans le bras, à dix minutes près, votre fils serait sauvé mais il n’a pas eu de chance.
Pierre-Auguste aurait pu être mécanicien. Il m’avait parlé qu’il voulait faire boulanger. Il voulait rentrer chez lui pour vous parler de ce qu’il a fait. Il me parlait souvent de vous et il voulait travailler avec son frère dans une boulangerie. Il disait qu’il aimait les animaux. Il avait beaucoup de projets, électricien, charcutier, cuisinier et même travailler dans l’armée.
Avant de mourir, il m’avait dit de vous dire qu’il vous aimait et qu’il ne voulait pas mourir. Il voulait avoir des enfants, être marié, voyager dans le monde, avoir une famille, aller en Afrique, dans le sud. Avoir une moto, un bateau, une voiture, construire des bâtiments. Il pouvait être gendarme ou pompier mais malheureusement, il est mort.

 

Texte d’Alexandre (CM1)

 

“Heu, bonjour, votre fils ne reviendra pas, il est mort sous mes yeux à la guerre, je n’ai pas pu l’aider. Il est mort dix minutes avant le cessez-le-feu. Il s’est bien battu pour la France.”
” Mon fils est mort dix minutes avant le cessez-le-feu, c’est pas possible ! mon fils est mort ! il ne reviendra plus jamais à la maison ! ”

Pierre-Auguste aurait pu vivre plus longtemps pour aider les personnes dans la rue et leur trouver un appartement, une maison ou de la nourriture. Il aurait pu faire comprendre aux personnes violentes ou méchantes de ne pas se battre, mais plutôt de s’entre-aider.

Il aurait pu se faire des amis et inventer des objets pour eux et les invités. Il aurait pu inventer une machine très utile pour les années à venir.

Il aurait pu vivre des moments joyeux avec ses amis. Il aurait pu se marier et avoir des enfants et aurait pu vivre aussi des moments joyeux avec ses enfants et sa femme. Il aurait pu raconter ce qu’il a vu ou fait aux enfants comme aux adultes.

Pierre-Auguste aurait pu avoir des moments tristes à cause de ce qu’il a vu ou fait à la guerre et ce qu’il raconte aux enfants comme aux adultes de la première guerre mondiale. Il aurait pu faire des cauchemars à cause de ce qu’il a vu ou fait et même ceux qu’il n’a pas aidés à la première guerre mondiale pendant quatre ans. Pierre-Auguste aurait pu se trouver un métier ou apprendre aux enfants comme aux adultes ce que c’est la guerre dans les tranchées.

Il aurait pu apprendre des choses en observant, en écoutant les autres personnes qui savent plus de choses que lui.
Pierre-Auguste aurait pu devenir une personne importante pour la France. Pierre-Auguste aurait pu rencontrer une ou des personne(s) importante(s) en France ou même une pour l’Europe. Il aurait pu être un homme important pour la mémoire de la première et deuxième guerre mondiale.

Pierre-Auguste aurait pu découvrir une ou des chose(s) du passé  ou sur notre planète ou de l’espace.

Pierre-Auguste aurait pu rendre des hommages à ses camarades de la première guerre mondiale et aux soldats qui sont disparus dans cette guerre.

Pierre-Auguste aurait pu être surnommé ou aurait pu être un survivant de cette grande et terrible première guerre mondiale, comme très peu d’autres de cette guerre.

Pierre-Auguste n’aurait pas failli être soldat inconnu de cette guerre mondiale (première guerre mondiale). Il aurait pu raconter ce qu’il faisait dans les tranchées et s’échanger les paroles de leur vie dans les…

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