LDJ - Mes bouquins
17 07 2008
LDJ (Foucher)
Prix éditeur : 23,60 €
Etant donné que beaucoup considèrent que la préparation du CNED pour les oraux est un peu légère, et sachant que ma culture littéraire est plutôt maigre, j’ai craqué sur ce bouquin.
Pour l’instant, j’ai lu la présentation de l’épreuve et je suis dans les différents types d’écrits : album, roman, BD, poème, théâtre …
Mais, quand je pense que certains disent ne rien comprendre aux maths … Il faut qu’il m’explique certain passage du livre … notamment, les contes … Parce que là … vraiment … je nage …
“Beaucoup de contes suivent la séquence-type de contrat : un destinateur transmet à un destinataire un Objet (consitué d’un vouloir et d’un programme, d’un vouloir-faire) qui transformera le destinataire en Sujet pourvu d’un vouloir et d’un programme à réaliser.
Euh …. KesKidi le mossieur ??????
Tags : CRPE, LDJ, livre
Lis des contes, ce sera plus simple…. Je crois que c’est un peu indigeste, j’ai présenté un conte moderne au concours et je t’avouerais que ce que tu écris c’est du chinois pour moi et j’ai eu 16 sans le Foucher. En fait les contes ont tous la même structure, en gros :
- une situation de départ avec un héros
- un obstacle à franchir
- les péripéties
- la fin heureuse
Il y a aussi souvent des formules comme il était une fois, ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants, les caractères des personnages sont stéréotypés, parfois réducteurs.
Moi pas comprendre non plus !!! ;o)
Bon, ben déjà, je suis rassurée lol !!!Je vais suivre tes conseils katjuroma … d’ailleurs, j’ai emprunté les contes d’Andersen pour cette semaine … J’hésite à choisir un contes ou un poème car je crains les questions de culture général sur ces types de récit pour les questions de l’entretien …
Moi j’ai trouvé le livre du CNED assez bien, lis le pour la partie du conte si avec le Foucher tu ne comprends pas…
C’est dit de façon compliquée mais il doit s’agir du shéma actantiel de Greimas avec un sujet, un objet (matériel ou symbolique), un destinataire (qui reçoit l’objet), un opposant (qui fait obstacle), un adjuvant (qui aide) et un destinateur (celui qui rend l’objet désirable). C’est une manière de découper un récit. Effectivement, les contes suivent souvent cette structure avec par exemple le père (destinateur) qui donne une mission (objet et destinataire de l’objet) à son fils (sujet). L’opposant est par exemple une sorcière et l’adjuvant une colombe. tu vois le genre.