Le Romain Rolland Webzine

Le magazine du Lycée Romain Rolland

19 juin 2017
de romainrolland
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Voyage en Normandie du 21 au 24 mars 2017 : classes de secondes générales et de seconde professionnelle

A la rentrée, en septembre dernier, le lycée nous a proposé dans le cadre de l’accompagnement personnalisé de construire un voyage pédagogique en Normandie. Nos professeurs nous ont répartis en plusieurs groupes pour préparer cette sortie. Nous avons établi un programme, recherché des visites possibles, effectué des sondages auprès des élèves participants et nous avons cherché des moyens financiers pour réduire le coût du voyage. Nous avons alors appris à rédiger des courriers, à faire des tableaux, des graphiques… Nous avons vendu des chocolats, réalisé une tombola et avons fait des démarches auprès de divers organismes et associations pour obtenir de l’aide. Nous remercions d’ailleurs le Lion’s club, le Crédit Agricole, la fédération de la Ligne André Maginot, certaines mairies et le député de notre circonscription.

JOUR 1 : CHAMBORD ET INSTALLATION A SAINT MALO

101 élèves de seconde générale et seconde professionnelle du lycée Romain Rolland, sont donc partis en voyage pédagogique en Normandie. Le Jour J, le mardi 21 mars à 4h du matin, deux bus nous attendaient devant le lycée. Le premier bus était encadré par M. Rousseau, M. et Mme Barré et M. Bardey, et le second bus par M. Parlanti, M. Bresle, Mme Geenen et M. Durantet.

ÉLÈVES ET PROFESSEURS SUR LA PLAGE

La première partie du trajet a été calme, jusqu’à notre arrivée à Chambord, vers 9h. La visite du château s’est déroulée en histopad (avec des tablettes) ce qui nous a permis de voyager dans le temps à l’époque de la Renaissance. Tout dabord, nous sommes arrivés dans une cour intérieure pour nous diriger ensuite vers lescalier central à double révolution. Ensuite, nous avons visité les appartements privés du roi et de la reine, des salons, le toit, les jardins

Vers 11h, nous sommes repartis en direction de Saint Malo pour l’installation dans notre auberge de jeunesse. Dans chaque bus régnait une atmosphère différente… Nous sommes enfin arrivés à 17h30 à l’Auberge Ethic-Etape. Après avoir investi nos chambres et rangé nos affaires, nous avons fait une balade sur la plage et sur les remparts de saint Malo. Nous étions par deux ou par trois dans de très belles chambres comme dans un hôtel. Nous avons pu ensuite apprécier un délicieux repas tous ensemble dans une très grande salle commune. Après un débriefing de la journée et diverses consignes, nous sommes retournés dans nos chambres vers 22h.

Nous avons pris nos douches et discuté encore un peu avant que les professeurs ramassent nos portables afin de passer une bonne nuit .

JOUR 2 : ACTIVITÉS ET VISITES DIVERSES

Mercredi matin, dès 8h, nous avions le choix entre une activité nautique (char à voile) sur le littoral à Saint Malo ou de l’équitation dans un centre équestre. Le vent était faible mais les élèves ont installé les chars puis poussé pour le décollage et pour quelques sensations ! Certains ont vu le char se « cabrer » … Nous avons bien ri avec nos casques sur la tête ! D’autres sont partis faire une balade à cheval sur la plage : pour certaines filles c’était une première et donc l’occasion de quelques frayeurs !

Puis, nous avons enchaîné avec, dès 10h30, la visite de l’usine marée motrice de la Rance. Nous devions faire des petits groupes car nous ne pouvions pénétrer à plus de 25. Les deux autres groupes s’y sont rendus à 14h. Nous avons donc eu à tour de rôle un moment de libre et nous en avons profité soit pour jouer à l’auberge au ping-pong, au volley-ball ou faire du sport et du base-ball sur la plage.

En fin d’après-midi, nous sommes allés visiter laquarium de Saint Malo.  Magnifique : nous avons pu observer de près des requins géants, nous avons pu rencontrer toute forme de vie se trouvant dans les océans et nous avons pu même toucher certaines espèces comme des raies au bassin tactile.

Ensuite nous sommes allés au «Nautilus» pour faire une simulation et vivre un naufrage de sous-marin : on s’y serait cru et là encore, on a bien ri !

Vers 19h30, nous avons pris notre deuxième repas à l’auberge : toujours aussi délicieux. Le personnel était très sympa. Le professeurs nous ont fait à nouveau un bilan de la journée puis nous avons vu ensemble le programme du troisième jour.

JOUR 3 : LE MONT SAINT MICHEL ET LES PRES SALÉS

Le jeudi matin à 9h, nous avons roulé une petite heure pour se rendre au Mont Saint Michel : « Géant ». Nous l’avons aperçu une première fois et beaucoup d’élèves ne l’avaient jamais visité. On a tous été surpris par ce monument qui se dresse au milieu de la mer comme une île flottante…

Notre visite commença à 10 heures par les prés salés au pied du Mont Saint Michel avec des guides du littoral. En bottes, pieds nus, nous avons pu marcher dans les sables mouvants sans perdre aucun élève ! Les guides nous ont passionnés, nous ont raconté la faune et la flore aux environs, et nous avons vu le Mont de l’autre côté. On nous a expliqué également les différents travaux qui ont été effectués pour désensabler le Mont. Nous avons bien ri également car certains élèves sont tombés dans la boue et les sables mouvants… Heureusement on ne craignait rien !

Après avoir pique-niqué tout en haut et avoir monté des centaines de marches, nous avons visité l’Abbaye. Nous avons fait trois groupes. Deux groupes avec des guides et un troisième en audio-guide pour ceux qui le désiraient. Les guides étaient passionnants. Ils racontaient très bien l’histoire du Mont et de l’abbaye et en plus avec humour ! Nous avons pu ensuite flâner dans les rues et boutiques du Mont et nous attarder devant le restaurant de la Mère Poulard, célèbre pour ses fameuses omelettes.

En fin de journée, nous nous sommes promenés

dans les rues de Saint Malo pour effectuer

quelques achats et ramener quelques souvenirs.

JOUR 4 : LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT ET

LE MEMORIAL DE CAEN

Vendredi, nous avons quitté l’auberge très tôt le matin vers 6h30 après avoir rangé, nettoyé les chambres, fait les valises puis pris notre dernier petit-déjeuner. Direction Caen pour visiter les plages du débarquement. Un guide est monté dans chaque bus et pendant 3h 30 nous sommes passés de sites en sites avec des explications non-stop : des monuments, des plaques commémoratives, des inscriptions, des panneaux, des croix nous rappellent quici des hommes se sont battus pour rétablir la paix, la liberté, pour défendre les valeurs de notre pays et rétablir la démocratie.

Puis, descente au célèbre cimetière américain de Colleville : là, le silence est total. Les élèves sont dans l’ensemble émus des explications données par le guide. Nous apercevons la plage d’Omaha depuis le cimetière : ce lieu est particulier et il est difficile d’imaginer les horreurs commises sur cette plage…

Une autre halte nous amène au port artificiel dArromanches, puis à une batterie qui se situe exactement entre Omaha Beach et Gold Beach, soit à un emplacement idéal pour les Allemands, afin de faire front au débarquement. Il est déjà 13 heures et nous devons déjeuner rapidement car une visite guidée nous attend au Mémorial de Caen. Nous avalons nos sandwichs en 4e vitesse et nous sommes impatients de rentrer au Mémorial. Tout d’abord, nous visionnons un film qui retrace le débarquement et qui nous remet dans l’ambiance de la seconde guerre mondiale. Puis nous déambulons dans ce magnifique musée. Nos cours d’histoire de troisième reviennent tout de suite. Chacun y va de son commentaire et nous nous disons qu’il ne faut pas oublier et que le devoir de mémoire que nous venons de réaliser est important. C’est la fin d’après-midi et le calme règne : nous sommes fatigués et nous pensons tous à regagner le bus pour dormir.

Le trajet va être long mais une bonne partie des élèves ronflent : preuve à l’appui ! Nous allons faire une halte pour se dégourdir et se restaurer sur une aire d’autoroute avant de reprendre le chemin de Clamecy. Là encore, les élèves récupèrent.

Arrivés vers 22h 30, nous avons tous beaucoup de souvenirs en tête et nous avons partagé des moments magiques, forts en émotion, nous avons bien ri et échangé avec nos professeurs.

Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont aidés à monter ce projet et en particulier nos professeurs qui ont supporté 101 élèves pendant 4 jours !

LES ÉLÈVES DU TROISIEME GROUPE D’ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ

7 juin 2017
de romainrolland
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Peut-on vivre sans téléphone ?

Depuis quelque années, l’arrivée du smartphone à changé nos vies. 5,1 milliards de personnes dans le monde, selon le site Gartner.com, possèdent au minimum un téléphone ! Alors oui, cet objet a révolutionné notre quotidien mais à quel prix ?

  Actuellement, sur 6,8 milliards de Terriens, 5,1 milliards possèdent au moins un téléphone portable. C’est plus que de personnes qui possèdent une brosse à dents… Et vivre sans son smartphone est totalement inenvisageable pour une majorité d’utilisateurs. Selon une étude britannique de 2012, 66% des utilisateurs sondés avouaient être nomophobes. En effet, il y a un phénomène d’addiction aux smartphones qui prend de l’ampleur : la nomophobie. Née de la contraction de « no mobile » et  « phobia », c’est  la phobie d’être sans son mobile. La nomophobie est un phénomène récent bel et bien réel et cette addiction est très répandue chez les ados et les jeunes adultes.
Selon Mariano Choliz, psychologue spécialiste des addictions, dans un rapport sur les addictions publiées en 2010, les symptômes caractéristiques de la dépendance sont les suivants :
« -utilisation excessive, qui se manifeste à la fois par un coût économique important et de nombreux messages et appels ;
-problèmes avec les parents, du fait de l’utilisation excessive ;
– interférence avec les autres activités, scolaires ou personnelles ;
– une montée progressive du temps d’utilisation du téléphone mobile pour obtenir un même niveau de satisfaction, ainsi que le besoin exprimé de remplacer l’appareil par le nouveau modèle apparu sur le marché ;
– le besoin d’utiliser un téléphone mobile fréquemment, ainsi qu’une altération émotionnelle lorsque cette utilisation est entravée ».
Les téléphones portables ont donc profondément bouleversé les comportements sociaux.

Cette addiction impacte aussi l’entourage des victimes. En effet, la famille, les amis et connaissances sont souvent victimes de « phubbing » (contraction de « phone » et « snubbing », pour « snober », en français). Les  addicts n’écoutent souvent pas leur entourage ou coupent constamment la conversation parce qu’ils reçoivent un message et se mettent à l’écart.

Mais vous vous en doutez, il y a quelques solutions pour lutter contre cette addiction :
-il faut d’abord penser à éteindre son téléphone portable, une ou deux heures par jour (il n’est pas nécessaire de faire un long sevrage)
-si l’addiction est forte (une personne en état de manque), prenez rendez-vous avec un addictologue ou une personne extérieure. Certains hôpitaux spécialisés dans l’addiction aux drogues dures peuvent accueillir certaines victimes.
-enfin il existe des cures de sevrage pour apprendre à la personne à se servir du téléphone juste comme un outil.

Pour conclure, vous voyez que cette addiction peut être grave car beaucoup de personnes ne peuvent pas vivre sans leur téléphone et se coupent du monde par leur comportement excessif mais heureusement, il existe des solutions pour reprendre le contrôle de sa vie et éviter que le téléphone ne nous dirige, alors pensez-y !

31 mai 2017
de romainrolland
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« Vol au-dessus d’un nid de coucou »

Je vous présente mon dernier coup de coeur film : « Vol au-dessus d’un nid de coucou » avec Jack Nicholson. Que vous le connaissiez ou non, découvrez les anecdotes du tournage qui vous donneront envie de le voir ou le revoir !

Ce film réalisé par Milos Forman est sorti en 1975 et a reçu de nombreuses récompenses. Jack Nicholson, l’acteur principal, est celui qui vous avez déjà vu dans « Shining », « En route vers le sud »…

« Vol au-dessus d’un nid de coucou », c’est l’histoire d’un prisonnier qui se fait passer pour fou et est interné dans un asile psychiatrique pour éviter la prison. Il se retrouve alors avec de vrais fous et trouve que l’on s’ennuie à mourir dans cet hôpital où les règles sont trop strictes : il fait alors n’importe quoi pour changer le fonctionnement et donner plus de liberté aux internés. Mais va-t-il réussir ? Ne devient-il pas un réel danger pour l’institution ?

J’ai adoré ce film et ce qui m’a le plus plu est la façon dont les acteurs jouent les malades mentaux et leurs troubles particuliers.

Saviez-vous que l’hôpital est en fait un vrai asile  et que quelques patients ont été figurants dans le film ? Difficile parfois de faire la différence entre acteurs et vrais fous !

Ce film est tiré du roman de Ken Kesey. Pour écrire cette histoire, l’auteur s’est inspiré de son expérience professionnelle dans un asile psychiatrique où il travaillait. Mais dans le livre, le point de vue est celui du chef de l’hôpital alors que dans le film, le réalisateur a choisi le point de vue du patient. L’auteur n’était pas d’accord avec ce point de vue et n’a jamais voulu regarder le film !

Encore une anecdote de choix : lorsque Jack Nicholson doit surprendre le gardien en lui sautant dessus, celui-ci ne jouait pas assez la surprise aux yeux du réalisateur. Milos Forman a donc demandé à Jack Nicholson de sauter sur un autre gardien sans que celui-ci soit au courant ! Le gardien a été tellement surpris et effrayé que, dans certaines versions, on le voit frapper pour se défendre !

A vous de (re) découvrir maintenant ce film culte !

9 mai 2017
de romainrolland
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Dis-moi dix mots : Nouvelles écrites par les lycéens

Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir et lire les nouvelles écrites à l’occasion du concours « Dis-moi dix mots » par Léa, Lisa, Manon, Charlotte, Maxence, Carla, Laurie, Emilie, Alexia, Noémie, Marianne, Lola, Alicia, Clémentine, Aurore, Arsela, Angèle, Thaïs, Ludivine et Yanelle !

L’hébergeur des petits fureteurs

23 mars 2017
de romainrolland
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« Nous avons le pouvoir de changer les choses »

Je suis née sexe féminin mais je suis devenue une femme. Je pense, comme Simone de Beauvoir, que « l’on ne naît pas femme, on le devient ».
Je n’ai pas choisi mon sexe mais j’ai choisi d’être une femme, véritable chance mais surtout, véritable force. Je suis, enfin, je crois être une féministe. En effet, j’ai choisi de me battre pour l’égalité et je vous invite à rejoindre ce combat. Isabelle Alonso l’affirme : « Tant qu’une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime et le féminisme nécessaire. » Cependant, ce combat ne s’adresse pas uniquement aux femmes mais également aux hommes, le féminisme n’est pas réservé aux femmes, Messieurs.
Aujourd’hui, je veux la promesse, ou du moins, l’espoir d’un monde différent, qui pourrait être meilleur. Un monde où les femmes seraient libres de leurs choix, où l’inégalité homme-femme n’existerait pas, un monde sans inégalités de salaires, sans violences conjugales, sans mariages forcés, sans viols, sans harcèlement de rue,… Un monde où les femmes seraient Présidentes de la République, directrices de grandes entreprises, ingénieures,… Un monde où le marché du travail ne serait pas un handicap pour une femme.
J’ai eu la chance de grandir dans un pays qui me laisse le choix et qui me considère comme libre et égale à l’homme en droits, mais ce n’est pas le cas dans de nombreux pays. De plus, pour établir ces droits, des millions de femmes ont dû se battre afin d’obtenir en 1944 : le droit de vote des femmes, en 1967 : la loi Neuwirth autorisant la contraception, en 1975 : la loi Veil qui dépénalise l’avortement et légalise l’interruption médicale de grossesse (IVG), en 1980 le viol est reconnu comme un crime, et, en 2000, une loi sur la parité est votée.
Je suis éternellement reconnaissante envers celles qui se sont battues pour mes droits. Je promets de me battre pour maintenir ces droits et, également, obtenir de nouveaux droits nécessaires pour établir l’égalité homme-femme dans le monde.

Aujourd’hui, je dis STOP, il est temps d’agir au quotidien, je vous invite à rejoindre mon combat.
Parlez, Osez, Criez, Assumez, Hurlez, Riez, Souriez et ne laissez jamais personne sous-estimer la valeur d’une femme.

Océane, une femme parmi tant d’autres

16 mars 2017
de romainrolland
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L’Amour au Lycée Romain Rolland

Les adultes pensent parfois que les histoires d’amour d’adolescents ne sont pas à prendre au sérieux. Mais ne pensez-vous pas que les histoires d’amour des ados peuvent être aussi fortes et sincères que celles des adultes ? Nous avons questionné différents lycéens, pour voir comment ils s’intéressent à l’amour…

– Etes-vous amoureux ?
Oui…
– Etes-vous avec la personne ?
Non, malheureusement.
– Qu’est ce que l’amour pour vous ?
Un soutien, une aide, quelque chose qui permet d’avancer dans la vie.
– Comment être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un ?
L’envie de voir la personne à tout moment, de vouloir la prendre dans nos bras à chaque instant, être capable de tout faire pour elle.
Lucas, terminale.

– Etes-vous amoureuse ?
Non.
– Qu’est ce que l’amour pour vous ?
L’amour pour moi, c’est quand on a envie de voir la personne à chaque moment. Ce n’est pas forcément être en couple avec quelqu’un ou lui appartenir.
– Comment être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un ?
Comment être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un ? Quand on voit cette personne, on a des papillons dans le ventre, et les yeux qui pétillent.
Deborah, terminale.

– Etes-vous amoureuse?
Oui…
– Etes-vous avec la personne ?
Oui, cela fait 1 an.
– Qu’est ce que l’amour pour vous ?
L’amour pour moi, c’est aimer la personne pour ce qu’elle est, avoir envie de la voir à chaque instant.
– Comment être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un ?
On ne peut jamais être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un mais si on a un manque, c’est que l’on aime vraiment cette personne.
Alice, seconde.

– Etes-vous amoureuse?
Oui.
– Etes-vous avec la personne ?
Oui, depuis 2 ans.
– Qu’est ce que l’amour pour vous ?
L’amour pour moi, c’est la confiance et le respect.
– Comment être sûr que l’on aime vraiment quelqu’un ?
On a des papillons dans le ventre quand on le voit.
Anaïs, seconde.

Alors,  à l’adolescence, peut-on être aussi amoureux qu’à l’âge adulte ?
Nous pensons que oui ! Il suffit d’une rencontre avec LA personne, cette personne qui nous marquera à vie d’une façon positive ou négative, car on peut malheureusement tomber amoureux d’une personne qui ne ressent rien pour nous. On peut avoir une relation qui fonctionne parfaitement, mais par la suite un chagrin d’amour ou une relation qui ne se terminera jamais.
Mais oui, nous pensons que l’Amour vaut la peine d’être ressenti et vécu à tout âge. Et qu’un adolescent peut autant souffrir et être aussi sincère qu’un adulte amoureux  !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

14 mars 2017
de romainrolland
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Le phénomène Snapchat

Alerte chez les utilisateurs de Snapchat : la nouvelle mise à jour de la charte de confidentialité de l’application lui donne la permission de stocker et diffuser les photos partagées par les utilisateurs !

Alors, vos photos sont-elles confidentielles ?
Les utilisateurs de Snapchat ont récemment pris peur quand ils ont découvert qu’ils accordaient une « licence gratuite pour héberger, stocker, utiliser, afficher, reproduire, modifier, adapter, éditer, publier, créer des contenus dérivés, exécuter publiquement, diffuser, distribuer, promouvoir, exposer, afficher publiquement le contenu [partagé] sous n’importe quelle forme et sur n’importe quel média ou méthode de distribution ».
Alors que vous pensez que la photo que vous venez de publier va disparaître, rien n’empêche en fait Snapchat de garder et d’utiliser vos clichés, voire de les retoucher, pour faire sa publicité !
Il existe même des sites qui proposent aux utilisateurs de l’application un moyen de sauvegarder les clichés reçus et ensuite de les diffuser sur internet par exemple.
C’est une atteinte à la vie privée et l’utilisateur est trompé car, au départ, l’idée était d’avoir une application avec des données éphémères et non pas des données qui peuvent être récupérées par n’importe qui !

Snapchat veut se racheter auprès des utilisateurs
L’appli a donc été beaucoup critiquée et elle vient de publier un billet pour rassurer ses « snapchatteurs ». La société rappelle : « Les Snaps et Chats que vous envoyez à vos amis restent du domaine privé. Notre politique de confidentialité indique toujours que ces messages sont automatiquement effacés de nos serveurs dès que nous détectons qu’ils ont été ou qu’ils ont expirés ». L’appli précise que cette licence permet avant tout de publier des Snaps dans les Lives Stories (Un genre de story regroupant les photos et vidéos de plusieurs utilisateurs venant d’un même endroit et représentant un évènement).

Et les autres réseaux sociaux ?
Les législations européennes et américaines ne sont pas les mêmes en matière de vie privée. Même si certains ont un compte protégé, il est possible par exemple d’accéder aux données privées et publiques des utilisateurs Facebook français en faisant une manipulation dans les paramètres qui fait croire que l’on se connecte depuis les Etats-Unis !

Alors vous qui utilisez les réseaux sociaux et qui pensez être protégé, restez vigilant parce que Snapchat n’est pas le seul réseau social qui garde vos photos et… toutes vos données !

8 mars 2017
de romainrolland
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Et la vie en internat, ça ressemble à quoi ?

Vous vous êtes toujours demandé comment se passe la semaine à l’internat  ? Voici donc pour vous un  aperçu de la vie des élèves internes :

« Les horaires fixes pour l’étude m’ont apporté de la rigueur »
Pour venir à l’internat le lundi matin, il faut nous lever souvent bien plus tôt que les externes et demi-pensionnaires. Une fois arrivés, nous déposons nos valises dans nos chambres et descendons rejoindre les cours. Notre journée se déroule comme celle des autres.
Après les cours, nous avons à notre disposition un goûter qui change tous les jours, bienvenu avant de commencer la soirée. Puis, nous pouvons aller dans notre chambre pour un temps calme. C’est agréable : cela nous permet de nous retrouver avec les autres internes, de nous reposer, de prendre notre douche…
De 19 h 30 à 21 h00, après le repas, il y a deux études obligatoires encadrées par nos surveillants. Ils sont toujours là pour nous aider, nous donner des conseils, nous encourager, ce qui nous aide beaucoup pour nos devoirs. Mais bien sûr, nous pouvons être punis si nous ne respectons pas le règlement, comme rester 5 ou 10 minutes de plus !
A 21h45, c’est l’extinction des feux.

« Nous ne faisons pas que travailler… »
Nos délégués d’internat ont, par exemple, organisé une soirée de Noël. Chacun pouvait amener un cadeau et les présents ont ensuite été distribués au hasard des participants. Nous avons beaucoup apprécié le thème « horreur » choisi par les organisateurs. La salle était « horriblement » bien décorée, le repas était composé de nouveaux plats originaux, tout cela bien sûr sélectionné par les élèves ! Nos camarades avaient organisé des animations comme des tours de magie, des chants, de la musique, des petites pièces de théâtre… Et nous avons pu profiter de cette belle soirée plus tard que d’habitude !

« Les internes réussissent bien au bac »
Le taux de réussite au bac des internes est aussi élevé, voire souvent plus que les externes. Le fait d’être entouré par du personnel qualifié aide à cette réussite.

 

La vie à l’internat, c’est donc finalement presque pareil que chez soi. Organisé, reposant, divertissant, mais avec le même objectif : travailler pour avoir notre bac !