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Salon du Livre de Paris, le mardi 30 mars 2010 de 18 h 00 à 19 h 00

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À l’occasion du Salon du Livre de Paris, Les Editions du Cygne et la Mairie de Paris sont heureuses de vous convier à la séance-dédicace du livre

Rendre à Naples tous ses baisers, Célébration d’une cité historique

par Elvire Maurouard

le mardi 30 mars 2010 de 18 h 00 à 19 h 00

au Salon du Livre de Paris, stand de la Mairie de Paris (U24)

Métro ou Tram « Porte de Versailles »

www.editionsducygne.com

Rendre à Naples tous ses baisers

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Vient de paraître

Rendre à Naples tous ses baisers : célébration d’une cité historique, de Elvire Maurouard

ISBN : 978-2-84924-170-7

13 x 20 cm

126 pages

13,00 €

Rendre à Naples tous ses baisers surprend par sa beauté : « Et voici qu’au fond de nous, bien loin, c’est la joie qui mord. La joie vient-elle du ciel, ou du souvenir des âmes aimées ? Naples, j’étais sous tes feuillages, les prunelles levées comme des calices vers la révélation solennelle qui ruisselait du ciel et j’écoutais chanter les voix de ma vie. »

Comme dans ses précédents ouvrages, Elvire Maurouard fait également un travail d’historien, nous rappelant que Naples fut la première ville à applaudir l’œuvre de Galilée et à lui envoyer des disciples. De l’influence de Descartes à l’inspiration de Salvatore di Giacomo en passant par la musique de Niccolo Jommeli, Elvire Maurouard a su nous convaincre que Naples était bien la lyre du monde.

Historienne, Elvire MAUROUARD vient du Sud nègre, Jérémie (Haïti), la ville qui a vu naître le général Alexandre Dumas, dont le fils, le célèbre auteur des Trois Mousquetaires, sera l’hôte de Naples au palais de Chiatamone. Elle est également membre du Pen Club Français. Sociétaire à la Société des Poètes français, elle est cofondatrice et Secrétaire générale de la M.I.P.A.C, Maison Internationale Panafricaine Aimé Césaire. Son travail se situe à l’interface de la création poétique et littéraire et d’une pensée ethnologique et historique.

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Bien cordialement.

Editions du Cygne

www.editionsducygne.com

Conférence au Sénat le samedi 23 janvier 2010 à 15 heures

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Shakespeare : Du Marchand de Venise au Maure de Venise

L’Ecrivain et poète Elvire Maurouard a le plaisir de vous inviter à une conférence au Sénat autour du thème :

Shakespeare : Du Marchand de Venise au Maure de Venise

Cette manifestation a lieu le samedi 23 janvier 2010 à 15 heures au 15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris.

Le Marchand de Venise est l’une des pièces de théâtre de William Shakespeare les plus connues, écrite entre 1594 et 1597. Bien qu’elle soit, généralement, classée comme comédie (le terme de « comédie » ayant un sens spécifique à l’époque de Shakespeare), et qu’elle partage certains aspects avec les autres comédies  romantiques de l’auteur, elle est connue pour ses passages dramatiques (particulièrement la scène du procès) et est célèbre pour son portrait du Juif  Shylock. Dans Le Marchand de Venise l’accent est mis d’emblée sur la détermination farouche de Shylock à mutiler son débiteur chrétien. Dans l’imagination populaire, comme dans la littérature médiévale, mutilations physiques et crimes rituels ne sont que des avatars de la Crucifixion.

A l’époque de Shakespeare (1564-1616), période élisabéthaine, l’inconscient populaire assimile les Noirs aux diables, aux hommes sauvages. Un être venu des légendes médiévales, le représentant de mondes éloignés de la civilisation. Mais Shakespeare fut le premier à ériger l’homme noir au rang de personnage littéraire. Avec Othello l’homme noir naît au singulier et le nègre se fait chair, il devient un évènement fictionnel. Othello sera joué pour la première fois en 1604.

Elvire Maurouard : [email protected] , 06.16.39.73.77

Les Juifs de Saint-Domingue (Haïti)

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On connaît Haïti, première République noire, mais on ignore qu’elle fut l’un des rares pays à avoir accueilli les Juifs fuyant la répression nazie pendant la deuxième guerre mondiale. Ce n’est certainement pas un hasard. Au XVIIIe siècle, plusieurs familles juives avaient déjà choisi d’émigrer à Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti.

Mais la nomination à Port-au-Prince du Comte d’Estaing le 27 décembre 1763 viendra semer le trouble dans les foyers juifs. Ils seront alors contraints de faire des dons pour des fondations publiques.

Dans cette étude historique, Elvire Maurouard transcende les clichés pour nous décrire quelques unions interdites, celle de M. de Paz, juif accusé d’avoir envoyé les deux mulâtresses qu’il a eues avec une négresse à Bordeaux pour parfaire leur éducation.

Plusieurs échanges de courriers vont éclairer le lecteur sur le statut des Juifs à Saint-Domingue.

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VIENTDE PARAÎTRE

Les Juifs de Saint-Domingue

(Haïti)

de Elvire MAUROUARD

90 pages au format 14 x 21 broché

ISBN : 978-2-84924-086-1 – 13,00 euros

Conférence au Sénat le 17 mai 2008

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La romancière Elvire Maurouard (La Joconde noire, Editions du Cygne 2008) vous convie le samedi 17 mai à 15 heures à une conférence au Sénat autour du thème :   Rimbaud, Nerval et L’Afrique. L’aspect symphonique des constructions illustrant les légendes et les mythes nervaliens est éminemment poétique. On sait que Nerval a lu l’Orphée de Ballanche et l’histoire de son initiation isiaque. Les descentes aux enfers dont il écrit les parcours dans Aurélia sont un thème commun de l’initiation orphique, telle qu’elle était pratiquée dans les temples égyptiens. L’image du soleil noir semble dater de 1830, quand Nerval donna la traduction en prose du sonnet de Burger qui devint le « Point noir ». Chez Rimbaud, la répétition du mot « nègre » dans « Mauvais sang », et de « Je suis »  dans « Enfance » a la valeur répétitive du tambourinaire africain : rythme lancinant et syncopé qui assène les mêmes motifs jusqu’à l’envoûtement. Le poète démiurge, soulevé par le rythme, se retrouve à l’épicentre du monde qu’il anime de sa vitalité. La particularité du texte nervalien ou rimbaldien est de pouvoir recevoir toutes les charges que le lecteur intéressé voudra bien lui affecter. Nous ferons entendre ces voix polyphoniques tout au long de cette conférence.  Conférence au Sénat  le samedi 17 mai à 15 heures salle Vaugirard, entrée libre avec une pièce d’identité.