Le 8 décembre 2015, des élèves de notre lycée ont participé à une conférence de simulation de la COP 21 avec plusieurs élèves d’autres établissements de la région. Cette conférence onusienne a eu lieu à Quimper. C’était Romain Cornec (élève de 1TCB) qui était chargé de représenter le Japon dans cette conférence de simulation et de négocier avec les représentants fictifs d’autres pays sur les seuils des émissions des gaz à effet de serre. Romain était épaulé par les élèves Killian Yvet (1TMA), Pierre Scieur (1TISEC) et Calypso Evrard (1TMA), et surtout par le professeur de Maths-Sciences  Gaël Le Quillieuc qui avait coordonné et animé la participation de nos élèves à cet événement remarquable.

 

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Romain Cornec à la tribune

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Killian Yvet et Romain Cornec

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La salle de la conférence

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Romain Cornec, Killian Yvet, Calypso Evrard et Pierre Scieur (au fond à droite) dans une table ronde.



Suite à la visite de la poétesse Maram al-Masri à notre lycée, l’élève Yann Daniel, redacteur en chef du journal, a écrit un article sur elle, qui a été publié au journal du lycée (L’Hebdo du Bat’ numéro 8, mardi 15 décembre 2015).

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Maram al-Masri, une femme armée.

Armée de sa plume et de son cœur, elle lute contre l’horreur de son pays la Syrie qu’elle porte dans son cœur.

Son départ de Syrie un déchirement.

Maram al-Masri était encore étudiante quand elle fut employée par des américains. Ils lui avaient demandé d’être leur interprète. Suite à ça, elle avait été attrapée par les services secrets de Syrie. Ils lui demandèrent de faire des rapports sur ses collègues américains. Elle ne devait parler de ça à personne, lui avaient-ils dit. Sinon, ils ferraient du mal à sa famille et ses amis. Mais, prise par la peur, elle l’avait dit à sa mère qui l’avait envoyée en Angleterre pour la protéger. Son départ de la Syrie est un déchirement.

Une arrivée difficile. La poésie un repère.

Maram al-Masri revint en Syrie 1 mois après. Elle ne reconnaissait rien et repartit donc pour se poser en France. Son intégration a été difficile. Elle ne parlait pas le français et n’avait ni famille ni amis pour l’aider.

C’est au bout de 13 années que Maram al-Masri commença à écrire ses poèmes. L’idée lui est venue d’un souvenir et d’un sentiment. Elle se souvenait qu’étant plus jeune, sa mère lui racontait une histoire dans laquelle un monstre ravageait tout sur son passage. Mais, touché par la beauté de la poésie d’une mère, qui protégeait son enfant, il s’en retourna sachant que cela sonnait l’heure de sa mort.

Je lui ai moi mémé demandé ce qui l’avait fait commencer à écrire. Elle me répondit d’un seul mot « l’amour » et me récita une phrase de Platon : « Tout être humain peut écrire de la poésie si il est touché par l’amour ».

Maram al-Masri écrit pour les autres, elle veut mettre son vécu sous forme de poème sans tabou. Depuis elle continue à écrire. Elle a même réussi à écrire trois livres grâce à Facebook. Malgré la peur toujours présente, elle continue de parler à sa famille et de luter pour son pays.



 

Finlande

L’idée n’est pas nouvelle. Elle date en réalité du XVIIIe siècle. Elle n’est pas non plus originaire de Finlande. D’autres pays ont pu déjà y penser, mais rien de concret n’a été encore fait.

De quoi s’agit-il ?

La Finlande, elle compte bien expérimenter une forme de revenu universel à hauteur de 800 euros par mois à tout ses citoyens, sans conditions de ressources ni d’activité professionnelle.

L’objectif est simple, luter contre le chômage.

Pour de nombreux économistes cela n’est pas envisageable en l’état actuel. Selon des calculs du journal économiques Bloomberg, assurer 800 euros mensuels à 5,4 millions de personnes chaque mois coûterait 52,2 milliards d’euros au pays. La problématique est que cella est bien plus que les recettes attendues pour 2016. (49,1 milliards d’euros pour 2016)

En France, l’idée commence a être discutée, certains hommes politiques ont même abordé la question.

L’idée d’un revenu universel qui paraissait utopique il y a encore quelque années est maintenant discutée, même en contexte de pleine crise économique.

Yann Daniel

(Article publié au numéro 7 du journal, le 8 décembre 2015)



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La COP 21 est la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris et envisagera d’obtenir depuis un peu plus de 20 ans des négociations aux Nations Unies. Pour établir un accord universel sur le climat, ayant pour but de maintenir le réchauffement climatique à 2°C en dessous. Notre pays la France a le privilège d’accueillir cette année la COP 21.

De mon avis personnel, la COP 21 peut apporter un enjeu majeur dans l’avenir de notre planète. Car si nous ne faisons rien, cela pourrait provoquer de graves conséquences, comme la fonte des glaces, si cela se produisait nous pourrions constater une montée des eaux, ce qui pourrait par la suite provoquer l’engloutisse­ment des quelques îles et des cer­taines villes comme New York. Les ly­cées participent à cette grande réunion avec plus de 200 élèves de lycées des alentours, notre établissement représente le Japon, ce qui n’est pas le plus facile, à cause de ce qui c’est passé en 2011, la catastrophe de Fukushima, qui a été dramatique.

Donc d’après moi, cette conférence pourrait nous apporter beaucoup pour la suite de notre monde.

Romain Cornec, élève de 1TCB



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L’abréviation « COP 21 » vient de « conférence de Paris » et c’est tout simplement la 21éme.

Le but de cette « conférence de Paris » est de réunir l’Union Européenne et les représentants du monde entier autours d’une même problématique : « le réchauffement climatique ». Le réchauffement climatique est la hausse de la température atmosphérique terrestre due grandement aux émissions des gazes à effet de serre.

La conférence essaye de limiter ce réchauffement climatique a 2°C d’ici 2100.A cause des attentats du 13 novembre, beaucoup de monde était pour l’annulation de la conférence : selon eux, les policiers devraient plutôt protéger les citoyens que d’être mobilisés pour un événement d’ampleur mondiale.

Par contre, la COP 21 représente un avenir meilleur pour les générations futures, que les terroristes n’ont pas droit de leur enlever.

Yann Daniel, rédacteur en chef du journal du lycée « L’Hébdo du bat' »

(Article publié au numéro 3 du journal, mardi 24 novembre 2016)



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Vendredi 13 novembre, à Paris.

21H30 : 2 explosions retentissent à proximité du stade de France lors du match amical France-Allemagne. Personne n’y fait attention mais le président est en train de partir. Personne ne s’en doute, mais le début d’une nuit macabre s’annonce. Une voiture s’arrête aux pieds du restaurant le Petit Cambodge et le bar le Carillon. Des hommes en sortent, commencent à tirer sur les clients et repartent.

21H40 : une polo noir s’arrête devant la salle de concerts le Bataclan. Des hommes lourdement armés y entrent et tirent sur la foule et poursuivent les survivants, certains arrivent à s’enfuir.

0H20 : le BRI et le RAID lancent l’assaut, 3 hommes se font exploser et le dernier se fait tuer par les forces spéciales. À peine le temps de se remettre que les Français s’aperçoivent qu’ils viennent de subir un horrible attentat.

Les Français n’oublieront jamais, mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont abattus. Ils sauront rester forts et unis face à l’adversité.

Yann Daniel, rédacteur en chef du journal du lycée « L’Hébdo du bat' »

(Article publié au numéro 4 du journal, mardi 17 novembre 2016)



Le vidéo clip de Mélissa Theuriau fait la polémique.

Dans le court métrage de Mélissa Theuriau commandé par la ministre de l’Éducation Nationale et coproduit par Disney, on peut y voir un élève de la primaire harcelé par ses camarades, mais l’institutrice lui tourne le dos.

Des professeurs se sentent visés par ce court métrage, ils se révoltent et le qualifient de : « Révoltant », »odieux », »caricatural ».

Nous pensons que cette action de la ministre pourrait être bénéfique dans notre période de jeunesse troublée.

Yann Daniel, rédacteur en chef du journal du lycée « L’Hébdo du bat' »

(Article publié au numéro 3 du journal, mardi 3 novembre 2016)



Mercredi 19 septembre, une soirée jeux a eu lieu au foyer du lycée pour les internes.

Cette activité était proposée aux élèves dans le cadre d’un projet impulsé par la Région Bretagne afin d’animer l’internat. Trois animateurs de l’association Polysonnance de Châteaulin, Christian Dubreil, Elodie Cariou et Anne-Cécile Orain, ont proposé des jeux de société et des jeux de rôle. C’est le jeu « les loups-garous de Thiercelieux » qui a rencontré le plus de succès, en mobilisant une quinzaine d’élèves.

D’autres soirées animations seront proposées jusqu’à Noël, notamment la création d’un jeu par les élèves eux-mêmes, qui pourrait prendre la forme de réalisations plastiques géantes, sous la houlette de la plasticienne Elodie Cariou.



Les élèves de 3ème Découverte Professionnelle 6 heures ont visité l’entreprise de fermetures et fenêtres René Le Nouy de Briec.

Cela leur a permis de découvrir un mode de production industriel et l’organisation des différents services d’une grande entreprise, qui compte plus de 250 salariés.

Le grand nombre de machines et de pièces détachées a beaucoup impressionné nos jeunes, qui sont en phase de finalisation de leur projet d’orientation pour l’année prochaine.

 



Du 5 au 10 février dernier, les classes de TBORGO et TTISEC ont effectué un séjour à St Ives dans sud de l’Angleterre.

Ce séjour avait comme point d’orgue une visite au Cornwall College de Camborne où nous avons été chaleureusement accueillis. Entre la visite de l’établissement et les pratiques professionnelles partagées par nos élèves et leurs homologues anglais, l’échange a été riche et profitable.

D’autres moments forts du voyage nous ont amenés à la découverte d’une vaste mine d’étain, qui était jusqu’à une époque assez récente une ressource importante de la région. Nous avons pu aussi au cours d’un après-midi explorer un parcours côtier à pied et nous faire une idée de la beauté du littoral des Cornouailles .La visite du St Michael Mount qui a pour point commun avec notre Mont Saint Michel celui d’avoir été bâti par des moines catholiques appartenant au même ordre fut une réussite.

Pour certains élèves, ce séjour était une première approche de l’Angleterre. Nous espérons que ce ne sera pas la dernière.