Le temps

Le temps passe,

les souvenirs s’estompent,

les sentiments changent,

les gens nous quittent,

mais le cœur n’oublie jamais

Il est un moment,

un instant

Il est souvent perçu

comme un changement

continuel et irréversible,

où le présent

devient le passé

Le temps est

une durée cyclique

les années passent

et rien ne change

jour

nuit

le temps coule

comme un sablier

passé

présent

futur

Nous, les Hommes sur Terre

– Complices, Au compte-gouttes, Un petit lambeau, Le peuple mal taillé, Les mots sur l’épaule, Dans ce grand wagon blanc, Nous avons faim de quelque chose, Nous ne sommes que des hommes, Nourrir les bêtes, La bonne direction

Explication :

J’ai décidé de rapprocher ces 10 poèmes car j’ai tout de suite remarqué un lien qui les réunit : Nous, les Hommes sur terre.

J’ai trouvé intéressant de chercher des poèmes sur ce lien car cela parle de nous, de notre quotidien comme on peut l’observer dans ces différents poèmes.

Dans ces extraits, on peut distinguer aussi des mots mélioratifs «rêve», «polis», et péjoratifs «se moque», «des pierres mal taillées». Je trouve captivant de montrer le côté positif et le côté négatif de la vie de l’Homme en général.

Dans chaque poème choisi, il y a un thème différent parlant de nous : notre quotidien, les regrets, les différences, les besoins, ce qui renforce le côté humain chez l’Homme.

Le poème que j’ai le plus aimé est «Dans ce wagon blanc», car j’ai trouvé quelque chose de touchant dans les vers de ce poème. Pour moi cela décrit le trajet d’une longue ou courte vie vers l’inconnue, le «néant».

On vit au jour le jour, nous sommes tous là à vivre sans savoir où cela nous mène les uns à côté des autres.

Je définirais ce poème en une seule phrase : on ne sait pas où la vie nous mènera, quand on ne sait pas où l’on va, tous les chemins mènent nulle part.

Dans ce grand wagon blanc

Trop souvent comme

dans un train

les uns à côté des autres

silencieux

polis

indi

fférents

dans ce grand wagon blanc

qui nous mène au néant