Le testament de l’Île de la Tortue

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VIENTDE PARAÎTRE
Le testament de l’Île de la Tortue
de Elvire MAUROUARD
144 pages au format 13 x 20 cm broché
ISBN : 978-2-84924-219-3 – 15,00 euros

Dans Le testament de l’Île de la Tortue, Elvire Maurouard nous ramène à la genèse de l’Histoire haïtienne, aux
heures de gloire des boucaniers et des flibustiers à l’Île de la Tortue.
À la recherche de son passé et de ses illusions perdues, Sapotille Soulouque raconte comment Espagnols,
Anglais, Hollandais, Français se sont livrés une guerre sans merci pour la possession d’Hispaniola qui deviendra
plus tard Haïti.
Mais Le testament de l’Île de la Tortue est aussi le récit du règne du dernier Empereur haïtien Faustin Ier qui, en attaquant en 1849 l’île voisine devenu un État indépendant depuis 1844, sonna le glas des relations diplomatiques
pacifiées entre la République dominicaine et Haïti…
Née à Jérémie ( Haïti) Elvire MAUROUARD est poète, romancière et essayiste. Auteur d’une quinzaine d’ouvrages dont
La Joconde noire, Coquillages africains en terre d’Europe ou encore Victor Hugo et l’Amérique nègre, Elvire
Maurouard est également auteur de théâtre : Conversation entre Toussaint Louverture et Lamartine, Médée vaudou, Une Haïtienne pour Baudelaire, pièce jouée à Prague et à Suresnes. Son travail se situe à l’interface de la création poétique et littéraire et d’une pensée ethnologique et historique.
Directrice de collection aux Éditions du Cygne, son oeuvre lui a valu de nombreux prix littéraires. Elvire Maurouard a participé au 3eFestival Mondial des Arts Nègres à Dakar avec une contribution sur les « Résistantes haïtiennes ». Elle a prononcé une trentaine de conférences à travers le monde.

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Salon du Livre de Paris, le mardi 30 mars 2010 de 18 h 00 à 19 h 00

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À l’occasion du Salon du Livre de Paris, Les Editions du Cygne et la Mairie de Paris sont heureuses de vous convier à la séance-dédicace du livre

Rendre à Naples tous ses baisers, Célébration d’une cité historique

par Elvire Maurouard

le mardi 30 mars 2010 de 18 h 00 à 19 h 00

au Salon du Livre de Paris, stand de la Mairie de Paris (U24)

Métro ou Tram « Porte de Versailles »

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Rendre à Naples tous ses baisers

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Vient de paraître

Rendre à Naples tous ses baisers : célébration d’une cité historique, de Elvire Maurouard

ISBN : 978-2-84924-170-7

13 x 20 cm

126 pages

13,00 €

Rendre à Naples tous ses baisers surprend par sa beauté : « Et voici qu’au fond de nous, bien loin, c’est la joie qui mord. La joie vient-elle du ciel, ou du souvenir des âmes aimées ? Naples, j’étais sous tes feuillages, les prunelles levées comme des calices vers la révélation solennelle qui ruisselait du ciel et j’écoutais chanter les voix de ma vie. »

Comme dans ses précédents ouvrages, Elvire Maurouard fait également un travail d’historien, nous rappelant que Naples fut la première ville à applaudir l’œuvre de Galilée et à lui envoyer des disciples. De l’influence de Descartes à l’inspiration de Salvatore di Giacomo en passant par la musique de Niccolo Jommeli, Elvire Maurouard a su nous convaincre que Naples était bien la lyre du monde.

Historienne, Elvire MAUROUARD vient du Sud nègre, Jérémie (Haïti), la ville qui a vu naître le général Alexandre Dumas, dont le fils, le célèbre auteur des Trois Mousquetaires, sera l’hôte de Naples au palais de Chiatamone. Elle est également membre du Pen Club Français. Sociétaire à la Société des Poètes français, elle est cofondatrice et Secrétaire générale de la M.I.P.A.C, Maison Internationale Panafricaine Aimé Césaire. Son travail se situe à l’interface de la création poétique et littéraire et d’une pensée ethnologique et historique.

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Conférence au Sénat le samedi 23 janvier 2010 à 15 heures

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Shakespeare : Du Marchand de Venise au Maure de Venise

L’Ecrivain et poète Elvire Maurouard a le plaisir de vous inviter à une conférence au Sénat autour du thème :

Shakespeare : Du Marchand de Venise au Maure de Venise

Cette manifestation a lieu le samedi 23 janvier 2010 à 15 heures au 15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris.

Le Marchand de Venise est l’une des pièces de théâtre de William Shakespeare les plus connues, écrite entre 1594 et 1597. Bien qu’elle soit, généralement, classée comme comédie (le terme de « comédie » ayant un sens spécifique à l’époque de Shakespeare), et qu’elle partage certains aspects avec les autres comédies  romantiques de l’auteur, elle est connue pour ses passages dramatiques (particulièrement la scène du procès) et est célèbre pour son portrait du Juif  Shylock. Dans Le Marchand de Venise l’accent est mis d’emblée sur la détermination farouche de Shylock à mutiler son débiteur chrétien. Dans l’imagination populaire, comme dans la littérature médiévale, mutilations physiques et crimes rituels ne sont que des avatars de la Crucifixion.

A l’époque de Shakespeare (1564-1616), période élisabéthaine, l’inconscient populaire assimile les Noirs aux diables, aux hommes sauvages. Un être venu des légendes médiévales, le représentant de mondes éloignés de la civilisation. Mais Shakespeare fut le premier à ériger l’homme noir au rang de personnage littéraire. Avec Othello l’homme noir naît au singulier et le nègre se fait chair, il devient un évènement fictionnel. Othello sera joué pour la première fois en 1604.

Elvire Maurouard : elvirejj@gmail.com , 06.16.39.73.77

Les Juifs de Saint-Domingue (Haïti)

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On connaît Haïti, première République noire, mais on ignore qu’elle fut l’un des rares pays à avoir accueilli les Juifs fuyant la répression nazie pendant la deuxième guerre mondiale. Ce n’est certainement pas un hasard. Au XVIIIe siècle, plusieurs familles juives avaient déjà choisi d’émigrer à Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti.

Mais la nomination à Port-au-Prince du Comte d’Estaing le 27 décembre 1763 viendra semer le trouble dans les foyers juifs. Ils seront alors contraints de faire des dons pour des fondations publiques.

Dans cette étude historique, Elvire Maurouard transcende les clichés pour nous décrire quelques unions interdites, celle de M. de Paz, juif accusé d’avoir envoyé les deux mulâtresses qu’il a eues avec une négresse à Bordeaux pour parfaire leur éducation.

Plusieurs échanges de courriers vont éclairer le lecteur sur le statut des Juifs à Saint-Domingue.

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VIENTDE PARAÎTRE

Les Juifs de Saint-Domingue

(Haïti)

de Elvire MAUROUARD

90 pages au format 14 x 21 broché

ISBN : 978-2-84924-086-1 – 13,00 euros

Conférence au Sénat le 17 mai 2008

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La romancière Elvire Maurouard (La Joconde noire, Editions du Cygne 2008) vous convie le samedi 17 mai à 15 heures à une conférence au Sénat autour du thème :   Rimbaud, Nerval et L’Afrique. L’aspect symphonique des constructions illustrant les légendes et les mythes nervaliens est éminemment poétique. On sait que Nerval a lu l’Orphée de Ballanche et l’histoire de son initiation isiaque. Les descentes aux enfers dont il écrit les parcours dans Aurélia sont un thème commun de l’initiation orphique, telle qu’elle était pratiquée dans les temples égyptiens. L’image du soleil noir semble dater de 1830, quand Nerval donna la traduction en prose du sonnet de Burger qui devint le « Point noir ». Chez Rimbaud, la répétition du mot « nègre » dans « Mauvais sang », et de « Je suis »  dans « Enfance » a la valeur répétitive du tambourinaire africain : rythme lancinant et syncopé qui assène les mêmes motifs jusqu’à l’envoûtement. Le poète démiurge, soulevé par le rythme, se retrouve à l’épicentre du monde qu’il anime de sa vitalité. La particularité du texte nervalien ou rimbaldien est de pouvoir recevoir toutes les charges que le lecteur intéressé voudra bien lui affecter. Nous ferons entendre ces voix polyphoniques tout au long de cette conférence.  Conférence au Sénat  le samedi 17 mai à 15 heures salle Vaugirard, entrée libre avec une pièce d’identité.

Le premier roman de Victor Hugo

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Victor HugoBug-Jargal première version est présenté comme un « extrait d’un ouvrage inédit : Les contes sous la tente ». Mais dans cet ouvrage publié en 1818 il y a cependant plus qu’une simple nouvelle militaire ; les problèmes sociaux et humains de l’esclavage et de la ségrégation raciale y tiennent une place prépondérante .

D’ailleurs les problèmes de l’esclavage ont été déjà traités par Marivaux dans L’Ile des esclaves (1725), par Montesquieu dans L’Esprit des lois, par Voltaire dans son Dictionnaire philosophique, par Rousseau dans le Contrat social et par tant d’autres. Il faudrait rechercher l’originalité du récit de Hugo, ailleurs que dans les thèmes. Peut-être la trouve-t-on dans la solution que l’auteur préconise pour résoudre les problèmes de l’esclavage et certaines questions d’ordre moral. Si l’on jette un regard rétrospectif sur l’histoire d’Haïti et dans une optique africaine, on s’aperçoit qu’il s’agit en somme d’une histoire d’Africains venus d’horizons divers apprenant progressivement à se connaître. On peut même dire dans ce cas que c’est pour la première fois qu’un écrivain occidental parle de l’Afrique non seulement à partir d’Haïti, mais de toutes les Caraïbes.

En concevant le personnage de Bug Jargal, Hugo a eu recours à l’antithèse, pour montrer l’absurdité de l’esclavage, esclave de sang royal, Bug-Jargal vaut mieux que son maître. L’auteur lui attribue des qualités exceptionnelles qui le mettent bien au dessus de ceux qui font de lui une marchandise. Bug Jargal se présente ainsi : « Ecoute, mon père était roi au pays de Kakongo. Il rendait la justice à ses sujets devant sa porte… Nous vivions heureux et puissants.
Des Européens vinrent ; ils nous vendirent ! »

Victor Hugo exploite ici un thème déjà connu, celui du valet dont les valeurs morales et intellectuelles dépassent de loin celles de son maître. Comment ne pas songer à cette phrase prononcée par le Figaro dans le barbier de Séville : «Aux vertus qu’on exige dans un domestique, votre excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valet» Cette idée chère à Hugo trouvera son illustration dans le personnage de Ruy Blas, ce laquais élevé au rang de premier ministre. En abordant la révolte des opprimés de Saint-Domingue en 1791, ses origines, ses causes et ses conséquences, le romancier n’avait pas l’intention de faire une oeuvre historique. Néanmoins, la deuxième version, si l’on excepte les éléments inventés, peut servir de livre d’histoire. Hugo y narre les faits selon leur ordre chronologique exactement comme les ont rapportés les historiens.

Elvire Maurouard

[Photo d'Elvire Maurouard par Alain HERMAN]

Le Juif et la Noire au XVIIIème siècle

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Le Juif et la Noire au XVIIIème  siècle 

En 1787, la Société Royale des Sciences et des Arts de la ville fit preuve d’audace ; passant outre l’interdiction de donner des thèmes religieux, elle proposa le sujet suivant : «  Est-il des moyens de rendre les Juifs plus utiles et plus heureux en France ? »Le mémoire présenté par Grégoire est celui qui a retenu le plus l’attention du jury de Metz. Intitulé « essai sur la régénération physique morale et politique des Juifs ». Grégoire décrit l’état des juifs dans le passé et le présent. Il commence par une petite histoire du peuple juif depuis l’Antiquité et leur dispersion. Il énumère les calomnies médiévales dont ils ont été victimes ; les accusations de profanateurs d’hosties ou empoisonneurs de puits. Si les Juifs sont dans cet état de dégénérescence, c’est bien, explique-t-il, la faute aux chrétiens qui les ont maintenus ainsi avilis :  « J’aurai toujours une prédilection pour ce peuple, dépositaire des archives les plus antiques, des vérités les plus sublimes, les plus consolantes, qui, depuis 18 siècles, se traînant dans tous les coins de la terre pour y mendier des asiles, calomnié, chassé, persécuté, existe pourtant, dont l’histoire, écrite en caractères de sang, accuse la cruauté des nations et qui, dans les temps déterminés par l’éternel, doit consoler l’église de l’apostasie de la gentilité. » Cette inclination pour les Juifs se concrétise en action directe avec le concours de Metz. Soulignons que L’Abbé Grégoire est aussi le contemporain des Philosophes des Lumières.  Au 18ème siècle  disparaissent avec les Philosophes des lumières les clichés d’origine religieuse qui seront remplacés par des accusations d’ordre économique ou ethnique. On a souvent mis en cause Voltaire et son acharnement  à l’égard des Juifs, ses tirades pleine de fiel, parlant de ce peuple à la fois ignorant et barbare, mais concédant à la fin « qu’il ne faut pas les brûler ». Des considérations personnelles sont venues fausser le jugement de Voltaire. C’est ainsi que, lors de son séjour à Londres, il avait fait des placements d’argent malheureux chez un banquier juif qui a fait faillite. Mais, il faut le dire, Voltaire partait en guerre contre toutes les religions.Montesquieu évoque le problème des Juifs dans Les Lettres Persanes et dans l’Esprit des Lois. Il maintient contre les Juifs les accusations de peuple déchu, mais déplace la responsabilité de cet état de fait. Il l’impute aux Chrétiens qui par leur mépris et leur ostracisme deviennent les auteurs de cette déchéance. Montesquieu part en lutte ouverte contre l’intolérance  religieuse, source de tous les maux. Il l’exprime dans sa très humble remontrance aux « inquisiteurs d’Espagne et du Portugal » où il se place résolument en précurseur de l’esprit de tolérance religieuse qui fleurira tout au long du siècle.   En 1786-1787 paraît un roman anonyme La Négresse couronnée. L’auteur fait précéder son œuvre d’une Epître dédicatoire aux Nègres : « Messieurs ou Messeigneurs, l’héroïne qui fait le sujet de cet ouvrage était noire comme vous ; et parce que vous n’êtes pas blancs, il serait bien singulier  qu’on ne pût vous dédicacer un livre… En fait de mérite la couleur n’y fait rien.. J’entends la fatuité qui murmure, elle qui vous regarde comme des retailles de l’humanité ; mais que peuvent les plaintes de l’orgueil conte le langage de la raison ?… » Une Africaine, Byty, originaire de Berissa, sur les bords du Niger, voyage en Europe, puis retourne en Afrique, où elle épouse le roi de Tombut. A la mort de celui-ci, elle se proclame reine et réalise dans son pays les réformes souhaitées par les philosophes. Elle assure par des lois sages la prospérité de l’agriculture, du commerce et des manufactures. Le tableau ne manque pas d’esprit, il y règne un ton d’ironie légère, et la figure de cette reine philosophe n’est pas sans rappeler l’impératrice de Russie Catherine II. Il y a davantage de couleur locale dans la comédie de Radet et Barré, représentée à la comédie italienne en 1787,  La Négresse ou le pouvoir de la reconnaissance. Nous y trouvons le lieu commun du « bon sauvage ». Les Nègres d’une île située dans une contrée mal déterminée ont d’abord bien accueilli les Blancs qui avaient débarqué chez eux, des Anglais. Puis à la suite de leurs perfidies, il les ont chassés et ont décidé de faire de même avec tous ceux qui viendraient  par la suite. Arrivent  alors deux naufragés français, Dorval et Frontin, qui sont sauvés par deux négresses Zilia et sa sœur zoé. Dorval et Zilia s’aiment. Dorval père arrive avec un vaisseau et va emmener son fils. Quand ce dernier  raconte à son père la bonté avec  laquelle il a été traité par Zilia, il lui répond : « Ce que tu m’as dit de cette bonne Zilia me touche et m’intéresse vivement, mais ne me surprend pas, mon fils. J’ai vu tous les pays, parcouru tous les climats, connu tous les peuples ; partout les hommes sont les mêmes, partout on en voit de bons et de méchants, qui malheureusement  sont obligés de vivre ensemble. » Une autre consécration est donnée à ce thème  sur un ton pathétique par les  Chansons madécasses de Parny (1787). La Chanson IX rapporte les plaintes d’une jeune fille à sa mère qui va la vendre aux Blancs. « Prières infructueuses ! Elle fut vendue chargée de fers, conduite sur le vaisseau ; et elle quitta pour jamais la chère et douce patrie. » Ces pièces sont perdues au milieu de poèmes en prédominance érotiques, mais le ton voluptueux et harmonieux du recueil eut une influence importante sur la sensibilité de l’époque.