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Comment se passe le rattrapage ?

A propos de l’oral de rattrapage :

– Quand y participe-t-on ?
Si vous n’avez pas obtenu au moins 10/20 de moyenne au terme du premier groupe d’épreuves, et si vous avez au moins 8/20.

– Comment cela se déroule ?
Les modalités sont propres à chaque discipline, mais le jour où on est convoqué pour l’oral, on arrive le matin et on annonce au président du jury quelles sont les deux matières que l’ont a décidé de représenter. Il faut les choisir intelligemment, en réfléchissant, non seulement au coefficient de chaque discipline au bac, mais aussi à l’écart que l’on peut raisonnablement atteindre entre sa note d’écrit et sa note d’oral. (pour info, en philo, cet écart est souvent assez grand).

– Comment cela se passe en philo ?
Si vous voulez en savoir plus sur ce point, consulter ce document : http://bit.ly/2tsClO8

– Le jury peut-il attribuer des points supplémentaires en fonction du livret scolaire ?
Oui. C’est à ça que sert l’avis que le conseil de classe a donné au troisième trimestre. Si vous avez eu un « Doit faire ses preuves », il n’y a pas grand chose à attendre de ce côté là. Quel que soit votre résultat, même s’il vous manque peu de points, vous ne serez pas rattrapé.e.s. Si vous avez eu « Favorable » ou « Très favorable », le jury pourra décider de relever des notes, si certains professeurs sont d’accord. Vous pouvez être rattrapé.e.s jusqu’à 8 / 10 points en gros. Cela fonctionne aussi pour les mentions.

–> Pour toute question supplémentaire, laissez un commentaire ou contactez-moi :

prof.pellicier(arobase)gmail.com

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Wall-E

https://edpuzzle.com/media/5838571acc69104b16d64d5b

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Frise interactive – Histoire de la philosophie

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Questions sur l’épicurisme

Voici de quoi tester votre compréhension de l’épicurisme et de la Lettre à Ménécée :

Plus spécifiquement, sur les désirs :

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Qu’est-ce que le scepticisme ? (par Guillaume Lequien)

Visionnez cette petite vidéo et essayer ensuite de répondre aux questions du jeu du Millionnaire !

Image de prévisualisation YouTube

Pour vérifier que vous avez compris :

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Comment préparer une dissertation ?

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Les critiques de la psychanalyse : Alain et Popper


  Dès la publication de ses premiers travaux, Freud a fait face à des critiques de sa théorie. En faisant émerger la notion d’inconscient psychique Freud allait en effet bouleverser, non seulement la médecine, en redéfinissant ce que peut pouvait signifier d’être « malade » (les causes d’une pathologie peuvent ne pas être organiques mais psychologiques); mais il venait aussi contester la conception classique du sujet en philosophie, en révélant des processus psychiques qui échappent à sa connaissance et à sa maîtrise.
  La critique du philosophe Alain, telle qu’elle est développée dans ce texte par exemple, porte justement sur cette remise en cause du sujet qui serait impliquée par la théorie freudienne : Alain reproche à Freud d’inventer un « autre moi » en chacun de nous (un « mauvais ange », un « diabolique conseiller ») qui pourrait nous servir à remettre en question la responsabilité que nous avons sur nos actes. Nous pourrions, lorsque nous voudrions nous dédouaner de l’une de nos actions ou de ses conséquences, invoquer ce « double » pour affirmer que nous n’avons pas mal agi, ou que nous ne pouvions pas faire autrement, qu’au final cette action n’est pas la nôtre… C’est pour cela que l’extrait se termine sur la phrase « contre quoi il faut comprendre qu’il n’y a point de pensée en nous sinon par l’unique sujet, je » et qu’Alain la commente en disant « cette remarque est d’ordre moral ». Il considère que la théorie de Freud est non seulement erronée mais aussi dangereuse, car en contestant la souveraineté que le sujet est censé avoir sur lui-même, elle ouvre la voie à toutes les conduites de fuite, elle fournit un alibi à celui qui voudrait fuir sa responsabilité morale.
  La critique du philosophe des sciences Karl Popper est d’une toute autre nature. Il ne se place pas sur le plan moral, ou ne regrette pas que la théorie de Freud porte atteinte à la dignité ou à la grandeur de l’homme, en tant que sujet. Son point de vue, sa critique, sont de nature épistémologique : il conteste le statut scientifique que Freud a toujours voulu donner à ses hypothèses. En appliquant ici son concept de falsifiabilité qui lui sert à établir la frontière entre les vraies et les fausses sciences, Popper souligne que le fait que la théorie de Freud puisse expliquer tous les phénomènes sur lesquels elle est susceptible de s’appliquer (les manifestations des actes psychiques des hommes) sans exception et sans pouvoir jamais être mise en défaut, n’est pas la preuve de la force de cette théorie, mais au contraire sa faiblesse. S’est justement parce qu’elle est à l’abri de tout démenti qu’elle n’est pas scientifique. Un énoncé réellement scientifique peut et doit se soumettre au contrôle de l’expérience. On doit pouvoir au moins imaginer des observations futures possibles qui le corroboreraient ou l’invalideraient (ainsi en est-il de la théorie de la relativité d’Einstein qui postule qu’aucune particule ne peut se dépasser plus vite que la lumière : si un jour une observation venait à contredire cette affirmation, il faudrait revenir sur la validité de toute la théorie). Dans le cas de la théorie de Freud, tout phénomène même apparemment en contradiction avec ses principes peut être, par la magie de l’interprétation, peut être rendu compatible avec celle-ci.

Correction du test de vocabulaire – T1

Vérité et réalité : « vrai » ou « faux » sont des qualités non pas des choses mais d’un discours ou d’un énoncé : seule une affirmation peut être vraie ou fausse; c’est par abus de langage que l’on dit d’un objet qu’il est « faux ». Un objet est réel ou pas, mais pas vrai ou faux.
Mensonge/erreur/illusion : Dire un mensonge, c’est ne pas dire la vérité alors qu’on la connaît, intentionnellement; commettre une erreur, en revanche, c’est ne pas la dire mais en croyant sincèrement la posséder; être dans l’illusion, c’est commettre une erreur également, mais avec le désir inconscient de se tromper, parce je trouve dans cette erreur un bénéfice.
Par exemple : un professeur qui affirme à ses élèves qu’ils auront tous le bac sans travailler ment; l’élève qui croit cela commet une erreur (qui lui sera peut-être fatale !…); mais c’est aussi une douce illusion dans laquelle il se complaît, parce qu’elle lui évite de se remettre en question…
Sincérité : la sincérité ne qualifie que la bonne foi ou l’honnêteté de celui qui parle : il parle en pensant dire la vérité. Cela n’est absolument pas une garantie de vérité.
Relativisme : doctrine ou opinion selon laquelle toutes les opinions se valent. Pour un relativiste, il n’y a pas de vérité ou alors toutes les opinions aussi divergentes soient-elles sont également vraies, ce qui revient au même…
Scepticisme : (définition tirée du lexique)
1) Dans l’antiquité grecque (IVème siècle av. J.-C.), doctrine selon laquelle la raison humaine est incapable de parvenir à aucune connaissance ou vérité. Les sceptiques en concluent que nous ne pouvons rien affirmer au sujet de rien et qu’il ne nous reste qu’à suspendre notre jugement, c’est-à-dire à pratiquer l’epochè. (=Pyrrhonisme, du nom du principal représentant de cette école).
2) Dans un sens plus large et modéré, le scepticisme s’oppose au dogmatisme en s’opposant à sa prétention à connaître la réalité en-soi des phénomènes, qui plus est par le seul recours à la raison spéculative.
Rationalisme : (définition tirée du lexique)
1) (sens le plus large) Doctrine qui attribue à la raison humaine la capacité de connaître et d’établir la vérité.
2) Doctrine selon laquelle la connaissance procède de principes a priori, indépendamment de l’expérience.
Empirisme : (définition tirée du lexique)
Doctrine philosophique qui affirme que toutes nos connaissances viennent de l’expérience, de l’observation, c’est-à-dire ont pour source nos sens. Les empiristes (Locke, Hume par exemple) nient l’existence d’idées innées en notre esprit (cf. Descartes au contraire) ou de toute connaissance a priori. L’idée de causalité par exemple n’est qu’un produit de notre expérience, de l’habitude que nous avons de voir une chose en suivre toujours une autre. Nous appelons alors la première l’effet et la seconde la cause.

Quiz sur le cours sur la vérité

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Popper, Tolérance et responsabilité intellectuelle

Voici un lien vers le texte de cette conférence : cliquer ici.

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