Classes.transplantées

CLASSE

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Transplantée…

Découverte…

Nature…

VerteRousse… Blanche…

de Mer… Rivière… d’Eau…

Et bien d’autres…

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Depuis 1997, une fois par an, la classe de cycle 3 se lance dans cette formidable aventure… la classe transplantée !

La Bretagne (Saint-Brieuc), la Savoie (Bogève) et notre belle région du Nord (Amaury, Gussignies, Condette).

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Histoire de projets…

ou

Partager modestement nos expériences

pour peut-être

vous aider à bâtir les vôtres ?

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Tout d’abord, il est préférable de lier votre volonté de monter une classe transplantée à votre projet d’école.

Rechercher des centres d’accueil (hébergement seul ou hébergement + animations) et établir un premier contact (pour découvrir les activités proposées, le coût des différentes prestations : restauration, hébergement, animations, matériels… ). Premier contact par courrier papier, par mail, par téléphone, ou mieux de visu.

Quand la destination se dessine, penser à demander divers devis de transport (car, SNCF). Ne pas hésiter à contacter plusieurs compagnies, et faire jouer la concurrence (le choix des jours de départ et arrivée peut influer sur le coût). Le transport « aller + retour », mais également durant le séjour, représente une grande part du budget total.

Le projet prend forme, les dépenses estimées sont plus précises. Il est temps de se pencher sur les recettes qui vont permettre de financer le voyage.

Évaluer la part demandée aux familles. Demander des subventions aux associations proches de l’école (Parents d’élèves, Amicale Laïque… ), des subventions publiques (aux municipalités, au Conseil Régional, au Conseil Général, localement auprès du Député, du Sénateur… ), des subventions privées (entreprises locales).

Il sera possible de chiffrer la part restante à la charge de la Coopérative Scolaire, et ainsi voir si le projet est viable.

Il faut maintenant penser aux actions pédagogiques qui vont permettre de financer le projet (vente d’objets, loto, marché de Noël, marché de Pâques, fête de fin d’année, recyclage… ).

Penser à l’encadrement « vie quotidienne », animateurs rémunérés ou bénévoles, leur qualification (parent, diplômé BAFA, ATSEM, AFPS, BNS… ).

Le projet est sur ses rails. On passe à la phase administrative, dossier Inspection Académique, assurance, projet éducatif, emploi du temps du séjour, fiches de transport, dossier familles…

Tout est concret, vous avez les réponses à bon nombre d’interrogations, il est temps d’accueillir les familles pour leur faire une présentation du séjour (documents, photos, vidéos, diaporama… ). Au préalable, dès le lancement de l’idée du projet, vous avez sonder les enfants et familles pour évaluer les réticences (appréhension, problèmes financiers, problèmes médicaux… ).

Mettre en place un échéancier pour les familles, palier aux difficultés matérielles et financières des familles.

Verser les premiers acomptes au transporteur et à la structure d’accueil.

A suivre… (rédaction en cours).

Une classe transplantée est un projet « lourd » qui demande de l’organisation, beaucoup de préparation, de l’énergie à dépenser bien avant de partir,  pendant et après, un engagement total de sa responsabilité, mais un résultat pour les enfants comme pour les encadrants, au dessus de toutes les espérances. C’est pourquoi, il faut imaginer sa future classe transplantée 12 à 15 mois avant de partir.

Maintenant, lancez-vous !… et bon séjour !


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