Poème que j’aime
Vous l’avez rencontré au coin d’un recueil, en balade dans un site de poésie. Ce poème-là vous va, il vous plaît.
Pour le faire vivre, pour qu’il prenne respiration dans d’autres personnes, vous pouvez le publier ici.
Si vous le pouvez, notez bien l’auteur et le titre du recueil ou l’adresse du site.
Le casseur
Il casse des briques des plumes
Il brise du fer de l’or du vent
Il broie du noir avec des roses
Alors son sourire est de plumes
De vent et de roses
Jacques Bussy
Pour toi mon amour
Je suis allé au marché aux oiseaux
et j’ ai acheté des oiseaux
Pour toi
mon amour
Je suis allé au marché aux fleurs
Pour toi
mon amour
Je suis allé au marché à la ferraille
Et j’ai acheté des chaines
de lourdes chaines
Pour toi
mon amour
Et puis je suis allé au marché aux esclaves
Et je t’ ai chechée
Mais je ne t’ ai pas trouvée
mon amour
Jacques Prévert
Petites phrases pour faire plaisir :
Le jour, les étoiles brillent de toutes leurs invisibles !
Que de jours passés près de toi déjà et que de nuit !
Les fleurs poussent dans la lumière, enracinées dans l’ombre !
Si tu es trop près de moi je ne te vois pas !
Est elle blanche ou noire la neige qui tombe la nuit ?
Vanessa, haïkus lus dans le recueil Tu es mon amour depuis tant d’années de Nancy Huston
Compteur
23 avril 2007 à 10:41
Je ne sais pas pourquoi tu penses, de NICOLAS GUILLEN
Je ne sais pas pourquoi tu penses,
soldat, que moi je te hais,
si nous sommes la même chose,
moi
toi
Toi, tu es pauvre, je le sais,
je suis d’en bas, tu l’es aussi ;
alors d’où as-tu déduit ,
soldat, que moi je te hais ?
Cela me fait mal que parfois
toi tu oublies qui je suis
caramba! si moi je suis toi,
de même que toi tu es moi
Mais ce n’est pas pour cela
que je dois te détester:
si nous sommes la même chose,
moi,
toi,
je ne sais pas pourquoi tu penses,
soldat, que moi je te hais
Nous nous verrons bien moi et toi:
ensemble dans la même rue,
côte à côte, toi et moi!
mais en sachant toi et moi
où nous allons moi et toi …
Je ne sais pas pourquoi tu penses
soldat, que moi je te hais
Issue du livre » On n’aime guère que la paix »
Livre en prêt au CDI
23 avril 2007 à 10:46
Proximité de l’être aimé :
Je pense à toi, lorsque les lueurs du soleil
Brillent dans la mer.
Je pense à toi, lorsque le scintillement de la lune
Se mire dans les sources.
Je te vois, lorsqu’au loin sur le chemin
La poussière se soulève,
Dans la nuit profonde, lorsque sur l’étroite sente
Le voyageur tressaille.
Je t’entends, lorsqu’en des murmures étouffés
La vague monte là-bas.
Dans le paisible bosquet je vais souvent pour écouter,
Quand tout se tait.
J e suis auprès de toi, aussi loin sois-tu
Tu es près de moi.
Le soleil baisse, bientôt brilleront les étoiles,
Ah! Si tu étais là !
Auteur : Goethe
Recueil : La Poésie Allemande
Pourquoi j’aime ce poème ?
J’ai aimé ce poème car en mon coeur jouit l’amour !
23 avril 2007 à 14:25
Tu es mienne, je suis tien:
Tu peux en être certaine
Tu es enfermée
dans mon coeur :
j’en ai perdu la clé :
il te faudra pour toujours y rester .
Auteur : anonyme
Recueil : La Poèsie Allemande
Pourquoi j’aime ce poème ?
j’ai aimé ce poème car en mon coeur jouit l’amour !
26 avril 2007 à 10:03
Grandir (poème de ma composition)
Grandir,
Au fil du temps,
C’est espérer,
Que le temps ne passe pas trop vite,
Que l’avenir s’approche lentement,
Grandir,
Au fil du temps,
C’est une nostalgie qui ne finit pas,
Vivre,
Les saisons qui passent,
Jouer,
Aimer,
Parfois souffrir,
Vieillir,
En passant son temps devant l’horloge,
L’horloge du temps,
Qui nous rappellera tous nos bons moments.
Miss Jaune
26 avril 2007 à 10:08
Les amis perdus
Et les amis perdus, au hasard des routes,
les égarés,
les morts,
les oublieux,
ceux qui laissèrent sur le papier
de minces traces,
ceux qui parlent au loin
avec une autre voix,
ceux qui ragent dans le désert,
ceux qui trahissent
et nous blessent.
De ces visages emportés,
que reste-t-il au soir,
dans cette chambre vide?
Petite musique du jour.
14 mars 2009 à 11:57
Special World
A special world for you and me
A special bond one cannot see
It wraps us up in its cocoon
And holds us fiercely in its womb.
Its fingers spread like fine spun gold
Gently nestling us to the fold
Like silken thread it holds us fast
Bonds like this are meant to last.
And though at times a thread may break
A new one forms in its wake
To bind us closer and keep us strong
In a special world, where we belong.
- Sheelagh Lennon
16 mars 2010 à 10:36
Pour toi mon amour
Je suis allé au marché aux oiseaux
et j’ ai acheté des oiseaux
Pour toi
mon amour
Je suis allé au marché aux fleurs
Pour toi
mon amour
Je suis allé au marché à la ferraille
Et j’ai acheté des chaines
de lourdes chaines
Pour toi
mon amour
Et puis je suis allé au marché aux esclaves
Et je t’ ai chechée
Mais je ne t’ ai pas trouvée
mon amour
Jacques Prévert